Vers une reconnaissance officielle
des médecines (dites) alternatives

« Il est donc temps de soumettre les thèses et les hypothèses de ces nouvelles approches à la validation scientifique. [Ndlr :..]
Ainsi, au lieu de minimiser, voire de ridiculiser, certains faits dit « irrationnels », la médecine trouverait certainement de grands bénéfices thérapeutiques à s'intéresser de plus près aux phénomènes qui la dépasse. Etablir le lien entre les découvertes
de la psycho-neuro-immunologie, les avancées récentes de l'exploration cérébrale, les observations
de la psychologie transgénérationnelle, l'efficacité de médecines comme l'acupuncture ou de l'homéopathie
et les résultats des thérapies psychocorporelles
ou des techniques de la médecine énergétique nous demande beaucoup d'humilité ».
"A Médecines Multiples, Devoir Médical Unique"
par la Commission d’Ethique de l’Ordre Départemental des Médecins
de Côte d’Or dans son bulletin de Janvier 2007
"Ne jamais désespérer : Une commission d'éthique de l'ordre départemental des médecins, a réouvert ce débat souvent passionnel pour mieux tracer les devoirs et les limites de chacun sous l'éclairage de la déontologie qui s'impose à tous. ("
On reproche aux guérisseurs de ne pas être médecins, moi je reproche aux médecins de ne pas être guérisseurs ! " [Ndlr :suivant ce que déclara un avocat à l’un des procès de Mességué] ) Repris du
site "Action
Santé Libertés POUR LE LIBRE CHOIX THERAPEUTIQUE ET LA DEFENSE DES
DROITS FONDAMENTAUX DE LA PERSONNE" (le texte qui suit peut être
téléchargé
ici (fichier Word en .doc) ou sur le site ; vous pouvez
aussi y déposer votre commentaire et vous abonner au fil de
discussion).
"La commission d’éthique de l’ordre Départemental a réouvert ce débat souvent passionnel pour mieux tracer les devoirs et les limites de chacun sous l’éclairage de la déontologie qui s’impose à tous.
Il est avéré que des médecines différentes reçoivent de plus en plus d’échos favorables dans l’opinion et que l’institution ordinale se trouve dans une position inconfortable, entre le respect du libre choix des patients et la mission de repérer les frontières de l’ésotérisme. L’ordre a le devoir prioritaire de garantir les patients contre les pratiques dangereuses, qu’elles soient le fait de médecins ou de non médecins. C’est dire qu’il se doit d’être attentif à la conscience du soignant sans altérer la confiance du patient.
Pour exercer la médecine, le praticien s’appuie, et c’est bien normal, sur son savoir et sur ses convictions ; or, ces dernières sont respectables dès lors quelles recherchent le bénéfice du patient. Il est de l’intérêt de tous de démasquer les contrevenants.
Qu’en est-il en pratique ? Nous recevons tous au départ une formation identique, qui est aussi une conformation. La médecine conventionnelle est devenue une science basée sur des preuves, au terme d’analyses comparatives. C’est sa façon d’évoluer, c’est sa façon de s’améliorer, et cette approche rassure notre culture occidentale.
Les autres médecines manquent de ces références quasi mathématiques, mais se trouvent confortées par des références affectives ou historiques et par l’expérience humaine. Nous connaissons tous des malades nous ayant rapporté les succès de confrères pratiquant une médecine étrangère à nos pré requis. Rejeter a priori ce qui nous est étranger confine à la discrimination. Ce n’est pas acceptable. Une attitude éthique consiste, soit à accéder à un savoir suffisant des préceptes régissant l’autre médecine, soit à adopter une politique tolérante vis à vis des principes que nous ne connaissons pas. Dans les deux cas, il convient de ne pas déstabiliser le patient qui a ses propres repères et qui doit en tirer profit.
Ce devoir de tolérance est valable pour tous. L’indispensable foi dans ce que l’on fait ne doit pas conduire au sectarisme. Il faut rappeler que notre déontologie nous impose de faire appel à des confrères lorsque nos moyens nous semblent insuffisants ou inadaptés. L’entêtement, l’acharnement ne servent pas l’intérêt du malade ; nous ne sommes pas propriétaires de nos patients.
