FATIGUE, QU'AS-TU A NOUS DIRE ? 

 

 

Pourquoi je suis si fatigué

 

 

 

 

 

"La fatigue est une affaire d'âme !

Une teinte appliquée sur le corps pour indiquer le climat intérieur"

(Georges Cartier)

  
            Déjà considérée comme le grand mal de la fin du siècle dernier, serait-elle en passe d’être au top des fléaux de ce nouveau siècle ? Les média auront vite fait de pointer un doigt accusateur en direction du mode de vie moderne, du stress au travail, en couple, avec les enfants, la famille ... alors qu'il faut en voir les causes ailleurs et bien plus près de nous. 

            Selon une étude publiée le 4 janvier 2009 dans la revue américaine Archives of General Psychiatry : "Le stress dans l'enfance combiné à d'autres facteurs de risque déclenche probablement le syndrome de fatigue chronique en raison de ses effets sur les systèmes neuroendocrinien, nerveux central et immunitaire." (...) "Des personnes souffrant du syndrome de fatigue chronique ont souvent fait part d'une plus grande exposition à des situations traumatisantes dans leur enfance." (...) "les patients dans le groupe étudié atteints de ce syndrome étaient plus sujets à la dépression, à l'anxiété et au stress post-traumatique que ceux du groupe témoin."

            Il est temps que les scientifiques quittent leurs endémiques oeillères (dogmatiques) matérialistes et rationalistes qui les empêchent de considérer les vraies causes des maux et qui se trouvent toujours dans le psychisme, sachant toutefois que les toxiques, une hygiène vie défavorable ... ne feront qu'aggraver alors les symptômes déclenchés par le psychisme.

 

 

            La fatigue n’est pourtant pas inéluctable ou fatale, mais sous certaines conditions. Apprenons à écouter et comprendre ses messages ; prenons le temps de bien percevoir ce qu'elle veut nous dire exactement, de quoi elle veut nous protéger en fait ; considérant la fatigue mal vécue comme un symptôme au même titre que les maladies, voici un outil qui pourra vous aider à mettre au jour ce qu'elle a nous dire : une situation conflictuelle qui n'arrive pas à se résoudre  et dont la fatigue constitue une solution certes temporaire, comme l'est la maladie. Identifier cette solution pourtant parfaite (même si elle est temporaire) qu'elle nous offre par rapport à ce que nous vivons concrètement : ne serait-elle pas là, par exemple, pour nous obliger à marquer une pose dans notre vie,  à prendre enfin le temps de nous accorder la priorité, surtout face à un entourage, une famille qui nous culpabiliserait de le faire ?

Notre famille (ascendante) est en fait la vraie "coupable" de la majorité de nos maux :

la Bible ne dit-elle pas "vous payerez la fautes de vos ancêtres"?

 

 

            N'est-elle pas présente, parce que tous nos voyants sont au rouge et que nous sommes en fait en grand danger de surchauffe, de rupture grave avec des parties vitales de notre être  ? En prenant conscience de tout cela, nous respecterons alors la première personne qui doit l’être en priorité et qui sans doute a été tellement négligée, passant la plupart du temps à la dernière place : nous-même ! Pour l'avoir observé très couramment, les psychothérapeutes n'avaient pas eu besoin de cette l'étude qui a mis en valeur et qui est d'avoir pointer la source d'une fatigue chronique dans des traumatismes subis dans l'enfance. Mieux encore, les approches psychothérapeutiques modernes ont pu révéler que de tels symptômes comme une fatigue chronique pouvaient trouver son origine dans la période CGN (conception-grossesse-naissance).

 

 

            Voici un outil auto-thérapeutique qui vous permettra de rebobiner le film de votre vie et d'aller jusqu'à la période d'avant la conception. De nombreuses personnes dans le monde entier et des patients nous ont fait part du soulagement et d'une certain libération ressentie après avoir pris la peine de remplir pour soi ce questionnaire.

            Nous pourrons alors nous apercevoir qu'elle est une invitation à changer efficacement notre vie, en prenant enfin les décisions qui nous conviennent vraiment, pour atteindre enfin la sérénité et le bonheur tant attendus.  Il y a fort à parier qu’alors, nous saurons nous faire une réelle amie de cette fatigue tant redoutée ; nous pourrons apprendre, pour l'avenir, à bien décrypter à temps les "poteaux indicateurs" qu'elle placera encore sur notre chemin : nous n'attendrons plus alors trop longtemps au point de manifester un état d'épuisement total, en étant complètement découragé ... ; peut-être devrions-nous la remercier de nous protéger de plus grands maux ? Devant un Tél. poteau, mieux vaut attendre : la fatigue ne nous dit rien d'autre que cela.

            La fatigue se manifeste aussi durant la phase de réparation de la plupart des maladies ; le cerveau mobilise en fait le maximum d'énergie pour guérir et donc grâce à ce qu'on ressent comme fatigue, il nous oblige à dépenser le moins possible d'énergie et à nous reposer, pour accélérer la guérison.

 

Devant un Tél. poteau, mieux vaut attendre :

une trop grande fatigue est là pour nous le signaler !

            En appuyant à fond "sur la pédale du frein" que constitue une fatigue intense et continue, c'est la solution la plus économique que notre moi profond aura trouvé pour nous envoyer son message de détresse, pour qu'enfin, nous nous apportions et/ou que nous allions chercher l'aide appropriée. Ainsi, à l’avenir, nous aurons appris à l’écouter sans trop tarder  : elle nous quittera alors plus rapidement, sans aucun regret !

 

Humour : pourquoi je suis fatigué (nécessite Power Point : télécharger la visionneuse gratuite)

 

sante et medecine
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Bien au chaud !

 

et pour ne pas qu'on dise qu'il n'y a que les chats qui sont "flemmards" :

 

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