Petites leçons de vie...

 

 

Cliquez ici pour voir la page complète

 

retour à laa page d'accueil du site Retrouver Son Nord

 

Avertissement : ce qui suit ne constitue pas des recettes magiques : il est possible que nous n'arrivions pas à appliquer les suggestions que contiennent les témoignages suivants. Essayons alors de comprendre quelles sont les résistances qui nous empêchent ne fut-ce que d'y croire ; dans la détresse de ne pas y arriver, sachons demander de l'aide pour en sortir, mais cessons de nous poser en pures victimes ...

 

 

 

 

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets :

Dernière mise à jour en bas de la liste

 

"Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît".

"J'ai récolté 32 dollars" avec Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars

Ce qu'un geste amical peut faire

Quand la "vie" vous a privé de l'impensable !

Et dire qu'il suffit d'une boîte de tic-tac !

Les yeux de l'âme

Interview de Rita Levi-Montalcini - neuroscientifique et prix Nobel

Le poids des habitudes et des "traditions"

L’histoire d’un pot de mayonnaise et de café

"Je te souhaite assez."

Leçon de persévérance

Rencontre d'aviateurs

Un interpellant acte d'altruisme

En touchant le ciel sans bras
 

 

 

 

 

"Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît".  

 

 

 

Un jour, un non-voyant était assis sur les marches d'un bâtiment avec un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l'inscription :

"Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît".

Un publicitaire qui se promenait près de là s'arrêta et remarqua qu'il n'y avait que quelques centimes dans son chapeau. Il se pencha et y versa sa monnaie, puis, sans demander son avis à l'homme, prit le carton, le tourna et y écrivit une autre phrase...
Le même après-midi, le publicitaire revint près de l'aveugle et vit que son chapeau était plein de monnaie et de billets. Le non-voyant reconnut le pas de l'homme et il lui demanda si c'était lui qui avait réécrit sur son carton et ce qu'il avait noté.

Le publicitaire répondit : «Rien qui ne soit pas vrai, j'ai seulement réécrit ta phrase d'une autre manière». Il sourit et s'en alla.
Le non-voyant ne sut jamais que sur son carton il était écrit : « Aujourd'hui, c'est le printemps, et moi je ne peux pas le voir »

Change ta stratégie quand les choses ne se passent pas bien et tu verras que ça ira mieux. (Mieux vaut mettre son coeur sans trouver les mots que de mettre les mots sans y mettre de coeur…) (Source).

 

Voici une vidéo qui montre une action similaire et le résultat obtenu (avec le son et les commentaires de la personne et de l'aveugle).

Merci à Marie-Florence pour la suggestion de cette vidéo interpellante...

 

Découvrir d'autres "leçons de vie"

retour à laa page d'accueil


----------------------------------------------------------------------

 

"J'ai récolté 32 dollars"

 

 

Le musicien de rue était debout dans l'entrée de la station L'Enfant Plaza du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C'était un matin froid, en janvier dernier [2008]. Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach. A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.

Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot. Quelques minutes ensuite, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.

Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars. Quand il a eu fini de jouer, personne ne l'a remarqué. Personne n'a applaudi. Seule une personne l'a reconnu sur plus de mille personnes.

Personne ne savait pas ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre. Il a joué dans ce hall les partitions les plus
difficiles jamais écrites avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars. Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était "sold out" avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C'est une histoire vraie. Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisé par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens. Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ?
Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?

Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d'autres choses passons-nous ?
 

"Le virtuose Joshua Bell incognito dans le métro [voir la photo plus haut]. Le Washington Post Magazine s’est livré à une expérience géniale : le célèbre violoniste Joshua Bell s’est déguisé en musicien de rue et il a joué à une sortie du métro de Washington à l’heure de pointe. D’habitude, on paie 100 dollars pour l’entendre. Là, les passants avaient toute la place qu’ils voulaient pour rien.
Les journalistes du quotidien observaient la scène. 1097 Personnes sont passées. Personne ne s’est arrêté. Sauf quelques uns, touchés par une sorte de grâce et qu’on voit (sur la vidéo tournée en même temps) ralentir, consulter furtivement leur montre, et écouter quelques instants.
"
 

Découvrir d'autres "leçons de vie"

 

retour à laa page d'accueil

 

----------------------------------------------------------------------

 

 

Ce qu'un geste amical peut faire

 

 

Le même texte mais sous forme de diaporama  (si le lien ne fonctionne pas, chargez alors gratuitement le logiciel ad hoc)

 

Un jour, alors que j'étais en première année du secondaire, j'ai vu un gars de ma classe marcher pour retourner chez lui après l'école. Il s’appelait Maurice. Il semblait transporter tous, mais vraiment tous ses livres. Je me suis dit :
- Qui peut bien ramener tous ses livres chez lui, un vendredi ? Il doit être idiot !

