Santé : autant savoir

L'oeuf à la "cloque" et les piles rechargeables.
Le site du magazine des consommateurs belges TEST-ACHATS fait cette importante mise en garde :
"Les accus rechargeables sont avantageux pour le porte-monnaie et nous font économiser des dizaines de piles jetables. Il existe cependant un petit risque par rapport aux enfants. L’asbl BEBAT est responsable du traitement des piles. Découvrez dans leurs vidéos comment cela se passe. [...] De nombreux jouets fonctionnent sur piles. D’un point de vue financier et environnemental, mieux vaut utiliser des accus rechargeables. Sauf si vos petits enfants emmènent le jouet dans leur lit, car il existe un danger, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo. "
En revanche il existe maintenant des appareils qui permettent de recharger les piles jetables (jusqu'à 20 fois) et donc d'éviter ce désagrément (forum)
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* Antennes relais (GSM-portables) : attention à la distance de sécurité !
Un cadastre des antennes relais vient d'être mis en ligne (Belgique) : il vous permettra de voir à quelle distance se trouve votre habitat de la plus proche de ces antenne relais : c'est une question de santé ; en effet, l'OMS reconnaît l'impact négatif des ondes électromagnétiques sur la santé.

Une distance de plus de 100 mètres est conseillée ; dans certains cas, vu par exemple l'épaisseur et la nature des matériaux des murs, la pollution se réduit fortement. Une séance de Géobiothérapie vous permettra de vous informer plus amplement concernant les pollutions de cet ordre et des remèdes concrets à y apporter.
Conseils utiles pour une utilisation appropriée des GSM (portables)
Découvrir le vrai et le faux concernant la survenance des maladies et les ondes provenant de portables
En savoir plus sur les risques relatifs au DAS (débit d'absorption spécifique par le corps des champs électromagnétiques).
"Pourquoi je suis mal dans ma maison" : découvrir les principales sources de pollutions géobiologiques.
Plus de détails sur le travail en géobiologie : "Géobiologie ou Géobiothérapie ?".
Plus de détails sur les nocivités réelles des GSM (portables) ; livres existant sur le sujet.
Plus d'infos sur la pollution particulière des Téléphones sans fil (type Dect etc.).
Une pétition européenne pour limiter les pollutions dues aux antennes relais.
En savoir plus sur les causes, les précautions à prendre dans sa maison concernant l'électricité domestique avec la référence de livres sur le sujet.
Autre lien intéressant offert par "Nouvelles Clés " : ' la Fée Electricité' .
En savoir plus sur l'hypersensibilité à l'électricité et ses conséquences pour la santé.
Découvrir sous forme d'une fiche pratique, comment faire pour mieux dormir en optimisant soi-même les paramètres géobiologiques.
Lire aussi les dangers encourus quand on se trouve à la station d'essence, portable allumé
Découvrir pourquoi ne pas utiliser de "prothèses " dans le cadre de corrections géobiologiques.
Pour le travail de géobiologie sur place
teliers et conférences proposés ; pour les dates consulter l'agenda.
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* Parmi les dangereuses dérives de l'application de la "Loi d'attraction" :
guérir du cancer !

Un article sur ce site avait déjà été consacré à cette dérive newagiste : "Loi d'attraction, loi de distraction ?".
A l'occasion d'un article que j'ai posté sur le net, j'ai sursauté en apprenant qu'une femme prénommée Kim (qui avait vu le film Le Secret) annonce "qu’elle a décidé de soigner son cancer du sein en suivant les principes de la «loi d’attraction», au lieu de subir une mastectomie et des traitements de chimiothérapie.". Certes, ce n'est pas moi qui vais à présent nier les déterminantes influences du psychisme sur la survenance comme sur la résolution des maladies ; toutefois, il est démontré que la seule pensée positive et autre effet placebo ne suffisent pas : seul un travail en profondeur sur le sens qu'on peut donner à ses maux peut, sous certaines conditions, conduire à la guérison.
