Santé : autant savoir

  © Baudouin Labrique

 

 

CONTENU DE CETTE PAGE

Les dernières mises à jour se trouvent en tête

 

Accès direct aux chapitres :

 

* Le port d'écouteurs provoque trois fois plus d'accidents mortels

* Vers des consultations médicales par téléphone ou par des infirmiers ?

* Le Wifi affecte l'ADN (preuves scientifiques"

* "Maladie à vendre"

* "Pourquoi la plupart des conclusions des recherches scientifiques publiées sont fausses"
* Pratique sportive hautement dommageable de l'apnée
* Parmi les dangereuses dérives de l'application de la "Loi d'attraction" : guérir du cancer !
* Antennes relais (GSM-portables) : attention à la distance de sécurité !
* Accus rechargeables: attention aux enfants !


 

 

 

* Accus rechargeables: attention aux enfants ! 
 

 

                                                                                                               

 

                                                                                       L'oeuf à la "cloque" et les piles rechargeables.

 

Le site du magazine des consommateurs belges TEST-ACHATS fait cette importante  mise en garde :

"Les accus rechargeables sont avantageux pour le porte-monnaie et nous font économiser des dizaines de piles jetables. Il existe cependant un petit risque par rapport aux enfants.  L’asbl BEBAT est responsable du traitement des piles. Découvrez dans leurs vidéos comment cela se passe.  [...] De nombreux jouets fonctionnent sur piles. D’un point de vue financier et environnemental, mieux vaut utiliser des accus rechargeables. Sauf si vos petits enfants emmènent le jouet dans leur lit, car il existe un danger, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo. "


                                      

 

En revanche il existe maintenant des appareils qui permettent de recharger les piles jetables (jusqu'à 20 fois) et donc d'éviter ce désagrément (forum)

 

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* Antennes relais (GSM-portables) : attention à la distance de sécurité !

Un cadastre des antennes relais vient d'être mis en ligne (Belgique) : il vous permettra de voir à quelle distance se trouve votre habitat de la plus proche de ces antenne relais : c'est une question de santé ; en effet, l'OMS reconnaît l'impact négatif des ondes électromagnétiques sur la santé.

 

 

Une distance de plus de 100 mètres est conseillée ; dans certains cas, vu par exemple l'épaisseur et la nature des matériaux des murs, la pollution se réduit fortement. Une séance de Géobiothérapie vous permettra de vous informer plus amplement concernant les pollutions de cet ordre et des remèdes concrets à y apporter.

 

Conseils utiles pour une utilisation appropriée des GSM (portables)

 

Découvrir le vrai et le faux concernant la survenance des maladies et les ondes provenant de portables

 

En savoir plus sur les risques relatifs au DAS (débit d'absorption spécifique par le corps des champs électromagnétiques).

 

"Pourquoi je suis mal dans ma maison" : découvrir les principales sources de pollutions géobiologiques.

Plus de détails sur le travail en géobiologie : "Géobiologie ou Géobiothérapie ?".

 

Plus de détails sur les nocivités réelles des GSM (portables) ; livres existant sur le sujet.

Plus d'infos sur la pollution particulière des Téléphones sans fil (type Dect etc.).

Une pétition européenne pour limiter les pollutions dues aux antennes relais.

 

En savoir plus sur les causes, les précautions à prendre dans sa maison concernant l'électricité domestique avec la référence de livres sur le sujet.

Autre lien intéressant offert par "Nouvelles Clés " : ' la Fée Electricité' .

En savoir plus sur l'hypersensibilité à l'électricité et ses conséquences pour la santé.

 

Découvrir sous forme d'une fiche pratique, comment faire pour mieux dormir en optimisant soi-même les paramètres géobiologiques.

 

Lire aussi les dangers encourus quand on se trouve à la station d'essence, portable allumé

 

Découvrir pourquoi ne pas utiliser de "prothèses " dans le cadre de corrections géobiologiques.

Pour le travail de géobiologie sur place

 

Ateliers  et conférences proposés ; pour les dates consulter l'agenda.

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* Parmi les dangereuses dérives de l'application de la "Loi d'attraction" :

   guérir du cancer !