J'avais un week-end très chargé avec mes amis. Donc, je haussai les épaules et continuai mon chemin. Tout en marchant, j'ai vu une bande de jeunes courir vers Maurice. Ils l'ont rejoint, lui ont fait tomber tous ses livres. Ils lui ont fait perdre l'équilibre et il est tombé dans la boue, perdant ses lunettes. Ces dernières sont tombées à environ 3 mètres de lui. Maurice s'est relevé tranquillement et j'ai pu voir la terrible tristesse dans ses yeux. J'ai senti mon coeur se serrer et j'avais un noeud dans la gorge.

J’ai donc couru le rejoindre. Il cherchait ses lunettes et j'ai vu une larme couler sur sa joue. J'ai ramassé ses lunettes et lui ai dit :
- Ces gars là sont vraiment des cons de la pire espèce.  Ils devraient être punis pour ce qu'ils ont fait.

Il m'a regardé et m'a dit :
- Ah, merci !

Il avait un large sourire sur les lèvres. C'était un de ces sourires qui vous montrent de la gratitude sincère.

Je l'ai aidé à ramasser ses livres et je lui ai demandé où il habitait. Je me suis rendu compte qu'on habitait dans la même rue. Alors, je lui ai demandé pourquoi je ne l'avais jamais vu avant :
- C'est parce qu'avant j'allais dans une école privée.

Auparavant, je n'aurais jamais accepté de me compromettre avec quelqu'un qui fréquente l'école privée. Nous avons discuté sur tout le chemin du retour à la maison et j'ai transporté quelques uns de ses livres. Je me suis rendu compte qu'il était vraiment gentil. Je l'ai invité à venir jouer au foot avec mes amis le lendemain et il a accepté.

Nous avons donc passé le week-end ensemble. Plus j'apprenais à le connaître, plus je l'appréciais et mes amis aussi apprirent à l'aimer. Le lundi matin, sur le chemin de l'école, j'ai aperçu Maurice, encore une fois avec tous ses livres en main. Je l'ai rejoint et lui ai demandé :
- Wouah, tu vas te faire des super muscles à transporter tous tes livres comme ça chaque jour !
Il m'a souri et m'a donné la moitié de ses livres. Maurice et moi sommes devenus les meilleurs amis du monde.

Quelques années plus tard, nous avions terminé le secondaire et on planifiait nos études universitaires. Maurice, le plus fort de la classe, se dirigeait pour des études de médecine et moi, pour du sport-étude en football. Il était un de ceux qui s'étaient trouvés et affirmés pendant le secondaire. Il avait pris sa place et paraissait très bien. Il avait maintenant plus de rendez-vous que moi avec les filles. Elles l'aimaient et j’étais un peu jaloux !

Avant de se quitter, nous nous sommes tous retrouvés, élèves, enseignants et parents. Il avait préparé un petit discours mais il en était très nerveux. Je lui ai donné une tape d'encouragement dans le dos et lui ai dit :
- Hé, le grand, tu vas être parfait !

Il m'a regardé et m'a lancé un de ces regards (vraiment sincère) et m'a dit :
- Merci !

Il a commencé son discours, s'est arrêté pour éclaircir la voix puis a lancé :
- C'est un moment qui se prête bien pour remercier ceux qui vous ont aidé à passer au travers des moments difficiles : parents, professeurs etc. et plus particulièrement les amis. Je suis ici pour vous dire qu’être l'ami de quelqu'un, c'est lui donner le plus beau des cadeaux. Je vais vous raconter une histoire à ce sujet.

J'ai regardé Maurice avec stupéfaction lorsqu'il raconta la première journée où on s'était connu. Il avait planifié de se suicider ce week-end là. Il raconta qu'il avait vidé son casier pour éviter à sa mère d'avoir à le faire. Il m'a regardé droit dans les yeux et m'a souri :
- Merci de m'avoir sauvé ! Mon ami m'a protégé et empêché de faire une énorme bêtise !

Tout le monde est resté bouche bée lorsque Maurice, le gars le plus beau et le plus populaire de l'école, a raconté ses souvenirs les plus tristes. J'ai aperçu ses parents en train de me regarder avec ce même sourire de gratitude que Maurice avait. C'est à ce moment que j'ai réalisé toute la tristesse qu'il avait ce jour où l'on s'était rencontré. Ce n'était pas seulement à cause des jeunes voyous.

Ne sous-estimez jamais le pouvoir de vos actions. Avec un petit geste, vous pouvez changer l'existence de quelqu'un, pour le meilleur ou pour le pire. Les ami(e)s sont des anges qui nous remettent sur nos pieds lorsque nos ailes ont de la peine à se souvenir comment voler.

Anonyme

Le même texte mais sous forme de diaporama  (si le lien ne fonctionne pas, chargez alors gratuitement le logiciel ad hoc)

 

Découvrir d'autres "leçons de vie"

retour à laa page d'accueil

 

----------------------------------------------------------------------

 

Quand la "vie" vous a privé de l'impensable !

 

Nick Vujicic est un modèle de courage pour un homme sans ses bras ni ses jambes.
 