Voici le commentaire repris dans un article intitulé Le secret de Rhonda Byrne: quand le paranormal peut faire mal :
« S’il est possible que certaines personnes améliorent (du moins
temporairement) leur sort grâce à leur croyance en la «loi d’attraction», par
un simple effet psychologique, cela soulève des questions délicates pour les
gens qui, comme Kim, ont été convaincus de leur toute puissance par les
arguments de Rhonda Byrne. Je n’ai pas lu le livre mais, dans le film, on
montre la guérison quasi miraculeuse d’un homme censé être paralysé à vie à
cause d’un grave accident. Guérison qui s’opère, nous assure-t-on, grâce à
l’application minutieuse du secret. De là au cancer, il n’y a qu’un pas qui
sera franchi allègrement dans la mesure où l’on répète maintes fois dans le
«documentaire» que tout est possible. »
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* Pratique sportive hautement dommageable de l'apnée

La pratique sportive de l'apnée est fortement encouragée par la publicité qu'en font les médias e surtout en ces périodes de vacances, propices aux activités sportives aquatiques.
Dans les sports extrêmes, la prise de risques dépasse nettement ce que la vie réclame pour être maintenue…. en vie, si je puis dire ! Pire, ces prises de risques la mettent directement en danger et vont jusqu’à, comme pour le sport en apnée, entrainer à chaque plongée la destruction irrémédiable des cellules cardiaques et amplifier démesurément et surtout inutilement, les risques de mort (par définition, à l’opposé de la vie).
Voici les dommages immanquables et les risques encourus que ce « sport » fait prendre :
- notre
corps n'est pas conçu pour l'apnée extrême alors que celle-ci est courante
chez ceux qui s’y adonnent ;
- l'apnée n'a nullement "progressé"; la machine humaine est restée la même ;
- à chaque apnée de plus d'une minute, le coeur souffre et de nombreuses
cellules actives qui le composent sont définitivement perdues le rendant plus
apte à l'infarctus ; la recherche de record en la matière et qu’on a pris pour
un dépassement de soi… conduit inévitablement à DEPASSER la minute d’apnée et
donc à CHAQUE fois la perte de nombreuses cellules actives composant le cœur
et les risques accrus d’infarctus ;
- cette activité s'apparente à la roulette russe ; ces "surhommes" ne font que
réduire dangereusement la distance qui les sépare de la syncope généralement
mortelle ;- la syncope est instantanée, sans aucun signe précurseur. Celui qui
en est victime n'a aucun moyen d'actionner un quelconque dispositif de secours
;
- quand il est au fond, alors que l'oxygène qu'il a dans les poumons ne lui
permettra pas de revenir vivant à l'air libre, le plongeur se sent très bien.
Pour peu qu'il se prenne pour un surhomme, il ne prendra pas la décision de
remonter à temps et payera son erreur fatale à la sortie ;
- au lieu de se tenir à une distance respectueuse de la catastrophe, par
exemple à moins d’une minute, on s'en approche de façon inconsciente et
morbide. Les adeptes de l'apnée de longue durée, de l'apnée profonde en solo,
sont simplement des gens qui flirtent avec la mort en refaisant surface
quelques secondes avant la syncope mortelle, en le sachant ou en ne le sachant
pas. (Source).
Sur le plan de la santé mentale et confortant mes convictions en la matière, des recherches on pu montrer que
la compulsion à prendre des risques élevés (comme c’est le cas dans le sport
extrême) exprimait en fait une dépendance comparable à ce que produirait la
prise de psychotropes, par exemple : « Cette recherche de sensations peut
passer par la consommation abusive de substances psychotropes (drogues,
alcool) ou par des comportements compulsifs ou de prise de risque qui
provoquent secondairement des effets psychotropes » (Source).
Dans les deux cas, il n’y a donc pas réel bien-être, puisqu’il y a des codes
psychiques pathologiques activant la dépendance ; dans de telles conditions,
est erratique le fait de considérer que celui qui se drogue (physiquement ou
psychiquement comme dans la compulsion à faire des records dans un contexte
extrême), fume trop…, le fait dans une recherche authentique de bien-être
(dans le sens visant l’épanouissement réel et durable).