Un article sur ce site avait déjà été consacré à cette dérive newagiste : "Loi d'attraction, loi de distraction ?".

A l'occasion d'un article que j'ai posté sur le net, j'ai sursauté en apprenant qu'une femme prénommée Kim (qui avait vu le film Le Secret) annonce "qu’elle a décidé de soigner son cancer du sein en suivant les principes de la «loi d’attraction», au lieu de subir une mastectomie et des traitements de chimiothérapie.". Certes, ce n'est pas moi qui vais à présent  nier les déterminantes influences du psychisme sur la survenance comme sur la résolution des maladies ; toutefois, il est démontré que la seule pensée positive et autre effet  placebo ne suffisent pas : seul un travail en profondeur sur le sens qu'on peut donner à ses maux peut, sous certaines conditions, conduire à la guérison.

Voici le commentaire repris dans un article intitulé Le secret de Rhonda Byrne: quand le paranormal peut faire mal :

« S’il est possible que certaines personnes améliorent (du moins temporairement) leur sort grâce à leur croyance en la «loi d’attraction», par un simple effet psychologique, cela soulève des questions délicates pour les gens qui, comme Kim, ont été convaincus de leur toute puissance par les arguments de Rhonda Byrne. Je n’ai pas lu le livre mais, dans le film, on montre la guérison quasi miraculeuse d’un homme censé être paralysé à vie à cause d’un grave accident. Guérison qui s’opère, nous assure-t-on, grâce à l’application minutieuse du secret. De là au cancer, il n’y a qu’un pas qui sera franchi allègrement dans la mesure où l’on répète maintes fois dans le «documentaire» que tout est possible. »
 

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* Pratique sportive hautement dommageable de l'apnée

 

Apnee

 

 

La pratique sportive de l'apnée est fortement encouragée par la publicité qu'en font les médias e surtout en ces périodes de vacances, propices aux activités sportives aquatiques.

 

Dans les sports extrêmes, la prise de risques dépasse nettement ce que la vie réclame pour être maintenue…. en vie, si je puis dire ! Pire, ces prises de risques la mettent directement en danger et vont jusqu’à, comme pour le sport en apnée, entrainer à chaque plongée la destruction irrémédiable des cellules cardiaques et amplifier démesurément et surtout inutilement, les risques de mort (par définition, à l’opposé de la vie).

 

Voici les dommages immanquables et les risques encourus que ce « sport » fait prendre :

- notre corps n'est pas conçu pour l'apnée extrême alors que celle-ci est courante chez ceux qui s’y adonnent ;
- l'apnée n'a nullement "progressé"; la machine humaine est restée la même ;
- à chaque apnée de plus d'une minute, le coeur souffre et de nombreuses cellules actives qui le composent sont définitivement perdues le rendant plus apte à l'infarctus ; la recherche de record en la matière et qu’on a pris pour un dépassement de soi… conduit inévitablement à DEPASSER la minute d’apnée et donc à CHAQUE fois la perte de nombreuses cellules actives composant le cœur et les risques accrus d’infarctus ;
- cette activité s'apparente à la roulette russe ; ces "surhommes" ne font que réduire dangereusement la distance qui les sépare de la syncope généralement mortelle ;- la syncope est instantanée, sans aucun signe précurseur. Celui qui en est victime n'a aucun moyen d'actionner un quelconque dispositif de secours ;
- quand il est au fond, alors que l'oxygène qu'il a dans les poumons ne lui permettra pas de revenir vivant à l'air libre, le plongeur se sent très bien. Pour peu qu'il se prenne pour un surhomme, il ne prendra pas la décision de remonter à temps et payera son erreur fatale à la sortie ;
- au lieu de se tenir à une distance respectueuse de la catastrophe, par exemple à moins d’une minute, on s'en approche de façon inconsciente et morbide. Les adeptes de l'apnée de longue durée, de l'apnée profonde en solo, sont simplement des gens qui flirtent avec la mort en refaisant surface quelques secondes avant la syncope mortelle, en le sachant ou en ne le sachant pas. (Source).
 

