Leçons de vie...

 

 

 

 

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Avertissement : ce qui suit ne constitue pas des recettes magiques :

malgré une sincère volonté d'y arriver,

 il est possible que nous ne parvenions pas

à appliquer ce qui semble à notre portée dans les témoignages suivants.

Essayons alors de comprendre quelles sont les résistances

qui nous empêcheraient ne fut-ce que d'y croire ;

dans la détresse de ne pas y arriver, sachons demander de l'aide pour en sortir,

mais essayons de ne pas nous poser en pures victimes...

En effet, il est bien entendu que les leçons de vie et les comportements qu'elles induisent ne sont pas accessibles par la simple volonté (le croire serait tomber dans les dérives du la (fallacieuse) Loi d’attraction) ; les adopter le mieux possible sous-tend d'avoir pu réaliser un travail sur soi en profondeur. SI on n'arrive pas à appliquer d'une manière satisfaisante ce que suggèrent de telles leçons de vie, il serait utile de se poser la question des causes réelles (souffrantes) et qui sont toujours logées dans son propre vécu et d'ailleurs, suivant ce qu'on observe en psychothérapie, à prendre en compte depuis le ventre maternel. Pour arriver à en désactiver les effets indésirables, il est la plupart du temps nécessaire de se faire accompagner, si on ne veut pas compter sur ce qu'on pourra éventuellement vivre de libérateur par soi-même au hasard des événements de la vie, ce qui peut prendre beaucoup de temps ; en effet, la désactivation des effets des empreintes souffrantes passe notamment par un accès à notre mémoire émotionnelle inconsciente....

 

 

 

 

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Dernière mise à jour en bas de la liste

 

"Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît".

"J'ai récolté 32 dollars" avec Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars

Ce qu'un geste amical peut faire

Quand la "vie" vous a privé de l'impensable !

Et dire qu'il suffit d'une boîte de tic-tac !

Les yeux de l'âme

Interview de Rita Levi-Montalcini - neuroscientifique et prix Nobel

Le poids des habitudes et des "traditions"

L’histoire d’un pot de mayonnaise et de café

"Je te souhaite assez."

Leçon de persévérance

Rencontre d'aviateurs

Un interpellant acte d'altruisme

En touchant le ciel sans bras

Apprendre d'un mouvement va-nu-pieds

L'histoire des 2 cailloux ou l'éloge de la maladresse

Les dix leçons de vie de Nelson Mandela

Le chimpanzé n'est pas un animal ingrat

"Quand la musique sauve une vie"

Que signifie "Être pauvre"

Comment un tableau sauva un acteur

Ce norvégien est un héros !

Une famille américaine fait pousser 3 tonnes de nourriture bio par an dans son jardin

Quand une cane  colvert fait son nid à trois mètres de haut en pleine ville ...

Les Sept Merveilles du monde

Née sans doigts, elle arrive à créer des bijoux de grande valeur

Il utilisait une machine à écrire pour réaliser de superbes  dessins

Quand un violoniste réconcilie une chamelle et son petit...

 

 

 

 

 

"Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît".  

 

 

 

Un jour, un non-voyant était assis sur les marches d'un bâtiment avec un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l'inscription :

"Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît".

Un publicitaire qui se promenait près de là s'arrêta et remarqua qu'il n'y avait que quelques centimes dans son chapeau. Il se pencha et y versa sa monnaie, puis, sans demander son avis à l'homme, prit le carton, le tourna et y écrivit une autre phrase...
Le même après-midi, le publicitaire revint près de l'aveugle et vit que son chapeau était plein de monnaie et de billets. Le non-voyant reconnut le pas de l'homme et il lui demanda si c'était lui qui avait réécrit sur son carton et ce qu'il avait noté.

Le publicitaire répondit : «Rien qui ne soit pas vrai, j'ai seulement réécrit ta phrase d'une autre manière». Il sourit et s'en alla.
Le non-voyant ne sut jamais que sur son carton il était écrit : « Aujourd'hui, c'est le printemps, et moi je ne peux pas le voir »

Change ta stratégie quand les choses ne se passent pas bien et tu verras que ça ira mieux. (Mieux vaut mettre son coeur sans trouver les mots que de mettre les mots sans y mettre de coeur…) (Source).

 

Voici une vidéo qui montre une action similaire et le résultat obtenu (avec le son et les commentaires de la personne et de l'aveugle).

Merci à Marie-Florence pour la suggestion de cette vidéo interpellante...

 

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"J'ai récolté 32 dollars"

 

 

Le musicien de rue était debout dans l'entrée de la station L'Enfant Plaza du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C'était un matin froid, en janvier dernier [2008]. Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach. A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.

Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot. Quelques minutes ensuite, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.

Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars. Quand il a eu fini de jouer, personne ne l'a remarqué. Personne n'a applaudi. Seule une personne l'a reconnu sur plus de mille personnes.

Personne ne savait pas ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre. Il a joué dans ce hall les partitions les plus
difficiles jamais écrites avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars. Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était "sold out" avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C'est une histoire vraie. Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisé par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens. Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ?
Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?

Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d'autres choses passons-nous ?
 

"Le virtuose Joshua Bell incognito dans le métro [voir la photo plus haut]. Le Washington Post Magazine s’est livré à une expérience géniale : le célèbre violoniste Joshua Bell s’est déguisé en musicien de rue et il a joué à une sortie du métro de Washington à l’heure de pointe. D’habitude, on paie 100 dollars pour l’entendre. Là, les passants avaient toute la place qu’ils voulaient pour rien.
Les journalistes du quotidien observaient la scène. 1097 Personnes sont passées. Personne ne s’est arrêté. Sauf quelques uns, touchés par une sorte de grâce et qu’on voit (sur la vidéo tournée en même temps) ralentir, consulter furtivement leur montre, et écouter quelques instants.
"
 

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Ce qu'un geste amical peut faire

 

 

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Un jour, alors que j'étais en première année du secondaire, j'ai vu un gars de ma classe marcher pour retourner chez lui après l'école. Il s’appelait Maurice. Il semblait transporter tous, mais vraiment tous ses livres. Je me suis dit :
- Qui peut bien ramener tous ses livres chez lui, un vendredi ? Il doit être idiot !

J'avais un week-end très chargé avec mes amis. Donc, je haussai les épaules et continuai mon chemin. Tout en marchant, j'ai vu une bande de jeunes courir vers Maurice. Ils l'ont rejoint, lui ont fait tomber tous ses livres. Ils lui ont fait perdre l'équilibre et il est tombé dans la boue, perdant ses lunettes. Ces dernières sont tombées à environ 3 mètres de lui. Maurice s'est relevé tranquillement et j'ai pu voir la terrible tristesse dans ses yeux. J'ai senti mon coeur se serrer et j'avais un noeud dans la gorge.

J’ai donc couru le rejoindre. Il cherchait ses lunettes et j'ai vu une larme couler sur sa joue. J'ai ramassé ses lunettes et lui ai dit :
- Ces gars là sont vraiment des cons de la pire espèce.  Ils devraient être punis pour ce qu'ils ont fait.

Il m'a regardé et m'a dit :
- Ah, merci !

Il avait un large sourire sur les lèvres. C'était un de ces sourires qui vous montrent de la gratitude sincère.

Je l'ai aidé à ramasser ses livres et je lui ai demandé où il habitait. Je me suis rendu compte qu'on habitait dans la même rue. Alors, je lui ai demandé pourquoi je ne l'avais jamais vu avant :
- C'est parce qu'avant j'allais dans une école privée.

Auparavant, je n'aurais jamais accepté de me compromettre avec quelqu'un qui fréquente l'école privée. Nous avons discuté sur tout le chemin du retour à la maison et j'ai transporté quelques uns de ses livres. Je me suis rendu compte qu'il était vraiment gentil. Je l'ai invité à venir jouer au foot avec mes amis le lendemain et il a accepté.

Nous avons donc passé le week-end ensemble. Plus j'apprenais à le connaître, plus je l'appréciais et mes amis aussi apprirent à l'aimer. Le lundi matin, sur le chemin de l'école, j'ai aperçu Maurice, encore une fois avec tous ses livres en main. Je l'ai rejoint et lui ai demandé :
- Wouah, tu vas te faire des super muscles à transporter tous tes livres comme ça chaque jour !
Il m'a souri et m'a donné la moitié de ses livres. Maurice et moi sommes devenus les meilleurs amis du monde.

Quelques années plus tard, nous avions terminé le secondaire et on planifiait nos études universitaires. Maurice, le plus fort de la classe, se dirigeait pour des études de médecine et moi, pour du sport-étude en football. Il était un de ceux qui s'étaient trouvés et affirmés pendant le secondaire. Il avait pris sa place et paraissait très bien. Il avait maintenant plus de rendez-vous que moi avec les filles. Elles l'aimaient et j’étais un peu jaloux !