 

 

Visionnez la vidéo "You are strong" (si cela ne fonctionne pas, téléchargez gratuitement Windows Media Player)

 

 

Une vidéo japonaise qui illustre bien ce que le philosophe Frédéric Nietzche disait " La vie appartient aux audacieux" ou encore ce que Goethe disait " Quoi que tu te dises capable de faire, où que tes rêves te disent capable d’aller, entreprends-le. L’audace porte en elle génie, pouvoir et magie ...." et il disait aussi très justement que "nos désirs sont les pressentiments des possibilités qui sont en nous."
 

Commentaire d'un surfeur sur le site qui diffuse cette vidéo : "Je crois que je verrais des dizaines de fois ce jeune homme qui est une leçon inoubliable, qui prouve que personne ne peut plus se plaindre après l'avoir vu, et qui nous oblige à réfléchir. Merci de nous rappeler les épreuves de la vie sans nous en plaindre. Merci Royjoce pour ta recommandation. "

 

Visionnez la vidéo "You are strong" (si cela ne fonctionne pas, téléchargez gratuitement Windows Media Player).

Pour envoyer cette vidéo à quelqu'un..

Voici un montage PPS envoyé par Claude.

 

D'autres vidéos encore

 

Découvrir cette technique auto-thérapeutique qui permet de se sortir de toutes sortes de situation mêmes jugées désespérées ...

 

Découvrir d'autres "leçons de vie"

 

----------------------------------------------------------------------

 

 

Et dire qu'il suffit d'une boîte de tic-tac !

 

 

Merveilleuse cette vidéo en pleine rue !
Ce qu'un humain en accord avec lui même, le coeur en ouverture peut réaliser avec les autres!
Pas difficile de lire sur les visages la joie que cela apporte...
La vie est réellement faite d'extraordinaires moments de bonheur tout simples!
Et dire qu'il suffit d'une boîte de tic-tac!!

 

Découvrir d'autres "leçons de vie"

 

----------------------------------------------------------------------

 

Les yeux de l'âme

 

Le même texte mais sous forme de diaporama PPS (si le lien ne fonctionne pas, chargez alors gratuitement le logiciel ad hoc)

 

 

 

"Deux hommes, les deux sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. Un des deux hommes pouvait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer des journées couché sur son dos.

 

Les hommes parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, leurs maisons, leurs emplois, leur participation dans le service militaire et où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il pouvait voir dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur.

 

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants naviguaient leurs bateaux modèles. Les jeunes amoureux marchaient bras sous bras parmi des fleurs de chaque couleur de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et une belle vue de la ville pouvait être vue dans la distance. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tout ceci dans le détail exquis, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait ses yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme ne pouvait pas entendre l'orchestre, il pouvait la voir avec l'oeil de son imagination tellement son compagnon l'a dépeint avec des mots descriptifs.

 

Les jours et les semaines passèrent. Un matin, l'infirmière de jour est arrivée pour apporter l'eau pour leurs bains et trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, qui est mort paisiblement dans son sommeil. Elle était attristée et appela les préposés pour prendre son corps. Dès qu'il senti que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière était heureuse de le transférer et après s'être assurée qu'il était confortable, elle le laissa seul.

 

Lentement, péniblement, il se monta vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de le voir lui-même. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Tout ce qu'oeil vu, fut un mur. L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Elle dit: "Peut-être, il a juste voulu vous encourager."

Epilogue...

 

Il y a un bonheur énorme à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres situations. La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur une fois partagé, est doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter toutes les choses que vous avez que l'argent ne peut pas acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent."

Auteur Anonyme

 

Le même texte mais sous forme de diaporama PPS (si le lien ne fonctionne pas, chargez alors gratuitement le logiciel ad hoc)

 

Découvrir d'autres "leçons de vie"

 

 

----------------------------------------------------------------------

 

Interview de Rita Levi-Montalcini - neuroscientifique et prix Nobel
 

Le même texte mais sous forme de diaporama PPS (si le lien ne fonctionne pas, chargez alors gratuitement le logiciel ad hoc)

http://www.guidoharari.com/web/portfolio.asp?sezione=Portraitshttp://asso.machiavelli.free.fr/Site_francais/De_l_italie/De_l_italie_L/Rita_Levi_montalcini.htmlhttp://rumeur.romandie.com/archives/621/200904http://www.jewoftheday.com/categories/science/Levi-Montalcini%20Rita.htm

Voici une petite interview avec Rita Levi-Montalcini, les 100 ans d'une grande dame.

Née le 22 avril 1909 à Turin Piémont.
 


- Comment célébrer vos 100 ans ?
Ah, je ne sais pas si je vivrais jusque là et de plus les célébrations ne me plaisent pas.Ce qui m'intéresse et me plait, c'est ce que je fais chaque jour.

- Et que faites-vous ?
Je travaille à obtenir des bourses d'étude pour des fillettes africaines afin qu'elles étudient et se préparent à travailler pour l'avancement de leur pays.
Je continue ma réflexion.