Sur le plan de la santé mentale et confortant mes convictions en la matière, des recherches on pu montrer que la compulsion à prendre des risques élevés (comme c’est le cas dans le sport extrême) exprimait en fait une dépendance comparable à ce que produirait la prise de psychotropes, par exemple : « Cette recherche de sensations peut passer par la consommation abusive de substances psychotropes (drogues, alcool) ou par des comportements compulsifs ou de prise de risque qui provoquent secondairement des effets psychotropes » (Source).

Dans les deux cas, il n’y a donc pas réel bien-être, puisqu’il y a des codes psychiques pathologiques activant la dépendance ; dans de telles conditions, est erratique le fait de considérer que celui qui se drogue (physiquement ou psychiquement comme dans la compulsion à faire des records dans un contexte extrême), fume trop…, le fait dans une recherche authentique de bien-être (dans le sens visant l’épanouissement réel et durable).

Les compulsifs de la recherche de records dans un contexte extrême comme celui de l’apnée sportive, expriment donc un état pathologique propre à la dépendance : la recherche de telles sensations n’a donc rien à voir avec la recherche d’un bien-être sain ; elle est le signe d’un état psychique constamment souffrant, mais où l’accession à une certaine sérénité n’est que toute passagère (au coeur de l’activité compulsive).
De plus, mon observation professionnelle m’offre souvent le spectacle de divers patients piégés dans une assuétude déterminée et qui font alors souffrir tout leur entourage, lequel se sent la plupart du temps impuissant face à l’énergie que le dépendant déploie pour assouvir sa (déraisonnable) passion.

Enfin, autre question :  est-ce que celui qui recherche un (prétendu) bien-être par le truchement de ce genre de pratique cataloguée abusivement selon moi de sportive, peut en arriver à mettre sa vie en péril en passant outre le bien-être des siens, qui ne peuvent que s’angoisser face à de telles prises de risques (cf. apnée) et donc être atteint dans leur propre bien-être ?

 

 

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* "Pourquoi la plupart des conclusions des recherches scientifiques  publiées sont fausses" ("Why Most Published Research Findings Are False")

 

 

« La plupart des études médicales sont-elles fausses ? »

 

 

Ce n'est pas moi qui le dis : je ne reprends ici que le titre d'un article scientifique dont le contenu est d'autant moins suspect, qu'il a non seulement été publié sur Plos Medecine qui jouît d'une la solide réputation de sérieux, mais en plus que cet article est avalisé par la bible de référence en matière de publications scientifiques médicales PubMed  (cette dernière offre la base de données bibliographiques scientifiques médicales les plus crédibles produite par la National Library of Medicine - USA).

Comme les grands médias se contentent, sans esprit critique suffisant, de relayer tels quels les résultats de diverses recherches scientifiques, nous sommes donc enclins à les prendre "pour argent comptant" et à leur donner un crédit souvent inconditionnel, mais comme on le verra à mettre désormais chaque fois en question... LIRE LA SUITE

 

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* "Maladies à vendre"

 

 

 

Après la diffusion sur RTBF (TV) de ce remarquable documentaire "Maladies à vendre" produit par ART TV, on a pu le retrouver sur ARTE, ce 8 novembre (2011) à 21h30 :

 

 

"Comment l'industrie pharmaceutique fabrique des malades à grand renfort de marketing avec la complicité des autorités et des médecins. Jusque dans les années 1980, l'industrie pharmaceutique orientait ses efforts vers la guérison des maladies existantes, même si les pathologies affectant les populations pauvres, comme la malaria, étaient négligées parce que peu rentables. Désormais, pour garantir leurs retours sur investissement et recycler leurs médicaments, les firmes inventent des pathologies, si possible chroniques. Une publicité déguisée en information médicale, doublée d'un intense lobbying, se charge de les "vendre" au grand public et aux praticiens. Ce film – auquel l'industrie a refusé de participer – démonte les mécanismes d'une médecine sous l'emprise du marché.