Avant de se quitter, nous nous sommes tous retrouvés, élèves, enseignants et parents. Il avait préparé un petit discours mais il en était très nerveux. Je lui ai donné une tape d'encouragement dans le dos et lui ai dit :
- Hé, le grand, tu vas être parfait !

Il m'a regardé et m'a lancé un de ces regards (vraiment sincère) et m'a dit :
- Merci !

Il a commencé son discours, s'est arrêté pour éclaircir la voix puis a lancé :
- C'est un moment qui se prête bien pour remercier ceux qui vous ont aidé à passer au travers des moments difficiles : parents, professeurs etc. et plus particulièrement les amis. Je suis ici pour vous dire qu’être l'ami de quelqu'un, c'est lui donner le plus beau des cadeaux. Je vais vous raconter une histoire à ce sujet.

J'ai regardé Maurice avec stupéfaction lorsqu'il raconta la première journée où on s'était connu. Il avait planifié de se suicider ce week-end là. Il raconta qu'il avait vidé son casier pour éviter à sa mère d'avoir à le faire. Il m'a regardé droit dans les yeux et m'a souri :
- Merci de m'avoir sauvé ! Mon ami m'a protégé et empêché de faire une énorme bêtise !

Tout le monde est resté bouche bée lorsque Maurice, le gars le plus beau et le plus populaire de l'école, a raconté ses souvenirs les plus tristes. J'ai aperçu ses parents en train de me regarder avec ce même sourire de gratitude que Maurice avait. C'est à ce moment que j'ai réalisé toute la tristesse qu'il avait ce jour où l'on s'était rencontré. Ce n'était pas seulement à cause des jeunes voyous.

Ne sous-estimez jamais le pouvoir de vos actions. Avec un petit geste, vous pouvez changer l'existence de quelqu'un, pour le meilleur ou pour le pire. Les ami(e)s sont des anges qui nous remettent sur nos pieds lorsque nos ailes ont de la peine à se souvenir comment voler.

Anonyme

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Quand la "vie" vous a privé de l'impensable !

 

Nick Vujicic est un modèle de courage pour un homme sans ses bras ni ses jambes.
 

 

 

Visionnez la vidéo "You are strong" (si cela ne fonctionne pas, téléchargez gratuitement Windows Media Player)

 

 

Une vidéo japonaise qui illustre bien ce que le philosophe Frédéric Nietzche disait " La vie appartient aux audacieux" ou encore ce que Goethe disait " Quoi que tu te dises capable de faire, où que tes rêves te disent capable d’aller, entreprends-le. L’audace porte en elle génie, pouvoir et magie ...." et il disait aussi très justement que "nos désirs sont les pressentiments des possibilités qui sont en nous."
 

Commentaire d'un surfeur sur le site qui diffuse cette vidéo : "Je crois que je verrais des dizaines de fois ce jeune homme qui est une leçon inoubliable, qui prouve que personne ne peut plus se plaindre après l'avoir vu, et qui nous oblige à réfléchir. Merci de nous rappeler les épreuves de la vie sans nous en plaindre. Merci Royjoce pour ta recommandation. "

 

Visionnez la vidéo "You are strong" (si cela ne fonctionne pas, téléchargez gratuitement Windows Media Player).

Pour envoyer cette vidéo à quelqu'un..

Voici un montage PPS envoyé par Claude.

 

D'autres vidéos encore

 

Découvrir cette technique auto-thérapeutique qui permet de se sortir de toutes sortes de situation mêmes jugées désespérées ...

 

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Et dire qu'il suffit d'une boîte de tic-tac !

 

 

Merveilleuse cette vidéo en pleine rue !
Ce qu'un humain en accord avec lui même, le coeur en ouverture peut réaliser avec les autres!
Pas difficile de lire sur les visages la joie que cela apporte...
La vie est réellement faite d'extraordinaires moments de bonheur tout simples!
Et dire qu'il suffit d'une boîte de tic-tac!!

 

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Les yeux de l'âme

 

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"Deux hommes, les deux sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. Un des deux hommes pouvait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer des journées couché sur son dos.

 

Les hommes parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, leurs maisons, leurs emplois, leur participation dans le service militaire et où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il pouvait voir dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur.

 

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants naviguaient leurs bateaux modèles. Les jeunes amoureux marchaient bras sous bras parmi des fleurs de chaque couleur de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et une belle vue de la ville pouvait être vue dans la distance. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tout ceci dans le détail exquis, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait ses yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme ne pouvait pas entendre l'orchestre, il pouvait la voir avec l'oeil de son imagination tellement son compagnon l'a dépeint avec des mots descriptifs.

 

Les jours et les semaines passèrent. Un matin, l'infirmière de jour est arrivée pour apporter l'eau pour leurs bains et trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, qui est mort paisiblement dans son sommeil. Elle était attristée et appela les préposés pour prendre son corps. Dès qu'il senti que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière était heureuse de le transférer et après s'être assurée qu'il était confortable, elle le laissa seul.

 

Lentement, péniblement, il se monta vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de le voir lui-même. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Tout ce qu'oeil vu, fut un mur. L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Elle dit: "Peut-être, il a juste voulu vous encourager."

Epilogue...

 

Il y a un bonheur énorme à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres situations. La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur une fois partagé, est doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter toutes les choses que vous avez que l'argent ne peut pas acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent."

Auteur Anonyme

 

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Interview de Rita Levi-Montalcini - neuroscientifique et prix Nobel
 

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http://www.guidoharari.com/web/portfolio.asp?sezione=Portraitshttp://asso.machiavelli.free.fr/Site_francais/De_l_italie/De_l_italie_L/Rita_Levi_montalcini.htmlhttp://rumeur.romandie.com/archives/621/200904http://www.jewoftheday.com/categories/science/Levi-Montalcini%20Rita.htm

Voici une petite interview avec Rita Levi-Montalcini, les 100 ans d'une grande dame.

Née le 22 avril 1909 à Turin Piémont.
 


- Comment célébrer vos 100 ans ?
Ah, je ne sais pas si je vivrais jusque là et de plus les célébrations ne me plaisent pas.Ce qui m'intéresse et me plait, c'est ce que je fais chaque jour.

- Et que faites-vous ?
Je travaille à obtenir des bourses d'étude pour des fillettes africaines afin qu'elles étudient et se préparent à travailler pour l'avancement de leur pays.
Je continue ma réflexion.

- Vous n'êtes pas à votre retraite ?
Jamais ! La retraite détruit le cerveau. Plusieurs personnes à la retraite abandonne, cela tue le cerveau et rend malade.

- Comment fonctionne votre cerveau ?
Exactement comme à mes 20 ans. Je ne note aucune différence dans mes désirs ni dans mes capacités. Demain je participerai à un congrès médical.

- Mais n'y aurait-il pas quelque limite génétique ?
Non, mon cerveau aura bientôt un siècle ...., la mais il ne connaît pas la sénilité. Mon corps se ride, c'est inévitable, mais pas le cerveau.

- Comment cela se fait ?
Nous jouissons d'une grande plasticité neuronale : même si des neurones meurent, celles qui restent se réorganisent afin de maintenir les mêmes fonctions, mais
encore faut-il les stimuler.

- Aidez-moi à le faire.
Maintient des désirs, active ton cerveau, fais-le fonctionner, ainsi il ne dégénèrera jamais.

- Et je vivrai plus longtemps ?
Vous vivrez mieux les années que vous aurez à vivre, et c'est cela qui est intéressant. Le secret c'est demeurer curieux, engagé et avoir des passions.

- La vôtre fut la recherche scientifique.
Oui, et je continue aussi passionnée.

- Vous avez découvert comment croissent et se renouvellent les cellules du système nerveux.
Oui, en 1942. J'ai appelé cette découverte : "nerve growth factor NGF" (facteur de croissance nerveuse), et pendant presqu'un demi-siècle je fus interdite,
jusqu'à ce que soit reconnue la validité de ma découverte. En 1986 je reçu pour cette découverte la prix Nobel.

- Comment une jeune fille italienne des années 20 a-t-elle pu parvenir à être neuroscientifique ?
Depuis mon enfance je me suis dédiée à étudier. Mon père voulait que je fasse un bon mariage, que je sois une bonne épouse et une bonne mère...
Mais j'ai refusé. Je me suis tenue devant lui et je lui ai dit que je voulais étudier.