Les compulsifs de la recherche de records dans un contexte extrême comme celui
de l’apnée sportive, expriment donc un état pathologique propre à la
dépendance : la recherche de telles sensations n’a donc rien à voir avec la
recherche d’un bien-être sain ; elle est le signe d’un état psychique
constamment souffrant, mais où l’accession à une certaine sérénité n’est que
toute passagère (au coeur de l’activité compulsive).
De plus, mon observation professionnelle m’offre souvent le spectacle de
divers patients piégés dans une assuétude déterminée et qui font alors
souffrir tout leur entourage, lequel se sent la plupart du temps impuissant
face à l’énergie que le dépendant déploie pour assouvir sa (déraisonnable)
passion.
Enfin, autre question : est-ce que celui qui recherche un (prétendu)
bien-être par le truchement de ce genre de pratique cataloguée abusivement
selon moi de sportive, peut en arriver à mettre sa vie en péril en passant
outre le bien-être des siens, qui ne peuvent que s’angoisser face à de telles
prises de risques (cf. apnée) et donc être atteint dans leur propre bien-être
?
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* "Pourquoi la plupart des conclusions des recherches scientifiques publiées sont fausses" ("Why Most Published Research Findings Are False")

Ce n'est pas moi qui le dis : je ne reprends ici que le titre d'un article scientifique dont le contenu est d'autant moins suspect, qu'il a non seulement été publié sur Plos Medecine qui jouît d'une la solide réputation de sérieux, mais en plus que cet article est avalisé par la bible de référence en matière de publications scientifiques médicales PubMed (cette dernière offre la base de données bibliographiques scientifiques médicales les plus crédibles produite par la National Library of Medicine - USA).
Comme les grands médias se contentent, sans esprit critique suffisant, de relayer tels quels les résultats de diverses recherches scientifiques, nous sommes donc enclins à les prendre "pour argent comptant" et à leur donner un crédit souvent inconditionnel, mais comme on le verra à mettre désormais chaque fois en question... LIRE LA SUITE
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Après la diffusion sur RTBF (TV) de ce remarquable documentaire "Maladies à
vendre" produit par ART TV, on a pu le retrouver sur ARTE, ce 8 novembre
(2011) à 21h30 :
"Comment l'industrie pharmaceutique fabrique des malades à grand renfort de
marketing avec la complicité des autorités et des médecins.
Jusque dans les années 1980, l'industrie pharmaceutique orientait ses efforts
vers la guérison des maladies existantes, même si les pathologies affectant
les populations pauvres, comme la malaria, étaient négligées parce que peu
rentables. Désormais, pour garantir leurs retours sur investissement et
recycler leurs médicaments, les firmes inventent des pathologies, si possible
chroniques. Une publicité déguisée en information médicale, doublée d'un
intense lobbying, se charge de les "vendre" au grand public et aux praticiens.
Ce film – auquel l'industrie a refusé de participer – démonte les mécanismes
d'une médecine sous l'emprise du marché.
Le marketing du diagnostic
Comment augmenter la consommation de médicaments ? En abaissant par exemple la
norme du taux de cholestérol afin de promouvoir des molécules, qui, prises
sans nécessité, comportent des risques sanitaires. Ou en décelant dans la
population féminine une nouvelle forme de dépression cyclique (le "syndrome
dysphorique menstruel"), traitée avec une version recyclée du Prozac. Au
Japon, la dépression constituait un état rare, mais d'astucieux stratèges ont
popularisé le concept de "rhume de l'âme" et fait décoller le marché des
antidépresseurs. Une analyse décapante qui permet de mesurer, de spot TV en
site "d'information", le marketing du diagnostic et son pouvoir" (Source).
(VOIR LA VIDEO DE L'EMISSION :
extrait n°1 -
extrait n°2).