Le marketing du diagnostic
Comment augmenter la consommation de médicaments ? En abaissant par exemple la norme du taux de cholestérol afin de promouvoir des molécules, qui, prises sans nécessité, comportent des risques sanitaires. Ou en décelant dans la population féminine une nouvelle forme de dépression cyclique (le "syndrome dysphorique menstruel"), traitée avec une version recyclée du Prozac. Au Japon, la dépression constituait un état rare, mais d'astucieux stratèges ont popularisé le concept de "rhume de l'âme" et fait décoller le marché des antidépresseurs. Une analyse décapante qui permet de mesurer, de spot TV en site "d'information", le marketing du diagnostic et son pouvoir
" (Source). (VOIR LA VIDEO DE L'EMISSION : extrait n°1  - extrait n°2).

 

L’industrie pharmaceutique n’a donc de cesse de tenter de produire de plus en plus de médicaments et tant pis si c’est pour une part inutile, voire contraire finalement à la santé publique (effets secondaires parfois mortifères, comme on l’a vu avec les scandales sanitaires récents et qui seront abordés sur Arte juste avant le documentaire en question.


Pour y arriver "l'industrie de la maladie" (°) adonne à des campagnes publicitaires comme celle récente, qui induisait qu’un simple mal de dos chez un sujet jeune pouvait « révéler » une spondylarthrite ankylosante, et d'aller faire miroiter le spectre d’une invalidité future, si aucun « traitement » n’est précocement entrepris. Avec la compacité du corps médical, s'enclenche ainsi la pression pour que le jeune sujet se gave à vie de prétendus remèdes qui le prémunirait du mal redoute !
On assiste dès lors à une explosion de toutes sortes de "nouvelles" maladies ou de traitements qui voudraient préserver des effets futurs de ce qui n’est souvent que de simples symptômes passagers.

(°)  Le Dr Carlyle Guerra de Macedo, qui a été le directeur du Bureau sanitaire panaméricain de 1983 à 1995 (2), l’exprime en d’autres termes, pointant les causes du gaspillage consécutif :
‘’Dans le domaine de la santé, les ressources sont gaspillées, dévorées par un système de prestations dont l'objectif même est dénaturé, il est trop centralisé, trop sophistiqué, sans rapport avec les besoins des utilisateurs et essentiellement modelé par le choix des bailleurs de service, des producteurs d'équipement et d'autres "biens sanitaires". C'est ainsi qu'est née "une industrie de la maladie" qui absorbe la totalité des ressources disponibles et dont le pouvoir s'accroît avec son expansion. Cette industrie s'attache (pour plus de 90 % des ressources disponibles) à ce que la restauration de la santé s'effectue par des techniques les plus sophistiquées et les plus coûteuses possible, puisque c'est la maladie qui la fait vivre et non pas la santé’’
(Article paru dans le n° 453 de Technique et Hospitalisation’ – Analyse qui vaut aussi pour l’Europe vu l’apparentement des systèmes de santé).

 

En phase avec ce qui précède, extrait du livre Quand les thérapeutes dérapent ( www.derapeutes.eu)
 

«  Pour vendre des médicaments, inventons des maladies  »

 

C’est le titre d’un article paru dans Le Monde qui dénonce les nouvelles techniques publicitaires de l’industrie pharmaceutique, sur base des confessions de l’expert en publicité Vince Parry qui « se spécialise dorénavant dans la forme la plus sophistiquée de la vente de médicaments : il s’emploie, de concert avec les entreprises pharmaceutiques, à créer de nouvelles maladies ». Dans son article intitulé L’art de cataloguer un état de santé, il révèle « les ficelles utilisées par ces firmes pour favoriser la création de troubles médicaux » :

L’une des stratégies les plus performantes, d’après ce rapport, consiste à changer la façon dont les gens considèrent leurs affections sans gravité. Ils doivent être "convaincus" que "des problèmes acceptés tout au plus comme une gêne jusqu’à présent" sont, désormais, "dignes d’une intervention médicale"  [1]

 

« Vente des maladies »

 

L’article du Monde mentionné à la page précédente nous informe aussi de la manière dont Mme Lynn Payer, rédactrice médicale, qualifiait la « vente des maladies » comme « un processus » :

[…] c’est-à-dire la façon dont les médecins et les firmes pharmaceutiques élargissaient sans nécessité les définitions des affections de façon à recevoir plus de patients et à commercialiser plus de médicaments. Ces écrits sont devenus de plus en plus pertinents à mesure que s’amplifiait le rugissement du marketing et que se consolidait l’emprise des multinationales sur le système de santé.

