Sources provenant des milieux médicaux et scientifiques
dont chacun devrait prendre connaissance
à propos de
chimiothérapie, radiothérapie et autres traitements conventionnels.
Cette page est classée en tête sur Google sous la recherche "chimiothérapie"
"Les données présentées ici ne font guère recette
auprès des journaux scientifiques ou des réunions scientifiques
car elles ne rapportent rien aux laboratoires pharmaceutiques. (..)
Et puis, elles vont souvent à l'encontre du « médicalement correct »."
Phrases du Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte (cité plus bas) et que je reprends à mon propre compte.
Car comme le disait déjà Molière, en rapport avec ce qui était communément admis :
" Mieux vaut mourir dans les règles que de réchapper hors les règles ! "
Une manière complémentaire de s'informer est de suivre ce qui se trouve sur la page "Santé à la Une"
et dont les informations sont en partie relayées dans les blogs ouverts
sur les site du "NouvelObs" (France) et de la "Dernière Heure" (Belgique) ;
pour être tenus au courant, vous pouvez vous
Dernières mises à jour :¨
Toutes dernières mises à jour :¨¨
Accès direct aux chapitres :
- "CRITIQUES DE LA CHIMIOTHÉRAPIE"
- Guérisons faussement attribuées à certains traitements médicaux
¨¨- "Le scandale de l'industrie pharmaceutique"
La démarche scientifique matérialiste et rationaliste
aboutit à une immanquable impasse.
¨¨ "DICTATURE DE L’ACTIVISME : Le constat est sans appel, l'activisme est devenu la référence d'une médecine efficace, sans discernement. L'évolution de la société entraîne des modifications de comportements
et le « Primum agere » [d'abord agir] a supplanté le « primum nil nocere » [d'abord ne nuire en rien] "
("THESE POUR LE DOCTORAT EN MEDECINE DIPLÔME D’ETAT" par Melle YEU Charlette)
|
AVERTISSEMENT : cette page contient des informations de sources fiables et issues souvent de statistiques incontestables et incontestées. Elles visent simplement à aider le patient à se faire une idée plus complète de ce qu'apportent les traitements médicaux et de contrebalancer ainsi ce qui est prôné abusivement par la Science médicale dans sa partie (trop) matérialiste et rationaliste et, facteur aggravant, ce qui est surmédiatisé, au point de ne plus placer le bénéficiaire de soins qu'il est dans les conditions neutres de pouvoir faire un choix indépendant, qui lui conviendra le mieux et vierge de toute pression de quelque nature qu'elle soit. Baudouin Labrique qui est l'auteur de cette page et qui n'intervient ici qu'en tant que critique de science et Anne De Vreught, par ailleurs psychothérapeutes, s'interdisent à faire état de ce qui suit et en quoi que ce soit, lors des contacts et séances qu'ils ont avec quelque patient que ce soit, conformément à la Loi, à l'éthique et à la déontologie qu'ils de doivent de respecter inconditionnellement. Toute allégation contraire sera poursuivie au besoin devant les tribunaux. Si telle est malgré tout votre intention, vous n'êtes pas autorisé à lire les pages de ce site. Dégagement de responsabilité : "Les textes qui sont
présentés ci-dessus [et sur l'entièreté de cette page comme sur ce
site] , leurs commentaires, les témoignages sont exclusivement
destinés à l’information. Ils représentent les vues de leurs auteurs et
n’engagent qu’eux seuls. Ces textes sont destinés à éveiller l’intérêt,
la recherche et à entraîner le discernement ; chacun étant responsable
d’examiner toute chose et d’en retenir ce qui est vrai et bon. Il
incombe à tout un chacun de les utiliser comme il lui paraît le plus
raisonnable et le plus utile. La désinformation étant une marque
flagrante de notre époque, chacun est encouragé à approfondir par
lui-même les sujets qui lui sont présentés par tous les moyens à sa
disposition. Il est important que cette information soit soumise au
médecin qui a la confiance du lecteur pour une évaluation et adaptation
éventuelle à chaque cas. Ces informations ne sont nullement destinées à
établir un diagnostic , à conseiller un traitement ou à prévenir quelque
maladie que ce soit. Au cas où des personnes tenteraient de mettre en
pratique les informations reprises ci-dessus sans l’avis d’un médecin,
elles en prendraient l’entière responsabilité. Nous choisissons de ne
rien censurer des informations qui pourraient éventuellement être
biaisées, traditionnellement peu acceptables ou choquantes pour
certaines personnes fragiles auxquelles nous déconseillons la lecture de
ce document. L’entière responsabilité de ces extraits appartient à leurs
seuls auteurs" (Texte emprunté à "VitaVie,
Lettre belge du mieux-vivre"). nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totaleque nous refusons vu les dérives qu'elle génère par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées. (Voir notre avis). Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.
|
"La commission d’éthique de l’ordre Départemental a réouvert ce débat
souvent passionnel pour mieux tracer les devoirs et les limites de chacun
sous l’éclairage de la déontologie qui s’impose à tous. Il est avéré que des
médecines différentes reçoivent de plus en plus d’échos favorables dans
l’opinion et que l’institution ordinale se trouve dans une position
inconfortable, entre le respect du libre choix des patients et la mission de
repérer les frontières de l’ésotérisme.
L’ordre a le
devoir prioritaire de garantir les patients contre les pratiques
dangereuses, qu’elles soient le fait de médecins ou de non médecins. C’est
dire qu’il se doit d’être attentif à la conscience du soignant sans altérer
la confiance du patient. Pour exercer la médecine, le praticien s’appuie, et
c’est bien normal, sur son savoir et sur ses convictions ; or, ces dernières
sont respectables dès lors quelles recherchent le bénéfice du patient. Il
est de l’intérêt de tous de démasquer les contrevenants.
Qu’en est-il en pratique ? Nous recevons tous au départ une formation
identique, qui est aussi une conformation. La médecine conventionnelle est
devenue une science basée sur des preuves, au terme d’analyses comparatives.
C’est sa façon d’évoluer, c’est sa façon de s’améliorer, et cette approche
rassure notre culture occidentale. Les autres médecines manquent de ces
références quasi mathématiques, mais se trouvent confortées par des
références affectives ou historiques et par l’expérience humaine. Nous
connaissons tous des malades nous ayant rapporté les succès de confrères
pratiquant une médecine étrangère à nos pré requis. Rejeter a priori ce qui
nous est étranger confine à la discrimination. Ce n’est pas acceptable.
Une attitude éthique consiste, soit à accéder à un savoir suffisant des
préceptes régissant l’autre médecine, soit à adopter une politique tolérante
vis à vis des principes que nous ne connaissons pas. Dans les deux cas, il
convient de ne pas déstabiliser le patient qui a ses propres repères et qui
doit en tirer profit. Ce devoir de tolérance est valable pour tous.
L’indispensable foi dans ce que l’on fait ne doit pas conduire au
sectarisme. Il faut rappeler que notre déontologie nous impose de faire
appel à des confrères lorsque nos moyens nous semblent insuffisants ou
inadaptés. L’entêtement, l’acharnement ne servent pas l’intérêt du malade ;
nous ne sommes pas propriétaires de nos patients.
Comment, dans ces conditions, dépister les marchands d’illusion, les
thaumaturges, les charlatans qui méritent notre réprobation ? Peut-être en
nous connaissant mieux, en reconnaissant le soignant plutôt que la pratique.
Nos références, à défaut d’être techniques, doivent être humaines, c’est à
dire morales. Nul n’a le monopole de l’honnêteté.
Le débat, pour ne pas être passionnel, se doit d’être raisonné et centré sur
l’intérêt du malade. Son adhésion à une démarche thérapeutique, quelle
qu’elle soit, ne doit pas le disqualifier. A l’un des procès de Mességué, un
avocat déclara « On reproche aux guérisseurs de ne pas être médecins, moi je
reproche aux médecins de ne pas être guérisseurs ! ». C’est une réflexion
que nous devons méditer. En conclusion, évitons le terme de médecine
alternative. Cette épithète suggère une exclusivité tout à fait contraire à
l’éthique comme au bon sens. La tolérance de l’autre a l’avantage de
l’envisager sous l’angle d’une complémentarité qui, loin de consacrer une
rupture entre praticiens, loin d’imposer au malade une dissimulation de ses
démarches alternes, permet de préserver un contact utile et profitable à
tous ".
La Commission d’Ethique. (Bulletin de l’Ordre départemental des Médecins de Côte d’Or, janvier 2007).
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« Lorsque le médecin a substitué à la plainte du malade et à sa représentation subjective des causes de son mal, ce que la rationalité contraint de reconnaître comme la vérité de sa maladie, le médecin n'a pas pour autant réduit la subjectivité du malade. Il lui a permis une possession de son mal différente. Et s'il n'a cherché à l'en déposséder, en lui affirmant qu'il n'est atteint d'aucune maladie, il n'a pas toujours réussi à le déposséder de sa croyance en lui-même malade, et parfois même de sa complaisance en lui-même malade. En bref, il est impossible d'annuler dans l'objectivité du savoir médical la subjectivité de l'expérience vécue du malade. Ce n'est donc pas dans cette impuissance qu'il faut chercher la défaillance caractéristique de l'exercice de la médecine. Elle a lieu dans l'oubli, en son sens freudien, du pouvoir de dédoublement propre au médecin qui lui permettrait de se projeter lui-même dans la situation de malade, l'objectivité de son savoir étant non pas répudiée mais mise en réserve. Car il revient au médecin de se représenter qu'il est un malade potentiel et qu'il n'est pas mieux assuré que ne le sont ses malades de réussir, le cas échéant, à substituer ses connaissances à son angoisse. » Georges Canguilhem, philosophe ; pourtant, l'expérience empirique prouve que "la santé dépend plus des précautions que des médecins" (Bossuet).
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¨¨ « La médecine de la peur et le paradigme pétrochimique.
Face à la propagande démesurée de la médecine de la peur, mes propos seront ceux du simple bon sens, éclairé par une vision critique des excès d’une allopathie basée sur l’industrie pétrochimique. Nous vivons clairement la fin d’un paradigme lancé il y a à peine 100 ans par des hommes comme John D. Rockefeller qui ont saisi l’intérêt de conjuguer science et commerce.
Historiquement, il suffirait de jeter un coup d’œil en arrière pour nous
rendre compte que pas un seul des traitements de masse instaurés par
l’ancienne médecine n’a survécu plus que quelques années avant d’être décrié
par ceux-là même qui l’adulaient peu auparavant. C’est paraît-il le progrès
médical, or je me permets de rappeler que toute chose vraie est à la fois
simple et éternelle, indémodable : elle traverse le temps.
Selon les modes et les époques, on a toujours instauré des traitements sans
distinction à la foule des patients, toujours argumentés par la « preuve
scientifique ». De même que nos politiques se retranchent derrière les
commissions ou les rapports d’enquête, nos chers laboratoires utilisent eux
la statistique, forgée à volonté selon ce que l’on désire « prouver ».
Ainsi, personne n’affirme jamais rien, mais les « zétudes montrent que »,
c’est plus propre, plus neutre, plus « scientifique ». Il suffira ici de
rappeler que les médicaments subissent 12 semaines de tests avant d’être mis
sur le « marché », terme qui signifie bien « faire de l’argent ». Le nouveau
venu sera jugé par des experts possédant quasiment tous des liens d’intérêts
avec les laboratoires. Un employé peut il juger son patron ? Je vous laisse
répondre à la question.
Petite piste de réflexion supplémentaire : sachez que le budget marketing
des labos est le double de celui consacré à la recherche et au
développement, et qu’en moyenne les labos consacrent 25.000 euros par
médecin et par an pour les amener à prescrire leurs produits. (...)
La
planète massacrée en un siècle. Le pétrole a permis de créer de belles
choses, mais à quel prix ? En un siècle nous avons assassiné la planète et
mis en péril l’humanité elle-même. Je peux prédire facilement que nous
allons voir se multiplier des pathologies comme les psychoses systématisées,
les autistes, les schizophrènes, les suicidaires, les dépressifs, les
troubles obsessionnels, les affections neurologiques, les troubles
auto-immuns (dont la flambée des allergies étaient le phénomène précurseur).
Le nombre de femmes atteintes de troubles ovariens atteint déjà des
proportions inquiétantes et ira croissant ainsi que le nombre d’hommes dont
le sperme s’appauvrit. Le bon vieux système allopathique restera toujours
aussi aveugle : « pas de problème, on fera des inséminations artificielles
», violant un peu plus un organisme arrivé à ce stade par les effets
conjugués des pollutions et de la médicamentation…
Je pense que la catastrophe annoncée ne sera pas celle provoquée par un
virus, mais bien par un système complètement pervers qui rend les gens de
plus en plus malades, les droguant toujours plus pour traiter… les
conséquences des traitements. Heureusement il y a une limite à cette folie :
c’est le système économique.»
Dr Edouard Broussalian, Genève, le 30 Octobre 2009.
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Extrait du livre de Sylvie Simon "Exercice illégal de la guérison".
En Juin 1995, Bernard Kouchner confiait à la Revue des deux mondes, dans un article intitulé "Médecine et cruauté" :
« (...) Notre système médical est devenu pervers au point que l’intérêt des médecins peut être parfois contradictoire avec celui des malades (...) Et je ne ferai même pas référence ici au chiffre faramineux d’appendices enlevés sans raison pathologique valable dans les cliniques françaises à une certaine époque. Ni aux vessies, dont les chirurgiens -mais méritent-ils encore ce nom- ont fait l’ablation simplement pour augmenter leurs chiffres d’affaires, ni aux trafics de prothèse de certains orthopédistes malhonnêtes qui tentent de profiter d’un système diabolique (...) Nous avons fait de grands progrès en sciences médicales, mais nous avons perdu de vue l’essentiel : les personnes ! (...) La sécurité sociale, à laquelle les français tiennent tant, éclatera bien vite si l’on ne la modifie pas profondément. Les petites réformes ne feront que retarder l’échéance. Une critique des pensées et des pratiques médicales s’impose dans notre pays. Réformons les études médicales, on y apprend trop de statistiques (pour la plupart d’ailleurs falsifiées, mensongères, erronées et fallacieuses !), pas assez d’humanisme, les CHU doivent privilégier les sciences humaines et sociales !... »
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Rêne Dubos, célèbre microbiologiste et inventeur de l’antibiotique, faisait déjà les constats suivants :
" J’ai toujours pensé que le seul problème de la médecine
scientifique, c’est qu’elle n’est pas suffisamment scientifique. La médecine
moderne ne deviendra vraiment scientifique que lorsque les médecins et leurs
patients auront appris à tirer parti des forces du corps et de l’esprit qui
agissent via le pouvoir de guérison de la nature."