- Quelle contrariété pour papa non ?
Oui, c'est que je ne me sentais pas heureuse enfant. Je me sentais un vilain petit canard, sotte et très peu de chose. Mes frères ainés étaient brillants et je me
sentais tellement inférieure.

- Je vois que vous avez fait de cela un stimulant.
Oui, mais l'exemple du docteur Albert Schweitzer, qui était en Afrique pour pallier à la lèpre, m'a aussi stimulée. J'ai désiré aider ceux qui souffraient, c'était
mon grand rêve.

- Vous l'avez réalisé..., au moyen de la science. Et aujourd'hui aider les fillettes d'Afrique afin qu'elles étudient.
Nous luttons contre la maladie, qui, mais tout peut s'améliorer si nous arrêtons l'oppression de la femme dans ces pays islamiques.

- La religion freine-t-elle le développement cognitif ? Le développement de la connaissance ?
Oui le religion marginalise la femme face à l'homme, elle la met de côté quant au développement des connaissances.

- Existe-t-il une différence entre le cerveau d'un homme et celui d'une femme ?
Seulement dans les fonctions cérébrales qui sont en relation aux émotions liées au système endocrinien. Mais quant aux fonctions cognitives, il n'y a aucune
différence .

- Pourquoi n'y a-t-il encore que très peu de femmes scientifiques ?
Non, ce n'est pas ainsi ! Plusieurs découvertes scientifiques attribuées à des hommes furent en vérité l'œuvre de leur sœurs, épouses ou filles.

- C'est vrai ?
On n'admettait pas l'intelligence féminine, on la laissait dans l'ombre. Heureusement aujourd'hui il y a plus de femmes que d'hommes dans l'investigation scientifique : les héritières d'Hypatie.

- La sage Alexandrine du IV siècle.
Maintenant nous ne terminerons plus assassinées dans la rue par les moines misogynes chrétiens, telle qu'elle le fut. Certainement quelque chose s'est amélioré
dans le monde.

- Personne n'a essayé de vous assassiner ....
Durant le fascisme, Mussolini voulu imiter Hitler dans la persécution juive ... je dus me cacher un temps. Mais je n'ai pas cessé mes recherches :
j'ai monté mon laboratoire dans ma chambre à coucher ... et c'est en ce temps que j'ai découvert l'apoptose, c'est à-dire la mort programmée des cellules.

- Pourquoi y a-t-il un pourcentage si élevé chez les juifs de scientifiques et d'intellectuels ?
L'exclusion a provoqué chez les juifs le travail intellectuel : on peut tout prohiber, mais non ce que tu penses. C'est certains qu'il y a plusieurs prix Nobel parmi
le juifs.

- Comment vous expliquez-vous la folie nazie ?
Hitler & Mussolini surent parler aux foules, là c'est le cerveau émotionnel qui prédomine toujours sur la cerveau néo - cortical, l'intellectuel. Ils manipulèrent
les émotions, non la raison.

- Est-ce encore ainsi aujourd'hui ?
Pourquoi croyez-vous que dans plusieurs écoles des Etats-Unis on enseigne le créationnisme au lieu de l'évolutionnisme ?

- L'idéologie est émotion, elle est sans raison.
La raison est fille de l'imperfection. Chez les invertébrés tout est programmé, ils sont parfaits. Nous non !
Étant imparfaits, nous avons recours à la raison, aux valeurs étiques : discerner entre le bien et le mal c'est le plus haut grade de l'évolution darwinienne'

- Vous ne vous êtes jamais mariée, vous n'avez pas eu d'enfant ?
Non, je suis entrée dans la jungle du système nerveux. Je suis demeurée fascinée de sa beauté et j'ai décidé de lui dédier tout mon temps, toute ma vie.

(source)

 

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Le poids des habitudes et des "traditions"
ou une autre version des moutons de Panurge

 

 

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« (...) très peu d'hommes savent se forger une opinion par eux-mêmes. Aussi répètent-ils ce que leur ont dit leurs parents, puis leurs professeurs 

et enfin ce qu'ils ont entendu aux informations du soir,  et ils finissent par se convaincre qu'il s'agit là de leur opinion personnelle,

au point de la défendre ardemment face à d'éventuels contradicteurs.

Il suffirait pourtant qu'ils tentent d'observer par eux-mêmes, de penser par eux-mêmes et ils découvriraient le monde

 tel qu'il est et non pas comme on les conditionne à le voir.» "Nous, les dieux" de Bernard Werber

 

 

Un groupe de scientifiques plaça cinq singes dans une cage et au milieu de celui-ci, un escabeau avec des bananes an dessus.
Chaque fois qu'un singe tentait de grimper sur l'escabeau pour s'emparer des bananes, une douche glacée aspergeait automatiquement les autres.

Au bout d'un certain temps, chaque fois qu'un singe faisait mine de vouloir grimper, les autres le frappaient par crainte de prendre une douche glacée. Bien entendu, au bout d'un certain temps aucun des singes ne risqua plus de grimper sur l'escabeau malgré la tentation (réflexe de Pavlov).

Les scientifiques décidèrent alors de remplacer un des singes. La première des choses que fit le nouveau fut bien évidemment de vouloir grimper sur l'escabeau. Aussitôt, les autres se mirent en devoir de le frapper ; quelques raclées plus tard, le nouveau membre appris à ne plus grimper sans même connaitre la raison de cette interdiction.

Un deuxième singe fut remplacé et subit le même sort que le premier, celui-ci d'ailleurs se joignait aux autres pour le frapper dès qu'il tentait de grimper jusqu'aux bananes. Un troisième fut échangé et le processus se répéta : le quatrième, le cinquième ... et à des intervalles adéquats ; ils subirent le même sort chaque fois. Le groupe de 5 singes resta jusqu'à la fin, bien que n'ayant jamais reçu de douche glacée, il continua à frapper tout nouvel arrivant qui tentait de monter sur l'escabeau.

S'il était possible de parler avec ces singes et de leur demander pourquoi ils frappent ceux qui tentent de monter sur l'escabeau, je parie que leurs réponses seraient quelque chose comme : "On ne sait pas, mais ici c'est comme ça."

Ce comportement ne vous semble pas familier ????  Ah ! Les traditions, les habitudes, le mimétisme comportemental, la mode  ...

 

Cette expérience à été menée dans le but d'étudier les comportements de groupe dans une entreprise
(Edmond Wells : "Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu", Tome V).

 

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L’histoire d’un pot de mayonnaise et de café

 

 

 


Quand il te semble qu'il y a "trop" de choses dans ta vie, quand 24 heures ne te semblent pas suffisantes.

Rappelle-toi du pot de mayonnaise et du café !

 

Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf. Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d'accord pour dire que OUI.

Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.

Après, le professeur prit un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI.

Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire.

Quand ils eurent fini, le prof dit : "Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la vie".
Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, les amis, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles. Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc...

 

Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie. Si on avait versé le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien d'autre, ni les billes ni les balles de golf. C'est la même chose dans la vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d'aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine. Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Etablissez des priorités, le reste n'est que du sable.

Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit : "C'est bien que tu demandes. C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami".

 

 

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La valeur d'une personne.
 

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Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 €.  Il demande aux gens : "Qui aimerait avoir ce billet ?"
Les mains commencent à se lever, alors il dit : "Je vais donner ce billet de 50 €. à l'un d'entre vous mais  avant laissez-moi faire quelque chose avec."
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande : "Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?" Les mains continuent à se lever.
"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela." Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
Ensuite il demande : "Qui veut encore avoir ce billet ?" Évidemment, les mains continuent de se lever !
"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50 €... Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les  événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !
La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.
"
 

Merci à Marie-Florence pour l'envoi de ce texte

 

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"Je te souhaite assez"

 


"Récemment, un père et sa fille dans leurs derniers moments ensemble à l'aéroport. On avait annoncé le départ.
Debout près de la porte de sécurité, ils se sont serrés et le père a dit :
– Je t'aime et je te souhaite assez.

La fille a répondu :
 

– Papa, notre vie ensemble a été plus qu'assez. Ton amour a été tout ce dont j'avais besoin. Je te souhaite assez, aussi, papa.

Ils se sont embrassés et la fille est partie.
Le père a marché vers la fenêtre où j'étais assis.
Je pouvais voir qu'il avait besoin et qu'il voulait pleurer.
 

J'ai essayé de ne pas m'imposer et respecter son intimité, mais il m'a demandé :

– Vous est-il déjà arrivé de dire au revoir à quelqu'un en sachant que vous ne vous reverriez jamais ?
– Oui, ai-je répondu.
– Me permettez-vous de vous demander pourquoi vous croyez que vous ne vous reverrez jamais ?
– Je suis vieux et elle vit si loin. J'ai de gros défis devant moi et la réalité est que son prochain voyage sera pour mon enterrement, a-t-il dit.
– Quand vous vous disiez au revoir, je vous ai entendu dire « Je te souhaite assez ». Est-ce que je peux vous demander ce que cela signifie ?

