Santé : autant savoir

L'oeuf à la "cloque" et les piles rechargeables.
Le site du magazine des consommateurs belges TEST-ACHATS fait cette importante mise en garde :
"Les accus rechargeables sont avantageux pour le porte-monnaie et nous font économiser des dizaines de piles jetables. Il existe cependant un petit risque par rapport aux enfants. L’asbl BEBAT est responsable du traitement des piles. Découvrez dans leurs vidéos comment cela se passe. [...] De nombreux jouets fonctionnent sur piles. D’un point de vue financier et environnemental, mieux vaut utiliser des accus rechargeables. Sauf si vos petits enfants emmènent le jouet dans leur lit, car il existe un danger, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo. "
En revanche il existe maintenant des appareils qui permettent de recharger les piles jetables (jusqu'à 20 fois) et donc d'éviter ce désagrément (forum)
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* Antennes relais (GSM-portables) : attention à la distance de sécurité !
Un cadastre des antennes relais vient d'être mis en ligne (Belgique) : il vous permettra de voir à quelle distance se trouve votre habitat de la plus proche de ces antenne relais : c'est une question de santé ; en effet, l'OMS reconnaît l'impact négatif des ondes électromagnétiques sur la santé.

Une distance de plus de 100 mètres est conseillée ; dans certains cas, vu par exemple l'épaisseur et la nature des matériaux des murs, la pollution se réduit fortement. Une séance de Géobiothérapie vous permettra de vous informer plus amplement concernant les pollutions de cet ordre et des remèdes concrets à y apporter.
Conseils utiles pour une utilisation appropriée des GSM (portables)
Découvrir le vrai et le faux concernant la survenance des maladies et les ondes provenant de portables
En savoir plus sur les risques relatifs au DAS (débit d'absorption spécifique par le corps des champs électromagnétiques).
"Pourquoi je suis mal dans ma maison" : découvrir les principales sources de pollutions géobiologiques.
Plus de détails sur le travail en géobiologie : "Géobiologie ou Géobiothérapie ?".
Plus de détails sur les nocivités réelles des GSM (portables) ; livres existant sur le sujet.
Plus d'infos sur la pollution particulière des Téléphones sans fil (type Dect etc.).
Une pétition européenne pour limiter les pollutions dues aux antennes relais.
En savoir plus sur les causes, les précautions à prendre dans sa maison concernant l'électricité domestique avec la référence de livres sur le sujet.
Autre lien intéressant offert par "Nouvelles Clés " : ' la Fée Electricité' .
En savoir plus sur l'hypersensibilité à l'électricité et ses conséquences pour la santé.
Découvrir sous forme d'une fiche pratique, comment faire pour mieux dormir en optimisant soi-même les paramètres géobiologiques.
Lire aussi les dangers encourus quand on se trouve à la station d'essence, portable allumé
Découvrir pourquoi ne pas utiliser de "prothèses " dans le cadre de corrections géobiologiques.
Pour le travail de géobiologie sur place
teliers et conférences proposés ; pour les dates consulter l'agenda.
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* Parmi les dangereuses dérives de l'application de la "Loi d'attraction" :
guérir du cancer !

Un article sur ce site avait déjà été consacré à cette dérive newagiste : "Loi d'attraction, loi de distraction ?".
A l'occasion d'un article que j'ai posté sur le net, j'ai sursauté en apprenant qu'une femme prénommée Kim (qui avait vu le film Le Secret) annonce "qu’elle a décidé de soigner son cancer du sein en suivant les principes de la «loi d’attraction», au lieu de subir une mastectomie et des traitements de chimiothérapie.". Certes, ce n'est pas moi qui vais à présent nier les déterminantes influences du psychisme sur la survenance comme sur la résolution des maladies ; toutefois, il est démontré que la seule pensée positive et autre effet placebo ne suffisent pas : seul un travail en profondeur sur le sens qu'on peut donner à ses maux peut, sous certaines conditions, conduire à la guérison.
Voici le commentaire repris dans un article intitulé Le secret de Rhonda Byrne: quand le paranormal peut faire mal :
« S’il est possible que certaines personnes améliorent (du moins
temporairement) leur sort grâce à leur croyance en la «loi d’attraction», par
un simple effet psychologique, cela soulève des questions délicates pour les
gens qui, comme Kim, ont été convaincus de leur toute puissance par les
arguments de Rhonda Byrne. Je n’ai pas lu le livre mais, dans le film, on
montre la guérison quasi miraculeuse d’un homme censé être paralysé à vie à
cause d’un grave accident. Guérison qui s’opère, nous assure-t-on, grâce à
l’application minutieuse du secret. De là au cancer, il n’y a qu’un pas qui
sera franchi allègrement dans la mesure où l’on répète maintes fois dans le
«documentaire» que tout est possible. »
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* Pratique sportive hautement dommageable de l'apnée

La pratique sportive de l'apnée est fortement encouragée par la publicité qu'en font les médias e surtout en ces périodes de vacances, propices aux activités sportives aquatiques.
Dans les sports extrêmes, la prise de risques dépasse nettement ce que la vie réclame pour être maintenue…. en vie, si je puis dire ! Pire, ces prises de risques la mettent directement en danger et vont jusqu’à, comme pour le sport en apnée, entrainer à chaque plongée la destruction irrémédiable des cellules cardiaques et amplifier démesurément et surtout inutilement, les risques de mort (par définition, à l’opposé de la vie).
Voici les dommages immanquables et les risques encourus que ce « sport » fait prendre :
- notre
corps n'est pas conçu pour l'apnée extrême alors que celle-ci est courante
chez ceux qui s’y adonnent ;
- l'apnée n'a nullement "progressé"; la machine humaine est restée la même ;
- à chaque apnée de plus d'une minute, le coeur souffre et de nombreuses
cellules actives qui le composent sont définitivement perdues le rendant plus
apte à l'infarctus ; la recherche de record en la matière et qu’on a pris pour
un dépassement de soi… conduit inévitablement à DEPASSER la minute d’apnée et
donc à CHAQUE fois la perte de nombreuses cellules actives composant le cœur
et les risques accrus d’infarctus ;
- cette activité s'apparente à la roulette russe ; ces "surhommes" ne font que
réduire dangereusement la distance qui les sépare de la syncope généralement
mortelle ;- la syncope est instantanée, sans aucun signe précurseur. Celui qui
en est victime n'a aucun moyen d'actionner un quelconque dispositif de secours
;
- quand il est au fond, alors que l'oxygène qu'il a dans les poumons ne lui
permettra pas de revenir vivant à l'air libre, le plongeur se sent très bien.
Pour peu qu'il se prenne pour un surhomme, il ne prendra pas la décision de
remonter à temps et payera son erreur fatale à la sortie ;
- au lieu de se tenir à une distance respectueuse de la catastrophe, par
exemple à moins d’une minute, on s'en approche de façon inconsciente et
morbide. Les adeptes de l'apnée de longue durée, de l'apnée profonde en solo,
sont simplement des gens qui flirtent avec la mort en refaisant surface
quelques secondes avant la syncope mortelle, en le sachant ou en ne le sachant
pas. (Source).
Sur le plan de la santé mentale et confortant mes convictions en la matière, des recherches on pu montrer que
la compulsion à prendre des risques élevés (comme c’est le cas dans le sport
extrême) exprimait en fait une dépendance comparable à ce que produirait la
prise de psychotropes, par exemple : « Cette recherche de sensations peut
passer par la consommation abusive de substances psychotropes (drogues,
alcool) ou par des comportements compulsifs ou de prise de risque qui
provoquent secondairement des effets psychotropes » (Source).
Dans les deux cas, il n’y a donc pas réel bien-être, puisqu’il y a des codes
psychiques pathologiques activant la dépendance ; dans de telles conditions,
est erratique le fait de considérer que celui qui se drogue (physiquement ou
psychiquement comme dans la compulsion à faire des records dans un contexte
extrême), fume trop…, le fait dans une recherche authentique de bien-être
(dans le sens visant l’épanouissement réel et durable).
Les compulsifs de la recherche de records dans un contexte extrême comme celui
de l’apnée sportive, expriment donc un état pathologique propre à la
dépendance : la recherche de telles sensations n’a donc rien à voir avec la
recherche d’un bien-être sain ; elle est le signe d’un état psychique
constamment souffrant, mais où l’accession à une certaine sérénité n’est que
toute passagère (au coeur de l’activité compulsive).
De plus, mon observation professionnelle m’offre souvent le spectacle de
divers patients piégés dans une assuétude déterminée et qui font alors
souffrir tout leur entourage, lequel se sent la plupart du temps impuissant
face à l’énergie que le dépendant déploie pour assouvir sa (déraisonnable)
passion.
Enfin, autre question : est-ce que celui qui recherche un (prétendu)
bien-être par le truchement de ce genre de pratique cataloguée abusivement
selon moi de sportive, peut en arriver à mettre sa vie en péril en passant
outre le bien-être des siens, qui ne peuvent que s’angoisser face à de telles
prises de risques (cf. apnée) et donc être atteint dans leur propre bien-être
?
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* "Pourquoi la plupart des conclusions des recherches scientifiques publiées sont fausses" ("Why Most Published Research Findings Are False")

Ce n'est pas moi qui le dis : je ne reprends ici que le titre d'un article scientifique dont le contenu est d'autant moins suspect, qu'il a non seulement été publié sur Plos Medecine qui jouît d'une la solide réputation de sérieux, mais en plus que cet article est avalisé par la bible de référence en matière de publications scientifiques médicales PubMed (cette dernière offre la base de données bibliographiques scientifiques médicales les plus crédibles produite par la National Library of Medicine - USA).
Comme les grands médias se contentent, sans esprit critique suffisant, de relayer tels quels les résultats de diverses recherches scientifiques, nous sommes donc enclins à les prendre "pour argent comptant" et à leur donner un crédit souvent inconditionnel, mais comme on le verra à mettre désormais chaque fois en question... LIRE LA SUITE
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Après la diffusion sur RTBF (TV) de ce remarquable documentaire "Maladies à
vendre" produit par ART TV, on a pu le retrouver sur ARTE, ce 8 novembre
(2011) à 21h30 :
"Comment l'industrie pharmaceutique fabrique des malades à grand renfort de
marketing avec la complicité des autorités et des médecins.
Jusque dans les années 1980, l'industrie pharmaceutique orientait ses efforts
vers la guérison des maladies existantes, même si les pathologies affectant
les populations pauvres, comme la malaria, étaient négligées parce que peu
rentables. Désormais, pour garantir leurs retours sur investissement et
recycler leurs médicaments, les firmes inventent des pathologies, si possible
chroniques. Une publicité déguisée en information médicale, doublée d'un
intense lobbying, se charge de les "vendre" au grand public et aux praticiens.