" Quelles que soient sa cause et sa manifestation chaque maladie implique
tant le corps que l’esprit, et ces deux aspects sont à ce point
interconnectés qu’il est impossible de les séparer l’un de l’autre."
Cité paradoxalement par David Servan Schreiber dans son livre "Anticancer".
« Science sans conscience n'est que ruine de l'âme »Rabelais
« La science a fait de nous des dieux avant de faire de nous des hommes. » Jean Rostand
« Mon peuple se meurt par manque de
connaissance » Osée, 4:6
« Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies »
Molière (Le malade imaginaire, acte III)
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" La difficulté dans le cancer, c’est pas la maladie… c’est le traitement ! …" "Imagine-t-on la terreur du malade découvrant peu à peu qu’il ne peut plus se
baisser, s’asseoir, marcher, se tenir debout, bref qu’il a vieilli de
quarante ans en un an sans en avoir été prévenu ? Et que dire de ce qu’il
éprouve quand, cessant de remuer, ses muscles se figent et qu’il sent venir
en lui la rigidité des cadavres ? A côté de cela, les nausées et les
vomissements rassurent car, aussi pénibles, soient-ils, ils sont
répertoriés. On n’a pas dressé la liste des troubles qui accompagnent la
chimiothérapie. L’horrible sensation du poison entrant dans les veines
suffirait à remplir plusieurs pages sans parvenir pour autant à cerner ce
choc chimique… Techniquement surpuissante, elle a perdu le sens des
choses, voire de la vie… Le traitement du cancer ressemble à s’y méprendre à
celui de la dissidence soviétique. Qu’on se souvienne que les premiers
témoins des camps de concentration n’ont pas été crus .»
Présentation et Avis sur ce livre : "Le cercan, c'est une façon pour l'auteur de désigner, de nommer l'innommable, en détournant la langue. Ni psychologue, ni sociologue, mais écrivain, et ex "cancérante", autre néologisme heureux. D'ailleurs, un glossaire est proposé à la fin. Au delà de son histoire personnelle, il s'agit aussi d'une restitution de témoignages issus d'une réunion entre malades du cancer, pour essayer de dire l'indicible de la douleur, qui ne se réduit jamais complètement à la douleur corporelle. Il s'agit surtout de la parole même de ceux qui sont passé par là, parole non récupérée par un savoir, médical ou psychologique, mais parole brute, et fine à la fois, de cette finesse qu'on ne veut pas voir, parce qu'insidieuse comme la mort. Le cancer est aussi affaire de langage, apprend on ici : la preuve, allez dire à quelqu'un que vous l'avez, et vous comprendrez. Nommer la chose n'est jamais sans effets, y compris sur celui qui prononce le mot. Pire : de quoi va-t-on parler après ça ? reprendre l'éternelle discussion sur la pluie, le beau temps, etc..? Impossible. L'auteur parvient à mêler démarche d'investigation et témoignage personnel, émouvant lorsqu'elle reproduit un entretien avec sa mère, témoignant, comme tout au long de l'ouvrage, d'une forme d'impasse. Depuis 15 ans, l'approche du malade a changé, mais pas tant que ça, finalement. Les mots employés sont forts, allant jusqu'à la comparaison avec le ghetto et les camps de la mort. Le cancérant est un bouc émissaire, que le bien-portant charge de représenter la mort, le soulageant d'avoir à la considérer pour lui-même. Comment ne pas souscrire à cela, dans une société rivée sur l'idée de progrès, de développement, où il convient de faire face au cancer en ayant un esprit "positif" (ça soulage tellement l'entourage), un esprit "combatif" (ça facilite le boulot des soignants). L'inverse, parfois, est aussi un peu trop attendu, le côté "effondré", qui se voit, surtout. Pas de place entre les deux, au fond on s'attend à ce que le cancéreux combatte pour ne pas s'effondrer, sans qu'il y ait d'autre possibilité de vivre son cancer. Ce livre est donc un recueil méthodique de la parole de malade, mais s'appuyant sur l'expérience même de l'auteur, qui sait de quoi elle parle. On parle de plus en plus aujourd'hui de l'éducation du patient, des problèmes de compliance au traitement, etc... en oubliant parfois un peu vite la notion de liberté, de choix, qui ne peut s'envisager que par la parole, celle du médecin, et celle du malade. Mais la parole elle-même, au delà de l'information médicale, ne vaut pas grand chose. On pense aussi à Fritz Zorn, dont le livre "Mars" a déjà donné lieu à pas mal d'analyse, et dans lequel, lorsqu'il parle de ses parents, Zorn dit qu'il a été "éduqué à mort". (Retour au début de cette page consacrée aux "sources provenant des milieux médicaux et scientifiques dont chacun devrait prendre connaissance à propos de chimiothérapie, radiothérapie et autres traitements conventionnels"). |
Dans le domaine de la santé, les ressources sont gaspillées, dévorées par un système de prestations dont l'objectif même est dénaturé, il est trop centralisé, trop sophistiqué, sans rapport avec les besoins des utilisateurs et essentiellement modelé par le choix des bailleurs de service, des producteurs d'équipement et d'autres 'biens sanitaires'. C'est ainsi qu'est née 'une industrie de la maladie' qui absorbe la totalité des ressources disponibles et dont le pouvoir s'accroît avec son expansion. Cette industrie s'attache (pour plus de 90 % des ressources disponibles) à ce que la restauration de la santé s'effectue par des techniques les plus sophistiquées et les plus coûteuses possible puisque c'est la maladie qui la fait vivre et non pas la santé."
"En général, les dogmes matérialistes n’ont pas été édifiés par des gens qui aimaient les dogmes, mais par des gens qui pensaient que rien de moins net ne leur permettrait de combattre les dogmes qu’ils n’aimaient pas. Ils étaient dans la situation de gens qui lèvent des armées pour défendre la paix. " Bertrand Russell ("The Basic Writings of Bertrand Russell", p. 241 - Routledge, Londres,1992).
"Ils [la majorité des scientifiques] ont été formés à l'école du matérialisme. C'est un moule extrêmement rigide composé d'un ensemble de dogmes qui ne sont pas forcément expliqués scientifiquement ! Par exemple, affirmer que notre existence n'est qu'un assemblage biologique sans essayer de comprendre tout ce qui n'entre pas dans ce cadre - sous prétexte que ce n'est pas "scientifique" - est un dogme, pis, une superstition ! La science est pleine de superstitions, de croyances de toutes sortes... Le plus navrant, c'est que le public est persuadé que la science a réponse à tout.." John ECCLES, Prix Nobel de Médecine pour la découverte des processus chimiques responsables de la propagation de l'influx nerveux (1963) (Source "Psychologie" n° 100).
"La science [matérialiste et rationaliste] est la plus récente, la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses." Paul Feyerabend, Pr de Philosophie des sciences à Berkeley.
"La médecine conventionnelle ignore la cause de toute "maladie".Le 17 février 2001, au cours de l’émission Savoir plus santé, le Pr Yves Agid, chef de service de neurologie à la Pitié-Salpêtrière de Paris a reconnu qu’ « on ne connaît les causes d’aucune maladie » et le Pr Olivier Lyon-Caen, chef de service de neurologie dans le même hôpital, n’a pas hésité à dire, à propos de la sclérose en plaques : « Les symptômes sont la cause de la maladie » !
On ne saurait avouer plus clairement que la médecine conventionnelle prend les effets pour la cause et nous fait prendre des vessies pour des lanternes." Richard Sünder
"Comme il est agréable de vous lire quand vous exposez des situations mettant en évidence les découvertes de médecins, découvertes que le Système s'efforce de laisser dans l'ombre.
Peut-on espérer que les thérapeutes, utilisant ces découvertes dans leur pratique professionnelle, s'unissent pour les porter "haut et fort" sur la place publique faisant ainsi éclaterau grand jour la réalité des faits. " Réaction d'un internaute.
Il apparaît que trop d'argent (pris dans notre poche) est consacré de la part de l'Etat à la sante et êtes-vous prêts à rester passif face à un tel gaspillage et, en plus, mortifère (voir plus bas). Voici donc les éléments qui étayent un tel constat :
Le Pr Cannenpasse-Riffard écrit à ce sujet " De nombreux chercheurs constatent la disproportion frappante entre le coût exorbitant et croissant qu'entraîne le système médical, sans que soit apportée une amélioration significative de las santé des populations" ("Biologie, Médecine et Physique Quantique", Ed. Marco Pietteur - 2002).
Le Dr Guerra de Macedo (Directeur du Bureau Sanitaire panaméricain) écrit dans un article de "Technique et Hospitalisation" (N° 453) : "
¨¨
Voici un exemple parmi mille autres de l’attitude de cette « industrie de
la maladie » pour veiller à surtout ne pas rendre les gens trop bien
portants :
« Comment l’industrie pharmaceutique a étouffé l’essai ALLHAT »,
peut-on lire dans un article récent du New York Times ; « il révèle
comment l’industrie pharmaceutique a étouffé les résultats d’un grand
essai clinique, l’essai ALLHAT, qui aurait dû bouleverser le traitement de
l’hypertension artérielle, en améliorant la prise en charge des malades et
faisant économiser des milliards d’euros, compte tenu de la fréquence de
cette maladie dans le monde.
En France, l’analyse par le Formindep des données de l’Assurance-maladie
confirme également l’absence d’impact de cet essai sur les prescriptions
de médicaments antihypertenseurs. Une preuve supplémentaire de
l’efficacité du travail de désinformation. » (Votre santé n° 111 -
janvier 2009).
Dans son
blogue (sur le site de PasseportSante.Net) l'éditeur M. Christian
Lamontagne affirme que "prendre soin de sa santé coûte plus cher que la
négliger".( "Une illusion des bénéfices de la prévention"
mars 2008)
Si on adhère sans réfléchir à une vision éminemment
dogmatique ancrée aux postulats de
la science médicale conventionnelle et qui est résolument matérialiste et
rationaliste, on peut effectivement prendre pour vraie pareille assertion.
Résumé d'une émission de Radio-Canada
"La
quête de sens face à la maladie" (22/02/2009) :
"La mauvaise santé des citoyens profite au bien-être économique de la
société. Nous vivons en partie de la maladie des autres. Le système de
santé est construit sur l'industrie pharmaceutique, sur l'industrie de la
maladie et sur cette société pour qui l'important est de progresser,
produire et consommer. Notre environnement nous rend malades, le stress
nous rend malades, etc., mais nous ne cherchons qu'à guérir la maladie et
non pas à changer la situation qui fait naître ces maladies."
Si, en revanche, on considère les découvertes (incontestées) de la
Physique Quantique qui a montré qu'au cœur même de l'atome "c’est bien
la psychomatière, autrement dit le psychisme, qui mène le jeu", on
devrait alors porter son attention sur le rôle incontournable et
prioritaire du psychisme sur la matière ! S'en écarter devient tout
doucement assimilable à du révisionnisme scientifique !
Comme l'ont montré de nombreux scientifiques de renom (Selye, Laborit,
Dubos, Charon …), l'origine de la presque totalité des maladies est
psychobiologique.
La vraie prévention se situe donc par rapport au comportement personnel en
situation de stress, de traumatisme, de détresse … Le chercheur, écrivain
célèbre et Pr de Physique Quantique Jean-Jacques Crèvecoeur, dans
un article très éclairant et
superbement bien écrit en donne des grands axes qui suivent (résumé) et
dont il aura préalablement démontré les cruciaux enjeux :
"J’ai décrit en détail dans mon dernier livre « Le langage de la
guérison » les processus qui déterminent ou provoquent nos maladies
physiques, à partir de chocs psychiques intenses ou de grands stress. Dans
le cadre de cet article, cela me paraît inutile d’aller plus loin dans les
explications, car le raisonnement est le même pour toutes les maladies,
quelque soit leur degré d’intensité et de gravité.
Ce qu’il faut retenir de tout cela, c’est que d’une part, le cerveau ne se
trompe jamais et que d’autre part, c’est lui qui déclenche toutes les «
maladies » pour garantir à l’individu les meilleures chances de survie.
L’intérêt d’une telle vision est énorme, vous le devinez. En effet, pour
la première fois dans l’histoire de la médecine, rien, dans nos affections
et nos déséquilibres n’est dû au hasard. "
(…) "vous pouvez non seulement comprendre d’où viennent toutes vos
maladies, mais surtout vous pouvez les prévenir et les guérir. Comment ?
En apprenant ces compétences relationnelles de base que tout être humain
devrait acquérir : exprimer ses besoins et ses émotions, oser les
confrontations respectueuses, reconnaître et accepter la réalité telle
qu’elle est, poser des actes adaptés à la réalité, boucler les affaires
non terminées, pardonner. Reprenons-les une à une, pour examiner en quoi
ces compétences pourraient nous éviter d’être malades ou nous permettre de
nous guérir…" :
exprimer ses besoins, ses émotions, oser les confrontations respectueuses, reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est, poser des actes adaptés à la réalité, boucler les affaires non terminées, pardonner (processus qui conduit à ce que le pardon arrive par lui-même s'entend).
Ensuite, cette vision de la maladie est porteuse d’une immense bonne nouvelle : la maladie n’est pas une fatalité, elle n’arrive jamais par hasard. Ce qui veut dire qu’en changeant nos habitudes comportementales, nos schémas de pensée, notre vie émotionnelle, nous pouvons éliminer définitivement l’emprise des maladies sur nous. De plus, même si nous tombons encore malades de temps en temps, nous ne serons plus dépendants des thérapeutes qui se placent dans une position de pouvoir par rapport à nous. Nous retrouvons, enfin, notre autonomie, notre liberté, notre souveraineté."
Un accompagnement psychothérapeutique de
qualité a parmi ses objectifs prioritaires de ne pas rendre les
patients dépendants mais, au contraire, de leur fournir des outils
concrets, les plus aboutis, pour les rendre autonomes, le plus rapidement
possible. Un accompagnement psychothérapeutique est souvent indiqué
lorsqu'on se trouve bloqué à un stade ou à un autre du processus
d'autoguérison ; Jung disait déjà : "La maladie est l'effort que la nature
fait pour me guérir" et donc autant considérer cet effort comme
positivement porteur et constructif, plutôt que de se conformer à une
option fataliste et matérialiste de la maladie !
Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), à partir de l'an 2000, "Les
coûts d'une psychothérapie de qualité sont plus que compensés par la
diminution du nombre des consultations médicales, de la consommation de
médicaments, du nombre d'hospitalisations, du nombre de journées d'absence
au travail et de celui des rentes AI. (…) Un entretien avec un
médecin ne constitue pas une psychothérapie qualifiée." Source : "Fédération Suisse
des Psychologues (FSP) & Association Suisse des Psychothérapeutes (ASP)"
"Rappelons enfin qu’à l’heure actuelle, les psychothérapeutes (…) ne
coûtent rien à l’État et lui rapportent, au contraire, des recettes
sensibles. Leurs séances ne sont pas remboursées, ils ne prescrivent pas
de médicaments, ils permettent d’éviter ou de réduire de nombreuses
hospitalisations, voire certaines incarcérations. L’ensemble de l’économie
ainsi réalisée sur le budget national est difficile à chiffrer avec
précision, et les estimations varient de 2 à 3 milliards d’euros par an..."
(Source)
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"Pourquoi un pharmacien qui ne voit que des malades tout au long de sa journée, toute la semaine et même toute l'année, ne tombe-t-il jamais malade ? Pourquoi, après avoir vu 20 personnes grippées en une seule journée, soit 100 en une semaine, un généraliste ne l'attrape-t-il pas non plus ? Pourquoi cette personne qui n'a jamais fumé a-t-elle un cancer des poumons, alors que ce fumeur invétéré qui grille sa cigarette depuis 50 ans n'a rien ? Pourquoi les femmes divorcées sont-elles la majorité des cancers du sein ? Pourquoi tous les hommes ne font-ils pas un cancer de la prostate ?" se pose, avec bon sens, comme questions le Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte, dans son livre : "Et si la maladie n'était pas un hasard..." ; il y donne des réponses qui sont en phase avec les avancées de scientifiques innovants :
"En écoutant les histoires vécues dans les familles ou au travail, il
ne semble faire aucun doute qu'un choc psychique précède souvent une
maladie grave. Ainsi, il est très fréquent d'observer des dépressions
réactionnelles ( à distinguer d'une réaction de deuil ) après des
traumatismes psychoaffectifs graves : décès ou simplement séparation d'un
proche, rupture amoureuse, échec professionnel, maladie grave d'un enfant
ou d'un parent.
Il existe également un grand nombre de maladies somatiques qui semblent
dépendre directement des facteurs psychiques : ulcère de l'estomac,
poussées de tension artérielle, maladies de peau comme l'eczéma ou le
psoriasis, crises d'asthme... Certains symptômes peuvent apparaître
immédiatement après un traumatisme psychique en quelques minutes, heures
ou en quelques jours. D'autres maladies ne seront diagnostiquées qu'après
plusieurs semaines ou mois, notamment lorsqu'il s'agit de cancers qui se
développent lentement dans la profondeur du corps. Nous allons donner un
certains nombre d'exemples où la maladie semble bien se déclencher après
un traumatisme psychique important."

"Après avoir examiné plus de 20.000 patients au cours de sa carrière, le docteur Thomas-Lamotte, neurologue français, a développé une approche différente du symptôme de ses patients : pour lui, la plupart des maladies que nous développons ont pour origine une émotion inavouée et le simple fait de comprendre ce mécanisme nous permettrait déjà de les éviter. L’expression populaire « s’en rendre malade » trouve dans ce livre sa plus belle illustration avec les clés pour décoder nos déceptions et comment les empêcher d’agir sur notre corps."
Richard Sünder (auteur de "Médecine du mal, médecine des mots") a écrit : "Plusieurs cancérologues et professeurs de médecine français, dont le Pr Jasmin, reconnaissent aujourd¹hui que les cancers peuvent être des maladies d¹origine psychosomatique. Le Dr Mark Smith, du service de psychiatrie de L'Hôpital de la Salpêtrière, à Paris, a rappelé, en mars 2000, dans la revue "La Semaine des hôpitaux" que les fondements de la psychogenèse du cancer ont pris corps dans les études immunologiques et neuroendocriniennes des vingt dernières années, à la suite des découvertes de Hans Selye sur le stress, aux États-Unis. Chez l¹animal, il est démontré que le stress aigu ou chronique conditionne psychologiquement l¹immunodépression (l¹affaiblissement du système de défense)". [N. B. le concept de système immunitaire est dépassé].
Pour le
Dr
Nathalie Calame, de Suisse : "Hamer permet de trouver une
signification aux pathologies qui fasse sens pour la personne. La médecine
conventionnelle a réussi le tour de force de considérer les maladies en
dehors des malades. Hamer les remet au cœur des soins, en charge de leur
guérison. Pour moi qui suis homéopathe, qui pratique la médecine chinoise
et l’ostéopathie, Hamer est comme un langage supplémentaire qui complète
tous les autres. Cette notion de conflit et de localisation des
pathologies m’aide à poser les bonnes questions à mes malades, pour aller
plus vite, orienter le diagnostic et le traitement. Pour moi, la maladie
quelle qu’elle soit est l’occasion de comprendre les blessures de la vie.
On le sait bien, parmi toutes les personnes exposées à l’amiante, seules
certaines développeront un cancer de la plèvre. C’est donc bien qu’au-delà
des facteurs environnementaux, hormonaux, familiaux, viraux, il existe des
circonstances qui favorisent la survenue d’un cancer ou d’une autre
pathologie. "
Le Pr Jacqueline BOUSQUET (Docteur ès Science, Biologie, Biophysique, Chercheur honoraire au C.N.RS., Chargée d'enseignement à la Faculté Privée des sciences Humaines de Paris Conférencière, Ecrivain) :
"L'approche matérialiste et rationaliste du vivant ne peut permettre l'appréhension de la vie dans son essence et sa globalité, et donne une idée fausse, très réductionniste de la réalité : "Nous sommes fondamentalement englués dans la superstition du matérialisme qui nous dit que l'expérience sensorielle est le test décisif de la réalité.
Par conséquent, toutes nos méthodes de guérison sont également fondées sur cette superstition".
Si vous comprenez vraiment ce qu'est la science, alors la science - au moins jusqu'à présent - n'a pas été une méthode pour explorer la vérité. La science a été une méthode pour explorer la représentation commune de ce que nous pensons être la vérité. Et la carte n'est pas le territoire" !
"Si notre carte est incomplète, alors ce qui ne se trouve pas à l'intérieur de la structure de cette carte nous échappe et nous ne pouvons l'explorer" (D. CHOPRA)."
Voici ce qu'écrit encore et de très éclairant le Pr
Jacqueline Bousquet :
"La matière n'étant qu'énergie (E=mc2) [Ndlr :Einstein], elle s'érige en
support de l'information, donc de la conscience. La hiérarchie nous oblige à
lui redonner sa vraie place. Par ailleurs, nous savons qu'elle est le
résultat de nos concepts, de ce à quoi nous croyons. Les travaux de J.
Charon, physicien et philosophe sur la psychomatière nous permettent de
comprendre pourquoi David BOHM a écrit que "le cerveau est un hologramme qui
analyse l'hologramme de l'univers". Le trou noir constitué de lumière noire
couplée aux neutrinos informe la particule présente dans notre univers à la
limite du trou noir. Celle-ci envoie une onde nommée psi, onde immatérielle
donc délocalisée qui renseigne la particule sur tout son environnement
auquel elle s'adapte instantanément. C'est ainsi que l'on peut parler
d'hologramme.(...). L'intermédiaire obligé est le cerveau, incontestable
centre de commande du corps matériel. Le vecteur d'information entre les
champs et le cerveau est certainement le neutrino"
"Un champ électrique possède 2 polarités inverses mâle et femelle, à
l’origine de toutes les limites de formes : électron, membrane, peau. Cette
respiration est également à la base des transferts d’informations
constamment libérées sous forme de neutrinos.
Ainsi, le trou noir est néguentropique - c’est-à-dire qu’il accroît sans
arrêt son information - alors que les assemblages de particules conduisant à
des organes ou à des organismes constituent un monde physique entropique,
soumis aux lois de Newton. Si l'information s'accroît sans arrêt dans ces
structures, elle ne peut se trouver que dans les neutrinos.
Cela signifie que le porteur de l'information n'est pas seulement la
vibration, la fameuse onde vide qui renseigne à tout instant la particule
sur son environnement cosmique, mais le neutrino. Celui-ci est rendu capable
de transmutation sans énergie par l'information immatérielle portée par les
vibrations. Ceci démontre que c'est bien la psychomatière, autrement dit le
psychisme, qui mène le jeu. " (Source
de ce dernier paragraphe écrit par le Pr Jacqueline Bousquet).
Donc, dans le domaine de la résolution des maladies c'est encore le
psychisme qui décide et ordonne, via la centrale de commande qu'est le
cerveau, l'apparition comme la disparition des maladies (du moins celles qui
sont évidemment curables).
Les médicaments allopathiques et autres qui sont pris n'ont alors du pouvoir
guérisseur (au mieux : à court terme) que celui que nous leur accordons ;
une sorte d'effet
placebo généralisé mais qui comme on ne le voit que trop pour les
antidépresseurs (hécatombe de
rechutes) qui comme tous les médicaments sont incapables et, pour cause, de
résoudre les conflits psychiques qui se sont
donc somatisés.
Pour ceux qui ont encore l'illusion de croire dans la toute puissance de la science médicale officielle, je leur conseille les lectures suivantes :
"Les hôpitaux plus meurtriers que la route""En Belgique, plus de 1.500 personnes décéderaient chaque année suite à une hospitalisation. Un « événement indésirable » survient dans un cas sur dix. "
"En Belgique, plus de 1.500 personnes décéderaient chaque année suite à une hospitalisation, écrit lundi Vers l’Avenir qui se base sur des données du Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCF) provenant d’un chercheur de la KUL. Ces personnes meurent à la suite d’un « événement indésirable » survenu dans un centre de soins. Il s’agit, selon le KCF, « d’une lésion ou d’une complication non intentionnelle, entraînant une invalidité, la mort ou une prolongation du séjour hospitalier pour le patient et imputable à la gestion des soins hospitaliers plutôt qu’à la pathologie du patient ». Selon Baudouin Byl, médecin hygiéniste à l’hôpital Erasme à Bruxelles, « les événements indésirables oscillent entre 6 et 10 % des admissions à l’hôpital ». La société mutualiste Medical Services fait quant à elle état de 20.000 erreurs médicales chaque année, dont 2.000 débouchent sur le décès des patients. Interrogée sur le fait que l’hôpital « tuerait » donc plus que la route, la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx estime que cette situation est « inacceptable ». « Nous disposons d’une offre hospitalière de grande qualité », dit cependant la ministre qui souligne que chaque année, des moyens supplémentaires sont engagés pour diminuer sensiblement le phénomène." (Agence Belga - 19/01/09) Voir d'autres statistiques concordantes (dans ce qui suit) « Le drame c’est que les hommes soient aveugles au point de ne plus être accessible qu’à l’erreur. Et les hôpitaux, les cimetières sont pleins de gens qui ont accepté, avec satisfaction, de se laisser assassiner stupidement par la malveillance de la seule force qu’ils ont cultivée avec soin : la force de leur IGNORANCE. » Dr. Jacques KALMAR |
1° Le très sérieux "Journal of the
American Medical Association" (JAMA) (N° 284 du
26 juillet 2000) a établi que la 3ème cause de mortalité, aux Etats-Unis,
était "les médecins et la pharmacie" (effets mortels des
traitements et médicaments) : 250.000 morts par an, sur la seule prise en
compte des malades hospitalisés ; mais lorsqu'on décompte la totalité des
morts de « maladies » iatrogéniques, à l’hôpital, ce chiffre dépasse les
280.000 morts par an. Avec les morts provoqués par la chimiothérapie et la
radiothérapie, cela devient alors la 2ème cause de mortalité (USA) !
De tels chiffres sont transposables en Europe vu l'apparentement des
systèmes officiels de santé ; pour la France, avec une proportion de 1/1000
on arrive alors au moins à 60.000 morts par an et donc quelque chose comme
le crash total d'un avion de la capacité d'un Airbus A 320 tous les trois
jours (donc rien que
pour la France : imaginez ce qui se passerait alors dans toute l'Europe et
pire dans le monde entier) !
Une statistique plus récente est offerte par un rapport américain, publié en mars 2004 dans /Life Extension Magazine/, a fait le point de cette évolution, en rassemblant toute la littérature médicale des États-Unis dans une étude rigoureuse et détaillée. Selon ce rapport, intitulé "La Mort par la médecine/" établi par le Dr Gary Null, le Dr Carolyn Dean, le Dr Martin Feldman, le Dr Debora Rasio et Dorothy Smith, corps, "la médecine conventionnelle est devenue LA PREMIÈRE CAUSE DE MORTALITÉ HOSPITALIÈRE aux Etats-Unis", qui comptaient 230 millions d’habitants en 1990 et un peu plus de 281 millions au recensement d’avril 2000.
Voici les chiffres de ce rapport :
"1) Patients souffrant d’effets secondaires des prescriptions de l’hôpital : 2,2 millions par an.
2) Antibiotiques inutiles prescrits pour infections virales : 20 millions par an.
3) Procédures médicales et chirurgicales inutiles : 7,5 millions par an.
4) Hospitalisations inutiles : 8,9 millions par an.
5) Morts causées par la médecine conventionnelle 783.936 dans l’année 2003."
« Tes sortilèges [en grec : PHARMAKIA (drogues, médicaments)] ont fourvoyé toutes les nations. » Apocalypse ; 18 :23
2° La revue scientifique "Sciences et Avenir"
de décembre 2006 rappelle dans un dossier de 5 pages qu'en France, "le
système de pharmacovigilance, chargé de détecter et prévenir les effets
secondaires des traitements, n’en décèlerait que 5 %.(…). Les
médicaments tuent plus que les accidents de la route."