Il a commencé à sourire.
– C'est un souhait qui nous vient de plusieurs générations qui nous ont précédés. Mes parents avaient l'habitude de le dire à chacun.

Il a fait une pause un moment et regarda au plafond, comme s'il essayait de se rappeler en détail, et il a souri encore plus.
– Quand nous disons « Je te souhaite assez », nous souhaitons que l'autre personne ait une vie remplie de juste assez de bonnes choses pour les garder heureux.
 

Alors, se tournant vers moi, il a partagé ce qui suit comme s'il récitait un texte mémorisé :
– Je te souhaite assez de soleil pour maintenir ton attitude lumineuse peu importe que la journée soit grise et moche.
– Je te souhaite assez de pluie pour apprécier le soleil encore plus.
– Je te souhaite assez de bonheur pour maintenir ton esprit vivant et éternel.
– Je te souhaite assez de douleur de sorte que même la plus petite des joies dans la vie puisse te sembler grande.
– Je te souhaite assez de gain pour satisfaire tes besoins.
– Je te souhaite assez de perte pour apprécier tout ce que tu possèdes.
– Je te souhaite assez d'au revoir pour te permettre de bien te rendre à l'au revoir final.

Il a alors commencé à pleurer et il s'est éloigné...
On dit que ça prend une minute pour trouver une personne spéciale, une heure pour l'apprécier, un jour pour l'aimer, mais que ça prend une vie entière pour l'oublier.

À tous mes amis et à tous ceux que j'aime, je vous souhaite assez."
 

Note importante : comprendre pourquoi il n'est pas toujours aisé d'appliquer ce qui précède.

 

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Leçon de persévérance

 

As-tu déjà observé l’attitude des oiseaux face à l’adversité ?

 

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Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant des matériaux parfois ramenés de très loin … Et lorsqu’ils ont terminé et qu’ils sont prêts à déposer les œufs, les intempéries ou l’œuvre de l’être humain ou d’un quelconque animal détruit et envoie au sol ce qu’ils ont réalisé avec tant d’efforts.

Que fait l’oiseau ? Il se paralyse et abandonne la tâche ? En aucune façon. Il recommence encore et encore jusqu’à ce que les premiers œufs apparaissent dans le nid. Parfois - très souvent - avant que naissent les oisillons, un animal, un enfant, une tempête détruit une fois de plus le nid, mais cette fois avec son précieux contenu… Cela fait mal de recommencer tout à zéro… même ainsi, l’oiseau ne se tait jamais, ni ne recule, il continue de chanter et de construire, construisant et chantant…

As-tu parfois eu le sentiment que ta vie, ton travail, ta famille ne sont pas ce dont tu avais rêvé ? As-tu parfois envie de dire “ assez ”, l’effort ne vaut pas la peine, c’est trop pour moi ? Es-tu fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte quotidienne, de la confiance trahie, des buts non atteints quand tu étais sur le point d’y arriver ?

La vie te frappe ainsi parfois, mais ne te rend jamais, dis une prière, mets ton espoir en avant et fonce. Ne te préoccupe pas si dans la bataille tu reçois une blessure… Il faut s’y attendre. Réunis les morceaux de ton espérance, reconstruis-la et fonce de nouveau. Peu importe ce qui se passe… ne faiblis pas, va de l’avant… La vie est un défi constant, mais cela vaut la peine de l’accepter. Et surtout… n’arrête jamais de croire en toi et tes capacités…Elles sont infinies et tu es le seul à t’imposer des limites ! Tu atteindras tes objectifs.

La vie est belle, continue à sourire et à chanter … Ton chemin sera ensoleillé !

 

Si malgré cela tout se bloque et qu'agir semble insurmontable, avoir l'humilité d'aller chercher de l'aide pour arriver à identifier et à annuler les résistances.

 

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Note importante : comprendre pourquoi il n'est pas toujours aisé d'appliquer ce qui précède.

 

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Rencontre d'aviateurs

 

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"Le second lieutenant Charles L. BROWN était pilote de B-17 au sein du 379ème Bomber Group / 527ème Squadron, basé à Kimbolton en Grande Bretagne.  Nous sommes le 20 Décembre 1943, quelques jours avant Noël. De retour d'une mission à Bremen en Allemagne son B-17 'Ye Old Pub' (42-3167) était dans un sale état, touché par la flak et quelques chasseurs. Le compas était endommagé et, déboussolé, il s'enfonçait dans le territoire ennemi en pensant faire route vers Kimbolton.

Alors qu'il venait de survoler un aérodrome allemand, l'Oberleutenant Franz STIEGLER du 6./JG 27, reçu l'ordre de sauter dans son Bf109 et d'aller descendre la forteresse volante.

Quand il fut suffisamment proche du B-17, Franz n'en cru pas ses yeux. Selon ses propres mots, il n'avait "jamais vu un avion dans un si mauvais état". La section arrière était sévèrement touchée et le mitrailleur de queue était blessé, le nez de l'appareil était fracassé et l'appareil criblé d'impacts d'obus.

 

 

 

Oubliant un instant son ordre de mission, Franz se mit en patrouille au côté du B-17 et posa son regard sur Charlie. BROWN se démenait pour maintenir son piège en état de vol.

Comprenant qu'ils ne savaient plus où ils allaient, Franz agita les ailes pour faire signe à Charlie de le suivre. Il les escorta et les guida jusqu'au dessus de la mer du Nord en face de l'Angleterre. Puis, il salua Charlie BROWN et reprit le cap du continent.

Après s'être posé Franz raconta qu'il avait descendu l'avion au-dessus de la mer et ne dit jamais la vérité à quiconque. Quant à Charlie BROWN et au reste de son équipage, ils racontèrent toute l'histoire lors du débriefing, mais ils reçurent l'ordre de ne pas en parler.

Plus de 40 ans après, Charlie chercha à retrouver le pilote de la Luftwaffe qui avait sauvé son équipage. Après des années de recherches, Franz fût retrouvé. Il n'avait jamais dit un mot de cette histoire, même lors des réunions d'après guerre.

Ils se sont rencontrés aux Etats-Unis lors d'une réunion du 379ème Bomber Group, avec à leurs côtés 25 personnes qui ne doivent leur vie qu'au simple fait que Franz n'a pas ouvert le feu ce jour là.

 

 

Charlie BROWN vivait à Seattle et Franz STIEGLER s'était installé à Vancouver après la guerre. Lors de leur rencontre, ils se rendirent compte qu'ils avaient vécu pendant 50 ans à moins de 300 Km l'un de l'autre.

Depuis leurs retrouvailles les deux protagonistes ont apporté de nombreux éclaircissements sur cette histoire.

 

Ce 20 Décembre 1943, alors que BROWN faisait cap vers son objectif, il fut sévèrement touché par la Flak.
"Soudain," se souvient-il, "le nez du B-17, fut pulvérisé par la Flak. Puis 3 des 4 moteurs furent endommagés. Le plan horizontal gauche et l'élévateur arrachés, 90% de la gouverne de direction ainsi que le haut du plan vertical détruits.
J'ai rapidement quitté la formation pour éviter d'endommager d'autres avions dans le cas où nous aurions explosé en vol.
Les allemands nous sont rapidement tombés dessus. 8 Chasseurs par devant et 7 de plus par derrière et nous n'étions pas en position de nous défendre.
Je me suis rapidement dirigé vers l'un d'entre eux. Je n'y croyais plus... L'avion s'était engagé dans un virage serré quand je perdis connaissance. Notre système d'oxygène était tombé en rade..."

 

Ensuite, le B-17 chuta de 8500 à 70 m avant qu'il ne reprenne conscience. Chose incroyable, 'Ye Old Pub' s'était stabilisé et volait droit vers un aérodrome Allemand.

Au même moment, Franz STIEGLER qui s'était posé pour faire le plein de munitions, repéra l'avion de Charlie. Il sauta dans son Bf109 pour le prendre en chasse et ajouter un score à son palmarès Il se rapprocha par l'arrière jusqu'à quelques mètres. Voilà comment STIEGLER décrit la rencontre :

"Le B-17 était comme une passoire. Il y avait du sang partout. Je pouvais voir l'équipage qui tentait de venir en aide aux blessés. Le mitrailleur de queue était couché sur sa mitrailleuse son sang ruisselant le long du canon. A travers le trou béant du fuselage, je pouvais voir des membres d'équipage tentant de sauver un camarade dont la jambe avait été emportée. Alors, je me dis, 'comment pourrais-je faire feu' ? - Ce serait comme tirer sur un homme en parachute...'
Quand j'étais en mission en Afrique du Nord, mon commandant disait: 'tu es un pilote de chasse. Si j'entends un jour que tu as tué quelqu'un en parachute, je te tuerai à mon tour...'"