Comment, dans ces conditions, dépister les marchands d’illusion, les thaumaturges, les charlatans qui méritent notre réprobation ? Peut-être en nous connaissant mieux, en reconnaissant le soignant plutôt que la pratique. Nos références, à défaut d’être techniques, doivent être humaines, c’est à dire morales. Nul n’a le monopole de l’honnêteté.
Le débat, pour ne pas être passionnel, se doit d’être raisonné et centré sur l’intérêt du malade. Son adhésion à une démarche thérapeutique, quelle qu’elle soit, ne doit pas le disqualifier. A l’un des procès de Mességué, un avocat déclara "On reproche aux guérisseurs de ne pas être médecins, moi je reproche aux médecins de ne pas être guérisseurs ! ". C’est une réflexion que nous devons méditer.
En conclusion, évitons le terme de médecine alternative. Cette épithète suggère une exclusivité tout à fait contraire à l’éthique comme au bon sens. La tolérance de l’autre a l’avantage de l’envisager sous l’angle d’une complémentarité qui, loin de consacrer une rupture entre praticiens, loin d’imposer au malade une dissimulation de ses démarches alternes, permet de préserver un contact utile et profitable à tous."
Liens amis cités sur le site qui reproduit le texte précédent :
www.positifs.org/
www.votre-sante.net/
www.infovaccin.fr/
--------------------------------------------------------------------------
Vous pouvez aussi signer une pétition pour le "Manifeste pour une médecine
écologique : soutenez la liberté thérapeutique"
http://www.acecomed.org/manifeste/index.php?petition=2
--------------------------------------------------------------------------
Le prix Rodgers pour récompenser les
médecins et chercheurs en médecines alternatives
Transmis par le collectif
ACECOMED (20
mars 2007)
"Une vraie nouveauté au Canada.
Alors que dans le monde, les « médecines alternatives et complémentaires » terme
utilisé dans le monde anglo-saxon (...), sont rejetées par les autorités
scientifiques, médicales et politiques, cette initiative privée est à marquer
d’une pierre blanche.
En effet, L’importance du prix peut créer un choc médiatique qui donnera une
importance à ces pratiques thérapeutiques. Il reste à attendre le résultat afin
de connaître la nature du lauréat. Sera-t-on dans un domaine révolutionnaire en
médecine ou se contentera-t-on d’une action discrète ne remettant pas en cause
les paradigmes communément admis ?
« Le prix vise à souligner l’importance de la contribution de la médecine
complémentaire et alternative aux soins de santé.
Ce concours national, doté d’une bourse d’une valeur de 250 000 $, récompensera
un chercheur ou un praticien qui aura contribué de manière significative au
domaine de la médecine complémentaire et alternative (MCA) au Canada
Les mises en candidature seront acceptées dès le printemps, et le prix sera
attribué lors d’un dîner gala qui aura lieu à Vancouver le 1er novembre 2007,
lequel fera également mention honorable à tous ceux qui se consacrent à ce
domaine important qu’est la MCA. » "
---------------------------------------------------------------------------
"LES VIRUS, ENNEMIS UTILES"
Parmi les chapitres de ce dossier :
"DECOUVRIR Leur place dans le vivant
- Leur rôle dans l'évolution
- Leur capacité à soigner"
Le mythe dogmatique des "bactéries dangereuses" est officiellement
en train de prendre du plomb dans l'aile :
"Les virus, ennemis utiles" : c'est le titre du dernier dossier de "Pour la Science" - n° 55 d'avril-juin 2007. C'est sans doute la première fois qu'une revue scientifique (l'édition française de Scientific American) se permet un tel titre. On peut constater p. 60 par exemple que des essais cliniques ont montré l'efficacité (régression d'une tumeur cérébrale) par l'injection de virus (de la maladie de Newcastle). Cela devrait nous faire réfléchir sur le rôle des virus sur dans certaines phases de guérison ...C'est en partie déjà une reconnaissance involontaire certes des découvertes du Dr Hamer et qui constitue sa "quatrième loi biologique" :"le système ontogénétique des microbes".