3° Le Dr en Médecine Albert Braverman écrit dans "La Cancérologie
dans les années 1990", (Ed. Lancet (1991, vol. 337, p.901) :"De
nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement
toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi
immanquable" et Professeur G. Mathé dit dans "L’Express" du 4/10/1985 :
« Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup
plus précoce mais on ne le maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la
chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les
laboratoires. Et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je
n’irais pas dans un centre anti-cancéreux. »
4° Le Dr en Médecine Allen Levin : "La plupart des patients
atteints de cancer dans ce pays meurent de la chimiothérapie. La
chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du
poumon. Cela est prouvé depuis plus d'une décennie et pourtant les docteurs
utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs." (in "The
Healing of Cancer" 1990).
5° Le Dr en médecine Thomas Dao : "Malgré l'usage répandu de la
chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n'a pas changé ces
70 dernières années" (in "'New England Journal of Medicine",
revue qui est considérée comme une référence dans tout le milieu médical,
mars 1975, vol. 292, p.707). .
6° Le Professeur Lucien Israël : "Rien
ne se fait au hasard. La progression d'un phénotype de plus en plus malin,
rapide, implacable, toujours dans le sens de la progression, ne semble pas
être due au hasard. Chaque fois que la cellule cancéreuse acquiert une
propriété supplémentaire, ce n'est jamais neutre, jamais pour rien. Elle se
fabrique des facteurs de croissance, des hormones, des agents proliférant
(COX2 par exemple). On ne voit jamais l'inverse.
Le hasard n'a aucune part dans la progression vers la malignité.
D'autre part, les gènes silencieux au sein des cellules normales sont
réactivés, mais pas mutés. Cette biologie de la cellule cancéreuse ne dépend
pas des mutations provoquées au hasard par l'environnement.
La progression vers la malignité est un phénomène qui se déroule de façon
programmée et qui ne doit rien au hasard.
( ... )" "Cancer : un programme de survie", extrait de la revue «
Médecines Nouvelles » no 98, 3e trimestre 2000, pp 5.
Dans « Le cancer, aujourd’hui », il écrit encore « L’impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant : 20% des opérés meurent d’une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance. »

"Aujourd'hui, la science a remplacé la chiromancie, avec sa boule de cristal ultime,
son marc de café suprême : l'ADN. Tout est écrit dans l'ADN, tout est dans le gène"
lit-on dans un article du NouvelObs.
De plus on ne se retient pas d'essayer de le modifier à grand renfort de budget,
mais en pure perte,
7° L'extrait suivant provient de Tim O'Shea du site Internet "The Doctor Within" : "Un épidémiologiste allemand de la Heidelberg/Mannheim Tumor Clinic, le Dr. Ulrich Abel, a réalisé un examen et une analyse détaillés de toutes les grandes études et tous les grands essais cliniques jamais effectués sur la chimiothérapie. Quiconque sur le point de s'embarquer à bord du Chimio Express devrait lire, ses conclusions. Pour être sûr d'avoir passé en revue tous les documents jamais publiés sur la chimiothérapie, Abel a écrit à plus de 350 centres médicaux à travers le monde, en leur demandant de lui envoyer tout ce qu'ils avaient publié sur le sujet. Abel a analysé des centaines d'articles : il est peu probable qu'il y ait quelqu'un au monde qui en sache plus que lui sur le sujet.
L'analyse lui a pris plusieurs années mais les résultats
sont stupéfiants : Abel a découvert que le taux de réussite global de la
chimiothérapie à travers le monde était "consternant" parce qu'il n'y avait
tout simplement aucune preuve nulle part indiquant que la chimiothérapie
pouvait "prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des
cancers organiques les plus courants". Abel souligne que la chimiothérapie
améliore rarement la qualité de vie. Il décrit la chimiothérapie comme un
"terrain vague scientifique" et affirme qu'au moins 80 pour cent de la
chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s'apparente aux
"habits neufs de l'empereur" - ni le docteur ni le patient ne souhaitent
renoncer à la chimiothérapie, même si rien ne prouve que ça marche !
(Lancet, 10 août 1991). Aucun média du courant de pensée majoritaire n'a
jamais mentionné cette étude détaillée : elle a été étouffée. " Le Dr.
Ulrich Abel a conclu qu’il n’y avait aucune évidence directe que la
chimiothérapie avait prolongé la vie des patients. «Beaucoup de
cancérologues tiennent pour acquis, écrivait-il, que la chimiothérapie
prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée *sur une illusion qui
n’est étayée par aucune des études cliniques» ("Abel U. Chemotherapy
of advanced epithelial cancer, a critical review". Biomed Pharmacother/.
1992;46(10):439-52).
"Le paradoxe de la science est qu'il n'y a qu'une réponse à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science."
Romain Gary
8° "MEDLINE (la banque de données médicales sur ordinateur de la Grande Bibliothèque nationale du gouvernement des Etats-Unis) contient plus de 7000 articles, rapports, et documents scientifiques depuis 1966 qui montrent qu'un nombre considérable de patients sont tombés victimes de troubles causés par leur traitement et d'effets secondaires nocifs dus aux médicaments. Ces effets secondaires nocifs, qui peuvent être graves, voire même mortels, sont associés à toutes les facettes de la médecine moderne, que ce soit les médicaments de synthèse ou n'importe laquelle des autres thérapies médicales, y compris les méthodes de diagnostique et la chirurgie". (article du Dr Charles Barry).
9°
Le New England Journal of Medicine (n°314 de 1986)
) qui est
considéré comme une référence dans tout le milieu médical, contient
un article signé John C. Bailar et Elaine M. Smith de la Harvard School
of Public Health. A partir de données épidémiologiques officielles, les
auteurs décryptent qu'après trente ans de recherche, la mortalité liée au
cancer, et ceci compte tenu de la pyramide des âges, a augmentée de 25%.
Leur conclusion : "La conclusion essentielle que nous tirons est la
suivante : trente-cinq années d'efforts intenses, centrés essentiellement
sur l'amélioration des traitements, doivent être considérées comme un échec
patent. Les résultats n'ont pas été ceux qu'on espérait. Nous pensons qu'il
serait très riche d'enseignements d'entreprendre une analyse objective et
argumentée des raisons de cet échec.
Aujourd'hui, par rapport à 1986, nous savons que cette progression s'est
dramatiquement aggravée ... si vous n'êtes pas aveugle et que vous regardez
autours de vous, vous avez constaté que la situation n'est plus seulement
grave, comme se plaisent à le dire les politiques, mais bien explosive ! Et
ce constat peut être étendu à bien d'autres maladies : SIDA, autisme,
sclérose en plaque, arthrite rhumatoïde, etc."
10° "Les antidépresseurs trop souvent prescrits " : "Les prescriptions d'antidépresseurs sont trop fréquentes, selon le magazine Test Santé daté du mois d'août/septembre. De 1996 à 2006, le nombre de patients qui ont bénéficié d'une telle prescription est passé de 390.000 à 860.000. Bref, en 10 ans, le nombre d'utilisateurs a plus que doublé. Le traitement est souvent interrompu trop tôt, alors qu'il doit être suivi plusieurs mois pour être réellement efficace, ajoute Test Santé. Le magazine santé de Test-Achats entend mettre en garde contre les prescriptions trop fréquentes d'antidépresseurs. L'association de consommateurs demande "que des études indépendantes soient entamées d'urgence sur les antidépresseurs, leur mode d'action et leurs effets secondaires, mais aussi sur l'utilité des approches non médicamenteuses, comme les psychothérapies", indique-t-elle jeudi dans un communiqué."
11° "Le pouvoir des antidépresseurs remis en cause" : "Selon une étude américaine, les publications scientifiques sur les nouveaux psychotropes exagèrent leur action. C'est un pavé dans la mare. L'efficacité des nouveaux antidépresseurs mis sur le marché depuis le milieu des années 1980, avec pour chef de file la fluoxétine (alias Prozac), est mise en doute par des experts américains de la FDA, la toute puissante agence américaine du médicament. Une étude du New England Journal of Medicine [qui est considéré comme une référence dans tout le milieu médical] démontre que des publications ont exagéré l'efficacité de ces médicaments parés de toutes les vertus par les laboratoires, les médecins et même les malades." On peut donc aisément, légitimement et analogiquement se poser la question pour tout ce qui concerne les autres traitements médicamenteux : on ne voit pas ce qui expliquerait le confinement de telles dérives au (seul) domaine des antidépresseurs ! ¨¨ Voir aussi les "Risques de suicide liés au Seroxat" et "Le Prozac ne marche pas" et peut même provoquer des suicides ... Lire aussi "EFFETS SECONDAIRES DES DROGUES PSYCHOTROPES." et "Les anti-dépresseurs bordés de noir en Amérique".
"Aucun médicament ne peut nous renseigner sur les CAUSES de nos malaises ou maladies. Un médicament peut seulement brouiller ces causes et soulager la douleur – pour quelque temps. Mais les causes qui n’étaient pas reconnues restent toujours actives et continuent leur travail de signalisation jusqu’à ce que la maladie récidive. Et elle sera traitée par les autres remèdes qui, eux aussi, négligeront les raisons de la maladie. Pourtant, ces raisons ne sont pas introuvables si la personne malade s’intéresse à la situation de l’enfant qu’elle a été. C’est cet intérêt qui lui permettra non seulement de vivre ses émotions mais aussi de les comprendre. Il est bien entendu que je parle ici des médicaments qui suppriment les émotions et en même temps les souvenirs. Il y a bien sûr des médicaments dont on ne peut pas se priver et qui ne sont pas inhibiteurs des émotions comme les antidépresseurs." Alice Miller.
12° "Psychiatrie : des experts trop liés à l'industrie " : "LE SOUPÇON circulait depuis vingt ans dans le milieu psychiatrique. Mais la preuve vient d'en être administrée par une chercheuse américaine : la moitié des experts psychiatres qui ont participé à la rédaction du plus célèbre manuel de classification diagnostique des maladies mentales (le DSM4 *) sont payés par l'industrie pharmaceutique, qui fabrique justement les médicaments utiles dans ces maladies. Lisa Cosgrove, chercheuse à l'université du Massachusetts de Boston, a publié le 21 avril, dans la revue Psychotherapy and Psychosomatics, le résultat d'une enquête très fouillée sur les liens des experts avec l'industrie : sur les 170 membres des groupes de travail ayant participé à l'élaboration de ce manuel, 95 (soit 56%) ont une ou plusieurs attaches financières avec des firmes. Une enquête révélée jeudi dernier par le New York Times.(...) Depuis vingt ans, le DSM4 est l'objet de critiques renouvelées régulièrement d'une minorité active de psychiatres «classiques». Ceux-ci accusent l'American Psychiatric Association d'avoir fait disparaître la psychiatrie clinique «au profit de classifications, manifestement non plus basées sur le discours des patients sur leur souffrance, mais plutôt sur l'efficacité des médicaments». (...) les psychoses maniaco-dépressives sont devenues dans le DSM4 des troubles bipolaires, censés être bien plus fréquents : chaque patient peut ainsi s'approprier ce diagnostic, pour réclamer un traitement à son médecin ! (...) Or le DSM4 est devenu une bible qui sert notamment lors des conférences de consensus sur les pathologies mentales : il influence donc profondément le mode de pensée, les décisions thérapeutiques et les stratégies de santé publique de la plupart des pays." Cherchez donc à qui profite le "crime" !
"La chercheuse et ses collègues ont établi que les liens financiers des membres des groupes du DSM4 appartiennent à des catégories très différentes : des simples honoraires aux salaires de consultants, en passant par des paiements en actions industrielles ; les psychiatres peuvent être au conseil d'administration d'une petite compagnie start-up liée à un géant de la pharmacie, ou directement membres payés d'un conseil scientifique d'une firme ; ou recevoir des crédits ou des contrats de recherche."
13° "(...) l’enquête nationale BVA-FF2P-Psychologies de 2001, la psychothérapie permet de réduire de manière sensible la consommation de médicaments psychotropes (49 % des personnes en thérapie en consommaient au départ, contre 27 % après une année de thérapie). Or les médecins français en prescrivent trois à quatre fois plus que ceux des pays voisins (Allemagne, Grande-Bretagne, Italie), entraînant des dépenses considérables, ainsi qu’une dépendance éventuelle — pouvant aller jusqu’à l’addiction ." On ne le dira pas assez : la prise continue de médicaments, alors qu'il existe donc ce que permet la psychothérapie, entraîne une dépendance qui est non seulement dangereuse pour l'individu mais qui en plus est avéré comme facteurs importants d'accidents notamment routiers !
14° "Les médecins prescrivent aussi des substances inactives" (hôpitaux) : "• Si en France,
aucune véritable étude sur l'emploi des placebos n'a été réalisée, aux
États-Unis, 466 spécialistes ont été consultés sur leur utilisation au
quotidien dans la pratique médicale. (...)
45 % des médecins hospitaliers américains prescrivent des placebos. (...)
Que traitent-ils avec ces placebos ? Des plaintes vagues non spécifiques,
les demandes «injustifiées» d'ordonnances médicamenteuses. Ils cherchent
aussi à contrôler la douleur, ou encore à couper court aux plaintes
chroniques. Près de 34 % des médecins présentent le placebo au malade comme
une substance « qui peut vous aider et n'aura pas d'effet indésirable » et
19 % des docteurs leur disent que « c'est un médicament». Environ 9 % se
contentent d'un «c'est une médication sans effet bien spécifique». Seuls 4 %
des médecins avertissent qu'il s'agit d'un placebo pur. Sur un plan éthique,
ils ne sont que 12 % à estimer que l'usage du placebo devrait être
totalement prohibé. "
15° "Une analyse de tous les essais cliniques des antidépresseurs
de dernière génération ne montre pas de différence avec les placebos".
"Comment les Français réputés pour leur boulimie de «pilules roses du
bonheur» vont-ils réagir à cette nouvelle ? Deux scientifiques réputés,
Irving Kirsch, de l'université de Hull (Royaume-Uni), et Blair Johnston, de
l'université du Connecticut (États-Unis), viennent de passer en revue la
totalité des essais cliniques des six antidépresseurs de nouvelle génération
les plus prescrits : le Prozac, l'Effexor, le Deroxat, le Zoloft et le
Seropram (le Serzone a été retiré du marché en 2003). Leur verdict est sans
appel. Ces médicaments, qui appartiennent tous à la catégorie dite des
inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, ne sont pas plus efficaces
qu'un placebo ! Autrement dit, un médicament ne contenant pas de principe
actif…"Pour le Pr Jean-Michel Ougourlian, psychiatre à l'Hôpital
américain de Neuilly, «le drame de ces nouveaux antidépresseurs, c'est
qu'ils sont mal prescrits. Les gens y ont fait appel pour un amour déçu, une
période de chômage, un coup de blues… C'est l'ignorance des médecins : une
mélancolie grave ne répond pas à ces drogues. Le problème est en amont : les
psychiatres ne sont pas formés et les diagnostics ne sont pas assurés»."