 

Ensuite STIEGLER vola aile contre aile avec la passoire volante, suffisamment proche pour que les deux ennemis se voient distinctement. Puis il escorta la forteresse jusqu'au dessus de la mer du Nord. Et, à la grande surprise de BROWN, il le salua avant de dégager, lui laissant la possibilité de regagner un terrain Anglais.

Sur les 10 membres d'équipage, 4 furent blessés et 1 tué. BROWN avait une balle dans l'épaule droite, mais il fallut attendre 40 ans avant qu'il ne le sache. STIEGLER eu la chance de faire partie des 1200 pilotes de chasse allemands sur 30000 à avoir survécu à la Guerre. Pendant le conflit, il valida 28 victoires. Originaire de Regensburg (Bavière), il habite maintenant au Canada.

 

Des années plus tard, lorsqu'on demanda à BROWN si il lui était arrivé quelque chose d'intéressant durant la guerre, il répondit: "Une fois, un pilote de la Luftwaffe m'a salué."

Avec l'aide d'Adolf Galland et de l'association des pilotes de chasse Allemands, BROWN réussi à retrouver STIEGLER des années plus tard. Avant ce fameux 20 Décembre, Franz avait déjà descendu deux B-17. Pour le troisième, il aurait obtenu la 'Ritterkreuz des Eisernen Kreuzes', médaille des pilotes de chasse allemands. Si on avait découvert qu'il avait laissé filer le B-17, il aurait été traduit en cour martiale et exécuté. "

 

Une bien belle histoire,  traduite de l'anglais et complétée par BigRed et reprise de ce site.

 

Charles L. BROWN a écrit ses mémoires: "The 13 Minute Gap".

 

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altruisme

Un interpellant acte d'altruisme !

 

 

 

 

(Quotidien bruxellois La Capitale  du 22 février 2012)

 

Suite de l'article ICI.

 

 

Vidéo le montrant à l'oeuvre à Schaerbeek (Bruxelles)

Icône d'alerte

 

 

 

 

 

 

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En touchant le ciel sans bras...

 

 

 

Née sans bras, Jessica Cox pilote un avion

 

 

 

Jessica Cox, 25 ans, née sans bras, qui a obtenu son diplôme de pilote en utilisant ses pieds.

Photos 

 

Vidéo :

 

                                                           
                                                                    En touchant le ciel sans bras-05-01-20-23_wmv


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Apprendre d'un mouvement va-nu-pieds  (vidéo)

 

Bunker Roy (Inde) est à l'origine d'une initiative courageuse. Il a créé une école dans un village pauvre en Inde dans le but de former une communauté rurale, par une éducation atypique, pour qu'elle résolve par elle-même ses propres problèmes.

Divers projets ont émanés de cette initiative ailleurs en Inde mais aussi en Afrique. Il insiste sur la possibilité de trouver les solutions en soi et pas toujours à l'extérieur, surtout provenant du monde actuel de la finance. Dans ce type d'environnement, le pari a été fait surtout sur les femmes ; il explique dans la vidéo pourquoi. Une école hors du commun forme hommes et femmes venant de milieux ruraux – illettrés pour la plupart – pour devenir ingénieurs en énergie solaire, artisans, dentistes et docteurs dans leur propre village.

Elle s'appelle l'Université des Va-nu-pieds et son fondateur, Bunker Roy, nous explique comment elle fonctionne

 
Bunker Roy _ Apprendre d_un mouvement va-nu-pieds par dialoguesenhumanite


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L'histoire des 2 cailloux ou l'éloge de la maladresse

 

Quand la pensée dite latérale(°) supplante dans les faits la pensée logique.(dite verticale).

 

 


 

Voilà une histoire qui démontre qu'il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes. Pourtant, la plupart du temps nous n'arrivons  pas  à regarder les choses sous le bon angle pour nous sortir d'un piège, d'une manipulation impossible à éviter ou à dénoncer. La voici sous forme de diaporama avec de superbes images de Chine et ci-après sous forme de texte.

Merci à Marie-Florence pour cet envoi

 

Il y avait autrefois, dans un petit village, un fermier sans le sou  qui devait rembourser une importante somme d’argent à un vieil homme très laid. Comme le fermier avait une fort jolie fille qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché.
Il dit qu’il effacerait la dette du fermier s’il pouvait marier sa fille. Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition.
 

Alors le vieux prêteur ratoureux suggéra que le hasard détermine l’issue de la proposition. Il leur dit qu’il mettrait un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d’argent vide et que la fille aurait à piger, à l’aveuglette, l'un des deux cailloux du sac :

    1) si elle pige le caillou noir, elle devient son épouse et la dette de son père est effacée ;
    2) si elle pige le caillou blanc, elle n’a pas à l’épouser et la dette du père est également annulée ;
    3) si elle refuse de piger un caillou, son père est jeté en prison

.
Cette discussion avait lieu sur le chemin devant la maison du fermier et le sol était jonché de cailloux. Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Comme il les ramassait, la jeune fille, qui avait l’œil vif, remarqua qu’il avait ramassé deux cailloux noirs et qu’il les avait mis dans le sac, mais elle n'en dit rien. Puis, le vieux prêteur demanda à la jeune fille de piger dans le sac.

Imaginez un instant ce que vous auriez fait si vous aviez été là. Qu’auriez-vous conseillé à la jeune fille de faire?
Si on analyse bien, il y a 3 possibilités :

    1) la fille devrait refuser de piger un caillou ;
    2) la fille devrait sortir les deux cailloux noirs du sac, montrant que le vieux a triché ;
    3) la fille devrait piger le caillou noir, et se sacrifier en mariant le vieux pour épargner l’emprisonnement à son père.

Prenez un moment pour réfléchir à cette situation.

Alors, qu’auriez-vous fait?

Eh bien voici ce que la jeune fille fit  : elle pigea dans le sac et en sortit un caillou qu’elle laissa aussitôt tomber par terre, gauchement, sans qu’on n'ait pu en détecter la couleur et il se confondit spontanément avec la multitude des autres cailloux sur le sol.

"Ce que je peux être maladroite", s’exclama la jeune fille, "mais qu’importe, si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel j’avais pigé en premier !"
Puisque le caillou restant était noir, le premier caillou pigé ne pouvait qu’être blanc. Du fait que le vieux prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté,  la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux.
 

 

(°) « La pensée latérale est un ensemble de techniques théorisées par Edward de Bono, Docteur maltais en médecine et en philosophie, Master en psychologie et physiologie et auteur de plusieurs livres sur la créativité. Cet ensemble de méthodes de résolution de problème consiste à approcher les problèmes sous plusieurs angles au lieu de se concentrer sur une approche unique.[…]. La pensée latérale se définit par opposition à la pensée verticale, qui est la pensée classique, caractérisée par la continuité entre les étapes et la validation pas à pas des hypothèses et de chaque résultat intermédiaire. En pensée verticale, une idée dont l'applicabilité n'est pas validée est rejetée et n'est plus considérée dans la suite du processus. » (Source Wikipédia).

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Les dix leçons de vie de Nelson Mandela


 

 

Il n'est pas certain  que la diffusion de la philosophie de vie de Nelson Mandela ait pu se frayer le vrai chemin qu'elle méritait, au travers du  déluge médiatique d'informations liées à sa récente disparition.

Voici un résumé qu'il nous a semblé important de vous livrer, surtout que son contenu à une résonnance particulière étant donné ce qu'il a pu vivre de particulier et de riche.

 

 

La vie de Nelson Mandela est un combat politique. Et de son action se dégage une sorte de philosophie de vie. Le journaliste américain Richard Stengel l’a côtoyé pendant vingt ans. Cette complicité est relatée dans Les chemins de Nelson Mandela (éditions Michel Lafon). Militante belge emprisonnée pour sa lutte contre l’apartheid, Hélène Passtoors a bien connu, elle aussi, Madiba [nom tribal pour Mandela....]. C’est sur la base de ces deux témoignages que les principaux enseignements du parcours de Nelson Mandela sont ici résumés.
 