Ce film – auquel l'industrie a refusé de participer – démonte les mécanismes
d'une médecine sous l'emprise du marché.
Le marketing du diagnostic
Comment augmenter la consommation de médicaments ? En abaissant par exemple la
norme du taux de cholestérol afin de promouvoir des molécules, qui, prises
sans nécessité, comportent des risques sanitaires. Ou en décelant dans la
population féminine une nouvelle forme de dépression cyclique (le "syndrome
dysphorique menstruel"), traitée avec une version recyclée du Prozac. Au
Japon, la dépression constituait un état rare, mais d'astucieux stratèges ont
popularisé le concept de "rhume de l'âme" et fait décoller le marché des
antidépresseurs. Une analyse décapante qui permet de mesurer, de spot TV en
site "d'information", le marketing du diagnostic et son pouvoir" (Source).
(VOIR LA VIDEO DE L'EMISSION :
extrait n°1 -
extrait n°2).
L’industrie pharmaceutique n’a donc de cesse de tenter de produire de plus en plus de médicaments et tant pis si c’est pour une part inutile, voire contraire finalement à la santé publique (effets secondaires parfois mortifères, comme on l’a vu avec les scandales sanitaires récents et qui seront abordés sur Arte juste avant le documentaire en question.
Pour y arriver "l'industrie de la maladie" (°) s'adonne à des campagnes
publicitaires comme celle récente, qui induisait qu’un simple mal de dos chez
un sujet jeune pouvait « révéler » une spondylarthrite ankylosante, et d'aller
faire
miroiter le spectre d’une invalidité future, si aucun « traitement » n’est
précocement entrepris. Avec la compacité du corps médical, s'enclenche ainsi
la pression pour que le jeune sujet se gave à vie de
prétendus remèdes qui le prémunirait du mal redoute !
On assiste dès lors à une explosion de toutes sortes de "nouvelles" maladies ou
de traitements qui voudraient préserver des effets futurs de ce qui n’est
souvent que de simples symptômes passagers.
(°) Le Dr Carlyle Guerra de Macedo, qui a été le
directeur du Bureau sanitaire panaméricain de 1983 à 1995 (2), l’exprime en
d’autres termes, pointant les causes du gaspillage consécutif :
‘’Dans le domaine de la santé, les ressources sont gaspillées, dévorées par un
système de prestations dont l'objectif même est dénaturé, il est trop
centralisé, trop sophistiqué, sans rapport avec les besoins des utilisateurs
et essentiellement modelé par le choix des bailleurs de service, des
producteurs d'équipement et d'autres "biens sanitaires". C'est ainsi qu'est
née "une industrie de la maladie" qui absorbe la totalité des ressources
disponibles et dont le pouvoir s'accroît avec son expansion. Cette industrie
s'attache (pour plus de 90 % des ressources disponibles) à ce que la
restauration de la santé s'effectue par des techniques les plus sophistiquées
et les plus coûteuses possible, puisque c'est la maladie qui la fait vivre et
non pas la santé’’
(Article paru dans le n° 453 de Technique et Hospitalisation’ – Analyse
qui vaut aussi pour l’Europe vu l’apparentement des systèmes de santé).
En phase avec ce qui précède, extrait du livre Quand les thérapeutes
dérapent ( www.derapeutes.eu)
« Pour vendre des médicaments, inventons des maladies »
C’est le titre d’un article paru dans Le Monde qui dénonce les nouvelles techniques publicitaires de l’industrie pharmaceutique, sur base des confessions de l’expert en publicité Vince Parry qui « se spécialise dorénavant dans la forme la plus sophistiquée de la vente de médicaments : il s’emploie, de concert avec les entreprises pharmaceutiques, à créer de nouvelles maladies ». Dans son article intitulé L’art de cataloguer un état de santé, il révèle « les ficelles utilisées par ces firmes pour favoriser la création de troubles médicaux » :
L’une des stratégies les plus performantes, d’après ce rapport, consiste à changer la façon dont les gens considèrent leurs affections sans gravité. Ils doivent être "convaincus" que "des problèmes acceptés tout au plus comme une gêne jusqu’à présent" sont, désormais, "dignes d’une intervention médicale" [1]
« Vente des maladies »
L’article du Monde mentionné à la page précédente nous informe aussi de la manière dont Mme Lynn Payer, rédactrice médicale, qualifiait la « vente des maladies » comme « un processus » :
[…] c’est-à-dire la façon dont les médecins et les firmes pharmaceutiques élargissaient sans nécessité les définitions des affections de façon à recevoir plus de patients et à commercialiser plus de médicaments. Ces écrits sont devenus de plus en plus pertinents à mesure que s’amplifiait le rugissement du marketing et que se consolidait l’emprise des multinationales sur le système de santé.
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[1] Cet article est extrait de Selling Sickness : How Drug Companies Are Turning Us All Into Patients, 2005, écrit par Allen & Unwin, Crows Nest (Australie).
Lire aussi le dossier plus qu'intéressant, paru dans la revue littéraire Books (avril 2009) : il fait le point sur les connections entre le monde médical et l'industrie pharmaceutique aux USA mais aussi chez nous. L'article est écrit par le médecin américain Marcia Angell, qui est une ancienne rédactrice en chef du réputé New England Journal of Medecine.

Dans ce dossier, lire aussi le témoignage de Philippe Even, ancien doyen de la
faculté de médecine de l’hôpital Necker (Paris) de 1988 à 2000. professeur
émérite à l’université Paris-V et qui dirige l’Institut Necker. Aux côtés du Pr
Bernard Debré, il est l'auteur de Savoirs et pouvoirs, pour une nouvelle
politique de la recherche et du médicament (Le Cherche Midi, 2004). Il a
aussi traduit le livre de Marcia Angell, La Vérité sur les compagnies
pharmaceutiques (Le mieux-être, 2005) :
"Pour sauver l’industrie pharmaceutique, le Dr Angell propose un programme de réformes vitales dont le retour à la recherche clinique impartiale et la fin des liens étroits qui unissent pharmaceutiques et formation médicale. Marcia Angell, auteur passionné, y va d’une accusation virulente à l’endroit d’une industrie que rien ni personne ne maîtrise.
• Les grandes firmes pharmaceutiques se placent, année après année et de très loin au premier rang de toutes les autres entreprises industrielles ou bancaires mondiales.
• L’industrie pharmaceutique se présente comme très innovante. Faux : la plupart des produits qu’elle commercialise en cascade, ne sont que de simples copies sans intérêt de ses vieilles molécules, mais habillées de brevets tout neufs et centrées sur les marchés qui l’intéressent, ceux des maladies fréquentes, chroniques et en grande partie déjà maîtrisées, des pays riches, tandis que dans les grandes pathologies graves, comme les cancers, l’Alzheimer et beaucoup d’autres, les progrès restent négligeables, faute de recherches.
• L’industrie pharmaceutique a posé une main de fer sur le Congrès et la Maison Blanche. Elle y finance lourdement les campagnes électorales et entretient à Washington avec un budget de100 millions de dollars par an.
• L’industrie exerce un contrôle presque total sur l’organisation, la gestion,
l’analyse, la rédaction, la publication ou non des essais cliniques de ses
molécules. Ce livre choc a fait l’objet d’un important article paru dans les
échos".
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* Le Wi-Fi affecte l'ADN (preuves scientifiques)
"Une
nouvelle étude très importante, spécifique au Wi-Fi, vient corroborer des
résultats antérieurs obtenus avec des téléphones portables, sur les effets non
thermiques de niveaux de radiation officiellement tenus pour "très faibles"
(par les tenants du R.A.S.) sur la qualité du sperme humain.
En particulier sur sa motilité (sa capacité à se mouvoir) et son intégrité
(fragmentation de l'ADN).
Bref, que ce soit en début de vie (sperme) ou en fin de vie (Alzheimer), la
pollution électromagnétique et la vie ne font pas bon ménage."
"Messieurs, jamais de portables sur les genoux"

"Pour l’expérience, le sperme de 29 donneurs a été séparé en deux séries de
lots, les uns installés durant quatre heures sous un ordinateur portable
téléchargeant des données via une liaison Wi-Fi et l’autre loin de toute
émission et exposés aux mêmes conditions de température. Les chercheurs
constatent une réduction significative de la mobilité de ces cellules
flagellées, un bon indicateur de leur santé et de leurs performances pour la
reproduction. Après quatre heures, 86 % des spermatozoïdes étaient encore en
pleine forme dans les lots non exposés contre seulement 75 % pour les autres.
À l’examen biochimique, ils comptabilisent trois fois plus de défauts dans
l’ADN dans les cellules exposées. En revanche, ils ne notent aucune mortalité
supplémentaire. "
Une telle étude n'a porté que sur le sperme, mais il serait
déraisonnable de penser que cela n'affecte pas d'autre cellules au niveau de
leur ADN En effet, le corps humain étant constitué de 70 % d'eau, l'émission
d'ondes de fréquence 2,45 GHz agit directement sur notre santé et pire, elle
constitue la fréquence de transmission de l'ADN ! Pour sauvegarder votre
capital-santé, je ne peux que vous inviter à prendre connaissance de tout ce
qui a déjà été observé au sujet de
telles nuisances.
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* Vers des consultations médicales par téléphone ?
"Le centre d'expertise des soins de santé (KCE) suggérait [fin 2012] d'envisager les consultations médicales par téléphone ainsi que les consultations par des infirmiers comme alternatives au manque de médecins de garde." (Le Vif l'Express)
La "solution" avancée des consultations par téléphone a des relents de
dérive... et certes pas conforme au primum nil
nocere de Hippocrate (d'abord ne nuire en RIEN) car les
consultations de ce type comportent alors trop de risques de nuire même
involontairement...
Extrait du livre Quand les thérapeutes dérapent (p.177) :
Thérapies par téléphone ou par Internet : il n’est pas concevable d’en réaliser avec efficacité. Un tas d’informations essentielles manquent alors au thérapeute : les signaux non verbaux, les subtilités dans la voix, la proximité empathique… De telles conditions génèrent des effets iatrogènes vu les inévitables discours ou commentaires décalés du thérapeute, qui pourraient être mal vécus par le patient, lequel peut ne pas s’être senti correctement reçu, écouté.
De plus, la thérapie par téléphone encourage la dépendance thérapeutique, notamment parce qu’elle est moins impliquante et qu’elle laisse généralement le patient insatisfait parce qu’elle ne saurait aller au fond des choses.