Pour nous psychothérapeutes, rien d'étonnant à cela : comment en effet
peut-on prétendre avoir pu ou pouvoir soigner des dépressions en ne
recourant qu'à des effets chimiques sur le cerveau et en faisant donc
l'impasse du traitement des causes réelles (psychiques) ? Mais est-ce
le boulot de cette psychiatrie qui ne
recourt qu'à des médicaments pour soigner les maux de "l'âme", de s'occuper
donc de psychisme ?!
16° Repris de "CANCER : VEUT-ON GAGNER
CETTE GUERRE ?":
"de fameux cancérologues français, non inféodés aux laboratoires
pharmaceutiques, osent exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par
les voies classiques :
« Le diagnostic précoce n'a souvent pour effet que d'allonger la durée de la
maladie avec son cortège d'angoisse [Ndlr :effet nocebo]. Cela contredit
bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques »
(cf. Dr J-Cl Salomon, dir. de recherche CNRS, cancérologue, et National
Center for Health Statistics USA).
Le Dr Salomon précise qu'on comptabilise sans distinguer vrais cancers et tumeurs qui n'auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse vraie, ce qui augmente artificiellement le pourcentage des cancers "guéris" (et aussi, évidemment, celui des cancers "déclarés").
« Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu'on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires. Et pour cause : ils en vivent. Si j'avais une tumeur, je n'irais pas dans un centre anti-cancéreux.» Pr. G. Mathé, L’Express 4/10/85
« Ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d'expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd'hui trop souvent occultée. 85% des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ». Pr. Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier. (...)
Pour E. Pommateau et M. d'Argent, la chimiothérapie n'est qu'un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie, et que les seuls cas de guérison sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c'est-à-dire dans lesquels l'hôte peut organiser ses propres défenses. (cf. « Leçons de cancérologie pratique »).
« L'impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant : 20% des opérés meurent d'une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance » Pr. Lucien Israël in « Le Cancer aujourd'hui » [Ndlr :Ceux qui ne font pas de récidives sont ceux qui entre-temps ont résolu la situation conflictuelle qui avait généré la maladie.]
« La chirurgie n'est valable que lorsque la tumeur provoque des hémorragies qui épuisent le malade ou lorsqu'elle comprime dangereusement un organe. Autrement, elle est inutile. » Dr Pierre Solignac, médecin psycho-somaticien attaché à l'hôpital Saint-Michel.
En outre, personne ne peut affirmer que les cellules
enlevées préventivement auraient donné une tumeur et, considérant
l'évolution souvent très lente des tumeurs ainsi détectées, la rémission
déclarée ne signifie rien. Sauf cas particuliers, enlever ou détruire la
tumeur est bien souvent inutile."
17° "La Justice malade du cancer - Emmanuel Ludot"
"Le "médicalement correct " et l'édition française : Ce
livre devait tout d'abord paraître chez un " grand " éditeur... qui a
finalement renoncé pour ne pas risquer de " fâcher " de grands pontes de la
médecine française !
Le cancer tue aujourd'hui près de 135 000 Français par an, soit un toutes
les quatre minutes. Toutes les minutes un Européen meurt du cancer. Il ne
peut plus être dissimulé que la mortalité cancéreuse s'accroît
inexorablement.
Un constat terrifiant s'impose sur le territoire français : le cancer est soigné, il est rarement guéri. Pudiquement, les cancérologues emploient le mot de rémission et lorsque le mot guérison est prononcé, on sous-entend qu'il y a à l'évidence un facteur temps.
Le monde du Cancer est complexe : c'est un système de Pouvoirs, de jalousies, d'oppositions violentes, de mandarinats et de certitudes organisés en réseau. Lorsque le malade pénètre dans un centre anti-cancéreux, sait-il que sa santé dépendra notamment de cette complexité et de ce jeu de Pouvoirs ? Le malade cancéreux peut même rencontrer sur son chemin le Juge ! Ce peut être le Juge des enfants, le Juge correctionnel, le Procureur de la République... Pourquoi le Juge est-il appelé au secours par les acteurs parfois en difficultés de cette mécanique implacable ?
Est-ce pour permettre précisément de la remettre en marche, lorsqu'elle est exceptionnellement grippée ? Quel est le grain de sable capable de gripper une telle entreprise laquelle fonctionne de manière souvent admirable, mais paradoxalement avec si peu de résultat ? C'est souvent lorsque le malade lui-même se révolte qu'il refuse cette logique de Pouvoir qui mène à la mort, que le juge est amené à intervenir. Juge ami ? Juge ennemi ? Juge collabo ? Juge aveugle ? Le traitement institutionnalisé du cancer est aujourd'hui à la dérive. Le pouvoir judiciaire doit assumer sa part de responsabilité.
Emmanuel Ludot dénonce des scandales étouffés, des
vérités dissimulées sur des affaires qui sont la honte d'un monde inconnu du
Grand Public."
18° L'avis de la psychothérapeute Alice
Miller par rapport aux médicaments :
"Aucun médicament ne peut nous renseigner sur les CAUSES
de nos malaises ou maladies. Un médicament peut seulement brouiller ces
causes et soulager la douleur – pour quelque temps. Mais les causes qui
n’étaient pas reconnues restent toujours actives et continuent leur travail
de signalisation jusqu’à ce que la maladie récidive. Et elle sera traitée
par les autres remèdes qui, eux aussi, négligeront les raisons de la
maladie. Pourtant, ces raisons ne sont pas introuvables si la personne
malade s’intéresse à la situation de l’enfant qu’elle a été. C’est cet
intérêt qui lui permettra non seulement de vivre ses émotions mais aussi de
les comprendre. Il est bien entendu que je parle ici des médicaments qui
suppriment les émotions et en même temps les souvenirs. Il y a bien sûr des
médicaments dont on ne peut pas se priver et qui ne sont pas inhibiteurs des
émotions comme les antidépresseurs."
"La dépression ou l'art de se leurrer" :
"(...) Le fait que la dépression compte au nombre des maladies les plus
courantes de notre époque n'est plus un secret parmi les spécialistes. C'est
un sujet qui est souvent abordé dans les médias, où l'on discute de ses
causes et des différents types de traitements. Dans la plupart des cas, on a
l'impression que la seule chose qui compte, c'est de trouver la prescription
médicale appropriée à chaque individu. Dans les milieux psychiatriques, on
affirme aujourd'hui que des médicaments qui ne rendent pas dépendants et ne
présentent pas d'effets secondaires on enfin été mis au point. Du coup, le
problème semble résolu. Mais pourquoi alors tant de gens se plaignent-ils
malgré tout de souffrir de dépressions, si la solution est si simple ?
Naturellement il y a des gens qui souffrent de dépression et qui ne veulent
pas prendre de médicaments, mais même parmi ceux qui en prennent, il en est
qui sont malgré tout toujours sujets à des accès de dépression, et que même
des années de psychanalyse, différents types de psychothérapies ou des
séjours en centre de soins n'ont pu aider à se libérer.
Qu'est-ce qui caractérise une dépression ? Avant tout l'absence d'espoir, la
perte d'énergie, une grande fatigue, la peur, le manque de motivation, de
centres d'intérêt. L'accès à ses propres sentiments est bloqué. Tous ces
symptômes peuvent être présents ensemble ou isolément, même chez un individu
qui de l'extérieur semble bien fonctionner, qui est même très productif au
travail, qui éventuellement peut même avoir une activité thérapeutique et
chercher à aider les autres. Mais à lui-même, il ne peut apporter aucune
aide.(...)"
"Une personne qui connaît son histoire n'est pas obligée de devenir
dépressive avec l'âge. Et si elle traverse des phases dépressives, il lui
suffit de laisser ses sentiments authentiques s'exprimer pour les faire
disparaître. Car à tout âge, la dépression n'est rien d'autre que la fuite
devant la masse des sentiments que les blessures de l'enfance pourraient
faire remonter. C'est ce qui crée un vide intérieur chez la personne
touchée. Quand il faut éviter à tout prix les souffrances psychiques, il n'y
a finalement pas grand-chose qui soit capable de maintenir la vitalité. Des
prestations hors du commun sur le plan intellectuel peuvent aller de paire
avec une médiocre vie intérieure d'enfant sous-développé émotionnellement.
Cela est vrai à tout âge.
La dépression, qui reflète ce vide intérieur, est, je le répète, le
résultat de l'évitement de toutes les émotions qui sont reliées aux
blessures précoces. Cela conduit à ce qu'une personne dépressive ne soit
pour ainsi dire pas capable d'éprouver des sentiments conscients, à moins
que, déclenchés par un événement extérieur, il ne soit débordé par des
sentiments qui restent totalement incompréhensibles, parce que l'histoire
véritable et non idéalisée de son enfance lui est inconnue, et qu'il vit
cette irruption des sentiments comme une catastrophe soudaine.(...) "
¨¨ 19° « Des millions d’être humains sont tués chaque année par des thérapeutiques qui étaient sensées les guérir. Et personne ou presque ne s’en émeut ; Le bon sens et l’esprit critique étant submergés par les conditionnements psychologiques de la vie moderne. » Dr A. PASSEBECQ ( R.Bickel : « Le malade déchaîné », Ed. A.L.T.E.S.S.,1996.)
¨¨ 20° « Le Dr P.D. DESAI pense que les dommages infligés à l’humanité par les puissants médicaments modernes, les vaccins, les radiations et les actes chirurgicaux inutiles sont très supérieurs à ceux qui ont résulté de la bombe atomique. Les dommages de la bombe atomique ont été limités dans l’espace et le temps, alors que ceux qui résultent des médicaments, etc. atteignent en permanence tous les pays de toute la planète. » (Coen Van Der Kroon : "L’Elixir de vie", Ed. Jouvence . 1998).
¨¨
21° « En 1973, les médecins d’Israël firent la grève
pendant un mois, et ne s’occupèrent durant cette période que des cas
d’urgence. Le taux de mortalité dans le pays chuta de 50 pour cent – la plus
grosse baisse de mortalité depuis la grève précédente vingt ans auparavant!
À Bogota, en Colombie, les médecins furent absents du travail pendant 52
jours avec une baisse concomitante du taux de mortalité de 35 pour cent.
Durant une grève à Los Angeles, il y eut une baisse de 18 pour cent du taux
de mortalité, et ce taux de mortalité retourna à son niveau habituel lorsque
la grève prit fin. » (Extrait du livre "Medical
Armageddon" de Michael L. Culbert, DSc, PhD).
Des scientifiques innovants, qu'on pourrait aussi qualifier d'indépendants
des lobbies pharmaceutiques, voulant investiguer plus loin que le bout du
nez des dogmes scientifiques en place (mais aux profits financiers certains
!), et parmi lesquels il faut compter les incontestables Pr Henri Laborit et
son "'Inhibition de l'action",
le Dr Hans Selye et son SGA ("syndrome général d'adaptation" au
stress) sans oublier le contesté (pour son attitude mais pas pour ses
découvertes) le Dr Geerd Hamer, ont confirmé le
caractère éminemment psychosomatique des
maladies. il n'y a aucune raison qui tienne la route, vu ce que la Physique
Quantique et des scientifiques du haut du pavé ont encore découvert
récemment pour qu'il faille encore s'obstiner à ne pas reconnaître la
prédominance du psychisme.
Le Pr Laborit écrivait déjà : "La séparation entre l'esprit et le corps
est sans doute un des concepts les plus difficiles à détruire, car fondé sur
une apparente évidence."Un peu avant lui,
Erwin Schrödinger, un des pères
de la mécanique quantique écrivait dans "Science and Humanism" (1952)
:
«J'ai toujours pensé que le seul problème de la médecine scientifique,
c'est qu'elle n'est pas suffisamment scientifique. La médecine moderne ne
deviendra vraiment scientifique que lorsque les médecins et leurs patients
auront appris à tirer parti des forces du corps et de l'esprit qui agissent
via le pouvoir de guérison de la nature.» René Dubos, microbiologiste et
(paradoxalement) inventeur du premier antibiotique.
Malheureusement, la science médicale officielle réagit encore trop avec ses oeillères matérialistes : elle persiste à nous faire croire encore à des purs dogmes fondés sur la prédominance et/ou de l'indépendance de la matière, comme si elle était dotée d'une sorte de mauvais esprit malfaisant (cf. les dogmes encore très en vogue tels que "le stress ne crée pas le cancer", "le cancer fait ce qu'il veut" ou encore "il n’y a pas d’alternative à la médecine conventionnelle en matière de traitement du cancer" véhiculés à grand renfort médiatique par David Servan Schreiber (cf. son livre "Anticancer") ! Partant de là, certaine arrière garde scientifique persiste encore à vouloir trouver les origines de nos maux dans ma matière devenue en quelque sorte folle (comme, sans doute, l'est, pour sûr, Dame Nature ?!) et pas dans le psychisme qu'elle évacue d'un coup de cuiller à pot ! Ainsi que le disait Jean-Jacques Crèvecoeur "C’est la génétique qui est le reflet de l’état de santé du corps, et non la santé qui est le reflet du déterminisme génétique."(in "Le langage de la guérison")
« La
science a
fait de nous des dieux avant de faire de nous des hommes.
»
Jean Rostand
Le problème encore c'est que cette vison matérialiste et rationaliste est donc et encore réductrice de la réalité. Au travers de ces fameuses expériences scientifiques matérialistes, on croit analyser le "territoire" et on en a en fait devant soit qu'une "carte" de la réalité comme le dit encore le Pr Jacqueline Bousquet : "Nous sommes fondamentalement englués dans la superstition du matérialisme qui nous dit que l'expérience sensorielle est le test décisif de la réalité. Par conséquent, toutes nos méthodes de guérison sont également fondées sur cette superstition. (...) La science a été une méthode pour explorer la représentation commune de ce que nous pensons être la vérité. Et la carte n'est pas le territoire" !