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[1] Cet article est extrait de Selling Sickness How Drug Companies Are Turning Us All Into Patients, 2005, écrit par Allen & Unwin, Crows Nest (Australie).

 

 

Lire aussi le dossier plus qu'intéressant, paru dans la revue littéraire Books (avril 2009) : il  fait le point sur les connections entre le monde médical et l'industrie pharmaceutique aux USA mais aussi chez nous. L'article est écrit par le médecin américain  Marcia Angell, qui est une ancienne rédactrice en chef du réputé  New England Journal of Medecine.

 

   


Dans ce dossier, lire aussi le témoignage de Philippe Even, ancien doyen de la faculté de médecine de l’hôpital Necker (Paris) de 1988 à 2000. professeur émérite à l’université Paris-V et qui dirige l’Institut Necker. Aux côtés du Pr Bernard Debré, il est l'auteur de Savoirs et pouvoirs, pour une nouvelle politique de la recherche et du médicament (Le Cherche Midi, 2004). Il a aussi traduit le livre de Marcia Angell, La Vérité sur les compagnies pharmaceutiques (Le mieux-être, 2005) :

 

"Pour sauver l’industrie pharmaceutique, le Dr Angell propose un programme de réformes vitales dont le retour à la recherche clinique impartiale et la fin des liens étroits qui unissent pharmaceutiques et formation médicale. Marcia Angell, auteur passionné, y va d’une accusation virulente à l’endroit d’une industrie que rien ni personne ne maîtrise.

• Les grandes firmes pharmaceutiques se placent, année après année et de très loin au premier rang de toutes les autres entreprises industrielles ou bancaires mondiales.

• L’industrie pharmaceutique se présente comme très innovante. Faux : la plupart des produits qu’elle commercialise en cascade, ne sont que de simples copies sans intérêt de ses vieilles molécules, mais habillées de brevets tout neufs et centrées sur les marchés qui l’intéressent, ceux des maladies fréquentes, chroniques et en grande partie déjà maîtrisées, des pays riches, tandis que dans les grandes pathologies graves, comme les cancers, l’Alzheimer et beaucoup d’autres, les progrès restent négligeables, faute de recherches.

• L’industrie pharmaceutique a posé une main de fer sur le Congrès et la Maison Blanche. Elle y finance lourdement les campagnes électorales et entretient à Washington avec un budget de100 millions de dollars par an.

• L’industrie exerce un contrôle presque total sur l’organisation, la gestion, l’analyse, la rédaction, la publication ou non des essais cliniques de ses molécules. Ce livre choc a fait l’objet d’un important article paru dans les échos".

 

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* Le Wi-Fi affecte l'ADN (preuves scientifiques)

 

 

 

"Une nouvelle étude très importante, spécifique au Wi-Fi, vient corroborer des résultats antérieurs obtenus avec des téléphones portables, sur les effets non thermiques de niveaux de radiation officiellement tenus pour "très faibles" (par les tenants du R.A.S.) sur la qualité du sperme humain.
En particulier sur sa motilité (sa capacité à se mouvoir) et son intégrité (fragmentation de l'ADN).
Bref, que ce soit en début de vie (sperme) ou en fin de vie (Alzheimer), la pollution électromagnétique et la vie ne font pas bon ménage."

 

 

"Messieurs, jamais de portables sur les genoux"

 


"Pour l’expérience, le sperme de 29 donneurs a été séparé en deux séries de lots, les uns installés durant quatre heures sous un ordinateur portable téléchargeant des données via une liaison Wi-Fi et l’autre loin de toute émission et exposés aux mêmes conditions de température. Les chercheurs constatent une réduction significative de la mobilité de ces cellules flagellées, un bon indicateur de leur santé et de leurs performances pour la reproduction. Après quatre heures, 86 % des spermatozoïdes étaient encore en pleine forme dans les lots non exposés contre seulement 75 % pour les autres. À l’examen biochimique, ils comptabilisent trois fois plus de défauts dans l’ADN dans les cellules exposées. En revanche, ils ne notent aucune mortalité supplémentaire. "
 

Une telle étude n'a porté que sur le sperme, mais il serait déraisonnable de penser que cela n'affecte pas d'autre cellules au niveau de leur ADN En effet, le corps humain étant constitué de 70 % d'eau, l'émission d'ondes de fréquence 2,45 GHz agit directement sur notre santé et pire, elle constitue la fréquence de transmission de l'ADN ! Pour sauvegarder votre capital-santé, je ne peux que vous inviter à prendre connaissance de tout ce qui a déjà été observé au sujet de telles nuisances.
 