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* Le port d'écouteurs entraine trois fois plus d'accidents graves
"Le nombre d'accidents graves chez des piétons qui se
déplacent avec des écouteurs ou casques aux oreilles (iPod, MP3...) a triplé
en six ans, selon une étude américaine", publiée dans la revue spécialisée Injury
Prevention qui fait partie du groupe British Medical Journals. (Source)
Qu'on soit piéton ou conducteur de voiture, il devient courant de croiser sur son chemin des personnes qui écoutent de la musique munies d'écouteurs, voire d'un casque à écouteurs."Ecouter de la musique réduirait l’acuité sonore mais aussi visuelle". Il faut savoir aussi que "plus de la moitié des victimes a été heurtée par un train" ."Ecouter de la musique réduirait également les ressources cérébrales dévolues aux stimuli extérieurs, réduisant leur attention visuelle au point en quelque sorte de les rendre aveugles à ce qui se passe autour d’eux, avance l’équipe du Dr Richard Lichenstein (Baltimore, Maryland) à titre d’hypothèse. "Les risques posés par l’usage de ces appareils chez les conducteurs est bien documenté", écrivent-ils Toutefois, d'autres comportements analogues sont également à prendre en compte : "Téléphones portables et kits main libre n’ont pas été pris en compte dans cette étude" Selon des données américaines (National Highway Traffic Safety Administration), "4.000 à 5.000 morts de piétons résultent chaque année d’une collision avec un véhicule, représentant 10 à 12% du total des morts de la route aux Etats-Unis" (Source)..
Il ne faudrait pas oublier les dangers encourus par les cyclistes
mélomanes : "Un cycliste sans écouteurs perçoit un véhicule approchant par
derrière à 50 km/h à une distance de seize mètres, ce qui lui laisse un temps
de réaction de deux secondes. Mais s’il écoute de la musique à 80 décibels -
le volume habituel - avec des écouteurs, le cycliste ne perçoit le même
véhicule qu’à une distance de trois mètres, ce qui ne lui laisse guère que 0,3
seconde pour réagir". (Source)
Malheureusement, renforcé par l'effet de mode et savamment entretenu par les
lobbies concernés, l''engouement croissant pour les
nouveaux gadgets high tech devrait voir de tels chiffres
inexorablement grimper, si aucune mesure légale n'est adoptée entre-temps.
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* 11.000 enfants sous antipsychotiques en Belgique !

Veillez aussi à mettre les médicaments hors de portée des enfants.
C'est ce que nous apprend fin février 2012, le Vif L'Express et qui fait froid dans le dos, surtout lorsqu'on constate alors que "485 consommateurs étaient âgés de moins de 6 ans" !...
On comprendra en lisant cet extrait du livre Quand les thérapeutes dérapent (copyright Baudouin Labrique),dans quelles errances (diabolicum perseverare) le corps médical s'engouffre par facilité : faire croire qu'on va pouvoir régler des problématiques psychologiques via de la chimie ("médica-menteuse")! On fait alors l'impasse d'un accompagnement psychothérapeutique qui serait, non seulement plus efficace, mais aussi sans les effets iatrogènes des médicaments (effets secondaires, dépendances, voire suicides...) ; encore faut-il que les parents de tels enfants puissent aussi se remettre en question et considérer que c'est tout le système familial, l'éducation qu'ils donnent, leur attitudes, leurs problèmes de couple... sont en lien direct avec ce qu'exprime leur progéniture dans leurs comportements "dérangeants", lesquels se révèlent pourtant de véritables fusibles familiaux ; il est alors vain de vouloir "anesthésier" les comportements de tels enfants par des psychotropes ; pire, agir ainsi, ne peut que mettre en place de véritables bombes à retardement : devenus adultes, ces enfants ne pourront alors que révéler au travers d'expériences souvent souffrantes voire traumatisantes ce qui n'a pas pu, plus heures, se libérer, notamment au travers de divers échecs (couple, travail, projets...), tels que nous les constatons notamment dans ce qui nous est révélé lors des séances de psychothérapie.
La
prescription iatrogène de psychotropes
La prise d’antidépresseurs et autres psychotropes, prônée par les thérapeutes conventionnels, handicape pourtant le travail psychothérapeutique chez des personnes qui sont sous leur influence : en séance de psychothérapie, elles ont davantage de difficultés à exprimer leurs ressentis psychiques voire physiques, portes d’entrée obligées pour accéder à la mémoire émotionnelle et donc à la source des maux. Confronté à un nombre majoritaire de dépressifs et en concordance avec la relation qu’en font mes pairs, j’atteste que la prise d'antidépresseurs ne pourra jamais faire l’économie d'une vraie prise en charge psychothérapeutique qui offre la possibilité de libérer efficacement et durablement la racine des maux, qui se trouve généralement dans l'enfance (mais peu de gens le savent).
La médication risque à tout le moins de brouiller les causes des maux, en ne soulageant qu’éphémèrement, comme l’a souligné la psychothérapeute Alice Miller[1] :
Notre accès à notre histoire d’enfant nous donne la liberté d’être fidèles à nous-mêmes, cela veut dire de pouvoir ressentir nos émotions, de les connaître et d’agir selon nos besoins, ce qui nous garantit notre santé et nos relations honnêtes et vraies avec nos proches. Nous arrêtons de mépriser, négliger ou même maltraiter notre corps et notre âme de la même façon – impatiente, irritée, humiliante – que nos parents ont traité le petit enfant qui n’a pas pu encore parler et s’expliquer. Nous cherchons plutôt à comprendre les causes de nos malaises, ce que nous pouvons faire plus facilement après avoir pris la connaissance de notre histoire. Aucun médicament ne peut nous renseigner sur les CAUSES de nos malaises ou maladies. Un médicament peut seulement brouiller ces causes et soulager la douleur – pour quelque temps. Mais les causes qui n’étaient pas reconnues restent toujours actives et continuent leur travail de signalisation jusqu’à ce que la maladie récidive. Et elle sera traitée par les autres remèdes qui, eux aussi, négligeront les raisons de la maladie. Pourtant, ces raisons ne sont pas introuvables si la personne malade s’intéresse à la situation de l’enfant qu’elle a été.
C’est cet intérêt qui lui permettra non seulement de vivre ses émotions mais aussi de les comprendre. Il est bien entendu que je parle ici des médicaments qui suppriment les émotions et en même temps les souvenirs[2].
Pour appuyer ce qui précède, voici un aperçu des nombreuses études scientifiques récentes qui remettent en question l’utilité des antidépresseurs [ et analogiquement les autres psychotropes] :
Les prescriptions d'antidépresseurs sont trop fréquentes, selon le site belge du magazine Test-Achats :
De 1996 à 2006, le nombre de patients qui ont bénéficié d'une telle prescription est passé de 390 000 à 860 000. Bref, en dix ans, le nombre d'utilisateurs a plus que doublé […].
Le magazine santé de Test-Achats entend mettre en garde contre les prescriptions trop fréquentes d'antidépresseurs.
L'association de consommateurs demande que des études indépendantes soient entamées d'urgence sur les antidépresseurs, leur mode d'action et leurs effets secondaires, mais aussi sur l'utilité des approches non médicamenteuses, comme les psychothérapies[3].
L’efficacité des antidépresseurs est mise en doute.
Selon une étude américaine, les publications scientifiques sur les nouveaux psychotropes exagèrent leur action. […] L'efficacité des nouveaux antidépresseurs mis sur le marché depuis le milieu des années 1980 […] est mise en doute par des experts américains de la FDA [nda : Food and Drug Administration], la toute-puissante agence américaine du médicament. Une étude du New England Journal of Medicine montre que des publications ont exagéré l'efficacité de ces médicaments parés de toutes les vertus par les laboratoires, les médecins et même les malades[4].
Les antidépresseurs de la dernière génération ne montrent pas de différence par rapport aux placebos.
Voici le verdict "sans appel" de deux scientifiques réputés (Irving Kirsch de l’université de Hull au Royaume-Uni, et Blair Johnston de l’université du Connecticut aux USA), qui ont passé en revue la totalité des essais cliniques des six antidépresseurs de nouvelle génération les plus prescrits : « Ces médicaments […] ne sont pas plus efficaces qu'un placebo ! Autrement dit, un médicament ne contenant pas de principe actif… ». Extrait du même article, l’avis du Pr Jean-Michel Ougourlian, psychiatre :
Le drame de ces nouveaux antidépresseurs, c'est qu'ils sont mal prescrits. Les gens [nda : mal informés] y ont fait appel pour un amour déçu, une période de chômage, un coup de blues… C'est l'ignorance des médecins : une mélancolie grave ne répond pas à ces drogues. Le problème est en amont : les psychiatres ne sont pas formés et les diagnostics ne sont pas assurés[5].
La question se pose également pour les autres psychotropes. De telles impasses ne sont pas surprenantes : comment peut-on prétendre soigner des dépressions et les autres maladies psychiques, en ne recourant qu'à des effets chimiques sur le cerveau, tout en faisant l’impasse sur le traitement des causes réelles (psychologiques) en amont ?
Psychothérapie versus pharmacopée.
En revanche, on constate que des patients arrivent à se passer avec succès de psychotropes quand ils « soignent leur dépression sans médicaments », et notamment, pour les mieux informés d’entre eux, grâce à la psychothérapie[6].
Plusieurs études l’attestent :
[…] la psychothérapie permet de réduire de manière sensible la consommation de médicaments psychotropes (49 % des personnes en thérapie en consommaient au départ, contre 27 % après une année de thérapie […][7].
[1] Elle est l’auteur de livres qui font autorité ; ayant beaucoup d’admiration pour elle et son travail remarquable, je lui ai dédicacé ce livre ; elle s’est éteinte le 14 avril 2010.
[2] Extrait de l’article intitulé Les Raisons Trouvables – La mise en lettres capitales du mot causes est le fait d’Alice Miller.
[6] C’est l’accroche en page de couverture, d’un article de la revue Psychologies (n° 292) de janvier 2010, p. 69, intitulé : L’engagement de Psychologies contre l’abus d’antidépresseurs : Soigner sa dépression sans médicaments.
Les enfants et adolescents ne sont pas de cocottes-minutes ;
mettre un couvercle qui a l'effet d'une camisole chimique,
c'est faire en sorte que la pression ne puisse se dégager à temps
et prendre le risque d'entraîner de graves brûlures psychologiques...
Lire aussi : * "Dépression : les psychothérapies peu prescrites", quel paradoxe !
