AÏE, MA NAISSANCE ! 

 

 

"Ignorer les événements qui se sont passés avant votre naissance, c'est rester toujours enfant."
Cicéron (1O6-43 av. J.C.)

 

 

 

Humour :

"Dis papa, quel travail il faisait Joseph ?"
- "Il était charpentier."
- "Et Marie, elle travaillait ?"
- "Non, elle s'occupait du petit Jésus."
- "Alors, pourquoi le petit Jésus, il était à la crèche ?" (Cédric, 6 ans)

 

Présentation des activités organisées sur ce thème.

 

© Baudouin Labrique

 

 

"On est tous formatés à la naissance !" (Jacques, informaticien)

 


"Nos parents sont les enfants de leurs parents -qui sont eux-mêmes enfants de leurs parents, etc.- et,

de génération en génération, leurs cellules respectives ont chargé des programmes issus de différents conflits non résolus.

Or, ces conflits non résolus de la lignée familiale continuent de s'incarner dans la biologie

en se gravant sur notre Empreinte au moment de la conception, et ce, tant qu'ils ne seront pas libérés, c'est-à-dire mis à conscience.
 
Porteurs de toute une histoire généalogique, nous en sommes l'aboutissement ou plus précisément la résultante:

chacun de nous est le «creuset» de la totalité de ces mémoires. Nous restituons la mémoire de notre généalogie.
 
À partir de l'analyse de la structure de notre Empreinte, nous pouvons libérer ces conflits ancestraux

par une mise à conscience de ces mémoires enfouies qui permet la transmutation de leurs énergies.
 
Nous comprendrons alors qu'en faisant un travail sur soi, nous le faisons non seulement pour nous-même,

en tant qu'individu, mais pour toute notre lignée familiale puisque, plus nous prenons conscience,

plus nous exprimons ce qui est inscrit en nous, et plus nous allégeons le poids de ce que nous transmettons aux générations qui suivent.
 
Cette libération de conflits concerne aussi bien notre ascendance que notre descendance.

En effet, lorsque nous prenons conscience d'un conflit personnel, nous le déprogrammons pour nos enfants,

mais également pour nos parents, nos grands-parents, etc.. et par extension, bien au-delà de notre seule lignée familiale.
 
Chacune de nos actions individuelles agit sur toute notre généalogie,

que nos ascendants soient encore de ce monde ou non, car encore une fois tout ceci est à lire hors du temps."
Jean-Philippe Brébion «L'Empreinte de naissance» Éditions Quintessence 2004 (p. 178).

 

Ruttens

 

Photo prise par le Dr François Ruttens

(restaurant "La pie qui chante" dans le village perché de DAUPHIN,
pas loin de Sisteron en France).

 

 

Vous vous trouvez donc tous au cœur des programmations de vos parents et de leur famille respective ; à votre naissance, sous forme de "projet-sens" injecté en nous que vous avez dû inconsciemment les accepter, comme un contrat sine qua non. Cependant, elles vont  souvent à l'encontre de qui vous êtes vraiment.

Par la suite, vous répétez, avec vos proches, conjoint ou enfants, des scénarios qui ne correspondent donc pas à votre moi profond. Il s’ensuit beaucoup de frustrations et de souffrances incomprises. Des outils personnels vous seront proposés pour mettre au jour ces programmations et vous mettre sur le chemin pour vous en libérer définitivement.

En quoi consistent et quelles sont les conséquences du "contact interrompu" entre l'enfant et sa mère ?

Nous avons observé que, la plupart du temps, lorsque l'enfant est séparé de sa mère au moment précis de la naissance, interruption donc de ce mouvement entre l'enfant et sa mère, pour une durée excédant ne fut-ce qu'une heure, il ne voudra plus ni ne pourra ensuite revivre de lui-même cette expérience par nature l'une des plus traumatisantes et lourdes de conséquences. Dès qu'il naît, il n'a en effet qu'une envie : se rapprocher, toucher, rester en contact physique avec celle avec qui il a été intimement en fusion durant la grossesse.

Séparé alors, il ne pourra alors forger qu'une croyance (limitante) du genre : si à l'avenir il se rapproche encore trop de celui, celle qui l'aime, ou qu'il aime, il ne pourra craindre que, comme à la naissance, une séparation rapide en découlera inéluctablement.
Dans son couple, par exemple, il se protègera de la même façon et il pourrait alors donner l'impression d'être froid, voire frigide ou impuissant : en fait, il se protège contre la survenance analogue des conséquences terribles d'une situation qu'il a déjà connue. Si, ensuite, il subit d'autres séparations, elles seront toujours à mettre en lumière avec ce tout premier contact interrompu qu'elles ravivent, pour lui permettre d'arriver à aider efficacement à en guérir, en lui permettant de mettre au jour la cascade et enfin à lui en montrer la vraie source ; il sera alors mieux à même d'en accepter toutes les conséquences, puisque découlant logiquement du conflit primal généré par ce contact interrompu.