L’industrie pharmaceutique n’a donc de cesse de tenter de produire de plus en plus de médicaments et tant pis si c’est pour une part inutile, voire contraire finalement à la santé publique (effets secondaires parfois mortifères, comme on l’a vu avec les scandales sanitaires récents et qui seront abordés sur Arte juste avant le documentaire en question.
Pour y arriver "l'industrie de la maladie" (°) adonne à des campagnes
publicitaires comme celle récente, qui induisait qu’un simple mal de dos chez
un sujet jeune pouvait « révéler » une spondylarthrite ankylosante, et d'aller
faire
miroiter le spectre d’une invalidité future, si aucun « traitement » n’est
précocement entrepris. Avec la compacité du corps médical, s'enclenche ainsi
la pression pour que le jeune sujet se gave à vie de
prétendus remèdes qui le prémunirait du mal redoute !
On assiste dès lors à une explosion de toutes sortes de "nouvelles" maladies ou
de traitements qui voudraient préserver des effets futurs de ce qui n’est
souvent que de simples symptômes passagers.
(°) Le Dr Carlyle Guerra de Macedo, qui a été le
directeur du Bureau sanitaire panaméricain de 1983 à 1995 (2), l’exprime en
d’autres termes, pointant les causes du gaspillage consécutif :
‘’Dans le domaine de la santé, les ressources sont gaspillées, dévorées par un
système de prestations dont l'objectif même est dénaturé, il est trop
centralisé, trop sophistiqué, sans rapport avec les besoins des utilisateurs
et essentiellement modelé par le choix des bailleurs de service, des
producteurs d'équipement et d'autres "biens sanitaires". C'est ainsi qu'est
née "une industrie de la maladie" qui absorbe la totalité des ressources
disponibles et dont le pouvoir s'accroît avec son expansion. Cette industrie
s'attache (pour plus de 90 % des ressources disponibles) à ce que la
restauration de la santé s'effectue par des techniques les plus sophistiquées
et les plus coûteuses possible, puisque c'est la maladie qui la fait vivre et
non pas la santé’’
(Article paru dans le n° 453 de Technique et Hospitalisation’ – Analyse
qui vaut aussi pour l’Europe vu l’apparentement des systèmes de santé).
En phase avec ce qui précède, extrait du livre Quand les thérapeutes
dérapent ( www.derapeutes.eu)
« Pour vendre des médicaments, inventons des maladies »
C’est le titre d’un article paru dans Le Monde qui dénonce les nouvelles techniques publicitaires de l’industrie pharmaceutique, sur base des confessions de l’expert en publicité Vince Parry qui « se spécialise dorénavant dans la forme la plus sophistiquée de la vente de médicaments : il s’emploie, de concert avec les entreprises pharmaceutiques, à créer de nouvelles maladies ». Dans son article intitulé L’art de cataloguer un état de santé, il révèle « les ficelles utilisées par ces firmes pour favoriser la création de troubles médicaux » :
L’une des stratégies les plus performantes, d’après ce rapport, consiste à changer la façon dont les gens considèrent leurs affections sans gravité. Ils doivent être "convaincus" que "des problèmes acceptés tout au plus comme une gêne jusqu’à présent" sont, désormais, "dignes d’une intervention médicale" [1]
« Vente des maladies »
L’article du Monde mentionné à la page précédente nous informe aussi de la manière dont Mme Lynn Payer, rédactrice médicale, qualifiait la « vente des maladies » comme « un processus » :
[…] c’est-à-dire la façon dont les médecins et les firmes pharmaceutiques élargissaient sans nécessité les définitions des affections de façon à recevoir plus de patients et à commercialiser plus de médicaments. Ces écrits sont devenus de plus en plus pertinents à mesure que s’amplifiait le rugissement du marketing et que se consolidait l’emprise des multinationales sur le système de santé.
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[1] Cet article est extrait de Selling Sickness : How Drug Companies Are Turning Us All Into Patients, 2005, écrit par Allen & Unwin, Crows Nest (Australie).