- Vous n'êtes pas à votre retraite ?
Jamais ! La retraite détruit le cerveau. Plusieurs personnes à la retraite abandonne, cela tue le cerveau et rend malade.

- Comment fonctionne votre cerveau ?
Exactement comme à mes 20 ans. Je ne note aucune différence dans mes désirs ni dans mes capacités. Demain je participerai à un congrès médical.

- Mais n'y aurait-il pas quelque limite génétique ?
Non, mon cerveau aura bientôt un siècle ...., la mais il ne connaît pas la sénilité. Mon corps se ride, c'est inévitable, mais pas le cerveau.

- Comment cela se fait ?
Nous jouissons d'une grande plasticité neuronale : même si des neurones meurent, celles qui restent se réorganisent afin de maintenir les mêmes fonctions, mais
encore faut-il les stimuler.

- Aidez-moi à le faire.
Maintient des désirs, active ton cerveau, fais-le fonctionner, ainsi il ne dégénèrera jamais.

- Et je vivrai plus longtemps ?
Vous vivrez mieux les années que vous aurez à vivre, et c'est cela qui est intéressant. Le secret c'est demeurer curieux, engagé et avoir des passions.

- La vôtre fut la recherche scientifique.
Oui, et je continue aussi passionnée.

- Vous avez découvert comment croissent et se renouvellent les cellules du système nerveux.
Oui, en 1942. J'ai appelé cette découverte : "nerve growth factor NGF" (facteur de croissance nerveuse), et pendant presqu'un demi-siècle je fus interdite,
jusqu'à ce que soit reconnue la validité de ma découverte. En 1986 je reçu pour cette découverte la prix Nobel.

- Comment une jeune fille italienne des années 20 a-t-elle pu parvenir à être neuroscientifique ?
Depuis mon enfance je me suis dédiée à étudier. Mon père voulait que je fasse un bon mariage, que je sois une bonne épouse et une bonne mère...
Mais j'ai refusé. Je me suis tenue devant lui et je lui ai dit que je voulais étudier.

- Quelle contrariété pour papa non ?
Oui, c'est que je ne me sentais pas heureuse enfant. Je me sentais un vilain petit canard, sotte et très peu de chose. Mes frères ainés étaient brillants et je me
sentais tellement inférieure.

- Je vois que vous avez fait de cela un stimulant.
Oui, mais l'exemple du docteur Albert Schweitzer, qui était en Afrique pour pallier à la lèpre, m'a aussi stimulée. J'ai désiré aider ceux qui souffraient, c'était
mon grand rêve.

- Vous l'avez réalisé..., au moyen de la science. Et aujourd'hui aider les fillettes d'Afrique afin qu'elles étudient.
Nous luttons contre la maladie, qui, mais tout peut s'améliorer si nous arrêtons l'oppression de la femme dans ces pays islamiques.

- La religion freine-t-elle le développement cognitif ? Le développement de la connaissance ?
Oui le religion marginalise la femme face à l'homme, elle la met de côté quant au développement des connaissances.

- Existe-t-il une différence entre le cerveau d'un homme et celui d'une femme ?
Seulement dans les fonctions cérébrales qui sont en relation aux émotions liées au système endocrinien. Mais quant aux fonctions cognitives, il n'y a aucune
différence .

- Pourquoi n'y a-t-il encore que très peu de femmes scientifiques ?
Non, ce n'est pas ainsi ! Plusieurs découvertes scientifiques attribuées à des hommes furent en vérité l'œuvre de leur sœurs, épouses ou filles.

- C'est vrai ?
On n'admettait pas l'intelligence féminine, on la laissait dans l'ombre. Heureusement aujourd'hui il y a plus de femmes que d'hommes dans l'investigation scientifique : les héritières d'Hypatie.

- La sage Alexandrine du IV siècle.
Maintenant nous ne terminerons plus assassinées dans la rue par les moines misogynes chrétiens, telle qu'elle le fut. Certainement quelque chose s'est amélioré
dans le monde.

- Personne n'a essayé de vous assassiner ....
Durant le fascisme, Mussolini voulu imiter Hitler dans la persécution juive ... je dus me cacher un temps. Mais je n'ai pas cessé mes recherches :
j'ai monté mon laboratoire dans ma chambre à coucher ... et c'est en ce temps que j'ai découvert l'apoptose, c'est à-dire la mort programmée des cellules.

- Pourquoi y a-t-il un pourcentage si élevé chez les juifs de scientifiques et d'intellectuels ?
L'exclusion a provoqué chez les juifs le travail intellectuel : on peut tout prohiber, mais non ce que tu penses. C'est certains qu'il y a plusieurs prix Nobel parmi
le juifs.

- Comment vous expliquez-vous la folie nazie ?
Hitler & Mussolini surent parler aux foules, là c'est le cerveau émotionnel qui prédomine toujours sur la cerveau néo - cortical, l'intellectuel. Ils manipulèrent
les émotions, non la raison.