"Un partenaire qui est profondément marqué par le mouvement interrompu a tendance à saborder sa vie sentimentale Il risque de quitter son conjoint alors qu’il a encore de l’affinité pour lui. C’est une pulsion irrésistible. Et il aura du mal à témoigner de la tendresse à son partenaire ayant peur de revivre la rupture et le désespoir auquel il n’a pu faire face en tant qu’enfant. Il est alors préférable de rompre plutôt que de prendre le risque d’être laissé." (cf. "Ce qui met en péril une relation de couple")

Enfin, il pourra avec notre aide mettre en oeuvre une stratégie auto-libératrice, et, tel un jeu de domino, il n'y aura plus à redouter que de tels événements surviennent encore.
Si on ne s'occupe que de "déclencheurs", sans aller à la source du mal-a-dit, tôt où tard il y ne pourra survenir de nouveau qu'un événement générant le même ressenti souffrant qui est alors là comme témoin que quelque chose de plus profond (échappant au conscient de la personne) est à guérir absolument : le traumatisme majeur du contact interrompu à la naissance.

Nous avons aussi observé en tant que psychothérapeutes que ce sont précisément des personnes qui ont souffert de ce traumatisme de naissance qui ensuite, comme par hasard, vivent une kyrielle d'événements (accompagnés de somatisations la plupart du temps) dont le dénominateur commun est cette tonalité de séparation affective ; comme s'il s'agissait d'un disque rayé, ceux-ci sont là pour leur offrir une occasion de guérir du traumatisme primal ; en psychobiologie nous parlons alors de "solution parfaite (de survie) du cerveau". "La vie ressert les mêmes plats mais de plus en plus épicés", disait feu mon père !

Voici un exemple de traumatisme subi à la naissance et qu'on nomme "le mouvement interrompu" :
nous avons observé que, la plupart du temps, lorsque l'enfant est séparé de sa mère au moment précis de la naissance, pour une durée excédant ne fut-ce qu'une heure, il ne voudra plus ni ne pourra ensuite revivre de lui-même cette expérience par nature l'une des plus traumatisantes et lourdes de conséquences ; dès qu'il naît, il n'a en effet qu'une envie : se rapprocher, toucher, rester en contact physique avec celle avec qui il a été intimement en fusion durant la grossesse.

Séparé alors, il ne pourra alors forger qu'une croyance du genre : si à l'avenir il se rapproche encore trop de celui, celle qui l'aime, ou qu'il aime, il ne pourra craindre que, comme à la naissance, une séparation rapide en découlera inéluctablement.
Dans son couple, par exemple, il se protègera de la même façon et il pourrait alors donner l'impression d'être froid, voire frigide ou impuissant.

 

- Plus de détails sur le projet de nais-sens.

- Voir aussi la liste des livres et les sites Internet sur le sujet.

- Plus de détails sur ce qui se passe dans le ventre maternel et qui aura des conséquences

   sur la vie future de l'enfant à naître.

- Voir aussi  le montage "De l'embryon à l'homme adulte, tout l'histoire de l'évolution",

   en couleurs magnifiques. 

- Voir encore ce qui est arrivé à ce chirurgien qui était en train d'opérer un foetus.

 

- Pour les dates des ateliers proposés, consulter l'agenda.

 

 

Les travaux de Pinel ont permis de comprendre que le champ morphique immatériel qui nous constitue

(résultat de nos croyances) est une grande partie de ce qui est constitué par le "formatage"

réalisé pendant notre période CGN (conception-grossesse-naissance)

puis lors de notre enfance et plus tard généré par les "désinformations" (média etc.),

l'environnement changeant, et modifiant tout en l'adaptant ce qui constitue en partie notre propre "terrain".

 

Tout cela laissera peu de place à notre libre arbitre, ce qui fait dire à Pinel que

 "Nous sommes le résultat de nos pensées passées non adaptées au présent".
C'est ainsi que notre personnalité etc. qui changent à chaque instant en fonction des informations

"acceptées", engrammées la plupart du temps inconsciemment et s'expriment dans l'espace temps de la matière.

On sait qu'une des lois de survie de la nature est précisément l'adaptation au milieu ;

à nous d'en prendre librement conscience et surtout de l'actualiser au quotidien

pour reprendre davantage les rennes de notre existence... car :

" la plus importante et la plus négligée de toutes les conversations, c'est l'entretien avec soi-même. " 

Chancelier Oxenstiern.

Quant au thérapeute digne de ce nom, il doit pratiquer constamment ce que Jacques Salomé disait

« Ecouter quelqu’un, c’est lui permettre d’entendre ce qu’il dit »

 

 

Témoignage : "Papa voulait un garçon mais je suis une fille. Je veux faire plaisir à papa et je fais tout comme les garçons. Adolescente, mes règles sont un calvaire. Je camoufle la femme en moi par tous les moyens. Dans mon couple, je 'porte la culotte'."