Lire aussi le dossier plus qu'intéressant, paru dans la revue littéraire Books (avril 2009) : il fait le point sur les connections entre le monde médical et l'industrie pharmaceutique aux USA mais aussi chez nous. L'article est écrit par le médecin américain Marcia Angell, qui est une ancienne rédactrice en chef du réputé New England Journal of Medecine.

Dans ce dossier, lire aussi le témoignage de Philippe Even, ancien doyen de la
faculté de médecine de l’hôpital Necker (Paris) de 1988 à 2000. professeur
émérite à l’université Paris-V et qui dirige l’Institut Necker. Aux côtés du Pr
Bernard Debré, il est l'auteur de Savoirs et pouvoirs, pour une nouvelle
politique de la recherche et du médicament (Le Cherche Midi, 2004). Il a
aussi traduit le livre de Marcia Angell, La Vérité sur les compagnies
pharmaceutiques (Le mieux-être, 2005) :
"Pour sauver l’industrie pharmaceutique, le Dr Angell propose un programme de réformes vitales dont le retour à la recherche clinique impartiale et la fin des liens étroits qui unissent pharmaceutiques et formation médicale. Marcia Angell, auteur passionné, y va d’une accusation virulente à l’endroit d’une industrie que rien ni personne ne maîtrise.
• Les grandes firmes pharmaceutiques se placent, année après année et de très loin au premier rang de toutes les autres entreprises industrielles ou bancaires mondiales.
• L’industrie pharmaceutique se présente comme très innovante. Faux : la plupart des produits qu’elle commercialise en cascade, ne sont que de simples copies sans intérêt de ses vieilles molécules, mais habillées de brevets tout neufs et centrées sur les marchés qui l’intéressent, ceux des maladies fréquentes, chroniques et en grande partie déjà maîtrisées, des pays riches, tandis que dans les grandes pathologies graves, comme les cancers, l’Alzheimer et beaucoup d’autres, les progrès restent négligeables, faute de recherches.
• L’industrie pharmaceutique a posé une main de fer sur le Congrès et la Maison Blanche. Elle y finance lourdement les campagnes électorales et entretient à Washington avec un budget de100 millions de dollars par an.
• L’industrie exerce un contrôle presque total sur l’organisation, la gestion,
l’analyse, la rédaction, la publication ou non des essais cliniques de ses
molécules. Ce livre choc a fait l’objet d’un important article paru dans les
échos".
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* Le Wi-Fi affecte l'ADN (preuves scientifiques)
"Une
nouvelle étude très importante, spécifique au Wi-Fi, vient corroborer des
résultats antérieurs obtenus avec des téléphones portables, sur les effets non
thermiques de niveaux de radiation officiellement tenus pour "très faibles"
(par les tenants du R.A.S.) sur la qualité du sperme humain.
En particulier sur sa motilité (sa capacité à se mouvoir) et son intégrité
(fragmentation de l'ADN).
Bref, que ce soit en début de vie (sperme) ou en fin de vie (Alzheimer), la
pollution électromagnétique et la vie ne font pas bon ménage."
"Messieurs, jamais de portables sur les genoux"

"Pour l’expérience, le sperme de 29 donneurs a été séparé en deux séries de
lots, les uns installés durant quatre heures sous un ordinateur portable
téléchargeant des données via une liaison Wi-Fi et l’autre loin de toute
émission et exposés aux mêmes conditions de température. Les chercheurs
constatent une réduction significative de la mobilité de ces cellules
flagellées, un bon indicateur de leur santé et de leurs performances pour la
reproduction. Après quatre heures, 86 % des spermatozoïdes étaient encore en
pleine forme dans les lots non exposés contre seulement 75 % pour les autres.