- Est-ce encore ainsi aujourd'hui ?
Pourquoi croyez-vous que dans plusieurs écoles des Etats-unis on enseigne le créationnisme au lieu de l'évolutionnisme ?

- L'idéologie est émotion, elle est sans raison.
La raison est fille de l'imperfection. Chez les invertébrés tout est programmé, ils sont parfaits. Nous non !
Étant imparfaits, nous avons recours à la raison, aux valeurs étiques : discerner entre le bien et le mal c'est le plus haut grade de l'évolution darwinienne'

- Vous ne vous êtes jamais mariée, vous n'avez pas eu d'enfant ?
Non, je suis entrée dans la jungle du système nerveux. Je suis demeurée fascinée de sa beauté et j'ai décidé de lui dédier tout mon temps, toute ma vie.

(source)

 

Le même texte mais sous forme de diaporama PPS (si le lien ne fonctionne pas, chargez alors gratuitement le logiciel ad hoc)

 

 

Découvrir d'autres "leçons de vie"

 

 

----------------------------------------------------------------------

 

Le poids des habitudes et des "traditions"
ou une autre version des moutons de Panurge

 

 

Le même texte mais sous forme de diaporama  (si le lien ne fonctionne pas, chargez alors gratuitement le logiciel ad hoc)

 

 

« (...) très peu d'hommes savent se forger une opinion par eux-mêmes. Aussi répètent-ils ce que leur ont dit leurs parents, puis leurs professeurs 

et enfin ce qu'ils ont entendu aux informations du soir,  et ils finissent par se convaincre qu'il s'agit là de leur opinion personnelle,

au point de la défendre ardemment face à d'éventuels contradicteurs.

Il suffirait pourtant qu'ils tentent d'observer par eux-mêmes, de penser par eux-mêmes et ils découvriraient le monde

 tel qu'il est et non pas comme on les conditionne à le voir.» "Nous, les dieux" de Bernard Werber

 

 

Un groupe de scientifiques plaça cinq singes dans une cage et au milieu de celui-ci, un escabeau avec des bananes an dessus.
Chaque fois qu'un singe tentait de grimper sur l'escabeau pour s'emparer des bananes, une douche glacée aspergeait automatiquement les autres.

Au bout d'un certain temps, chaque fois qu'un singe faisait mine de vouloir grimper, les autres le frappaient par crainte de prendre une douche glacée. Bien entendu, au bout d'un certain temps aucun des singes ne risqua plus de grimper sur l'escabeau malgré la tentation (réflexe de Pavlov).

Les scientifiques décidèrent alors de remplacer un des singes. La première des choses que fit le nouveau fut bien évidemment de vouloir grimper sur l'escabeau. Aussitôt, les autres se mirent en devoir de le frapper ; quelques raclées plus tard, le nouveau membre appris à ne plus grimper sans même connaitre la raison de cette interdiction.

Un deuxième singe fut remplacé et subit le même sort que le premier, celui-ci d'ailleurs se joignait aux autres pour le frapper dès qu'il tentait de grimper jusqu'aux bananes. Un troisième fut échangé et le processus se répéta : le quatrième, le cinquième ... et à des intervalles adéquats ; ils subirent le même sort chaque fois. Le groupe de 5 singes resta jusqu'à la fin, bien que n'ayant jamais reçu de douche glacée, il continua à frapper tout nouvel arrivant qui tentait de monter sur l'escabeau.

S'il était possible de parler avec ces singes et de leur demander pourquoi ils frappent ceux qui tentent de monter sur l'escabeau, je parie que leurs réponses seraient quelque chose comme : "On ne sait pas, mais ici c'est comme ça."

Ce comportement ne vous semble pas familier ????  Ah ! Les traditions, les habitudes, le mimétisme comportemental, la mode  ...

 

Cette expérience à été menée dans le but d'étudier les comportements de groupe dans une entreprise
(Edmond Wells : "Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu", Tome V).

 

Le même texte mais sous forme de diaporama  (si le lien ne fonctionne pas, chargez alors gratuitement le logiciel ad hoc)

 

 

Découvrir d'autres "leçons de vie"

 

----------------------------------------------------------------------

 

 

L’histoire d’un pot de mayonnaise et de café

 

 

 


Quand il te semble qu'il y a "trop" de choses dans ta vie, quand 24 heures ne te semblent pas suffisantes.

Rappelle-toi du pot de mayonnaise et du café !

 

Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf. Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d'accord pour dire que OUI.

Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.

Après, le professeur prit un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI.

Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire.

Quand ils eurent fini, le prof dit : "Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la vie".
Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, les amis, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles. Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc...

Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie. Si on avait versé le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien d'autre, ni les billes ni les balles de golf. C'est la même chose dans la vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d'aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine. Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Etablissez des priorités, le reste n'est que du sable.

Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit : "C'est bien que tu demandes. C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami".

 

 

Découvrir d'autres "leçons de vie"

 

 

----------------------------------------------------------------------

 

La valeur d'une personne.
 