Repris du site de la Médecine Nouvelle du Dr Hamer
"« – Mais quel dieu es-tu, comment te décrire, Janus à la double forme? (…)
– La garde du vaste monde me revient à moi seul, et le droit de faire
tourner l’axe de ses portes m’appartient tout entier. »
Ovide (– 43 à 17)
Pour les Romains et le poète latin Ovide, cet être à la double apparence,
aussi ancien que le monde, gardien des portes et des moyens de communication,
patron de la guerre et de la paix, c’est Janus.
Ni mort ni vivant. Si ancien qu’il aurait côtoyé les cellules
primordiales dont nous sommes issus. Capable de transmettre de l’information
génétique. Générateur des pires dérèglements, mais aussi maillon essentiel de
l’évolution. Janus ? Non, un virus.
Simple association de molécules, les virus sont inertes. Pourtant, quand un
virus pénètre dans une cellule, dont il détient la clé, il prend « vie », au
sens où il se réplique, se multiplie, mute et évolue. Se pose alors une
question essentielle qui préoccupe les biologistes : un virus est-il vivant ou
est-il inerte ?
Tout au long de l’évolution, les virus ont transmis des séquences
génétiques aux organismes qu’ils ont infectés, enrichissant leurs génomes. À
une époque reculée, les virus auraient même « inventé » l’ADN – le code de la
vie – , et introduit le noyau dans les cellules eucaryotes, dont sont
notamment issus les mammifères.
En transférant des gènes entre individus et entre espèces, les virus
dévoilent leurs deux faces. Le Janus malveillant cause les maladies virales.
Les virus provoquent des dégâts au sein des organismes qu’ils envahissent, en
détruisant les cellules qu’ils infectent pour se multiplier puis se
disséminer. Encore faut-il que le virus aient « inventé » des stratégies pour
déjouer les défenses cellulaires et les réactions immunitaires.^[°] Le virus
est créatif et adroit : il doit se répliquer en infectant un hôte, mais pas
trop violemment pour que son incubateur ne périsse pas trop vite !
Le Janus bienveillant, c’est celui qui confère leur capacité d’évolution
à tous les organismes vivants. C’est aussi celui qui jouerait un rôle dans
certaines thérapies ciblées : transmettre des gènes pour réparer une
anomalie génétique ; détruire des bactéries devenues résistantes aux
antibiotiques ; éliminer des cellules cancéreuses. Les virologues (Janus des
temps modernes ?) ont un double regard, tourné à la fois vers le passé et vers
l’avenir de leur objet d’étude : le passé leur permettra de mieux comprendre
les maladies virales, et l’avenir apportera de nouvelles thérapies fondées sur
les virus."
[° Le
système immunitaire est aussi un concept fondé sur un dogme]
---------------------------------------------------------------------------
La poussière, nid de bonne humeur
Il y a longtemps qu'en Naturopathie on insiste sur le fait qu'il est nécessaire de ne pas recourir à une hygiène forcenée dans la mesure où cela fragiliserait in fine le système immunitaire [ ° ] ; en effet, dans des conditions hygiénistes excessive, l'organisme mis en présence de bactéries réagirait alors d'une manière pathologique,
Plus on est exposé à une certaine espèce de bactéries, plus nage dans le rose notre santé mentale, selon des chercheurs de l'université de Bristol et de l'University College London (1), en Angleterre, qui viennent de mener d'intéressantes expériences sur des souris.
Soumis à des injections ou des inhalations de mycobactéries vaccae, qui vivent dans la poussière et dans la boue, les rongeurs ont confirmé le réjouissant postulat du docteur Chris Lowry et de son équipe de neurochirurgiens. Les bactéries ont un effet semblable aux antidépresseurs en stimulant dans le cerveau la production de sérotonine, le neurotransmetteur qui fait qu'en cas de manque on plonge en dépression. Pour dire comme c'est sérieux, cette affaire de moins faire le ménage, l'étude en question a été mise au point après que des patients cancéreux traités par les fameuses mycobactéries vaccae ont fait part d'une amélioration de leur qualité de vie.
«Notre étude, commente le docteur Lowry, permet de comprendre comment un système immunitaire [ ° ] sain est important pour maintenir une bonne santé physique et mentale.» Cessons donc de dépoussiérer et d'enlever les bactéries de la joie et de la bonne humeur à coup de produits ménagers par ailleurs toxiques. Trop d'hygiène détraque le système immunitaire [ ° ] , comme le montre l'augmentation de l'asthme, de l'eczéma, etc. chez les enfants des pays occidentaux aux habitudes de propreté exacerbée. Et l'équipe de conclure : «L'étude nous pousse également à nous demander si nous ne devrions pas passer plus de temps dans la poussière et dans la boue.»