1. Rester modéré. « Sa réaction mesurée (devant le conflit ouvert qui se profilait entre les Noirs et les Blancs à la fin de l’apartheid) a joué un grand rôle dans le fait que l’Afrique du Sud n’a pas sombré dans la guerre civile. »

 

2. Avoir du courage. Lors du procès Rivonia en 1964, qui aboutira à son emprisonnement, il n’hésite pas à plaider coupable. Coupable « de se battre pour les droits de l’homme et pour la liberté, coupable de lutter contre les lois injustes, et pour défendre son peuple opprimé. »

 

3. Diriger en écoutant. « Diriger de l’arrière », tel était le credo de Nelson Mandela. « Un bon chef n’impose pas plus son opinion qu’il n’exige des autres qu’ils le suivent. Il écoute, il propose une synthèse, puis il s’efforce de façonner les idées et d’orienter les gens vers une action, un peu comme le jeune berger mène son troupeau depuis l’arrière. »

 

4. Savoir s’adapter. « Dans sa vie, Mandela a souvent changé d’avis au gré des circonstances. Pour lui, c’est une simple question de bon sens. Quand il voit venir un événement qu’il juge inévitable, il modifie son point de vue. Mais il ne change pas de cap pour autant. » Illustration avec son combat contre l’apartheid. « Mandela n’a jamais été un Gandhi. » Partisan de la non-violence, il s’est résolu à mener la lutte armée parce qu’il ne voyait pas d’autre issue pour parvenir à supprimer l’apartheid.

 

5. Faire montre d’humilité. « Mieux vaut ne pas différer ce qui est inévitable, même si ce n’est pas la solution à laquelle vous souhaitez parvenir. »

 

6. Tenter de comprendre les autres. Nelson Mandela « a appris que les humains sont des créatures complexes, et qu’ils obéissent à des milliers de motivations ». A propos de ses geôliers et ses bourreaux, il a compris que « ces hommes-là n’étaient pas inhumains. On leur avait juste imposé leur inhumanité ».

 

7. Prendre l’initiative. « Mandela a été un leader. Un homme capable de prendre des risques ». Son inflexion en faveur de la lutte armée en témoigne. Comme sa décision d’ouvrir des négociations avec les dirigeants de l’apartheid.

 

8. Keep cool. « Parfois, en restant calme, on court fortement le risque de sembler rébarbatif, mais ce n’est pas quelque chose qui dérange Mandela. Il préfère toujours pécher par excès de calme et de monotonie plutôt que de céder à la nervosité ». Mandela a compris qu’exprimer sa colère ne servait qu’à diminuer sa puissance, tandis qu’en la cachant, il devenait plus fort .

 

9. Une certaine vanité ne fait pas de mal. Nelson Mandela était très soucieux de son image. Dans le contexte de confrontation avec les Blancs, il ne voulait pas prêter le flanc à une critique superficielle. Il en allait aussi de la dignité du peuple noir d’Afrique du Sud.

 

10. L’ubuntu, un modèle de leadership africain. La philosophie de l’ubuntu stipule que « le pouvoir vient des autres, et que le moi s’améliore dans une interaction non égoïste avec autrui » ; un homme n’est ce qu’il est que grâce aux autres.  [Ce qui est en phase avec la philosophie existentialiste : ce sont les autres qui nous déterminent]. (Source).
 

Note importante : comprendre pourquoi il n'est pas toujours aisé d'appliquer ce qui précède.

 

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Le chimpanzé n'est pas un animal ingrat


 

Les chimpanzés savent reconnaître et apprécier ceux qui les ont aidés. La preuve dans cette vidéo de l’institut Jane Goodall.

Jane Goodall © Capture d'écran YouTube

 

On savait que les chimpanzés pouvaient se montrer affectueux et possédaient une excellente mémoire. La vidéo ci-dessous nous montre qu’ils ne sont pas non plus des ingrats.

Le sanctuaire de Tchimpounga en RDC accueille 160 chimpanzés qui ont été victimes de braconniers ou de contrebande. Ce lieu a pour mission de les rendre à la vie sauvage une fois rétablis.

Publié à la fin 2013, cette vidéo nous montre Wounda, une femelle chimpanzé que l’on s’apprête à relâcher dans la nature. Récupérée dans un état pitoyable et sauvée d’une mort certaine par l’institut, la pauvre bête a peu à peu repris des forces au point qu’elle est à présent prête pour repartir vers la vie sauvage. Avant de prendre le chemin vers la liberté, elle n’oublie pourtant pas sa bienfaitrice et serre une dernière fois la primatologue de 80 ans dans ses bras.  (Source : Le Vif)
 

 

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alice

Quand la musique sauve une vie...

L'histoire passionnante et merveilleuse de Alice Herz-Sommer

 

Elle aurait survécu grâce à sa passion pour le piano :

la plus âgée des survivants de l’Holocauste, s'est éteinte le 23 février 2014  à Londres à l’âge de 110 ans.
 

Photographie d'Alice Herz-Sommer en juillet 2010 dans son appartement, diffusée par les réalisateurs du documentaire "The Lady in Number 6".

 

 

Voilà un exemple de courage, de foi dans la vie, de don de soi et qui porte en lui son secret de jouvence...

 

La mère de Alice Herz-Sommer avait été déportée quelques temps avant sa fille dans le camp de Treblinka, dont elle n’est pas revenue. Une perte dont Alice ne s’est soignée qu’en se lançant dans l’apprentissage, à raison de huit heures par jour, des 24 études pour piano de Frédéric Chopin. Le mari d’Alice Herz-Sommer est mort du typhus dans le camp de Dachau. Son fils, Raphael, violoncelliste de concert, est mort en 2001.

 

La famille de Alice Herz-Sommer a annoncé son décès alors que la vieille dame est l’héroïne d’un documentaire, intitulé The lady in number 6: Music saved my life (La dame du numéro 6: La musique m’a sauvé la vie), nommé pour le prix du meilleur documentaire aux Oscars.

 

VIDEO A VOIR !


 

 

Pianiste accomplie, Alice Herz-Sommer avait été autorisée à jouer durant sa période de détention. « Ces concerts, les gens assis là, personnes âgées, désolées et malades, qui venaient aux concerts, la musique était de la nourriture pour eux, se rappelait-elle. La musique nous nourrissait. C’est la musique qui nous maintenait en vie

 

Sa vie a déjà inspiré deux livres (dont Un jardin d'Eden en enfer) et le documentaire pourrait être couronné lors de la prochaine cérémonie des Oscars. (Source)
 


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pauvre

 

Que signifie "Être pauvre"
 

 

 

Voir ce texte sous forme de diaporama


 

Un père riche, voulant que son fils puisse savoir ce que c’est d’être pauvre. L’amena passer quelques jours chez une famille paysanne.

L’enfant passa 3 jours et 3 nuits, vivant aux champs.

 

De retour vers la ville, en voiture, le père lui posa quelques questions :

- Que penses-tu de ton expérience de tes 3 jours ?

- Bien, répondit le fils quelque peu distant.

- As-tu appris quelque chose ? Insiste le père.

  1. - Que nous avons un chien, eux ils en ont quatre.

  2. - Que nous avons une piscine avec l’eau traitée, qui arrive à moitié de la cour. Eux ils ont une rivière entière d’une eau cristalline  

  3.    et des poissons, ainsi que d’autres belles choses.

  4. - Que nous avons une installation électrique dans notre jardin mais eux ils ont les étoiles et la lune pour les éclairer.

  5. - Notre jardin arrive jusqu’au mur, le leur sur l’horizon.

  6. - Nous autres achetons les plats cuisinés, eux ils les cuisinent.

  7. - Nous écoutons des CD. Eux ils écoutent une perpétuelle symphonie d’oiseaux, cigales, grillons, petits animaux...

  8.    tout ça, accompagné parfois par la chanson d’un voisin travaillant sur ses terres.

  9. - On utilise les micro-ondes, ils mangent des plats mijotés à feu lent avec saveur.

  10. - Pour nous protéger, nous vivons entourés de murs, avec des alarmes... Eux ils vivent les portes ouvertes protégés

  11.    par l’amitié des voisins.

  12. - Nous vivons connectés à notre portable, à notre ordinateur, à la télévision. Eux sont "connectés" à la vie, au ciel, au sol,

  13.   à l’eau à la verdure, aux animaux, à leur ombre, à leur famille.

Le père resta impressionné par la profondeur du raisonnement de son fils.

Enfin le fils conclut : "Merci pour m’avoir permis d’apprendre les pauvres que nous sommes !"

 

Chaque jour nous sommes plus pauvres si nous n’observons pas la nature et son œuvre grandiose.