Le même texte mais sous forme de diaporama  (si le lien ne fonctionne pas, chargez alors gratuitement le logiciel ad hoc)

 

 

 

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 €.  Il demande aux gens : "Qui aimerait avoir ce billet ?"
Les mains commencent à se lever, alors il dit : "Je vais donner ce billet de 50 €. à l'un d'entre vous mais  avant laissez-moi faire quelque chose avec."
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande : "Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?" Les mains continuent à se lever.
"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela." Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
Ensuite il demande : "Qui veut encore avoir ce billet ?" Évidemment, les mains continuent de se lever !
"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50 €... Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les  événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !
La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.
"
 

Merci à Marie-Florence pour l'envoi de ce texte

 

Le même texte mais sous forme de diaporama  (si le lien ne fonctionne pas, chargez alors gratuitement le logiciel ad hoc)

 

 

Découvrir d'autres "leçons de vie"

 

----------------------------------------------------------------------


"Je te souhaite assez"

 


"Récemment, un père et sa fille dans leurs derniers moments ensemble à l'aéroport. On avait annoncé le départ.
Debout près de la porte de sécurité, ils se sont serrés et le père a dit :
– Je t'aime et je te souhaite assez.

La fille a répondu :
 

– Papa, notre vie ensemble a été plus qu'assez. Ton amour a été tout ce dont j'avais besoin. Je te souhaite assez, aussi, papa.

Ils se sont embrassés et la fille est partie.
Le père a marché vers la fenêtre où j'étais assis.
Je pouvais voir qu'il avait besoin et qu'il voulait pleurer.
 

J'ai essayé de ne pas m'imposer et respecter son intimité, mais il m'a demandé :

– Vous est-il déjà arrivé de dire au revoir à quelqu'un en sachant que vous ne vous reverriez jamais ?
– Oui, ai-je répondu.
– Me permettez-vous de vous demander pourquoi vous croyez que vous ne vous reverrez jamais ?
– Je suis vieux et elle vit si loin. J'ai de gros défis devant moi et la réalité est que son prochain voyage sera pour mon enterrement, a-t-il dit.
– Quand vous vous disiez au revoir, je vous ai entendu dire « Je te souhaite assez ». Est-ce que je peux vous demander ce que cela signifie ?

Il a commencé à sourire.
– C'est un souhait qui nous vient de plusieurs générations qui nous ont précédés. Mes parents avaient l'habitude de le dire à chacun.

Il a fait une pause un moment et regarda au plafond, comme s'il essayait de se rappeler en détail, et il a souri encore plus.
– Quand nous disons « Je te souhaite assez », nous souhaitons que l'autre personne ait une vie remplie de juste assez de bonnes choses pour les garder heureux.
 

Alors, se tournant vers moi, il a partagé ce qui suit comme s'il récitait un texte mémorisé :
– Je te souhaite assez de soleil pour maintenir ton attitude lumineuse peu importe que la journée soit grise et moche.
– Je te souhaite assez de pluie pour apprécier le soleil encore plus.
– Je te souhaite assez de bonheur pour maintenir ton esprit vivant et éternel.
– Je te souhaite assez de douleur de sorte que même la plus petite des joies dans la vie puisse te sembler grande.
– Je te souhaite assez de gain pour satisfaire tes besoins.
– Je te souhaite assez de perte pour apprécier tout ce que tu possèdes.
– Je te souhaite assez d'au revoir pour te permettre de bien te rendre à l'au revoir final.

Il a alors commencé à pleurer et il s'est éloigné...
On dit que ça prend une minute pour trouver une personne spéciale, une heure pour l'apprécier, un jour pour l'aimer, mais que ça prend une vie entière pour l'oublier.

À tous mes amis et à tous ceux que j'aime, je vous souhaite assez."
 

 

Découvrir d'autres "leçons de vie"

 

----------------------------------------------------------------------

 

 

Leçon de persévérance

 

As-tu déjà observé l’attitude des oiseaux face à l’adversité ?

 

Le même texte mais sous forme de diaporama PPS (si le lien ne fonctionne pas, chargez alors gratuitement le logiciel ad hoc)

 


Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant des matériaux parfois ramenés de très loin … Et lorsqu’ils ont terminé et qu’ils sont prêts à déposer les œufs, les intempéries ou l’œuvre de l’être humain ou d’un quelconque animal détruit et envoie au sol ce qu’ils ont réalisé avec tant d’efforts.

Que fait l’oiseau ? Il se paralyse et abandonne la tâche ? En aucune façon. Il recommence encore et encore jusqu’à ce que les premiers œufs apparaissent dans le nid. Parfois - très souvent - avant que naissent les oisillons, un animal, un enfant, une tempête détruit une fois de plus le nid, mais cette fois avec son précieux contenu… Cela fait mal de recommencer tout à zéro… même ainsi, l’oiseau ne se tait jamais, ni ne recule, il continue de chanter et de construire, construisant et chantant…

As-tu parfois eu le sentiment que ta vie, ton travail, ta famille ne sont pas ce dont tu avais rêvé ? As-tu parfois envie de dire “ assez ”, l’effort ne vaut pas la peine, c’est trop pour moi ? Es-tu fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte quotidienne, de la confiance trahie, des buts non atteints quand tu étais sur le point d’y arriver ?