"La méthode scientifique permet seulement de construire
des théories provisoires et fragmentaires ayant pour vertu de faciliter
l'action dans des domaines étroits et précisément délimités. Elle ne saurait
en aucun cas prétendre fournir une description fidèle de la réalité. Elle
n'est finalement guère différente de la perception, ce qui n'est pas pour
surprendre si l'on songe que les dispositifs expérimentaux ne sont rien
d'autres que des extensions de nos organes sensoriels. C'est également pour
cette raison que derrière toutes les constructions théoriques, nous trouvons
un Modèle du Monde implicite donné a priori, le modèle de la machine." ("Nos pensées
créent le monde", Martine Castello et Vahé Zartarian).
"Il faut comprendre que le rationalisme, en sa prétention scientifique, est particulièrement inapte à saisir,
voire même à
appréhender l'aspect touffu, imagé, symbolique de l'expérience vécue."
Michel Maffesoli ("Eloge de la raison sensible" Ed. La Table Ronde).
Voici ce qu'écrivait feu le Pr Paul Feyerabend,
professeur de philosophie des Sciences à Berkeley :
"L'idée que la science peut, et doit, être organisée selon des règles
fixes et universelles est à la fois utopique et pernicieuse. Elle est
utopique, car elle implique une conception trop simple des aptitudes de
l'homme et des circonstances qui encouragent, ou causent, leur
développement. Et elle est pernicieuse en ce que la tentative d'imposer de
telles règles ne peut manquer de n'augmenter nos qualifications
professionnelles qu'aux dépens de notre humanité.
En outre, une telle idée est préjudiciable à la science, car elle néglige
les conditions physiques et historiques complexes qui influencent en réalité
le changement scientifique. Elle rend notre science moins facilement
adaptable et plus dogmatique : chaque règle méthodologique étant associée à
des hypothèses cosmologiques, l'usage de l'une nous fait considérer la
justesse des autres comme allant de soi. "
"Le falsificationisme naïf tient ainsi pour acquis que les lois de la
nature sont manifestes, et non pas cachées sous des perturbations d'une
ampleur considérable; l'empirisme, que l'expérience des sens est un miroir
du monde plus fidèle que la pensée pure; le rationalisme, enfin, que les
artifices de la raison donnent de meilleurs résultats que le libre jeu des
émotions"
" La science est beaucoup plus proche du mythe qu'une philosophie
scientifique n'est prête à l'admettre. C'est une des nombreuses formes de
pensée qui ont été développées par l'homme, mais pas forcément la meilleure
(...) "
"La science [Ndlr :matérialiste et rationaliste] est la plus récente,
la plus
agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses."
Pr Paul Feyerabend.
"La connaissance isolée, obtenue par un groupe de spécialistes dans un champs étroit n’a en soit aucune valeur, mais seulement si elle est associée, synthétisée avec les autres connaissances. Son apport varie selon sa contribution a la question"
("Qui sommes nous ?" de Erwin Schrödinger, un des pères de la Mécanique Quantique).
Au vu des échecs de la science médicale, il faut résolument et d'une manière
responsable se poser les bonnes questions comme celles que sepose
Jean-Jacques Crèvecoeur : "Pourquoi la médecine est-elle dans une impasse
? Au début des années 1980, mes conversations privées avec des collègues
chercheurs dans le domaine de la médecine et de la biologie m’avaient déjà
mis la puce à l’oreille. « En médecine, nous sommes dans une impasse. Nous
le savons depuis quelques années, et nous ne savons pas dans quel sens
orienter nos recherches. » Ces propos concernaient l’ensemble de la
recherche médicale, et pas un seul petit secteur isolé, malheureusement. Ces
confidences « off record », personne n’osait les faire en public, ni dans
les congrès scientifiques, de peur de se voir immédiatement privé des
subventions indispensables pour poursuivre les travaux du laboratoire. "
"Le langage de la guérison : histoire d’une
révolution scientifique dans le domaine de la médecine"
"Les « épidémies » ne frappent que des gens ou des animaux fragilisés et s’arrêtent spontanément sans la moindre intervention médicale. D’autant mieux, d’ailleurs, qu’il n’y a pas d’intervention médicale. Les autorités, conseillées par des « experts » (ces savants de l’ignorance selon la revue Marianne) continuent à nous imposer les vaccinations — acte anti-scientifique s’il en est — faisant preuve de l’inculture et de l’irresponsabilité du corps médical qui, depuis Pasteur, répète sans jamais les remettre en question des dogmes éculés, depuis longtemps rejetés par nos voisins européens par le danger qu’ils représentent ! "Pr Jacqueline BOUSQUET (Plus de détails concernant le rôle réel et pas intrinsèquement négatif des microbes).
Interpellant de constater que dans des pays comme la Norvège ou la vaccination n'est pas obligatoire (depuis 1995), il n'y a pas plus de malades que là où elle est obligatoire ! Accrochez-vous ! Pour la Norvège : "Globalement, un état de santé meilleur que celui des autres pays européens, à l’exception des maladies cardiovasculaires pour lesquelles la Norvège est mal placée. C’est probablement lié à des questions de nutrition." (Source) Si cela n'est pas en soi un désaveu de la prétendue efficacité des vaccins comme légitimement d'un aveu de sa nocivité, que les partisans de la vaccination à tous crins m'expliquent alors cela !
"les méthodes orthodoxes basées sur les doctrines
classiques de l'épidémiologie, l'immunologie, la chimiothérapie ne suffisent
pas pour traiter les maladies endogènes. Il est besoin de développer des
procédés pour rétablir un équilibre entre l'hôte et le parasite."
Pr René Dubos, célèbre microbiologiste et inventeur du premier antibiotique, cité par Sarah Bosely, The Guardian, 3
mai 2000.
On a beau jeu alors de détourer l'attention sur des
approches non conventionnelles ce qui est renforcé par les
médias asservis à la pensée dominante. Je
défie quiconque de pouvoir faire une liste dépassant la centaine de
personnes qui en un an seraient avérées être décédées à cause des
traitements non conventionnels !
En revanche, il est dès lors important de se (re)poser la question "Où
sont les [Ndlr :vrais] charlatans ? " comme le fait
le site "Innovation-Santé"... et comme déjà mentionné, résolument
se pencher sur les raisons pour lesquelles les
traitements médicaux constituent la 2ème cause de mortalité... Sinon
c'est (encore) se tromper de cible. du côté des pratiques conventionnelles,
il y a donc des dérives iatrogènes et mortifères sans commune mesure à tout
ce qui pourrait être reproché dans le chef de la pratique non
conventionnelle de la santé dont la psychothérapie et qui est diabolisée et
dénoncée tendancieusement comme générant des dérives de type sectaire.
Saint Augustin disait déjà que "Les miracles ne violent pas les lois de
la nature, mais le PEU que nous en savons". Grâce à la
psychobiologie doublé d'une
psychothérapie efficace, des milliers de
patients se guérissent ; cependant de telles guérisons faisant désordre dans
le paysage médiatique asservi à la pensée unique lobbyisée, elles n'y ont
donc pas mérité une juste diffusion et la mauvaise foi prévalant fait dire à
certains qu'il faut trouver dans une erreur de diagnostic (!) la survenance
de prétendues (à leurs yeux) guérisons, mais en fait c'est parce qu'elles
échappent à leur entendement matérialiste et rationaliste, voire contrarient
leurs intérêts financiers (moindre recours à des médications) !
"Celui qui base ou croit baser sa conduite - interne ou externe, de
sentiment ou d'action -
sur un dogme ou un principe théorique qu'il estime
indiscutable, court le risque de devenir un fanatique."
(Miguel de Unamuno / 1864-1936 / Le sentiment tragique de la vie)
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¨¨ Voici des extraits d'un livre ("Le déclin du cancer") écrit par M. Haddad qui est directeur de recherches médicales aux laboratoires Fractal CRITIQUES DE LA CHIMIOTHÉRAPIE « La stratégie furieuse que la médecine classique
applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer,
torture, Pr. Dr . J. HACKETAL ("Keine Angst vor Krebs"). "primum non nocere" (en premier lieu ne pas nuire) disait pourtant Hippocrate...
Les cellules cancéreuses ne se divisent pas tout le temps. En effet,
certaines se mettent en stase (repos) pour reprendre la division plus tard,
tandis que d'autres se divisent. La chimiothérapie n'aura donc pas d'effet
sur les cellules qui ne se divisent pas. Parmi les inconvénients de la
chimiothérapie, on cite l'action simultanée des produits utilisés sur les
cellules malignes ainsi que sur les cellules saines, sans distinction, comme
c'est le cas avec les cellules hématopoïétiques ( cellules produisant les
globules du sang), qui se trouvent souvent altérées suite à des cures
répétées de chimiothérapie. La personne ainsi traitée risque de souffrir
d'anémie et devra subir transfusion sur transfusion... D'ou nécessité de
réduire les doses. Parmi les effets secondaires et à part l'anémie, on cite le déficit en
plaquettes occasionnant des hémorragies internes, les diarrhées, les
nausées, les vomissements, la cachexie... Tous ces effets influencent
négativement le moral du malade, qui est pourtant essentiel au processus de
la guérison. On prétend guérir actuellement un cancer sur deux, cela est vrai, mais ces
statistiques sont toujours établies sur cinq ans. Mais après ce délai, qu'en
est-il ? La voie de la recherche génétique a été privilégiée car on y voit une lueur d'espoir, mais ce qu'on oublie, c'est que si la cellule a su déjouer les thérapeutiques depuis plus d'un siècle, elle le fera toujours tant qu'on n'aura pas considéré qu'elle est une créature vivante munie d'une intelligence et programmée, de par sa mutation, à la survie en réponse à certains ordres: en d'autres termes, tant qu'on n'aura pas compris le pourquoi du cancer, on pataugera de plus en plus dans les marécages de la recherche. Qualifier une créature vivante biochimiquement par ses protéines, son alimentation, ses moyens de communications et ses sécrétions est comme si on essayait de connaître les hommes à travers ce qu'ils mangent et ce qu'ils rejettent dans la nature. Une analyse philosophique s'imposerait pour comprendre le pourquoi. Pourquoi la cellule retourne-t-elle au stade embryonnaire ? Pourquoi se
met-elle à disséminer ses métastases ? La recherche allopathique voudrait
influencer le comportement des cellules cancéreuses avec des produits
chimiques et cela n'a pas l'air de marcher. Pourquoi ne s'est-on jamais posé de questions à propos des carcinomes en
sommeil, qu'on décèle chez les personnes autopsiées ? La recherche de remèdes contre le cancer dans la nature des choses, est
l'objectif de la médecine parallèle depuis plus d'un siècle. Bien que des
résultats intéressants soient obtenus avec diverses thérapeutiques, certains
trouvent toujours le moyen de les discréditer en prétextant que ces
recherches ne respectent pas les protocoles expérimentaux requis par la
recherche elle-même ou encore que les découvreurs ne sont pas du métier.
S'ils sont médecins, ils ne peuvent être pharmaciens et mettre au point des
médicaments; s'ils sont pharmaciens ils ne peuvent traiter des malades
n'étant pas médecins. Et s'ils sont à la fois pharmaciens et médecins, ils
n'auront pas le droit d'appliquer des thérapeutiques "non suffisamment
prouvées". Mais si par malheur ces découvreurs ne font pas partie du corps
médical et qu'ils sont chimistes, physiciens ou mathématiciens... l'affaire
sera plus vite classée, ils seront catalogués comme charlatans. La recherche est basée sur des principes scientifiques pondérables et
cartésiens. Elle dispose de moyens financiers considérables, qui lui
permettent de mettre au point un produit, de lui faire passer tous les
stades expérimentaux qui s'échelonnent de un à quatre, selon des protocoles
de tests, en simple, en double aveugle voire même en modes aléatoires, sur
des milliers de personnes. C'est une procédure raisonnable et judicieuse,
qui assure dans sa forme, la sécurité des produits aux utilisateurs en
l'occurrence les malades. Mais après une si longue période de recherche en
cancérologie on n'a pas abouti aux résultats escomptés. Ne serait-il pas
grand temps de chercher dans une autre voie et de déclarer la faillite de
l'itinéraire de la recherche entreprise ? Dans la recherche parallèle, on a dans la plupart des cas des personnes
isolées munies de diplômes, médecins, professeurs de médecine, pharmaciens,
chirurgiens dentaires, etc. ou tout simplement des personnes sans diplômes
universitaires mais qui ont trouvé des idées utiles pour la thérapeutique
anticancéreuse; citons Antoine Prioré, qu'une des sommités de la
cancérologie officielle a qualifié de "bricoleur". En réalité on préfère le
bricoleur qui sait guérir, à l'apprenti sorcier qui ne comprend pas
l'étendue de ce qu'il bricole en génétique! Certes, une évaluation clinique
de leurs résultats devrait être entreprise afin de vérifier la crédibilité
de leur prétendue découverte avant de l'utiliser à une vaste échelle. Mais
encore faudrait-il encore que quelqu'un prenne en compte leurs dires, ce qui
appellera à la création d'un service spécial au Ministère de santé par
exemple. Ces Don Quichotte font figure de héros d'autant plus qu'ils sont réprimés dans le cadre d'une législation intransigeante. N'est-il pas un héros celui qui par ses actes ou ses idées sauve des vies humaines ? La suite est prévisible. Un confrère jaloux de voir un malade condamné, sauvé par une autre personne que lui, la dénonce et la justice fera son travail. Ce qui est important à noter, c'est que rarement une de ces personnes déjà condamnées par la justice ne l'a été pour empoisonnement ayant mis la vie de ses malades en danger. Ce scénario s'est reproduit à maintes reprises depuis un siècle. Il est grand temps de trouver une solution à ce dilemme: transgresser les lois n'est pas un comportement civilisé, mais laisser mourir des malades abandonnés par la médecine officielle sans leur porter secours, n'est pas conforme à la morale et même criminel. Si les autorités européennes examinaient de plus près la question il y
aurait certainement une issue pour le plus grand bénéfice des malades. Fort
heureusement certaines personnes oeuvrent dans ce sens au niveau du
parlement européen. Si des chefs d'états meurent encore du cancer, c'est que
les clefs de la guérison ne sont pas en leurs mains." Autres sources qui confirment ce qui précède : - Extrait de l’article :« The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies” de la revue Clinical Oncology, 2004 ; 16 :549-560. et qui conduit à faire ce constant : au bout de 20 ans de recherche, le taux moyen de succès des chimiothérapies tourne autour des 2,2 pour cent. Les auteurs de cet article sont trois professeurs australiens qui ont étudié les données d’études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Le résultat est tout simplement accablant.