[° Le système immunitaire est aussi un concept fondé sur un dogme]
---------------------------------------------------------------------------
"L’hôpital s’ouvre aux « autres » médecines "
Article de Science et Avenir de février 2007
"Longtemps méprisées, les médecines alternatives sont en passe d’être adoubées
par la médecine dite conventionnelle. Car l’engouement du public est là.
Incontestable. Dans les années 1980, un Français sur trois avait recours à ces
médecines qui vont de la relaxation à l’ostéopathie, en passant par
l’acupuncture ou l’auriculothérapie. Vingt ans plus tard, ils sont deux sur
trois. De « douces » puis « parallèles », elles sont devenues « alternatives »,
« complémentaires » et plus récemment « non conventionnelles » et même «
intégrées ». Car l’idée est désormais de rapprocher et de fondre les pratiques.
Pour preuve, en France, des collaborations croissantes dans des centres
antidouleur, au sein même des hôpitaux. Aujourd’hui, une vingtaine
d’établissements propose au moins une consultation de médecine alternative. La
brèche est ouverte. (…)
L’heure est donc à l’évaluation. « Pour asseoir une discipline, rien ne vaut la
validation et l’évaluation scientifique » , plaide un convaincu, le Dr David
Alimi, neurophysiologiste, responsable de la consultation d’auriculothérapie à
l’institut Gustave-Roussy, à Villejuif (Val-de-Marne). Il y exerce, avec succès,
sa discipline depuis plus de vingt ans (lire p. 47), affichant des taux
d’efficacité de 70 % là où la médecine conventionnelle reste en échec. Idem à
l’Hôpital européen Georges-Pompidou où le Pr Stéphane Laurent met au point des
protocoles de recherche rigoureux pour élucider les mécanismes d’action d’une
discipline attestée depuis l’Antiquité, l’acupuncture (lire p. 44). Ou encore au
centre hospitalier de Lille où vient de démarrer la première étude évaluant son
efficacité chez des femmes enceintes en cas de présentation du bébé par le siège
(lire p. 46) . Sans oublier les évaluations à grande échelle menées
outre-Atlantique : près de la moitié des consultations – soit la bagatelle de
600 millions d’actes par an – sont effectuées non auprès de médecins mais de
thérapeutes de toutes sortes. Après le mépris, les scientifiques ont choisi de
soumettre ces pratiques aux méthodes d’investigation les plus modernes pour
vérifier leur efficacité. Et aussi tenter de comprendre le comment et le
pourquoi de leur succès.
(…)
D’abord, il n’est pas facile de démontrer l’efficacité de telle ou telle
approche dans la mesure ou, dans 70 % des cas, les maladies ont un fort taux de
guérison spontanée. Pour les évaluateurs, le défi consiste donc en l’élaboration
de protocoles rigoureux : critères du double aveugle, tirage au sort des
patients. Des études qui s’étalent sur plusieurs années, nécessitent des
milliers de dollars pour des résultats parfois difficilement interprétables. De
plus, l’évaluation ne fait pas l’unanimité, tous les partisans des médecines
alternatives ne partageant pas le souhait de la transparence. D’autres y sont
franchement hostiles, comme certains ostéopathes ou chiropracteurs, argumentant
que leur discipline est avant tout une philosophie, qui ne saurait se plier à
une telle approche.
Enfin, comment faire la part de l’effet placebo, inhérent à toute pratique
médicale, parallèle ou orthodoxe, ce secret mélange omniprésent dans la relation
médecin-malade entre empathie, conviction du thérapeute et attentes du patient ?
(Voir Sciences et Avenir n° 705, novembre 2005.) Pour tenter de le contourner,
dans le cas de l’acupuncture, les expérimentateurs n’hésitent pas à implanter de
vraies fausses aiguilles (lire p. 45) … Autre difficulté : les pressions
exercées par les laboratoires pharmaceutiques, régulièrement accusés par les
défenseurs des médecines alternatives de préserver l’approche traditionnelle du
"tout-médicament".