La vie te frappe ainsi parfois, mais ne te rend jamais, dis une prière, mets ton espoir en avant et fonce. Ne te préoccupe pas si dans la bataille tu reçois une blessure… Il faut s’y attendre. Réunis les morceaux de ton espérance, reconstruis-la et fonce de nouveau. Peu importe ce qui se passe… ne faiblis pas, va de l’avant… La vie est un défi constant, mais cela vaut la peine de l’accepter. Et surtout… n’arrête jamais de croire en toi et tes capacités…Elles sont infinies et tu es le seul à t’imposer des limites ! Tu atteindras tes objectifs.

La vie est belle, continue à sourire et à chanter … Ton chemin sera ensoleillé !

 

Si malgré cela tout se bloque et qu'agir semble insurmontable, avoir l'humilité d'aller chercher de l'aide pour arriver à identifier et à annuler les résistances.

 

Le même texte mais sous forme de diaporama PPS (si le lien ne fonctionne pas, chargez alors gratuitement le logiciel ad hoc)

 

 

Découvrir d'autres "leçons de vie"


 

----------------------------------------------------------------------

 

Rencontre d'aviateurs

 

Le même texte mais sous forme de fichier PDF (avec photos : patientez durant le téléchargement)

ou de diaporama PPS (à l'invite, tapez sur "lecture seule" pour pouvoir l'ouvrir)

(si ce lien ne fonctionne pas, chargez alors gratuitement le logiciel ad hoc)

 

 

"Le second lieutenant Charles L. BROWN était pilote de B-17 au sein du 379ème Bomber Group / 527ème Squadron, basé à Kimbolton en Grande Bretagne.  Nous sommes le 20 Décembre 1943, quelques jours avant Noël. De retour d'une mission à Bremen en Allemagne son B-17 'Ye Old Pub' (42-3167) était dans un sale état, touché par la flak et quelques chasseurs. Le compas était endommagé et, déboussolé, il s'enfonçait dans le territoire ennemi en pensant faire route vers Kimbolton.

Alors qu'il venait de survoler un aérodrome allemand, l'Oberleutenant Franz STIEGLER du 6./JG 27, reçu l'ordre de sauter dans son Bf109 et d'aller descendre la forteresse volante.

Quand il fut suffisamment proche du B-17, Franz n'en cru pas ses yeux. Selon ses propres mots, il n'avait "jamais vu un avion dans un si mauvais état". La section arrière était sévèrement touchée et le mitrailleur de queue était blessé, le nez de l'appareil était fracassé et l'appareil criblé d'impacts d'obus.

 

 

 

Oubliant un instant son ordre de mission, Franz se mit en patrouille au côté du B-17 et posa son regard sur Charlie. BROWN se démenait pour maintenir son piège en état de vol.

Comprenant qu'ils ne savaient plus où ils allaient, Franz agita les ailes pour faire signe à Charlie de le suivre. Il les escorta et les guida jusqu'au dessus de la mer du Nord en face de l'Angleterre. Puis, il salua Charlie BROWN et reprit le cap du continent.

Après s'être posé Franz raconta qu'il avait descendu l'avion au-dessus de la mer et ne dit jamais la vérité à quiconque. Quant à Charlie BROWN et au reste de son équipage, ils racontèrent toute l'histoire lors du débriefing, mais ils reçurent l'ordre de ne pas en parler.

Plus de 40 ans après, Charlie chercha à retrouver le pilote de la Luftwaffe qui avait sauvé son équipage. Après des années de recherches, Franz fût retrouvé. Il n'avait jamais dit un mot de cette histoire, même lors des réunions d'après guerre.

Ils se sont rencontrés aux Etats-Unis lors d'une réunion du 379ème Bomber Group, avec à leurs côtés 25 personnes qui ne doivent leur vie qu'au simple fait que Franz n'a pas ouvert le feu ce jour là.

 

 

Charlie BROWN vivait à Seattle et Franz STIEGLER s'était installé à Vancouver après la guerre. Lors de leur rencontre, ils se rendirent compte qu'ils avaient vécu pendant 50 ans à moins de 300 Km l'un de l'autre.

Depuis leurs retrouvailles les deux protagonistes ont apporté de nombreux éclaircissements sur cette histoire.