Nous cherchons à posséder, posséder, posséder chaque fois plus, en nous préoccupant uniquement de paraître et non d’être

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Murray

Comment un tableau sauva un acteur


 

 

Le Chant de l’Alouette (Jules Breton)


 

Au début de sa carrière à Chicago, suite au ratage de son premier spectacle, l’acteur Bill Murray devenu ensuite très célèbre, a raconté qu’un tableau du français Jules Breton lui a donné envie de continuer à vivre.
 

   Bill murray 1


« Après ma première expérience sur scène, j’étais tellement mauvais que je me suis mis à errer dans les rues après le spectacle », (Sun-Times.). « J’ai marché pendant quelques heures, et je me suis rendu compte que j’avais pris la mauvaise direction. Et pas juste la mauvaise direction par rapport à mon appartement, mais aussi par rapport à mon désir de vivre. » Il se dirigeait en fait vers le lac Michigan avec l’intention de se noyer, mais sur son chemin, se trouvait le Musée Art Institute ; il y rentre et découvre Le Chant de l’Alouette, peint en 1884 par Jules Breton


« Le tableau représente une femme qui travaille dans un champ avec le soleil qui se lève derrière elle. J’ai toujours adoré ce tableau. Cette nuit, je me suis dit, voici une fille qui n’a pas un avenir particulièrement prometteur, et pourtant le soleil se lève derrière elle. Je me suis dit que moi aussi, j’aurai chaque jour une deuxième chance. »
 

 

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norvegien

 

Ce norvégien est un héros !

 

 

 

Lars Jørun Langøien, un Norvégien de 36 ans, plonge dans un lac gelé pour sauver un canard qui se noyait sous la glace.

(source avec d'autres photos)
 

 

 

Ce Norvégien "se baladait autour du lac Sognsvann dans la banlieue d’Oslo. Il s’était rendu là bas avec la ferme intention de piquer une tête dans les eaux gelées du lac comme chaque semaine avec ses amis. La glace avait commencé à se former sur le lac, mais encore de manière inégale. Certains endroits n’étaient recouverts que d’une fine couche, quand à d’autres, la couche de glace était plus épaisse. C’est alors que le groupe d’amis aperçoit un canard qui s’amuse à passer sous la glace dans une zone où celle-ci est fine.

L’animal disparait sous l’eau, puis se fait surprendre par une couche épaisse, qu’il ne peut plus percer. Le groupe d’amis observe, pensant que le canard va retrouver le chemin d’une zone plus friable… mais l’animal panique et semble renoncer.

« Je ne savais pas quoi faire et à ce moment j’ai vu Lars foncer dans l’eau et piler la glace avec ses bras pour atteindre le canard. » Il l’a ramené à terre, l’a enroulé dans une serviette et lui a fait du bouche-à-bouche. En peu de temps, l’animal semble déjà aller mieux, et on peut dire que Lars s’est fait un nouvel ami. L’animal serait sans doute mort sans cette intervention providentielle. Quand à Lars, il ne se considère absolument pas comme un héro. De toutes façons, il avait prévu de se baigner. Alors, même ce n’était pas exactement ce qu’il avait en tête au départ, le résultat pour lui fut un peu le même… avec un canard sauvé en plus, quoi.Depuis cette histoire, l’histoire de Lars a fait le tour du monde… et lui a valu le surnom de « Roi des Canards ». Et oui, rien que ça. Si un jour je tombe dans un lac gelé… J’espère qu’il y aura un Lars dans le coin."




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famille

Une famille américaine fait pousser 3 tonnes de nourriture bio par an dans son jardin en ville
 

 

La famille Dervaes vivant en Californie dans leur jardin

 

 

Aux États-Unis, à 15 minutes du centre-ville de Los Angeles, une famille fait sa révolution en créant sa propre ferme urbaine qui produit assez de nourriture pour être auto-suffisante.

C’est à Pasadena en Californie, que vit la famille Dervaes au milieu d’une micro ferme de 370 mètres carrés. Devenue une véritable ferme urbaine, elle produit 2,7 tonnes de nourriture par an, ce qui rend la famille auto-suffisante en nourriture. Cet exemple donne une idée et fait réfléchir sur ce qu’il est possible de faire dans un endroit assez commun, à une dizaine de minutes du centre-ville.

Un objectif : manger des légumes du jardin 100% bio

Vous pensiez ne pas pouvoir faire pousser beaucoup de nourriture en milieu urbain ? En êtes-vous vraiment sûr ? L’histoire des Dervaes va vous faire changer d’avis. Dans un jardin de 370 mètres carrés, la famille Dervaes arrive à faire pousser 2.700 kilos de nourriture par an (6.000 pounds) avec beaucoup de sueur, de courage et quelques larmes.

Jules Dervaes a créé cette ferme, il y a plus de 20 ans, avec ses trois enfants, Justin, Anaïs et Jordanne, dans le but de manger une nourriture saine, biologique, sans OGM et cultivée maison. Pour cela, il part d’une réflexion simple et juste : “Nous sommes tous sur le même bateau, sur la même Terre. Aujourd’hui, les gens se posent de plus en plus de véritables questions sur le futur de la planète et ils n’ont plus peur de prendre des risques. J’en fais partie.” (Article complet)

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cane

Quand une cane colvert fait son nid à trois mètres de haut en pleine ville ... (diaporama)
 

Cette belle histoire  sous forme de diaporama

 

Joël est banquier dans  le centre-ville de Spokane aux États-Unis et travaille au premier étage d'un immeuble sur l'avenue Riverside.
Un jour, il aperçut une cane colvert qui faisait son nid sur le bord de la fenêtre de son bureau, à plus de 3 mètres au-dessus du trottoir.
La cane a pondu 10 oeufs dans la jardinière qui lui avait fait office de nid ; elle couva ses oeufs pendant quelques semaines.
Peu de temps après, les 10 oeufs avaient fait place à 10 canetons ! Joël se demandait comment la cane allait se débrouiller
pour amener ses canetons à l'eau dans un tel environnement et il y a avait urgence, car cette action se produit généralement pendant
les premières 48 heures suivant l'éclosion.
 

Le lendemain, Joël remarqua la cane qui était sur le bord de la fenêtre et qui encourageait ses canetons à la rejoindre,
puis elle s'envola jusqu'au trottoir, 3 mètres plus bas. Elle continuait de caqueter afin d'encourager ses canetons à faire le saut.
Joël ne pouvait imaginer ces petites créatures plongeant dans le vide ! Le premier caneton fit le saut et tomba sur le trottoir de ciment.
Joël descendit sur le trottoir et constata heureusement que le petit caneton se remettait de sa chute.
Levant les yeux au ciel, il vit que le 2ème caneton se préparait à sauter, la cane continuant d'appeler ses petits !
et quand le caneton suivant sauta, Joël fut juste à temps pour l'attraper au vol.
Il le déposa à côté de la cane  à côté du premier caneton encore un peu groggy.

 

Les canetons continuèrent de sauter un par un, tandis que Joël était là pour les accueillir en souplesse.

Les passants s'étaient arrêtés sur le trottoir et regardèrent les canetons sauter jusqu'au dernier.
Finalement, la petite famille était de nouveau réunie, au grand plaisir de tous mais sans doute d'abord de la cane !

Joël réalisa alors que la mission de la petite famille n'était pas terminée :il lui restait à traverser 2 pâtés de maisons, quelques rues et ruelles,
et la foule du centre-ville de Spokane, avant d'arriver au premier plan d'eau, la rivière Spokane.
Les secrétaires qui avaient assisté au spectacle se joignirent à Joël en lui apportant une boîte de carton pour y placer toute la progéniture,

sous le regard observateur de la cane. Joël tint la boîte assez bas pour que la cane puissent voir ses petits.

 

Il se dirigea alors doucement vers la rivière Spokane à travers les rues du centre-ville, tandis que la cane  le serrait.
Quand ils arrivèrent à la rivière, la cane dépassa Joël pour aller à l'eau et se mit à caqueter de nouveau.

 La boîte fut penchée en la posant au sol afin d'aider les canetons à sortir et de rejoindre aussitôt la cane dans l'eau.
Les 10 canetons nageaient maintenant en formation serrée autour de la cane.
Joël raconta que la cane fit quelques cercles devant eux en caquetant comme pour les remercier de leur précieuse aide...

 

Merci à Claude pour l'envoi de cette très belle hsitoire


 

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merveilles

Les Sept Merveilles du Monde
 

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Les 7 merveilles du monde

On a demandé à un groupe d'étudiants de dresser la liste de ce qu'ils croyaient être « Les Sept Merveilles du Monde » de notre époque.