* Comprendre la dépression pour mieux en sortir
Ce que le Centre Retrouver Son Nord vous propose
comme séances psychothérapeutiques
|
"Ritaline : une nouvelle mise en garde" (29 mars 2006)
"En raison des risques qu’ils comporteraient pour la santé du coeur, les
médicaments destinés aux enfants et aux adultes souffrant d’un trouble de
déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) devront afficher une
nouvelle mise en garde sur leur étiquette. Santé Canada a décidé de donner
suite aux recommandations d’un comité chargé d’examiner les risques de
troubles cardiovasculaires associés à la prise de ces médicaments. Les
autorités canadiennes ont pris en compte le décès récent de 25 Américains
atteints de TDA/H – 19 adultes et six enfants – attribuable à leur médication.
Ils ont été victimes d’un infarctus du myocarde, d’un accident vasculaire
cérébral (AVC) ou d’une
mort subite" (Suite). |
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* Vaccination des bébés admis à la crèche (Belgique) (9/4/12)
Deux couples de parents qui ont confié leur bébé, l'un dans une crèche bruxelloise (francophone), l'autre namuroise (wallonne), se sont vu finalement en interdire l'accès, suite à leur refus de faire vacciner leur bébé (au delà du seul vaccin légalement obligatoire : contre la polio) et pourtant, c'est au mépris de la loi ; histoire encore bien belge mais qui ne fait pas rire du tout : en Flandre (partie flamande de la Belgique) et dans les crèches flamandes de Bruxelles, une telle obligation n'existe pas !
Pour mémoire, la "7e Semaine de la Vaccination" débutera le 21 avril (2102) : voici de quoi ne pas trop céder aux pressions qui seront alors exercées et qui vanteront les bienfaits (toujours non prouvés, pourtant, voir °°) de la vaccination... "Un homme averti en vaut deux !" : N.B. II appartient alors à chacun d'adopter ou pas la vaccination, mais alors en toute connaissance de cause....

Revue Eduquer Juin 2012
Alors qu'en Flandre un seul vaccin (polio) est exigé pour l'admission en crèche par son pendant KIND & GEZIN, l'ONE (Organisation Nationale de l'Enfance, section francophone) impose pas moins de 8 autres vaccins aux bébés qui sont pris en charge par les crèches. Pourtant, la loi fédérale n'impose qu'une seule obligation vaccinale aux enfants : contre la poliomyélite, sachant, par ailleurs, que cette vaccination est pourtant elle-même très controversée (°°).
Extrait d'un communiqué de presse (6/IV/2012) reçu de l'un des parents (Benjamin Labrique - avec son autorisation de publier) :
"[...] Les infractions manifestes de l'ONE aux lois en vigueur: la prétention
d'outrepasser l'avis d'un médecin extérieur à l'ONE (notre cas personnel), et
la violation de l'article 8, §1er de la loi du 22 août 2002, je
cite:
Le patient a le droit de consentir librement à toute intervention du
praticien professionnel moyennant information préalable. Ce consentement est
donné expressément, sauf lorsque le praticien professionnel, après avoir
informé suffisamment le patient, peut raisonnablement inférer du comportement
de celui-ci qu'il consent à l'intervention, ainsi que l’Art. 8. § 2 de la
loi du 22 août 2002 qui prévoit que les informations fournies au patient,
en vue de son consentement [...], concernent l'objectif, la nature, le degré
d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires
et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins
du suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières,
ainsi que l'article 442 quater du code pénal du 26 novembre 2011 [°].
En n'oubliant pas la dangerosité manifeste des vaccins sur certains enfants, sur la très relative efficacité de ces même vaccins, sur la différence de politique pratiquée par KIND en GEZIN et l'ONE en matière vaccinale (pas d'obligation vaccinale en Flandre), sur le mythe de l'obligation vaccinale contre la poliomyélite [°°], sur le possible conflit d'intérêt entre l'entreprise GSK, 2e fabriquant mondial de vaccins, et l'ONE, organisme public, j'en passe et des meilleures."
Voir la vidéo extraite du Journal Télévisé de la RTBF du vendredi 6 avril où l'on peut voir notamment s'exprimer Benjamin Labrique et Me Philippe Vanlangendonck :
"Un enfant exclu d'une crèche pour non-vaccination" par InitiativeCitoyenne
Extrait du JT (RTBF TV) du vendredi 6 avril 2012
Voir aussi la vidéo extraite de l'émission Controverse sur le vaccin contre la polio, de février 1996 (RTL TVI)
D'autres liens (Google) et ils sont nombreux, concernant la controverse sur la vaccination contre la polio.
Voir aussi l'analyse pertinente et complète d'Initiative Citoyenne et régulièrement mise à jour.
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° Sur l’abus de faiblesse et inséré dans le Code pénal belge depuis l’entrée en vigueur de la loi du 26 novembre 2011,. Initiative Citoyenne se pose la juste question de savoir s'il ne s'agit effectivement pas "d’un abus de la faiblesse socioprofessionnelle des parents de la part de l’ONE, qui recourt ainsi à un moyen de pression tout à fait déloyal et malhonnête (un chantage inadmissible en fait)". (Texte de la loi)
°° - "Contrairement aux croyances antérieurement établies à propos des vaccins du virus de la polio, l’évidence existe maintenant que le vaccin vivant ne peut être administré sans risque de produire la paralysie… Le vaccin viral vivant de la polio transporte en lui-même le risque de produire la polio paralytique chez les individus vaccinés ou leurs contacts." Dr. SALK (qui introduisit pourtant le vaccin original de la polio dans les années 50).
- L'inventeur du premier antibiotique le Pr René Dubos écrivait dans son livre Mirage of Health (Mirage de la santé) : "Le monde est obsédé par le fait que la poliomyélite peut tuer d'infortunées victimes chaque année. Mais ce qu'il y a d'extraordinaire c'est que des millions et des millions de jeunes enfants sont infectés par le virus de la poliomyélite sans souffrir de la maladies [et on peut le dire analogiquement pour tous les autres virus ou bactéries]. Les virus et les bactéries ne sont pas les causes des maladies, il s'agit d'autre chose."
- "Plusieurs auteurs allemands ont décrit la relation entre la sclérose en plaques et les vaccinations contre la variole, la typhoïde, le tétanos, la poliomyélite et la tuberculose." British Medical Journal 1967
- "En fait, selon une déclaration du Dr Carl Eklund de l’Etat d’Idaho, l’une des autorités gouvernementales en matière de virologie, la polio n’a frappé que les enfants vaccinés dans des régions où il n’y avait eu aucun cas de polio l’automne précédent ; dans 9 cas sur 10 la paralysie apparaissait dans les bras où le vaccin avait été injecté.". (News chronicle, May 6, 1955). cerise
- Cerise sur la gâteau par rapport à la prétendue efficacité
des vaccins en général : "Le député qui présidait une table ronde sur la vaccination en
France, le 6 juin dernier [2007] au Sénat [français],
estime « qu'il n'existe pas de preuve scientifique sur l'utilité des vaccins".
Ce député n'est autre que le président de la Commission sur la Santé du Sénat
français, le Dr Jean-Michel Dubernard ; c'est un chirurgien réputé et membre du
collège de la Haute Autorité de Santé, depuis 2008). Pendre
aussi connaissance de l'analyse éloquente qui en est faite sur le site d'AGORA
: "Vaccin : « Pas de preuve scientifique ! »".
.
MATIERE A REFLEXION
L'abus de faiblesse dénoncé fort justement plus haut par les parents et
par
Initiative Citoyenne, compte malheureusement parmi la liste des diverses dérives
qu'on rencontre notamment chez certains thérapeutes ; comme déjà mentionné, un
loi a été récemment votée :"Des poursuites pénales pourront être engagées à
l'encontre de la personne qui connaissait la situation de faiblesse (physique
ou mentale) de la victime et qui en a frauduleusement abusé pour la conduire à
un acte ou à une abstention portant gravement atteinte à son intégrité
physique, mentale, ou à son patrimoine." (Loi
du 26/11/2011 entrée en vigueur le 2/02/2012)
De plus il faut fortement insister
sur le fait que, vu l''absence
de preuve scientifique de l'efficacité des vaccins, on peut en plus
déplorer deux abus connexes (et donc des dérives avérées) dans le chef de tous ceux, médecins et autres, qui
imposent la vaccination comme allant de soi : l'endoctrinement et le dogmatisme
(rappel : vu l'absence de preuve d'efficacité des vaccins, prétendre qu'il
sont bénéfiques relève du dogme et s'employer à l'imposer avec autant de
force, c'est de l'endoctrinement).
Il faut cependant y ajouter le
manque de respect des règles d'éthique et de déontologie en matière
médicale notamment parce qu'en l'occurrence le principe de la liberté
thérapeutique n'est pas respecté et le droit de refuser l'acte médical que
constitue indéniablement la vaccination.
Vu l'absence de preuve concernant l'efficacité des vaccins, on peut en outre ranger la vaccination parmi les procédés illusoires (autre dérive thérapeutique), qui sont souvent pourtant dénoncés de la part des acteurs de la Science médicale à l'endroit des pratiques non conventionnelles ("charité bien ordonnée...").
Vu enfin les incontestables effets mortifères que produisent trop souvent les vaccins et qui sont dénoncés régulièrement par la presse, on peut se poser légitimement la question d'une enfreinte au principe Primum nil nocere (d'abord ne nuire en rien) du serment d'Hippocrate auquel se sont pourtant engagés les membres du corps médical.
Voici un extrait du livre Quand les thérapeutes dérapent (pp. 13-14) :
Types des principales dérives rencontrées
Les dérives se trouvent au premier chef dans certaines attitudes de base présentes dans toutes les couches de la société et de tout temps (il ne conviendra donc pas de diaboliser les pratiques thérapeutiques) : la manipulation, la déstabilisation, l’emprise mentale, les abus d’autorité, de pouvoir, de faiblesse et de crédulité…
Certains aspects du profil psychologique de la personne en cause les favorisent et ne sont donc pas forcément délibérées (ce qui n’enlève rien à leur caractère inapproprié) : le manque d’humilité, les insuffisances de remise en question, l’absence de travail préalable sur soi[1]…
Sur le terrain thérapeutique, les comportements dérivants se traduisent comme suit : l’endoctrinement, le dogmatisme, le manque de respect des règles d’éthique, de déontologie et de relation d’aide appropriées[2], les enfreintes à l’esprit du serment d’Hippocrate, les violences physiques et psychiques, le cadre erratique des séances, les manques de distance thérapeutique, de supervision, de savoir-être, la thérapie sauvage, les promesses de guérison, la pratique illégale de la médecine, le détournement de la médecine, le charlatanisme, les procédés illusoires, les fraudes, l’appât du gain…
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[1] Pour guérir ses propres blessures émotionnelles de sorte de ne pas laisser interférer son propre vécu sur l’autre, infra p. 182.