En Angleterre, le Pr Edzard Ernst, professeur à Manchester, s’est livré à un
travail colossal de compilation dans son ouvrage Médecines alternatives, guide
critique (lire p. 52) . Il y a analysé les résultats publiés d’efficacité des
différentes techniques face à telle ou telle affection. Très instructif et en
même temps un peu troublant en raison de l’absence fréquente de consensus ! (…)"
Repris de http://sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com/p720/dossier/a331691.html
--------------------------------------------------------------------------
"Nos gènes seraient susceptibles d'être modifiés par des événements extérieurs."
"la "mémoire" génétique d'un événement peut traverser les générations"
Ce que nous, psychogénéalogistes observons empiriquement quotidiennement, semble enfin être reconnu par la science médicale conventionnelle !
Un film diffusé sur ARTE F, rubrique "ARTE Sciences" a fait le point sur les travaux de chercheurs, qui pourraient bouleverser notre appréhension de l'être humain" ; il montre que "selon les chercheurs en épigénétique, nos gènes seraient susceptibles d'être modifiés par des événements extérieurs...
"À la fin des années 1990, la communauté scientifique se prend à rêver : grâce au décodage du génome humain, on pourra bientôt guérir toutes les maladies ; l'ADN est une bible qu'il suffit de savoir lire pour comprendre le fonctionnement de l'organisme. À l'époque, on estime le nombre de gènes humains à cent mille. Très vite, au fur et à mesure que le décodage progresse, le chiffre décroît. "Finalement, explique Michael Skinner, de l'université d'État de Washington, on s'est aperçu que l'homme n'avait pas plus de gènes qu'une vulgaire plante !" À peine trente mille : pas de quoi expliquer la complexité de son fonctionnement ! (...)
Soit la transmission ne se fait pas uniquement par les gènes ; soit un gène est modifié par son parcours antérieur et conserve, en quelque sorte, la mémoire de sa propre histoire. Cherchant à valider ces hypothèses, les scientifiques font alors une autre découverte : les gènes semblent disposer d'une sorte d'interrupteur qu'un simple changement d'environnement (choc émotionnel, carences alimentaires, etc.) serait susceptible d'activer ou de désactiver. Et la position de l'interrupteur se transmet d'une génération à l'autre. Ainsi, la "mémoire" génétique d'un événement peut traverser les générations sans que les intéressés en soient conscients. La question n'est pas seulement de savoir de quels gènes nous avons hérités. Il faut aussi se demander s'ils sont activés ou pas. En résumé : dis-moi ce que mangeait ta grand-mère, je te dirai qui tu es ! "
En psychogénéalogie, nous savons que ce qui activent les mémoires cellulaires sont des programmes qui scellent des membres de l'arbre généalogique et que c'est tout sauf le fruit d'un hasard !
--------------------------------------------------------------------------
Voir aussi les 'vérifications scientifiques' que présente la "Médecine Nouvelle" mais qui sont bien trop peu étayées.
Voici des reconnaissances scientifiques d'autres domaines qui touchent aussi la sante :
"Le biomagnétisme humain mis à l'honneur"
"Le point de vue des Scientifiques sur la Géobiologie"
"Oui la radiesthésie est vraie"
| sante et medecine |
Lectures complémentaires pour mieux comprendre le sens des maladies :
Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.
Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !
Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)
D'autres cas de mal-a-dit qui se forgent dans le ventre maternel.
Témoignages de guérison à l'aide de cette nouvelle approche
Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer
Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?
"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)
Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.
Ne vous agrippez pas à la grippe !
Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :
"Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)
On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…
sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :
lire le passionnant article de Nouvelles Clés en annonce du livre
"Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland)
En savoir plus sur la psychobiologie.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Principaux domaines abordés sur le site Retrouver son Nord :
Santé - Dépendances - Couple - Famille - Habitat - Développement personnel
Pour être informé via la
laissez-nous votre adresse
en cliquant ici
et en envoyant tel quel le message, c'est tout !
Si vous voulez faire connaître ce site à des connaissances,
avertissez-les en cliquant
ici et envoyez leur tel quel le messageou avec un petit mot d'accompagnement.