À l’examen biochimique, ils comptabilisent trois fois plus de défauts dans
l’ADN dans les cellules exposées. En revanche, ils ne notent aucune mortalité
supplémentaire. "
Une telle étude n'a porté que sur le sperme, mais il serait
déraisonnable de penser que cela n'affecte pas d'autre cellules au niveau de
leur ADN En effet, le corps humain étant constitué de 70 % d'eau, l'émission
d'ondes de fréquence 2,45 GHz agit directement sur notre santé et pire, elle
constitue la fréquence de transmission de l'ADN ! Pour sauvegarder votre
capital-santé, je ne peux que vous inviter à prendre connaissance de tout ce
qui a déjà été observé au sujet de
telles nuisances.
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* Vers des consultations médicales par téléphone ?
"Le centre d'expertise des soins de santé (KCE) suggérait [fin 2012] d'envisager les consultations médicales par téléphone ainsi que les consultations par des infirmiers comme alternatives au manque de médecins de garde." (Le Vif l'Express)
La "solution" avancée des consultations par téléphone a des relents de
dérive... et certes pas conforme au primum nil
nocere de Hippocrate (d'abord ne nuire en RIEN) car les
consultations de ce type comportent alors trop de risques de nuire même
involontairement...
Extrait du livre Quand les thérapeutes dérapent (p.177) :
Thérapies par téléphone ou par Internet : il n’est pas concevable d’en réaliser avec efficacité. Un tas d’informations essentielles manquent alors au thérapeute : les signaux non verbaux, les subtilités dans la voix, la proximité empathique… De telles conditions génèrent des effets iatrogènes vu les inévitables discours ou commentaires décalés du thérapeute, qui pourraient être mal vécus par le patient, lequel peut ne pas s’être senti correctement reçu, écouté.
De plus, la thérapie par téléphone encourage la dépendance thérapeutique, notamment parce qu’elle est moins impliquante et qu’elle laisse généralement le patient insatisfait parce qu’elle ne saurait aller au fond des choses.
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* Le port d'écouteurs entraine trois fois plus d'accidents graves
"Le nombre d'accidents graves chez des piétons qui se
déplacent avec des écouteurs ou casques aux oreilles (iPod, MP3...) a triplé
en six ans, selon une étude américaine", publiée dans la revue spécialisée Injury
Prevention qui fait partie du groupe British Medical Journals. (Source)
Qu'on soit piéton ou conducteur de voiture, il devient courant de croiser sur son chemin des personnes qui écoutent de la musique munies d'écouteurs, voire d'un casque à écouteurs."Ecouter de la musique réduirait l’acuité sonore mais aussi visuelle". Il faut savoir aussi que "plus de la moitié des victimes a été heurtée par un train" ."Ecouter de la musique réduirait également les ressources cérébrales dévolues aux stimuli extérieurs, réduisant leur attention visuelle au point en quelque sorte de les rendre aveugles à ce qui se passe autour d’eux, avance l’équipe du Dr Richard Lichenstein (Baltimore, Maryland) à titre d’hypothèse. "Les risques posés par l’usage de ces appareils chez les conducteurs est bien documenté", écrivent-ils Toutefois, d'autres comportements analogues sont également à prendre en compte : "Téléphones portables et kits main libre n’ont pas été pris en compte dans cette étude" Selon des données américaines (National Highway Traffic Safety Administration), "4.000 à 5.000 morts de piétons résultent chaque année d’une collision avec un véhicule, représentant 10 à 12% du total des morts de la route aux Etats-Unis" (Source)..
Il ne faudrait pas oublier les dangers encourus par les cyclistes
mélomanes : "Un cycliste sans écouteurs perçoit un véhicule approchant par
derrière à 50 km/h à une distance de seize mètres, ce qui lui laisse un temps
de réaction de deux secondes. Mais s’il écoute de la musique à 80 décibels -
le volume habituel - avec des écouteurs, le cycliste ne perçoit le même
véhicule qu’à une distance de trois mètres, ce qui ne lui laisse guère que 0,3
seconde pour réagir". (Source)
Malheureusement, renforcé par l'effet de mode et savamment entretenu par les
lobbies concernés, l''engouement croissant pour les
nouveaux gadgets high tech devrait voir de tels chiffres
inexorablement grimper, si aucune mesure légale n'est adoptée entre-temps.
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