[2] Qui font l’objet du chapitre 13, p. 175 et dont la lecture préalable est fortement recommandée pour faciliter la lecture du livre.
Lire aussi : quand "[...] le « Primum agere » [d'abord agir] a supplanté le « Primum nil nocere » [d'abord ne nuire en rien, conformément au Serment d'Hippocrate] "
Où en est l'affaire ? (fin avril 2012)
Les parents avaient déjà été rejoints dans leur action par les parents de Stacy qui est décédée il y a six mois, à l'âge de 2 mois, suite à l'administration d'un vaccin : ils sont choqués par le harcèlement qu'ils subissent pour faire vacciner Leslie, la jumelle de Stacy, alors qu'elle n'est pas en milieu d'accueil !
Le papa de l'enfant bruxellois (Benjamin Labrique) s'est vu accorder de la part des autorités communales d'un moratoire de 15 jours et qui prend fin le 30 avril
Toutefois, il a entre-temps déposé une plainte contre la pédiatre de l'ONE auprès de l'Ordre des médecins sur base de plusieurs éléments :
- la pédiatre avait rendu un avis médical favorable à la vaccination sans consultation de l'enfant ;
- le non-respect du pédiatre de la loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient, doublé du non-respect du code de déontologie médicale
(voir plus haut) ;
- la pédiatre a fait pression jeudi dernier (26/4) via le médecin de famille : "pour négocier la prise partielle de certains vaccins. Un acte qui a motivé davantage sa déposition de plainte". Voici ce qu'en pense le père : "C'est une négociation tout à fait incongrue pour tenter d'étouffer l'affaire. Qui plus est, mon fils est malade en ce moment. Mais, c'est une contre-indication à la vaccination à laquelle l'ONE ne semble accorder que peu d'intérêt." (Sources RTBF & Belga et Initiative Citoyenne, dont l'analyse pointue du dossier mérite sa lecture).
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* "Notre poison quotidien"
ARTE : "Le documentaire de Marie-Monique Robin revient sur
trois scandales de l'industrie agroalimentaire : les pesticides, l'aspartame
et le bisphénol A."
"En s'intéressant à l'histoire des produits chimiques, Marie-Monique Robin
a "découvert que les "produits phytosanitaires", selon le terme euphémisant
utilisé par l'industrie et les pouvoirs publics, sont des dérivés des gaz de
combat mis au point par un chimiste allemand du nom de Fritz Haber pendant la
première guerre mondiale.
Ses travaux sur les gaz chlorés ont ouvert la voie à la production
industrielle d'insecticides de synthèse, dont le plus célèbre est le DTT, qui
fait partie de la vaste famille des organochlorés. Suivront les
organophosphorés, dont le développement dans l'entre-deux guerres est
directement lié à la recherche sur de nouveaux gaz de combat, qui finalement
ne seront jamais utilisés à des fins militaires., mais seront recyclés dans
l'agriculture chimique.
Comme le souligne un film institutionnel du ministère de la santé américain du
début des années 1960, que j'ai utilisé dans mon film, les pesticides sont bel
et bien des « poisons », car ils ont été conçus pour tuer. La grande famille
des pesticides est d'ailleurs identifiable par le suffixe commun « - cide », -
du latin caedo, cadere , « tuer » - car d'après leur étymologie, les
pesticides sont des tueurs de « pestes », du latin « pestis » qui désigne des
fléaux ou calamités : les adventices, ou « mauvaises herbes » (herbicides),
les insectes (insecticides), les champignons (fongicides), les escargots et
autres limaces (mollusticides), les vers (nématicides), les rongeurs (rodenticides),
ou les corbeaux (corvicides).
C'est précisément parce qu'ils sont hautement toxiques et nocifs pour la santé
de ceux qui y sont exposés (les agriculteurs, mais aussi les consommateurs)
que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et la Food and Agriculture
Organization (FAO) ont inventé un système qui permet d'évaluer la toxicité des
pesticides (mais aussi des additifs et plastiques alimentaires-), dont le
pilier s'appelle la « Dose Journalière Acceptable » (DJA). Certains emploient
l'expression "Dose journalière admissible" mais je préfère utiliser celle qu'a
proposée René Truhaut, un toxicologue français, considéré comme le "père de la
DJA", dans les (rares) articles qu'il a consacrés à son "invention".
Ce concept, dont j'ai reconstitué l'origine grâce à mes recherches dans les
archives de l'OMS , à Genève désigne "la quantité de substance chimique que
l'on peut ingérer quotidiennement et pendant toute une vie sans qu'il n'y ait
d'effet sur la santé".
En termes clairs : c'est la quantité de poison que nous sommes censés pouvoir
ingérer quotidiennement, car si ladite substance n'était pas un poison, il n'y
aurait pas besoin d'inventer une DJA !
Voilà pourquoi, avec ARTE et La Découverte, j'ai décidé d'appeler mon film et
livre Notre poison quotidien, car je montre comment notre nourriture est
quotidiennement contaminée par de petites quantités de poisons divers et
variés.
Le titre est aussi un clin d'œil à la référence des Evangiles que tout le
monde connaît : "Notre pain quotidien"."
Marie-Monique Robin
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* « Les régimes amaigrissants : inefficaces et nocifs »
« Pour la première fois, le rapport d'une agence publique met en avant les carences et les déséquilibres provoqués par quinze régimes qu'elle a passés au crible. » (Source: Le figaro.fr).
« Une équipe de professeurs et de chercheurs hautement qualifiés a
commencé par sélectionner les régimes les plus populaires en observant
journaux et sites Internet sur le sujet. Puis ils ont calculé les apports
nutritionnels de chacune de ces méthodes» explique, au Figaro.fr, le
professeur Gérard Lasfargues, directeur scientifique à l'Anses. »
Déséquilibres
« Après un an d'observation, le constat des experts de l'Anses est en effet sans appel : tous ces régimes entraînent des déséquilibres en macronutriments (lipides, glucides, protéines), en vitamines et en minéraux. »
« Mais au-delà des manques ou des surplus provoqués par ces régimes, ces modes d'alimentation sont dangereux pour la santé. L'Anses cite la diminution de la masse minérale osseuse et les risques de fracture, ainsi que la réduction en acides gras polyinsaturés «indispensables», le risque de calculs biliaires avec les régimes très hypocaloriques, et de cancer colorectal avec les régimes pauvres en glucides complexes et en fibres. L'innocuité des régimes pauvres en glucides et riches en graisses et en protéines n'est pas établie sur le plan cardio-vasculaire.»
Reprise de poids dans 95% des cas
« Dans Le Parisien, le président du groupe de travail qui a planché sur ce rapport, Jean-Michel Lecerf, de l'institut Pasteur de Lille, affirme également que «dans 95% des cas, il y a reprise de poids après le régime.»
Pire : «Des personnes qui n'avaient pas de problème de poids avant leur régime peuvent se retrouver en surpoids et développer des troubles du comportement alimentaire.»
« L'expert avance également que, plus on fait de régimes, plus on gagne
de gras : "Chaque régime est moins efficace que le précédent, et la reprise de
poids plus importante". Jean-Michel Lecerf tient par ailleurs à avertir les
jeunes filles des troubles possibles de l'ovulation. Et s'insurge contre les
régimes préconisés aux enfants «au risque de les exposer à des troubles de la
croissance ».
Quelle piste alors prendre ?
Qu'est-ce qui donc provoquerait la prise de poids, puisqu'agir sur l'alimentation n'est pas la réponse adéquate ?
Il y a pourtant encore des études rationalistes qui tentent de livrer les
causes du surpoids sont exclusivement et dogmatiquement rivées sur l’aspect
matériel au détriment du psychologique : elles ne prennent donc aucunement en
compte les facteurs psychologiques qui entraînent les dépendances comme les
compulsions alimentaires ou tabagiques, par exemple !
(En savoir plus sur les
dépendances et
leurs causes).
Croire qu’on pourra maigrir grâce à un régime alimentaire et quel qu’il soit
est une impasse !
Le croire c’est adhérer à la mythologie matérialiste qui prétend que la cause
des problèmes de poids (notamment) est à trouver dans ce qui est ingéré. Que
cache en effet cet excès de poids mal vécu ? Comment se fait-il qu’aucun
régime ni aucune technique n’en vienne à bout ? Que signifie cet aller-retour
continuel entre prendre et ensuite perdre du poids et donc ce que « permet »
aussi l’anorexie ?
Les découvertes de la psychobiologie moderne ont démontré que la boulimie
comme les problèmes de poids avaient des causes
analogues à celles des maladies. Comme ces dernières, on observe sur le
terrain psychothérapeutique (au travers des cas rencontrés) que tout problème
de poids et qui passe souvent par la boulimie est le transposé somatique
(prise de poids) d’une situation conflictuelle non résolue et cachée dont
l’origine est localisée dans la petite enfance voire dans le ventre materne ;
attention, ici comme ailleurs, il appartient au sens patient de donner un tel
sens qui ne peut en aucun cas être induit de la part de l'accompagnant (sinon
on tombe dans le travers iatrogène du "décodage biologique" et qui est
d'ailleurs depuis peu (justement) considéré
comme pratique illégale de la médecine.
Un accompagnement psychothérapeutique adapté est
sans doute le cadre thérapeutique le plus adéquat pour retrouver le poids
désiré.
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* Le sénat français dévoile le vrai dessous des cartes de la vaccination

Dans son rapport n°476 du 28 septembre 2007, le sénat français avoue clairement « qu'un des buts au moins des politiques vaccinales (mais néanmoins JAMAIS révélé comme tel au public!) est de se servir des gens comme cobayes à leur insu et tout cela, en substance, parce qu'il faut aider le business des pharmas qui ont encore, les pauvres, tellement de vaccins à devoir introduire sur le marché, puis qui servent aussi si bien l'intérêt national via l'emploi, le PIB etc. !!!!! ». (Commentaire de Initiative Citoyenne).
En effet voici ce qu'on découvre dans ce
rapport : « Au-delà de son objectif de court terme d'améliorer le taux de
couverture de la population, la politique vaccinale doit, à plus long terme,
être en mesure de répondre aux besoins en matière de recherche et de
production nationales de vaccins et aussi de jouer un rôle moteur dans l'aide
aux pays les plus pauvres. Pour relever ces défis, les laboratoires
pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs publics, en
raison des moyens humains, techniques et financiers qu'ils mobilisent. En
effet, le marché mondial du vaccin est en constante expansion, avec une
augmentation des ventes de 13 % à 14 % chaque année, soit deux fois plus que
les médicaments traditionnels »..