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* Vers des consultations médicales par téléphone ?

 

"Le centre d'expertise des soins de santé (KCE) suggérait [fin 2012] d'envisager les consultations médicales par téléphone ainsi que les consultations par des infirmiers comme alternatives au manque de médecins de garde." (Le Vif l'Express)

 

La "solution" avancée des consultations par téléphone a des relents de dérive... et certes pas conforme au primum nil nocere de Hippocrate (d'abord ne nuire en RIEN) car les consultations de ce type comportent alors trop de risques de nuire même involontairement...
 

Extrait du livre Quand les thérapeutes dérapent  (p.177) :

 

Thérapies par téléphone ou par Internet : il n’est pas concevable d’en réaliser avec efficacité. Un tas d’informations essentielles manquent alors au thérapeute : les signaux non verbaux, les subtilités dans la voix, la proximité empathique… De telles conditions génèrent des effets iatrogènes vu les inévitables discours ou commentaires décalés du thérapeute, qui pourraient être mal vécus par le patient, lequel peut ne pas s’être senti correctement reçu, écouté.

De plus, la thérapie par téléphone encourage la dépendance thérapeutique, notamment parce qu’elle est moins impliquante et qu’elle laisse généralement le patient insatisfait parce qu’elle ne saurait aller au fond des choses.

 

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* Le port d'écouteurs entraine trois fois plus d'accidents graves

 

"Le nombre d'accidents graves chez des piétons qui se déplacent avec des écouteurs ou casques aux oreilles (iPod, MP3...) a triplé en six ans, selon une étude américaine", publiée dans la revue spécialisée Injury Prevention qui fait partie du groupe British Medical Journals.  (Source)
 

 

 

Qu'on soit piéton ou conducteur de voiture, il devient courant de croiser sur son chemin des personnes qui écoutent de la musique munies d'écouteurs, voire d'un casque à écouteurs."Ecouter de la musique réduirait l’acuité sonore mais aussi visuelle". Il faut savoir aussi que "plus de la moitié des victimes a été heurtée par un train" ."Ecouter de la musique réduirait également les ressources cérébrales dévolues aux stimuli extérieurs, réduisant leur attention visuelle au point en quelque sorte de les rendre aveugles à ce qui se passe autour d’eux, avance l’équipe du Dr Richard Lichenstein (Baltimore, Maryland) à titre d’hypothèse. "Les risques posés par l’usage de ces appareils chez les conducteurs est bien documenté", écrivent-ils Toutefois, d'autres comportements analogues sont également à prendre en compte :  "Téléphones portables et kits main libre n’ont pas été pris en compte dans cette étude" Selon des données américaines (National Highway Traffic Safety Administration), "4.000 à 5.000 morts de piétons résultent chaque année d’une collision avec un véhicule, représentant 10 à 12% du total des morts de la route aux Etats-Unis" (Source)..

 

Il ne faudrait pas oublier les dangers encourus par les cyclistes mélomanes : "Un cycliste sans écouteurs perçoit un véhicule approchant par derrière à 50 km/h à une distance de seize mètres, ce qui lui laisse un temps de réaction de deux secondes. Mais s’il écoute de la musique à 80 décibels - le volume habituel - avec des écouteurs, le cycliste ne perçoit le même véhicule qu’à une distance de trois mètres, ce qui ne lui laisse guère que 0,3 seconde pour réagir". (Source)

Malheureusement, renforcé par l'effet de mode et savamment entretenu par les lobbies concernés, l''engouement croissant pour les nouveaux gadgets high tech devrait voir de tels chiffres inexorablement grimper, si aucune mesure légale n'est adoptée entre-temps.

 

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