 

 

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Ce que la lecture de cette page apporte sur le plan thérapeutique

La mise au jour des "valises" transgénérationnelles telles qu'elles se trouvent embarquées dès la conception, fait partie de ce qu'offre l'approche en psychogénéalogie en tant qu'outil utilisé en psychothérapie. Dans la tradition chinoise, la vraie conception de l'enfant est à rechercher au moins deux ans avant la naissance et on pourrait même avancer qu'un enfant est psychiquement conçu dans la tête de ses futurs parents. La mise au jour des transmissions intergénérationnelles est un des outils psychothérapeutiques faisant partie des approches systémiques mais pas une méthode thérapeutique en tant que telle ; elle part de la constatation que le premier système auquel chacun de nous appartient et dès la conception est la famille. Les maux "transgénérationnels", les "racines familiales de la maladit" comme l'a écrit dans ses deux livres le Dr Gérard Athias se résolvent plus aisément à la condition non seulement de chercher, MAIS aussi de solutionner ce que PERSONNELLEMENT nous avons à comprendre, grâce à elles, au travers de ce qui nous arrive dans notre PROPRE vie. et qui se manifestent au travers de conflits en écho…Rien ne sera solutionné en profondeur si on se limite à ne recourir qu'à ce seul outil ; pour être efficace il doit nécessairement s'intégrer  dans un processus psychothérapeutique approprié et dont le patient doit rester du début à la fin le chef d'orchestre.

Faute d'aller jusqu'au bout de ce processus thérapeutique, certains, par exemple, éduquent leurs enfants en passant d'un extrême à l'autre ayant souffert d'une attitude (ressentie comme trop) autoritaire durant leur propre enfance, ils sont conduit  alors à opter pour une éducation (ressentie comme trop) laxiste et vice versa ; ils veulent alors à tout prix faire échapper leur progéniture des souffrances qu'ils ont endurés sans se rendre compte qu'alors elle va affronter des souffrances d'une autre nature, l'excès nuisant en tout. Comme le dit Chantal Rialland, condamnés à reproduire ultérieurement leurs identifications d’enfant et parfois à notre insu.

Il y a donc des répétitions de scénarios qui s'expriment à l'opposé  de ce qui avait été vécu conflictuellement dans la famille, mais qui expriment alors d'autres conflits, parce que la situation engendrée est vécue dans la souffrance et l'impuissance. Les maladies dites héréditaires, génétiques ne sont alors que des conséquences mais pas des causes  : des solutions gagnantes (parce qu'on en connaît les résultats : on y a survécu et c'est cela qui compte et on est alors fidèles à ses ancêtres, suivant cette loi de "loyauté familiale invisible").

En résumé, ne pas croire que parce qu'on aurai pris conscience, voir solutionné symboliquement le conflit transgénérationnel (ex. via des constellations familiales)  on pourra faire l'impasse sur la résolution du conflit personnel en lien.  cf. "Constellations familiales, oui mais !"

Si a la lecture de ce texte vous vous demandez par exemple, j'ai compris beaucoup de choses mais comment puis-je m'en libérer rapidement ? Il est alors approprié de bénéficier d'un accompagnement approprié : sachez que ces approches thérapeutiques sont bien sûr intégrés dans le cadre des séances que nous vous proposons.

AVERTISSEMENT IMPORTANT :

nous n'adhérons en aucun cas à la Biologie-Totale

que nous refusons vu les dérives qu'elle génère

par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées.

(Voir notre avis).

Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.

 

 

 

 

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(Humour) Un beau matin, un gamin demande à son père :

'Les abeilles, les fleurs, les choux, la p'tite graine... Tout cela est bien dépassé, soyons modernes !

Papa, dis-moi comment suis-je né ?"
"Très bien, mon fils, il fallait bien que l’on en parle un jour ! Voici donc ce qu’il faut que tu saches :

Papa et maman se sont 'copiés/collés' dans un Chat sur MSN. Papa a fixé un rancard via E-mail à maman et ils se sont retrouvés dans les toilettes d’un cybercafé. Après, maman a fait quelques Downloads du Memory stick de papa.

Lorsque papa fut prêt pour le téléchargement, nous avons découvert que nous n'avions pas mis de Firewall.

Comme il était trop tard pour faire Delete, neuf mois plus tard, le satané virus apparaissait..."

 

 

Merci à Phllippe Geluck

 

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Humour : Une dame et un bébé attendaient patiemment le docteur

pour le premier examen du bébé.
Le docteur arriva, examina le bébé, vérifia son poids et, d'un air un peu
préoccupé, demanda à la dame s'il était nourri au sein ou au biberon.
"Au sein " répondit-elle.
" Eh bien, déshabillez-vous jusqu'à la taille " lui dit-il.
Elle s'empressa de le faire.
Puis il lui pinça les mamelons pour ensuite lui presser,

lui palper et lui frotter les seins dans tous les sens

dans le cadre d'un examen très minutieux.
En lui demandant de se rhabiller, il lui dit " Pas surprenant que le bébé
ait un poids si faible. Vous n'avez pas de lait. "
" Je sais " dit-elle. " Je suis la grand-mère

mais je suis quand même
contente d'être venue. "
 

 

 

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