Paradoxalement, ce même sénat français actait quelques mois avant (juin
2007) en commission
de la santé : « Le député qui présidait une table ronde sur la vaccination
en France, le 6 juin dernier [2007] au Sénat, estime "qu'il n'existe pas de
preuve scientifique sur l'utilité des vaccins" ».. Ce seul constat aurait
dû alors faire adopter (notamment) par la France une attitude plus cohérente,
mais on est loin du compte !
Le député en question n'est autre que le
Dr Jean-Michel
Dubernard, chirurgien réputé et membre du collège de la « Haute Autorité
de Santé » (depuis 2008).
(Lire aussi cette pertinente analyse faite par
AGORAVOX
qui en reprend l'info).
Dans un riche dossier de la revue Nexus (septembre-octobre 2009), reprenant sous le titre "Pas de preuve scientifique" cette constatation, on ajoute : "mais personne ne semble l'avoir entendu." La désinformation qui sert aux intérêts des lobbies pharmaco-industriels a encore de très beaux jours devant elle et ce n'est pas la tonne de dérives sanitaires qui semble mettre quelque frein à ces collusions.
Vu l'absence de preuves scientifiques concernant les bénéfices de la
vaccination, on ne peut donc que constater que le bien-fondé de la vaccination
consiste uniquement donc des objectifs purement macro-économiques, du propre
aveu du Sénat français. Dans de telles conditions, il apparaît que l'objectif
de santé publique est manifestement bafoué. En revanche, vu les effets
mortifères avérés de la vaccination sans qu'on puisse dont prouver sa
quelconque utilité, il est affligeant de constater que les politiques
(pourtant en plus parfaitement au courant de l'acte antiscientifique que
constitue la vaccination), encouragent par omission la dégradation de la santé
publique (et partout dans le monde) !
Pour ne pas mourir idiot, surfez sur le site de
Initiative Citoyenne, où vous pourrez prendre connaissance
d’autres informations pertinentes :
« L'article du Geneesmiddelenbulletin conclut qu'il n'y a pas de preuves
valables issues d'études randomisées ou de méta-analyses attestant que la
vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients
à risque soit efficace. Les auteurs d'une méta-analyse publiée récemment dans
The Lancet Infectious Diseases arrivent à la même conclusion." »
[…]
« Mais nos bons experts, enseignants universitaires ou autres membres
d'instituts officiels, continuent encore en affirmant ensuite que "Chez
certains patients (vaccinés donc), l'apparition de ces mutants se traduira
sans doute par une grippe atténuée."
Oui, cela n'est pas un scoop, nombreux étant les patients qui ont
définitivement cessé de se faire vacciner après avoir subi la première
vaccination antigrippale de leur vie et être tombés malades comme jamais ils
ne l'ont été au cours de leur existence.
La grosse omission coupable ici consiste en fait à faire passer ce genre de
situation comme anecdotique et exceptionnelle au vu de cette mutation
annuelle-ci alors qu'il est en fait très fréquent que le "vogelpiek" des
grands experts de l'OMS pour la sélection annuelle des souches vaccinales
échoue d'une part, et que d'autre part, il est très fréquent que les patients
vaccinés, même avec les bonnes souches, contractent cependant une grippe en
bonne et due forme.
Pourquoi : parce qu'une vaccination quelle qu'elle soit sape et affaiblit le
système immunitaire ainsi court-circuité. Le sujet vacciné est donc bien plus
susceptible en post-vaccination de contracter toutes sortes d'infections
microbiennes diverses et variées, qu'il s'agisse d'infections virales ou
bactériennes que s'il n'avait pas été vacciné. »
Plus d'infos encore sur notre page spéciale NE VOUS Y AGRIPPEZ PAS !
Dès lors, à chacun de forger son opinion, restant libre de ses choix
vaccinaux, mais alors en TOUTE connaissance des choses !
Différentes études montrent le très peu d'efficacité des vaccins contre la grippe (janvier 2013)
Sur base d'études chiffrées
réalisées dans 24 Etats américains, les très officiels
Centres pour le contrôle et la prévention des maladies
(CDC °) ont rendu le verdict suivant :
"le vaccin contre la grippe est en fait efficace à moins de 2 %". ("Flu
vaccine is actually less than two percent effective"). Plus haut , nous avions
d'ailleurs relevé qu'il n'existait aucune preuve d'efficacité réelle du vaccin
: ces études des CDC n'apportent dès lors qu'une confirmation du réel crédit
qu'il faut finalement donner à la vaccination antigrippale (sans parler des
autres)...
Confirmant la solidité des telles études, il faut citer cette autre étude scientifique
publiée par
The Lancet (IX/2012
- °°) et qu'a réalisée le Center for Infectious Disease Research and Policy
de l'Université de Minnesota (USA).
En voici l'analyse de Initiative Citoyenne :
":Le vaccin antigrippal n’empêche la grippe que chez 1,5% des adultes vaccinés
!" "Le « groupe contrôle » se composait de 13.095 personnes non vaccinées
qui étaient surveillées pour voir si elles ne faisaient pas la grippe. Plus de
97% d’entre elles ne firent pas de grippe. Seules 357 personnes ont fait une
grippe, ce qui veut dire que seuls 2,7% de ces adultes contractèrent la
grippe. Le « groupe traité » était composé d’adultes qui furent vaccinés
avec le vaccin trivalent inactivé contre la grippe. Parmi ce groupe, selon
l’étude, seul 1,2% a fait une grippe. La différence entre ces deux
groupes est donc de : 2,7% - 1,2% = 1,5%".
Initiative Citoyenne fait aussi pertinemment remarquer que lorsque
les acteurs de la santé belge, pharmaciens et autres médecins etc. avancent
que "les vaccins contre la grippe sont efficaces à 60%", c'est
donc un
pur mensonge !
__________
(°) "Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (Centers for Disease Control and Prevention, CDC), au quartier général situé dans le comté de DeKalb, près d'Atlanta, forment ensemble la principale agence gouvernementale américaine en matière de protection de la santé publique et de sécurité publique. Ils y parviennent en fournissant une information crédible pour améliorer les décisions en matière de santé, et en promouvant la santé par le truchement de partenariats solides avec les départements de la santé des différents États et d'autres organisations." (Source : Wikipedia)
(°°) The Lancet est une revue scientifique médicale britannique parmi les plus renommées, les plus respectées et les plus anciennes, à publication hebdomadaire. Elle doit son nom à l'instrument chirurgical "lancette", sorte de scalpel
Pire, "selon une étude de Cochrane Collaboration, aucun vaccin antigrippal n’a de valeur" (X/2012) :
"Cette étude est accablante pour l'industrie pharmaceutique entière et ses sbires, l'industrie de test des médicaments et le système médical qui dépendent d’elle et font sa promotion. Les vaccins antigrippaux n’ont aucun intérêt et entraînent de graves préjudices. Publiée dans Cochrane Library (°), une étude remarquable n'a constaté aucune évidence de l’utilité des vaccins contre la grippe. Elle éreinte aussi la qualité des études sur ces vaccins, en disant que la grande majorité des essais sont lacunaires. D’après les auteurs, les seules études montrant des avantages sont financées par l'industrie. Ils ont aussi fait remarquer que ces études financées par l'industrie sont plus susceptibles d'être publiées dans les revues les plus prestigieuses... et une autre chose : Ils ont découvert des cas de graves dommages dus aux vaccins, malgré les carences en matière de couverture des effets indésirables." (Source).
En effet, les composants toxiques des vaccins sont la plupart du temps présents à des fortes doses...
__________
(°) La Cochrane Library (USA) est une importante collection de données médicales et provenant aussi d'autres domaines de soins de santé.
|
Vu tout ce qui précède, Il serait intéressant de réexaminer le calcul du
fameux rapport bénéfice-risque. |
Au fait, qu'est ce en fait rend certaines personnes plus fragiles par rapport (notamment) aux maladies infectieuses ?
Comme nous l'avons déjà développé sur ce site sur base d'études sérieuses, le "terrain" particulier à chaque personne est finalement déterminant quant à la survenance des maladies notamment infectieuses, mais aussi dans la manière dont ces dernières vont se développer, en ce y compris leur durée et l'étendue de la convalescence.
La qualité du terrain de chaque individu est d'abord déterminée par celle de son alimentation. Celui qui est considéré comme le père de la médecine moderne, le grec Hippocrate, disait très justement et avec bon sens : Que ton alimentation soit ta principale médecine. En effet, "ce sont la malnutrition généralisée, le manque de vitamine D et des environnements toxiques, qui sont à blâmer par rapport l'épidémie actuelle de grippe, et non un manque de vaccins contre la grippe", dit encore l'article cité (CDC).
Influence de l'apport de vitamine D
Thierry Souccar, auteur entre autres de Prévenir et guérir la grippe, souligne que :« contre la grippe, il ne faut pas manquer de vitamine D » !
Il explique aussi pour quelles raisons la grippe serait saisonnière :
"C'est une hypothèse, mais nous sommes nombreux à penser qu'elle explique en grande partie la saisonnalité de la grippe. Selon ce modèle, il n’y a pas plus de virus en hiver, mais nous sommes plus vulnérables parce que nous n’avons plus assez de ces substances qui stimulent l’immunité comme la vitamine D. Nous avons aussi moins de composés protecteurs issus des végétaux comme la vitamine C et les polyphénols. Même si ce n’est qu’une hypothèse, je pense que cette information a une importance considérable pour la santé publique parce que la vitamine D apporte bien d’autres bénéfices : il ne faut pas en manquer en hiver, quand le soleil ne nous permet plus d'en synthétiser".
Renforçant ce qui a déjà été observé sur le plan scientifique et confirmant bien dans les faits "l'hypothèse" de Thierry Souccar, voici parmi les nombreux des témoignages de ce type et dignes de foi, une sélection d'avis qui montrent tous l'incidence d'un déficit de vitamine D par rapport à la survenance (notamment) de la grippe et inversement, tout le bénéfice qu'on peut tirer d'un apport suffisant en vitamine D : :
* "Le premier émane du Dr Norris Glick, du central Wisconsin Center (CWC), un établissement fédéral de soins pour handicapés de la ville de Madison. Le CWC, explique le Dr Glick emploie 800 personnes, qui s’occupent en permanence de 275 patients handicapés. Depuis des années ces patients bénéficient d’une surveillance de leur taux sanguin de vitamine D et reçoivent le cas échéant des suppléments de cette vitamine, ce qui signifie que les déficits sont très peu fréquents chez les patients. En juin 2009, le Wisconsin a été le théâtre d’une flambée de cas de grippe « porcine » ; 103 employés du CWC sont tombés malades, victimes de symptômes grippaux. Lorsque des tests ont été pratiqués, ils ont révélé une infection par le virus de la grippe A. En revanche, seul un patient résident du CWC est tombé malade.