Il y eut quelques différences mais voici en gros ceux qui ont reçu le plus grand nombre de votes :

 

1. Les grandes pyramides d'Égypte
2. Le Taj Mahal
3. Le Grand Canyon
4. Le Canal de Panama
 

  

5. L'Empire State Building
6. La Basilique Saint-Pierre
7. La Grande Muraille de Chine
 


Pendant qu'elle compilait les votes, l'enseignante nota qu'une étudiante n'avait toujours pas remis son papier.

Elle demanda alors à la jeune fille si elle avait de la difficulté à dresser sa liste.
Elle répondit : « Oui, un peu. C'est difficile de décider car il y en a tellement ! »

L'enseignante dit, « Dis-nous ceux que tu as, et peut-être pourrons-nous t'aider ».

La jeune fille hésita puis dit : « Je crois que les Sept Merveilles du Monde sont :

1. Regarder
2. Écouter
3. Toucher
4. Goûter
5. Sentir
6. Rire
et…
7. Aimer

 

On aurait pu entendre une épingle tomber tellement le silence dans la classe était grand.
Toutes ces choses que nous ne remarquons plus tellement elles sont "simples et ordinaires" sont en réalité, des merveilles.
 


 

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d

 

Née sans doigts, elle arrive à créer des bijoux de grande valeur
 

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Née sans doigts, Annette Gabbedey est une des meilleures tailleuses de pierres précieuses de Grande-Bretagne par Gentside

 

Née sans doigt, cette Britannique exerce un métier surprenant

 

À 48 ans, la Britannique Annette Gabbedey exerce un métier fascinant qui demande beaucoup de dextérité et de savoir-faire. Tailleuse de pierres précieuses de son état, le travail s’effectue toujours avec beaucoup de précision pour Annette bien que celle-ci ne possède pas de doigts ! Un handicap qui ne l’empêche pas de réaliser de beaux bijoux que l'on s’arrache à prix d’or.

Spécialisée dans la réalisation de bijoux confectionnés avec des pierres d’opales ou encore des diamants, Annette Gabbedey à la tête de la société Gabbedey Goldsmith, est certainement l’un des meilleurs artisans de Grande-Bretagne. Pourtant, cette Anglaise originaire de Frome, dans le Somerset, n’est pas tout à fait comme le reste de ses confrères. Née sans doigts, elle ne fait pas moins preuve d’excellence lorsqu’il s’agit de livrer à ses clients les plus beaux bijoux qui soient.

Elle ne s’est jamais vue comme handicapée

Parce qu’elle est née sans doigts, Annette Gabbedey ne s’est jamais véritablement posée la question du handicap. Étonnée à chaque fois de voir les gens lui demander comment celle-ci parvient à faire preuve d’autant de précision et de minutie alors qu’elle ne possède pas de mains, Annette leur répond qu’elle s’étonne à son tour de voir les autres utiliser les leurs. "J’ai tendance à regarder les doigts des gens et à me demander comment ils font", explique cette Anglaise à Oddity Central. "Il s’agit de la perception que vous avez de vous même. Je suis née comme cela et je n’ai jamais rien connu d’autre."

Pour travailler avec précision, Annette Gabbedey se sert alors de ses poignets autour desquels elle fait tenir ses instruments grâce à des bracelets conçus à cet effet. "Créer des bijoux est quelque chose de très tactile et bien sûr, vous avez besoin de vos mains. Ce sont simplement mes doigts qui manquent. Mais j’ai conservé une sensibilité et je peux sentir, toucher et effectuer des mouvements avec le reste de mes mains", assure encore cette tailleuse de pierres.

Grâce à son talent, cette femme réalise ainsi des pièces uniques et très coûteuses pour sa riche clientèle qu’Annette a souvent l’occasion de rencontrer. En 23 ans de métier, celle-ci a développé un savoir-faire unique qui lui permet aujourd’hui de créer des bijoux hors de prix comme ce collier en or jaune et blanc de 18 carat vendu au prix de 25 000 livres sterling, soit environ 30 500 euros. (Source)

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dessin

 

Il utilisait une machine à écrire pour réaliser de superbes dessins
 

 

Paul Smith (21 Septembre, 1921 – 25 Juin 2007) est né à Philadelphie, en Pennsylvanie.

Il a souffert d’une grave paralysie cérébrale spastique à un âge précoce et la perte de contrôle de la motricité fine de son visage et des mains,

il lui était impossible pour lui de fréquenter l’école ou même manger, se vêtir, ou se lavera. Cela l'a également rendu difficile de s’exprimer.

 

Tôt dans la vie de Paul a découvert la machine à écrire et une technique pour l’utiliser pour créer des images. Il était capable d’utiliser une main pour maintenir l’autre et donc appuyez sur la touche souhaitée. Depuis l’âge de 15 ans Paul a été créé l’art de la machine à écrire et régulièrement affiné sa technique au fil des ans.

 

Paul Smith a emménagé dans une maison de retraite en 1967 où il a continué à créer de l’art jusqu’en 2004 quand sa cataracte a empiré et il n’était plus capable de peindre avec sa machine à écrire. Malheureusement Paul est décédé le 25 Juin 2007.

(Source)

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chamelle

 

Quand un violoniste réconcilie une chamelle et son petit...

 

 

Ceci se passe en Mongolie.
Après l'avoir mis au monde, une chamelle se désintéresse totalement de son petit...

Il y a alors une terrifiante et inquiétante distance qui s'installe entre la chamelle et lui, repoussant ses tentatives de téter 

Devant les larmes du chameau abandonné, les hommes s'en remettent à la tradition : un violoniste en costume traditionnel est dépêché pour  tenter de faire fléchir la chamelle et engager ainsi la réconciliation entre la mère et l'enfant. Cette séance qui ressemble à de la  musicothérapie relève du mystique et met en scène des hommes et de femmes respectueux d'une nature souveraine dont ils sont les patients témoins.
 

C'est aussi le spectacle d'une civilisation toute entière, qui met fidèlement en jeu ses traditions faisant fi au les mirages du prétendu progrès et dont se gorge encore un occident pourtant de plus en plus esseulé.... Un superbe exemple ici de collaboration heureuse entre l'homme et la nature  et profitable cette fois au monde animal (ce qui certes ne peut pas faire oublier les exactions de la race humaine perpétrées éhonteusement sur les autres espèces...).


L'Histoire du chameau qui pleure renvoie aussi avec simplicité à la fragilité de l'enfance, du sentiment d'abandon qui taraude l'existence et d'un instinct maternel pas toujours évident, tant chez l'animal que chez l'homme.

 

Voici les réponses à des questions posées à la regrettée psychothérapeute te spécialiste de l'enfance qu'est Alice Miller à propos des blessures de l''enfance :

 

1. N’y a-t-il pas le risque de haïr et détester les parents quand on a réalisé comment ils nous ont fait souffrir ?

Il faut dire que dans beaucoup de cas il serait absolument nécessaire de se débarrasser d'un sentiment qui est toxique et destructeur. Pourquoi devons nous être fiers de la capacité à aimer les gens qui nous ont maltraités ?

On peut facilement constater que beaucoup de gens se sentent soulagés quand on leur pose ce genre de questions mais ils pensent que cet amour est plus fort que la raison. Ils pensent comme ça parce qu'ils vivent encore dans la réalité de leur enfance où ils avaient besoin de cet amour pour survivre. Adultes, ils n'en ont plus besoin, en revanche, ils ont besoin de se libérer des mensonges qui si souvent rendent leur corps malade. [Ndlr : Mon expérience professionnelle m'a montré en fait qu'en cours de processus thérapeutique, soit les liens avec les parents s'étaient au contraire bien améliorés, soit un processus de deuil par rapport à ce qui était attendu d'eux s'enclenchait naturellement ; dans les deux cas, aucun sentiment réel de haine ne subsistait, parce que d'une manière ou d'une autre, les blessures émotionnelles étaient en voie de cicatrisation.]

2. Est-ce que le fait de comprendre les raisons des comportements cruels de nos parents nous apporte un soulagement dans notre souffrance ou nos maladies ?

Je pense que cela peut être le contraire. Enfant, nous tous avons essayé de comprendre nos parents et nous continuons de le faire toute la vie. Malheureusement, c’est exactement cette compassion envers les parents qui nous empêche souvent de comprendre notre propre souffrance ou la totalement négliger comme l’ont fait nos parents. [Ndlr : Pratiquement dans tous les cas rencontrés et à condition de poursuivre un accompagnement psychothérapeutique, j'ai observé que le fait de comprendre, sans les admettre pour autant, les comportements de ses parents apporte un soulagement des souffrances ou des maladies, mais à condition que les patients résolvent les conflits associés, ce qui peut prendre du temps.] (Source et suite des questions).

 

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