 

Ce 20 Décembre 1943, alors que BROWN faisait cap vers son objectif, il fut sévèrement touché par la Flak.
"Soudain," se souvient-il, "le nez du B-17, fut pulvérisé par la Flak. Puis 3 des 4 moteurs furent endommagés. Le plan horizontal gauche et l'élévateur arrachés, 90% de la gouverne de direction ainsi que le haut du plan vertical détruits.
J'ai rapidement quitté la formation pour éviter d'endommager d'autres avions dans le cas où nous aurions explosé en vol.
Les allemands nous sont rapidement tombés dessus. 8 Chasseurs par devant et 7 de plus par derrière et nous n'étions pas en position de nous défendre.
Je me suis rapidement dirigé vers l'un d'entre eux. Je n'y croyais plus... L'avion s'était engagé dans un virage serré quand je perdis connaissance. Notre système d'oxygène était tombé en rade..."

 

Ensuite, le B-17 chuta de 8500 à 70 m avant qu'il ne reprenne conscience. Chose incroyable, 'Ye Old Pub' s'était stabilisé et volait droit vers un aérodrome Allemand.

Au même moment, Franz STIEGLER qui s'était posé pour faire le plein de munitions, repéra l'avion de Charlie. Il sauta dans son Bf109 pour le prendre en chasse et ajouter un score à son palmarès Il se rapprocha par l'arrière jusqu'à quelques mètres. Voilà comment STIEGLER décrit la rencontre :

"Le B-17 était comme une passoire. Il y avait du sang partout. Je pouvais voir l'équipage qui tentait de venir en aide aux blessés. Le mitrailleur de queue était couché sur sa mitrailleuse son sang ruisselant le long du canon. A travers le trou béant du fuselage, je pouvais voir des membres d'équipage tentant de sauver un camarade dont la jambe avait été emportée. Alors, je me dis, 'comment pourrais-je faire feu' ? - Ce serait comme tirer sur un homme en parachute...'
Quand j'étais en mission en Afrique du Nord, mon commandant disait: 'tu es un pilote de chasse. Si j'entends un jour que tu as tué quelqu'un en parachute, je te tuerai à mon tour...'"

 

Ensuite STIEGLER vola aile contre aile avec la passoire volante, suffisamment proche pour que les deux ennemis se voient distinctement. Puis il escorta la forteresse jusqu'au dessus de la mer du Nord. Et, à la grande surprise de BROWN, il le salua avant de dégager, lui laissant la possibilité de regagner un terrain Anglais.

Sur les 10 membres d'équipage, 4 furent blessés et 1 tué. BROWN avait une balle dans l'épaule droite, mais il fallut attendre 40 ans avant qu'il ne le sache. STIEGLER eu la chance de faire partie des 1200 pilotes de chasse allemands sur 30000 à avoir survécu à la Guerre. Pendant le conflit, il valida 28 victoires. Originaire de Regensburg (Bavière), il habite maintenant au Canada.

 

Des années plus tard, lorsqu'on demanda à BROWN si il lui était arrivé quelque chose d'intéressant durant la guerre, il répondit: "Une fois, un pilote de la Luftwaffe m'a salué."

Avec l'aide d'Adolf Galland et de l'association des pilotes de chasse Allemands, BROWN réussi à retrouver STIEGLER des années plus tard. Avant ce fameux 20 Décembre, Franz avait déjà descendu deux B-17. Pour le troisième, il aurait obtenu la 'Ritterkreuz des Eisernen Kreuzes', médaille des pilotes de chasse allemands. Si on avait découvert qu'il avait laissé filer le B-17, il aurait été traduit en cour martiale et exécuté. "

 

Une bien belle histoire,  traduite de l'anglais et complétée par BigRed et reprise de ce site.

 

Charles L. BROWN a écrit ses mémoires: "The 13 Minute Gap".

 

Découvrir d'autres "leçons de vie"

 

----------------------------------------------------------------------

 

altruisme

Un interpellant acte d'altruisme !

 

 

 

 

(Quotidien bruxellois La Capitale  du 22 février 2012)

 

Suite de l'article ICI.

 

Découvrir d'autres "leçons de vie"

 

 

----------------------------------------------------------------------

 

En touchant le ciel sans bras...

 

 

 

Née sans bras, Jessica Cox pilote un avion

 

 

 

Jessica Cox, 25 ans, née sans bras, q obtenu son diplôme de pilote en utilisant ses pieds. Photos 

Vidéo :

 

                                                           
                                                                    En touchant le ciel sans bras-05-01-20-23_wmv

 


Découvrir d'autres "leçons de vie"


----------------------------------------------------------------------

 

 

 

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets :

Dernière mise à jour en bas de la liste

 

"Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît".

"J'ai récolté 32 dollars" avec Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars

Ce qu'un geste amical peut faire

Quand la "vie" vous a privé de l'impensable !

Et dire qu'il suffit d'une boîte de tic-tac !

Les yeux de l'âme

Interview de Rita Levi-Montalcini - neuroscientifique et prix Nobel

Le poids des habitudes et des "traditions"

L’histoire d’un pot de mayonnaise et de café

"Je te souhaite assez."
Leçon de persévérance

Rencontre d'aviateurs
Un interpellant acte d'altruisme

En touchant le ciel sans bras
 


 

 

retour à laa page d'accueil