* Un autre témoignage est fourni par le Dr Ellie Campbell, un généraliste de Suwanee, en Georgie. Le Dr Campbell écrit : "La Géorgie et l’une des 5 états américains ayant connu la plus forte incidence de cas de grippe A (H1N1). Je partage un cabinet médical avec un autre médecin. Je mesure systématiquement depuis des années le taux de vitamine D chez mes patients et je les supplémente le cas échéant. Il [mon collègue] ne le fait pas. Il a parmi ses patients entre un cas et dix cas de grippe A par semaine. Je n’en ai pas eu un seul depuis le début de l’épidémie. Tous mes patients reçoivent 2000 à 5000 UI de vitamine D par jour pour maintenir des taux sériques entre 50 et 80 ng/mL"
* D'autres scientifiques "croient [aussi] que ce serait en renforçant le système immunitaire que la vitamine D réduirait les risques d’être infecté ou sérieusement atteint. « La preuve que la vitamine D semble aider le système immunitaire à mieux lutter contre les intrus est presque écrasante »", soutient le spécialiste de la vitamine D, Reinhold Vieth, professeur à l’Université de Toronto (Source)..
* Une étude japonaise, publiée en mars 2010 dans l’American Journal of Clinical Nutrition "a montré un important effet protecteur des compléments de vitamine D. Mitsuyoshi Urashima de l’Université Jikei (Tokyo) et ses collègues ont mené cette étude avec 334 enfants répartis au hasard en 2 groupes : l’un recevant un supplément de 1200 UI de vitamine D3 et l’autre, un placebo. Les enfants recevant un complément de vitamine D avaient un risque diminué de 42% d’attraper la grippe influenza A (ce qui se compare bien à l’efficacité du vaccin contre la grippe saisonnière estimée entre 25 % et 60 %). Parmi les enfants ayant déjà eu un diagnostic d’asthme, la vitamine D réduisait le risque de crises de 83%. « Des études d’observation et épidémiologiques ont également lié la carence en vitamine D à un risque accru de grippe saisonnière et de nouvelle grippe A H1N1 »″, indiquaient les auteurs" (Source).
Autre preuve indirecte du rapport positif vitamine D / protection contre la
grippe : dans l’hémisphère nord, les épidémies de grippe se rencontrent
surtout d’octobre à mars, alors que dans l’hémisphère sud, elles apparaissent
entre avril à septembre et donc durant des périodes respectives de moindre
ensoleillement avec pour conséquence une production déficitaire de vitamine D
(sous l'effet du soleil via la peau). Vu les constants échanges entre le nord et le sud et qui
permettent aux virus de voyager en toute liberté, ceux qui soutiendraient
encore l'absence d'incidence de la vitamine D comme protection contre (entre
autres) la grippe, seraient incapables
d'expliquer les raisons d'un tel décalage géographique.
En savoir plus : Vitamine D. 80% des occidentaux concernés (article de l'excellent site canadien PasseportSanté.net).
A chacun donc de faire son choix, mais alors en parfaite connaissance de cause
!
Retour au début de cet article sur Le sénat français dévoile le vrai dessous des cartes de la vaccination.
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* Quand la visualisation permet de réduire le stress et l'anxiété
et booste le bien-être
Visualisation et imagerie mentale :
"Deux synthèses d’études concluent que la visualisation, souvent en conjonction avec d’autres techniques similaires, peut réduire le stress et l’anxiété et contribuer au bien-être général des personnes bien portantes. Une autre conclut qu’elle peut également améliorer le bien-être des personnes souffrant de maladies graves, comme le cancer ou le sida. La visualisation peut aussi contribuer à soulager les manifestations de la plupart des problèmes de santé liés au stress ou susceptibles d'être aggravés par celui-ci, de l’hypertension à l’insomnie en passant par l’arthrite et l’infarctus du myocarde."
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Une expérience de visualisation
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(Détails sur PasseportSante.net)
Ce principe est a mettre en rapport avec le puissant effet placebo. : "Le meilleur médecin est le médecin intérieur. C'est une science qui marche très bien : malheureusement, peu de médecins [et de thérapeutes] le savent" (Albert Schweitzer)
La visualisation est aussi bien présente dans l'application de L'acte et la lettre symboliques.
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"Dépression : les psychothérapies peu prescrites", quel paradoxe !
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"Le nombre de Belges sous anti-dépresseurs progresse de 1% par an" (avril 2013)
"Le nombre de Belges prenant des anti-dépresseurs a progressé ces dernières années de un pour cent par an. Le nombre de patients sous traitement de longue durée progresse encore plus rapidement, ressort-il jeudi d'une réponse de la ministre fédérale de la Santé Laurette Onkelinx à une série de questions du sénateur Bert Anciaux (sp.a)" (source Le Vif).
"Le nombre de personnes sous anti-dépresseurs est ainsi passé de 1,05 million
en 2007 à 1,14 million en 2010. La consommation de ces médicaments, exprimée
en nombre de doses quotidiennes par patient, a progressé sur cette même
période de 225,1 à 270,8 millions. La part de consommateurs de longue
durée -plus de 180 doses quotidiennes par patient et par an- est elle passée
de 81,1 à 83,5% de 2007 à 2010." [...]
Cet inquiétant constat révèle d'abord la responsabilité du corps médical
qui fait généralement l'impasse sur le fait que, hors cas d'urgence,
l'accompagnement psychothérapeutique devrait rester la voie de prédilection.
D'ailleurs de nombreuses études en attestent. Il faut savoir que les
psychotropes sont des inhibiteurs des émotions et empêchent alors l'accès et
donc la libération de la mémoire émotionnelle...
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Dans un autre article (français) paru récemment, à propos de la prise en charge médicale de la dépression, on déplore à juste titre le manque de recours au psychothérapies :
Face à une dépression légère, 61 % des médecins généralistes prescrivent avant tout des antidépresseurs, alors que ces médicaments devraient être réservés aux cas les plus sévères. La moitié d’entre eux donne en même temps un anxiolytique ou un somnifère. Seuls 4 % choisissent de recommander une psychothérapie seule, c’est-à-dire le traitement recommandé en cas de dépression légère. (Source).
Pourtant, l'efficacité des antidépresseurs a été maintes fois mise en doute
Extrait du livre
Quand les thérapeutes dérapent (pp.
39-40)
L’efficacité des antidépresseurs est mise en doute.
Selon une étude américaine, les publications scientifiques sur les nouveaux psychotropes exagèrent leur action. […] L'efficacité des nouveaux antidépresseurs mis sur le marché depuis le milieu des années 1980 […] est mise en doute par des experts américains de la FDA [nda : Food and Drug Administration], la toute-puissante agence américaine du médicament. Une étude du New England Journal of Medicine montre que des publications ont exagéré l'efficacité de ces médicaments parés de toutes les vertus par les laboratoires, les médecins et même les malades[1].
Les antidépresseurs de la dernière génération ne montrent pas de différence par rapport aux placebos.
Voici le verdict "sans appel" de deux scientifiques réputés (Irving Kirsch de l’université de Hull au Royaume-Uni, et Blair Johnston de l’université du Connecticut aux USA), qui ont passé en revue la totalité des essais cliniques des six antidépresseurs de nouvelle génération les plus prescrits : « Ces médicaments […] ne sont pas plus efficaces qu'un placebo ! Autrement dit, un médicament ne contenant pas de principe actif… ». Extrait du même article, l’avis du Pr Jean-Michel Ougourlian, psychiatre :
Le drame de ces nouveaux antidépresseurs, c'est qu'ils sont mal prescrits. Les gens [nda : mal informés] y ont fait appel pour un amour déçu, une période de chômage, un coup de blues… C'est l'ignorance des médecins : une mélancolie grave ne répond pas à ces drogues. Le problème est en amont : les psychiatres ne sont pas formés et les diagnostics ne sont pas assurés[2].
La question se pose également pour les autres psychotropes. De telles impasses ne sont pas surprenantes : comment peut-on prétendre soigner des dépressions et les autres maladies psychiques, en ne recourant qu'à des effets chimiques sur le cerveau, tout en faisant l’impasse sur le traitement des causes réelles (psychologiques) en amont ?
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[2] http://antidepresseurs.wordpress.com/2008/02/27/le-prozac-l%E2%80%99effexor-le-deroxat-le-zoloft-et-le-seropram-ne-sont-pas-plus-efficaces-qu%E2%80%99unplacebo .
En revanche, la pertinence et l'efficacité des psychothérapies ne font pas pourtant aucun doute.
Extrait du livre Quand les thérapeutes dérapent :(p. 40
Psychothérapie versus pharmacopée.
En revanche, on constate que des patients arrivent à se passer avec succès de psychotropes quand ils « soignent leur dépression sans médicaments », et notamment, pour les mieux informés d’entre eux, grâce à la psychothérapie[3].
Plusieurs études l’attestent :
[…] la psychothérapie permet de réduire de manière sensible la consommation de médicaments psychotropes (49 % des personnes en thérapie en consommaient au départ, contre 27 % après une année de thérapie […][4].
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[3] C’est l’accroche en page de couverture, d’un article de la revue Psychologies (n° 292) de janvier 2010, p. 69, intitulé : L’engagement de Psychologies
contre l’abus d’antidépresseurs : Soigner sa dépression sans médicaments (http://www.retrouversonnord.be/Sante_le_Figaro.htm#medicaments).
[4] Enquête nationale BVA-FF2P-Psychologies 2001 ( http://www.ff2p.fr/fichiers_site/accueil/actualite/psy_peril/lettre_mattei/lettre.html..
Lire aussi : * 11.000 enfants sous antipsychotiques en Belgique !
* Comprendre la dépression pour mieux en sortir
Ce que le Centre Retrouver Son Nord vous propose
comme séances psychothérapeutiques
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* "L'épigénétique, ou comment la santé de bébé est influencée in utero"
Ignorer les événements qui se sont passés avant votre
naissance, c'est rester toujours enfant.
Cicéron (106-43 av. J.C.)