- L'extrait suivant provient de Tim O'Shea du site Internet "The Doctor Within" : "Un épidémiologiste allemand de la Heidelberg/Mannheim Tumor Clinic, le Dr. Ulrich Abel, a réalisé un examen et une analyse détaillés de toutes les grandes études et tous les grands essais cliniques jamais effectués sur la chimiothérapie. Quiconque sur le point de s'embarquer à bord du Chimio Express devrait lire, ses conclusions. Pour être sûr d'avoir passé en revue tous les documents jamais publiés sur la chimiothérapie, Abel a écrit à plus de 350 centres médicaux à travers le monde, en leur demandant de lui envoyer tout ce qu'ils avaient publié sur le sujet. Abel a analysé des centaines d'articles : il est peu probable qu'il y ait quelqu'un au monde qui en sache plus que lui sur le sujet. L'analyse lui a pris plusieurs années mais les résultats sont stupéfiants : Abel a découvert que le taux de réussite global de la chimiothérapie à travers le monde était "consternant" parce qu'il n'y avait tout simplement aucune preuve nulle part indiquant que la chimiothérapie pouvait "prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants". Abel souligne que la chimiothérapie améliore rarement la qualité de vie. Il décrit la chimiothérapie comme un "terrain vague scientifique" et affirme qu'au moins 80 pour cent de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s'apparente aux "habits neufs de l'empereur" - ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie, même si rien ne prouve que ça marche ! (Lancet, 10 août 1991). Aucun média du courant de pensée majoritaire n'a jamais mentionné cette étude détaillée : elle a été étouffée. " Le Dr. Ulrich Abel a conclu qu’il n’y avait aucune
évidence directe que la chimiothérapie avait prolongé la vie des patients.
«Beaucoup de cancérologues tiennent pour acquis, écrivait-il, que la
chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée *sur
une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques»"
"Abel U. "Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical
review". Biomed Pharmacother/. 1992;46(10):439-52). - Le Dr en Médecine Albert Braverman écrit dans "La Cancérologie dans les années 1990", (Ed. Lancet (1991, vol. 337, p.901) :"De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable" et Professeur G. Mathé dit dans "L’Express" du 4/10/1985 : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce mais on ne le maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires. Et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anti-cancéreux. »
-
Résistance à la chimiothérapie - Le très sérieux "Journal of the
American Medical Association" (JAMA) (N° 284 du 26
juillet 2000) a établi que la 3ème cause de mortalité, aux Etats-Unis, était
"les médecins et la pharmacie" (effets mortels des traitements et
médicaments) : 250.000 morts par an, sur la seule prise en compte des
malades hospitalisés ; mais lorsqu'on décompte la totalité des morts de «
maladies » iatrogéniques, à l’hôpital, ce chiffre dépasse les 280.000 morts
par an. Avec les morts provoqués par la chimiothérapie et la
radiothérapie, cela devient alors la 2ème cause de mortalité (USA) !
Un rapport
américain,, publié en mars 2004 dans /Life
Extension Magazine/, a fait le point de cette évolution, en rassemblant
toute la littérature médicale des États-Unis dans une étude rigoureuse et
détaillée. Selon ce rapport, intitulé "La Mort par la médecine/" établi par
le Dr Gary Null, le Dr Carolyn Dean, le Dr Martin Feldman, le Dr Debora
Rasio et Dorothy Smith, corps, "la médecine conventionnelle
est devenue LA PREMIÈRE CAUSE DE MORTALITÉ HOSPITALIÈRE aux Etats-Unis", qui
comptaient 230 millions d’habitants en 1990 et un peu plus de 281 millions
au recensement d’avril 2000.
- Repris de "CANCER : VEUT-ON GAGNER CETTE GUERRE ?": "de fameux cancérologues français, non inféodés aux laboratoires
pharmaceutiques, osent exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par
les voies classiques :
« Le diagnostic précoce n'a souvent pour effet que d'allonger la durée de la
maladie avec son cortège d'angoisse [Ndlr :effet nocebo]. Cela contredit
bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques »
Le Dr Salomon précise qu'on comptabilise sans distinguer vrais cancers et tumeurs qui n'auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse vraie, ce qui augmente artificiellement le pourcentage des cancers "guéris" (et aussi, évidemment, celui des cancers "déclarés"). « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu'on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires. Et pour cause : ils en vivent. Si j'avais une tumeur, je n'irais pas dans un centre anti-cancéreux.» Pr. G. Mathé, L’Express 4/10/85 « Ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d'expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd'hui trop souvent occultée. 85% des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ». Pr. Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier. (...) Pour E. Pommateau et M. d'Argent, la chimiothérapie n'est qu'un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie, et que les seuls cas de guérison sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c'est-à-dire dans lesquels l'hôte peut organiser ses propres défenses. (cf. « Leçons de cancérologie pratique »). « L'impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant : 20% des opérés meurent d'une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance » Pr. Lucien Israël in « Le Cancer aujourd'hui » [Ndlr :Ceux qui ne font pas de récidives sont ceux qui entre-temps ont résolu la situation conflictuelle qui avait généré la maladie.] « La chirurgie n'est valable que lorsque la tumeur provoque des hémorragies qui épuisent le malade ou lorsqu'elle comprime dangereusement un organe. Autrement, elle est inutile. » Dr Pierre Solignac, médecin psycho-somaticien attaché à l'hôpital Saint-Michel. En outre, personne ne peut affirmer que les cellules enlevées préventivement auraient donné une tumeur et, considérant l'évolution souvent très lente des tumeurs ainsi détectées, la rémission déclarée ne signifie rien. Sauf cas particuliers, enlever ou détruire la tumeur est bien souvent inutile."
Dans une lettre adressée à la presse, l'écrivain et physicien Jean-Jacques Crèvecoeur écrit : "II est effectivement criminel de faire croire aujourd'hui, à un patient atteint d'un cancer, que son seul salut est dans la chirurgie, la radiothérapie ou la chimiothérapie (alors que les statistiques nous montrent que pour certains cancers, les traitements classiques débouchent sur 90 % de mortalité à moins de 5 ans !). Il est criminel, aujourd'hui, d'encore faire croire au patient qu'il n'a que 30 % de survie s'il a tel cancer. Il est criminel de lui faire croire que la maladie lui tombe dessus comme une fatalité, alors que des centaines de publications viennent confirmer (sans aller jusqu'au bout de leurs conclusions) le rôle déterminant des chocs psychologiques brutaux mal vécus. Il est criminel de faire passer des chercheurs avant-gardistes pour gourous dangereux, parce que leur seul crime est de proposer une vision plus globale de la santé et de l'être humain, vision qui intègre non seulement la dimension physiologique et physique, mais aussi psychologique et spirituelle. Il est criminel d'utiliser les médias pour réaffirmer avec force une idéologie médicale à bout de souffle, incapable d'améliorer la santé des citoyens, malgré l'augmentation exponentielle de ses coûts de fonctionnement. Il est criminel d'utiliser les médias pour diaboliser,
pour calomnier des thérapeutes dont le souci n'est pas leur compte en banque
ou le pouvoir, mais le service et l'écoute de patients en détresse qui n'ont
plus confiance (je les comprends) en la médecine scientifique." (Retour au début de cette
page consacrée aux "sources provenant des milieux médicaux et
scientifiques dont chacun devrait prendre connaissance à propos de
chimiothérapie, radiothérapie et autres traitements conventionnels"). |
¨¨ Certains rétorqueront qu'ils connaissent des personnes
qui sont sorties guéries en cours ou suite à certains traitements médicaux
(exemples : chimiothérapie, radiothérapie)
dont de nombreux scientifiques (courageux)
ont donc dénoncés l'inefficacité et même de manifestes effets mortifères.
Je ne suis pas le seul a avoir observé ce qui suit dans le cadre de ma pratique que de telles guérisons attribuées en l'apparence à de tels traitements.
Parmi de telles personnes qui se
sont donc ainsi guéries, ils s'en trouvent peut-être :
1° qui ont pu résoudre
(consciemment ou pas) ce qui avait généré le malaise, la maladie...
(mais sans préjuger qu'un tel symptôme ne réapparaisse ensuite étant donné, en
l'espèce,
que la situation programmante n'aurait donc pas été solutionnée, ce qui arrive
souvent),
2° qui ont été en contact avec des
événements qui ont apporté (consciemment ou pas)
une solution à leurs maux (même remarque que point précédent) ;
3° qu'ils/qui ont bénéficié de l'effet placébo tributaire du charisme de celui qui a préconisé le médicament ou le traitement
c'est ainsi, que, par exemple, le fait d’avoir été hospitalisé et ce que la vie aura apporté de ce fait ou concomitamment
comme solutions (conscientisées et ou pas) aux situations conflictuelles qui s'étaient somatisées en maladies
et qui avaient donc "justifié" les hospitalisations,
(mais en l'occurrence, le symptôme disparu ne pourra que réapparaître plus tard à la faveur d'une situation conflictuelle
propice à redéclencher la
somatisation au cas ou la situation programmante n'aurait pas été résolue).
Un médecin
légiste qui commençait à comprendre le mécanisme
psychobiologique des maladies
me déclarait alors, fier de sa juste découverte, qu’il comprenait maintenant
pourquoi il découvrait un tas de cancers guéris (enkystements…) au cours de ses
interventions, alors qu'on n'en trouvait pas la moindre trace dans les dossiers
médicaux des autopsiés. CQFD.
Récemment, était diffusée une information officielle importante qui confirme
en quelque sorte le fait qu’on puisse guérir sans conscientiser : un article
scientifique très récent publié dans
Archives of Internal Medicine et qui suggère fortement une régression
spontanée des cancers « infiltrants ou invasive en anglais » du sein autrement
dit, des cancers canalaires. En fait, de tels cas et qui ne sont certes pas
limités à ce type de cancer, l'auto-guérison de ces patients prouvent si
besoin en était qu'ils sont donc à reprendre dans les trois groupes cités
avant.
En fait, en psychobiologie on constate que tous nous avons et aurons encore des cancers et autres maladies dont bien souvent nous ne percevrons pas la réalité, ce qu'un médecin légiste m'a confirmé d'ailleurs puisque très souvent, observant par exemple des enkystements qui étaient la preuve de cancers qui s'étaient guéris, il n'en découvrait aucune trace dans le dossier médical des personnes autopsiées ! Pourquoi ? Parce qu'entre-temps le ou les conflits psychiques qui les avaient produits (= programmes de survie) ont tout simplement disparus et se sont résolus par le fait d'événements extérieurs ...
Le monde animal regorge de cas d'autos-guérisons : hors contexte impliquant l'intervention humaine, les animaux guérissent plus facilement de leurs conflits psychologiques dans la mesure d'abord où ils vivent dans le présent et que le passe ("familial", transgénérationnel...) n'exerce alors aucune influence ; de plus, changer de territoire leur permet de ne plus être confronté à la situation conflictuelle, ce qui l'annule purement et simplement. Tout au plus, suivant le principe analogue au réflexe pavlovien comme celui du "chat échaudé qui craint l'eau froide", confronté de nouveau à une situation conflictuelle analogue, ils vont s'en écarter (pour autant qu'ils en aient la possibilité : ce qui n'est pas le cas lorsque les hommes s'en mêlent comme dans ces expériences de laboratoire où les animaux sont ainsi malmenés ; dans de tels cas, on a alors beau jeu de faire croire qu'il s'agit alors de tel ou tel produit injecté etc. qui a donc entraînés les pathologies observées ensuite, alors qu'on a fait fi des incidences déterminantes sur le psychisme de tels traitements, a la manière de ce qui se passe, trop souvent d'ailleurs, en expérimentation scientifique matérialiste et rationaliste.
C'est également ce stress qui aboutit à un surstress qui va dès lors se somatiser, comme nous confirme le Pr Jacqueline Bousquet, docteur ès Sciences, Biologie, Biophysique, chercheur honoraire au C.N.R.S., chargée d'enseignement à la Faculté Privée des sciences Humaines de Paris, conférencière, écrivain) :
"Personne,
avant le
Dr R.G. Hamer,
n’a eu l’idée de rapprocher les résultats de l’apparition d’un cancer du
poumon au fait qu’il survient chez des patients
confrontés à une peur brutale de la mort.
Prenons l’exemple des animaux de
laboratoire : enfumés
artificiellement, ils sont bloqués dans leur réflexe naturel de fuite et, en
conséquence, confrontés à la peur panique de la mort : ils font un cancer du
poumon. Le R.G. Hamer se base sur
diverses expériences faites avec deux groupes
d’animaux d’espèces différentes : l’un constitué de goldhamsters l’autre de
hamsters courants. Ces derniers sont une espèce urbaine qui possède un code
d'alarme à la fumée, comme d'ailleurs les rats et les souris. Autrefois,
lorsqu’on voyait rats et souris fuir une maison, on savait immédiatement qu'il y
avait le feu. Le goldhamster est une espèce souterraine de campagne qui ignore
le feu et n'a donc pas mémorisé de code d'alarme à la fumée. Dans le cadre de
l’expérience en question, ils n’ont donc pas été stressés et n'ont pas fait de
conflit ni de somatisation, donc pas développé de cancer.
S’il était vrai que le fait de fumer provoque le cancer, tous les fumeurs en
feraient un ! Or, la plupart d’entre eux décèdent, fort heureusement, de tout
autre chose. Compte tenu de ce qui a été dit précédemment, il serait préférable
— plutôt que d’affoler la population au risque de créer les pathologies « nocebo
» — de rechercher chez les non-fumeurs, comme chez les fumeurs atteints de
cancer du poumon, le souvenir d’une peur brutale de la mort, liée, par exemple,
à un diagnostic médical irresponsable !
N’oublions pas que tous les phénomènes sont en rétroaction : le physique
retentit sur le psychique et inversement. Toute action physique, au niveau de la
cellule, modifie le tenseur fondamental du noyau. Lequel, par modification de
l’ADN, aura sa répercussion sur le psychisme." (Source)
C'est ce qui s'est également (bien évidemment) produit lors d'expériences faites en géobiologie, en relation avec les noeuds pathogènes.