Dans une page spéciale, nous avions déjà et très largement développé les interférences entre autres des vécus maternel et paternel sur la destinée de l'enfant à naître : Comment se forgent les croyances limitantes dans le ventre maternel et ensuite.... Comme il fallait s'y attendre, voici que cette nouvelle science l'épigénétique vient confirmer à ce propos en ajoutant, comme attendu, les effets sur la santé physique... Il était temps qu'on fasse barrage au scientisme rampant, réductionniste qui préside à la croyance toute dogmatique d'un déterminisme génétique et qui infecte encore trop ceux qui sont ancrés au scientifiquement correct : reportez-vous à notre article Les limites du tout-génétique.
"L’environnement, l’alimentation ou encore le stress de la mère ont un effet sur le développement du fœtus et la santé de l’adulte qu’il deviendra. La clé est dans l’épigénétique, une discipline scientifique en plein essor" (Le Vif L'express)
Rémy Slama épidémiologiste de l’Inserm et coordinateur de travaux en Epigénétique souligne que "des centaines de chercheurs à travers le monde tentent aujourd’hui de répondre à cette question essentielle : d’où viennent nos « maladies de civilisation » – obésité, diabète, affections cardio-vasculaires, cancers, dépression… ? Et, comme lui, ils sont de plus en plus nombreux à suivre la même piste, celle de la vie du fœtus dans le ventre de sa mère. « La génétique a échoué à apporter une réponse satisfaisante. L’alcool, le tabac, un environnement pollué ou une mauvaise alimentation à l’âge adulte n’expliquent pas tout non plus. Cela veut bien dire que jusqu’ici nous sommes passés à côté de quelque chose ».
Tout ce que nous avons développé dans notre important chapitre consacré à la Psychobiologie, montre en effet à suffisance les immanquables interférences entre le psychisme - et donc ici celui des parents - sur l'individu, et en l'occurrence, l'enfant à naître. Certes, de telles influences ne sont pas scellées à vie : un accompagnement psychothérapeutique adapté peut accélérer leur libération.
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* Le façonnage des maladies : "Maladies inventées, juteux marché"
« Les gens bien portants sont des malades qui s'ignorent", avançait le Dr Knock
dans cette comédie de Jules Renard (Knock ou le Triomphe de la médecine) (1923)
avec une mise en scène et décors de Louis Jouvet, qui tenait aussi le premier rôle ;
elle a été ensuite transposée en film.
Le façonnage des maladies est de ce fait aussi appelé la
Stratégie de Knock
L'information à propos de l'invention de fausses maladies ou du moins, l'exagération du sens médical à donner à certains symptômes est de moins ne moins tabou : après la diffusion de reportages sur ce thème sur TV5 monde ou encore sur ARTE, mais dont la diffusion à des heures tardives n'avait pu recueillir qu'une faible audience, c'est la première chaîne officielle de TV belge francophone (RTBF - La Une) qui a diffusé en février 2012 un long reportage sur ce sujet, mais cette fois, à une heure de grande écoute (Maladies inventées, juteux marché, magazine Opinions à la Une).
Nous sommes tous concernés directement et sans doute beaucoup d'entre nous en ont déjà subi les effets nocifs. De telles pratiques qui sont d'authentiques dérives médicales peuvent nuire gravement à la sante ; de telles aberrations ont même réussi et continuent à berner les organismes de contrôle de santé) ; un comble pour ceux qui ont prêté le serment d'Hippocrate et se sont donc notamment engagés à respecter ce fameux précepte primum nil nocere (d'abord ne nuire en rien), mais dont le texte exact est : "je ne me rendrai coupable d'aucun mal, ni d'aucune injustice" - on croit rêver !
Ce qui suit est un complément de ce qui se trouve plus haut sur cette page et qui a déjà été abordé en partie : "Maladie à vendre" ; vu l'importance du sujet, il fallait ici encore attirer l'attention pour éviter de tels pièges.
Un nombre de plus en plus important de gens sont victimes du phénomène du disease mongering (façonnage de maladies, invention de maladies,…) : n'avez-vous pas remarqué qu'il y a de plus en plus de gens autour de vous qui sont diagnostiqués malades ? Souffrez-vous de fatigue chronique ? Comme tous les lundis matins, si vous avez du mal à vous lever, si vous n'avez plus l'énergie suffisante pour aller travailler..., vous pourriez donc être atteint par le TDLM (Trouble dysphorique du lundi matin) ! On vous prescrira alors par exemple, ce nouveau médicament au nom très évocateur et ce n'est pas une blague: l'Antiflemmix !!!!
Avez-vous une peu d'embonpoint ? Vous risquez fort de souffrir du syndrome de la bidoche (appelé en fait syndrome métabolique, libellé qui fait très savant, mais fait pour impressionner). En fait; ce qui se cache en filigrane est la compulsion à vendre un maximum de médicaments pour gonfler les bénéfices de Big Pharma au détriment de la santé publique et de l'équilibre financier de la sécurité sociale.
Comment expliquer un telle évolution contreproductive pour la santé publique En voici des éléments qui l'expliquent, tirés de Quand les thérapeutes dérapent (pp.43-45) :
« Système de soins de moins en moins efficace »
« Notre système de santé s’avère de moins en moins efficace, mais il coûte aussi de plus en plus cher », comme le constate le journaliste Ludovic Delory, dans son livre Silence les agneaux. L’Etat décide pour vous[1].
Le Pr Raphaël Cannenpasse Riffard[2] écrit à ce sujet :
De nombreux chercheurs constatent la disproportion frappante entre le coût exorbitant et croissant qu'entraîne le système médical, sans que soit apportée une amélioration significative de la santé des populations[3].
« Une véritable industrie de la maladie »
N’est-ce pas illusoire de proclamer que l’état de santé actuel est le meilleur qui ait régné au cours de l’histoire, lorsqu’un nombre toujours croissant d’individus doit avoir recours aux drogues et au médecin pour affronter les problèmes de la vie quotidienne ?
(René Dubos) [4].
Le Dr Carlyle Guerra de Macedo, qui a été le directeur du Bureau sanitaire panaméricain de 1983 à 1995[5], l’exprime en d’autres termes, pointant les causes du gaspillage consécutif :
Dans le domaine de la santé, les ressources sont gaspillées, dévorées par un système de prestations dont l'objectif même est dénaturé, il est trop centralisé, trop sophistiqué, sans rapport avec les besoins des utilisateurs et essentiellement modelé par le choix des bailleurs de service, des producteurs d'équipement et d'autres "biens sanitaires". C'est ainsi qu'est née "une industrie de la maladie" qui absorbe la totalité des ressources disponibles et dont le pouvoir s'accroît avec son expansion. Cette industrie s'attache (pour plus de 90 % des ressources disponibles) à ce que la restauration de la santé s'effectue par des techniques les plus sophistiquées et les plus coûteuses possible, puisque c'est la maladie qui la fait vivre et non pas la santé[6].
[1] Paru en 2009, aux éditions Luc Pire, (renommées en 2010 La Renaissance du livre), collection Espace vital, Bruxelles, 2010, p. 170, même éditeur et même collection que le présent livre.
[2] Il est professeur au CEHMN (Collège Européen d'Hygiène et de Médecine Naturelle) à Melun (France).
[3] Biologie, Médecine et Physique Quantique, Éd. Marco Pietteur, Embourg, 2002, p. 54.
[4] Dr René Dubos, Mirage de la santé, De. Denoël, Paris, 1961 p. 21.
[5] Pan American Health Organization (PAHO).
[6] Article paru dans le n° 453 de Technique et Hospitalisation –Analyse qui vaut aussi pour l’Europe vu l’apparentement des systèmes de santé.
"Au cours de ces quinze dernières années, les seuils retenus comme normaux pour la pression artérielle, la glycémie (le taux de sucre dans le sang) ou encore le cholestérol (taux de graisse) n’ont cessé de baisser. Du coup, le nombre d’hypertendus, de diabétiques et de patients traités pour une hypercholestérolémie a mécaniquement augmenté. Ainsi, depuis 2000, une personne est considérée comme diabétique à partir d’un taux de glycémie de 1,26 gramme par litre, contre 1,4 auparavant. Sur la base d’arguments scientifiques, certes, mais néanmoins discutés. Juste au-dessous, pour les valeurs comprises entre 1,1 et 1,26, on est maintenant… prédiabétique ! Sans symptôme, mais susceptible d’en déclarer. De la même façon, on peut se retrouver catalogué préhypertendu. Ou en préostéoporose, c’est-à-dire avec des os fragilisés par l’âge. Prémalade, en somme. Il suffit pour cela de résultats d’analyse flirtant avec les seuils de référence. Au nom de la prévention, il faudrait alors se surveiller et, au besoin, prendre des médicaments afin d’éviter de se retrouver, plus tard, dans la zone rouge. Le Dr Boukris explique à quel point ce discours, encouragé par les laboratoires pharmaceutiques, fait mouche chez nos contemporains. Dans l’esprit de nombreux patients, « un chiffre imprimé en gras sur la feuille d’examens biologiques impose une prescription », écrit le généraliste. « Docteur, vous ne me donnez rien pour le cholestérol ? J’ai peur pour mes artères. » " (Source Le Vif L'express).
De plus, de telles dérives créent des stress qui peuvent se transformer eux-mêmes
en maladies sous certaines conditions : en effet, il faut considérer "Ce
que finit par entraîner la peur de ... à moins que..."

Les traitements prescrits dans de telles conditions ne sont pas sans risques pour la santé, vu les effets secondaires dommageables qu'ils peuvent produire : par exemple, dans le cas des statines qui sont prescrites pour faire baisser le taux de cholestérol, le taux d'Ubiquinol présente dans le corps humain baisse fortement : appelé aussi la coenzyme Q10, c'est une molécule vitale pour notre corps. a une fonction primordiale dans la production de la totalité l’énergie cellulaire ! Elle tend à diminuer au fil du temps pour chuter brutalement vers la cinquantaine. Prendre des statines engendre une véritable pénurie de ce carburant principal et accélère le vieillissement et sans doute aggraver d'autres symptômes, cette fois réels !
Avec la complicité des médecins, sans lesquels pareilles dérives n'auraient
jamais pu voir le jour, on en est arrivé à considérer la vieillesse comme une
maladie et, par exemple, à prendre en charge la ménopause comme s'il
s'agissait d'une affection à soigner ! Trop de médecins mettent l'accent sur
les prétendus facteurs de risque d'attraper telle ou telle
maladie, mais la frontière est trop vite passée grâce à la pression de
l'industrie pharmaceutique qui a réussi à convaincre beaucoup de médecins et
les organismes de mise sur le marché des médicaments qu'ils s'agissait de
maladies ! Lire aussi cette autre dérive médicale sous-jacente qu'est la
Dommageable confusion
entre corrélation ("facteur de risque"...) et "lien de cause à effet".

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