Il faut aussi comprendre de la même façon les conséquences produites par le surstress dont souffrent les animaux dans les élevages industriels se traduit en maladies infectieuses comme la tentative de résolution ; les éleveurs avec la complicité de "responsables" de la santé publique permettent ne surconsommation d’antibiotiques, antidépresseurs, vaccins divers qui changent leur terrain ; c'est que nous explique en détail le Pr Jacqueline Bousquet dan cet article : "L'élevage industriel responsable de listériose et ESB" (encéphalopathie spongiforme bovine)
Ce qui me concerne (par rapport à l'ostéoporose et la recalcification de la mâchoire), ce n'est que plus tard que j'en ai pris conscience de ce qui suit : après mon divorce je me suis restructuré, revalorisé tous azimuts ; cela m'a conduit à comprendre d'abord ce qui s'était passé et, ensuite, étudier la psychobiologie à Paris ; c'est une facette importante de mon travail de thérapeute qui a été ainsi créée. Plusieurs années après ces cours, je fais une chute importante dans un escalier et dont s'ensuivent des douleurs importantes au point de croire que j'avais rompu des os. Apres avoir radiographié tout le dos, et posant la question de savoir s'il y avait quelque trace d'ostéoporose, le médecine me lance "quelle ostéoporose ?" Ce fut la confirmation d'une totale guérison !
Rien, selon moi, ne se fait au hasard.
Un cas analogue s'est produit au début de mon adolescence adolescent par rapport à la guérison aux yeux et qu'on pourrait qualifier de miraculeuse. On peut donc guérir sans conscientiser les origines psychobiologiques des maux, ce qui fait alors (faussement) croire au patient comme au médecin ou praticien de thérapies alternatives qu'il faut mettre de telles guérisons sur le compte du traitement ou de l'accompagnement prodigués.
(Retour au début de cette page consacrée aux "sources provenant des milieux médicaux et scientifiques dont chacun devrait prendre connaissance à propos de chimiothérapie, radiothérapie et autres traitements conventionnels").
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La démarche scientifique matérialiste et rationaliste
aboutit à une immanquable impasse.
Tant que la science médical s'obstinera à ne prendre en compte que la physiologie et dont la (seule) matière pour traiter les cancer, on ne pourra alors que constater ce qui suit : «Le cancer résiste à la science» suivant le titre d'un article du journal "La Recherche" de février 1996, et constatait déjà que les progrès des techniques de détection, de chirurgie, de radiothérapie et des médicaments, qui contrastent avec l'absence de révolution thérapeutique, n'ont pas abouti à faire globalement régresser ce fléau :
«20 ans après la date fixée et malgré les quelques 40 milliards de dollars de dotations diverses injectés dans la recherche des deux côtés de l'Atlantique, il faut se rendre à l'évidence: non seulement la bataille n'est pas gagnée, mais, d'une manière générale, le cancer a plutôt tendance à progresser». «Les espoirs placés dans l'immunothérapie se sont révélés vains, et les perspectives de la thérapie géniques paraissent illusoires». Laurent Schwartz, cancérologue à l'hôpital Tenon à Paris.
Est-ce que le diagnostic cancer permet-il de guérir davantage ? Voici ce que répondent des cancérologues non inféodés aux laboratoires pharmaceutiques :
"Le diagnostic précoce n'a souvent pour effet que d'allonger la durée de la maladie avec son cortège d'angoisse [effet "nocebo"]. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques."- Docteur J-Cl Salomon, directeur de recherche CNRS, cancérologue, et National Center for Health Statistics USA.
"Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu'on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires. Et pour cause: ils en vivent. "Si j'avais une tumeur, je n'irais pas dans un centre anti-cancéreux."- Professeur G. Mathé, "L’Express" - 4/10/85.
"Ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d'expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd'hui trop souvent occultée: 85% des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles."- Professeur Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier.
"L'impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant: 20% des opérés meurent d'une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance." - Professeur Lucien Israël dans "Le cancer, aujourd'hui".
"La chirurgie n'est valable que lorsque la tumeur provoque des hémorragies qui épuisent le malade ou lorsqu'elle comprime dangereusement un organe. Autrement, elle est inutile." - Dr Pierre Solignac, médecin psycho-somaticien, hôpital Saint-Michel
Pour plusieurs cancérologues, la chimiothérapie n'est qu'un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Les seuls cas de réelle guérison sont des cas de guérison spontanée, c'est-à-dire lorsque le malade peut organiser ses propres défenses"
(source de ce qui précède).
J'aouterais que ce la se fait grâce la résolution consciente ou pas des situations conflictuelles sous-jacente à ce qui a généré les maladies ; voici comment expliquer cela.
La démarche scientifique matérialiste ne peut tenir compte des facteurs psychiques à cause de leurs caractères insaisissables et non isolables et, de ce fait, ne pourrait être d'aucune utilité (notamment) en matière de thérapie..
Les facteurs psychiques qui ne
sont pas / ne peuvent pas être pris en compte de ce fait, sont des variables contaminantes,
comme on les appelle dans l’expérimentation scientifique
(Variable qui ne fait pas partie du plan de recherche mais qui peut exercer
une forte influence sur les variables étudiées.).
Une bonne recherche doit autant
que possible neutraliser l'effet nuisible de ces variables
en utilisant des mesures ou des procédures de contrôle.
Dans le cas inverse, ce seront alors d'authentiques variables incontrôlées qui invalideront ipso facto les
résultats des recherches qui en auront été entachés.
C'est ce qui se passe quant la Science prétend pouvoir valablement s'occuper de phénomènes où intervient le psychisme en les mesurant comme il le feraient pour de la matière. Comme le dit si bien le Dr Jacqueline Bousquet.
" Nous sommes fondamentalement englués dans la superstition du matérialisme qui nous dit que l'expérience sensorielle est le test décisif de la réalité. "
Seule compte la vérité de chacun ; la prendre en compte en priorité dans toute démarche (auto-)thérapeutique est la plupart du temps couronné de succès et s'en suit une vraie et profonde libération et un plus grand bonheur.
D'ailleurs, qu’est-ce qui est scientifique et qu’est-ce qui ne l'est pas ? La notion de science varie historiquement et la façon dont elle établit ses « preuves » changent selon les époques : ce qui était sûr avant devient souvent caduque après ; ce qu’on croyait dur comme fer est alors remis en question sans sourciller et d’un coup de cuiller à pot.
LA science est ce qui est reconnu
comme tel par une autorité scientifique en place ; d’une époque à l’autre, ses
critères changent et il n'y a rien de moins stable... Les erreurs scientifiques qui sont
alors légion n’empêchent pas les choses de fonctionner : quand on croyait que la terre
était fixe, autour du soleil, ce qui a failli coûter la vie à plus d'un qui
osaient prétendre qu'elle ne l'était pas.
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"Le scandale de l'industrie pharmaceutique"

"La plupart des médicaments mis sur le marché sont inefficaces ou dangereux, et parfois les deux. S'appuyant sur plusieurs livres parus récemment aux Etats-Unis, le magazine français BOOKSMAG a publié ce dossier accablant." (Communiqué par BioInfo)
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QUELQUES REFLEXIONS, CITATIONS ANIMEES DE BON SENS
"La science ne prouve que dans l’instant présent, ce qui pourra être faux dans le futur."Isabelle Burnier
"
Il faut comprendre que le rationalisme, en sa prétention scientifique, l'aspect touffu, imagé, symbolique de l'expérience vécue." Michel Maffesoli ("Eloge de la raison sensible" aux Ed. La Table Ronde) http://1libertaire.free.fr/Maffesoli05.html
"L'approche matérialiste et rationaliste du vivant ne peut permettre l'appréhension de la vie dans son essence et sa globalité, et donne une idée fausse, très réductionniste de la réalité (citant D. Chopra :) - "Nous sommes fondamentalement englués dans la superstition du matérialisme qui nous dit que l'expérience sensorielle est le test décisif de la réalité. Par conséquent, toutes nos méthodes de guérison sont également fondées sur cette superstition"- Si vous comprenez vraiment ce qu'est la science, alors la science - au moins jusqu'à présent - n'a pas été une méthode pour explorer la vérité. La science a été une méthode pour explorer la représentation commune de ce que nous pensons être la vérité. Et la carte n'est pas le territoire" ! (recitant D. Chopra:) -"Si notre carte est incomplète, alors ce qui ne se trouve pas à l'intérieur de la structure de cette carte nous échappe et nous ne pouvons l'explorer"-
chercheur honoraire au C.N.R.S., chargée d'enseignement à la Faculté Privée des sciences Humaines de Paris, Conférencière, Ecrivain)
" La science est la plus récente, la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses." Paul Feyerabend, Pr de Philosophie des sciences à Berkeley : dans une citation en exergue d'un article du Dr ès sciences Jacqueline Bousquet et de Sylvie Simon rédigé à l'occasion de la sortie de leur dernier livre "Le réveil de la conscience" ; il traite de Matière, information et champs magnétiques, maladies, vaccins etc. Plus que dans "l'air du temps"... (http://www.coordiap.com/view19.htm )
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"La chimiothérapie change le métabolisme du cerveau"
voir
http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr//det/art_270948.html
Voici en substance la réponse que j'a envoyée à ce journal
"Bonjour,
Je pense que diffuser une telle information peut engendrer de graves conflits de diagnostic chez des personnes qui, ayant "bénéficié" d'une chimiothérapie n'en ont apparemment pas eu de tels effets à supposer qu'il faille mettre sur le compte de la chimiothérapie la responsabilité de tels effets !
En psychothérapie, nous appelons un conflit de « diagnostic » ou de « pronostic » une réaction souvent suivie d’une somatisation (maladie, aggravation de symptômes, dépression etc.) liée au fait qu’on croit alors par exemple être atteint de ce qui est écrit, en l’occurrence, la « confusion mentale ».
De plus, il s'agirait (encore) de nous faire avaler (encore) une de ces "vérités révélées" dont la Science
officielle s'évertue trop souvent, à mon goût, à nous balancer , aussi je rejoindrais le professeur de philosophie des sciences (Berkeley) Paul Feyerabend
quant il dit :
" La science est la plus récente, la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses." (...)
Rien ne prouve en plus " ad vitam aeternam" que derrière ce que les scientifiques appellent de la "confusion mentale" cela soit dû uniquement à cause de substances chimiques etc.
Plus de sagesse, d'humilité voire de bon sens seraient à mettre en avant :
"La science ne prouve que dans l’instant présent, ce qui pourra être faux dans le futur."Isabelle Burnier
et en 1914 on faisait la guerre avec
!
La société des sciences de l'époque à décrété "nous ne serons pas
dupe d'un ventriloque"
lorsque le premier gramophone lui fut présenté.
Dans l'éditorial d'un N° de la revue de sociologie de ULB en 1980 on
pouvait lire
sous la plume d'un brillant chirurgien de l'époque .
"Il est temps que l'on arrête ces pratiques de sorcelleries comme
l'acupuncture et l'homéopathie"
Dans l’approche psychobiologie qui est la mienne et qui s’inspire des découvertes d’éminents scientifiques comme le Pr Henri Laborit, Hans Selye etc. (MN et, BT etc.), on observe que lorsqu’un conflit psychique n’arrive pas à se résoudre rapidement, il se traduit par une somatisation (malaise, mal-être, maladie etc.).
Nous observons alors que cela est un sorte de transfert symbolique dans le corps de ce conflit psychique :
c’est alors l’expression d’un programme de survie.
(plus de détails sur www.psychobiologie.eu
et sur les recherches du Pr Henri Laborit : www.retrouversonnord.be/InhibitionActionLaborit.htm)
Nous sommes davantage enclins à voir ans ce type de symptôme qu’est la « confusion mentale » l’expression d'un conflit psychobiologique (transfert du psychisme dans la biologie), le cerveau restant le seul maître du jeu dans près de 100 % des cas.
Voir aussi ce que la peur au strict niveau biologique risque d'entraîner comme somatisation.
cf. www.retrouversonnord.be/peur.htm
Dès lors, je pencherais plutôt pour croire qu'il s'agit d'une réaction psychique du patient suite à sa chimiothérapie
et de la manière dont il l'a vécue, mais comme en psychothérapie, selon mon approche, il ne faut s'en tenir qu'aux stricts ressentis du patient, il faut se garder donc de toute projection, interprétation...
Pour moi le patient sait tout et il me dira tout si j'arrive à bien faire mon travail et s'il m'en donne effectivement l'accès (conscient et inconscient).
D'ailleurs le fait que les scientifiques ne sont déjà pas d'accord en eux (science "exacte" vous avez dit !) et qu'ils obtiennent donc des "résultats" la plupart du temps très divergents, est de nature à penser que le facteur psychique est sinon, le seul à prendre en compte, du moins incontournable dans l’analyse des malaises et autres maladies.
Cette divergence est d’ailleurs présente dans cet article :
"Les spécialistes estiment qu'au moins 25% des femmes ayant eu un cancer du sein et traitées par chimiothérapie ont des symptômes de confusion mentale et, selon une étude récente de l'université du Minnesota, ce taux serait de 82%" ; cherchez encore la logique supérieure qui préside à cela i
Il faut aussi tenir compte qu'en science, ce qui est vrai aujourd'hui ne sera plus nécessairement vrai demain, nos chers scientifiques nous en ont donné des exemples à profusion et sans que cela ne les gêne en aucune manière ! (voir P.S.)
Alors prudence évidente donc à diffuser ce type d'article voire ne pas le diffuser du tout !
"Primum nil nocere" (d’abord ne nuire en rien) et qui ne devrait pas être seulement réservé à la gent médicale !
Ne tombons pas dans le piège de prendre les arguments de la science a contrario pour (faire) croire qu'on pourra ainsi légitimer l'approche psychobiologique dans ce qu'elle n'engendre (notamment) pas d'effet toxique quand elle est bien menée bien sûr ! Voir les dérives de la Biologie-Totale, entre autres !
cf. www.retrouversonnord.be/BTOuiMais.htm
Bien à vous, Baudouin Labrique, psychothérapeute"
(Aucune réponse reçue à ce jour).
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Lectures complémentaires pour mieux comprendre le sens des maladies :
Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.
Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !
Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)
D'autres cas de mal-a-dit qui se forgent dans le ventre maternel.
Témoignages de guérison à l'aide de cette nouvelle approche
Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer
Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?
"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)
Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.
Ne vous agrippez pas à la grippe !
Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :
"Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)
On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…
sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :
lire le passionnant article de Nouvelles Clés en annonce du livre
"Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland).
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