Pourquoi je n'arrive pas à maigrir ?

Pourquoi éviter de dire "perdre du poids" ?
Notamment parce que déjà la situation conflictuelle psychobiologique à la base
est la plupart du temps
exprime notamment
une dévalorisation et donc une perte, un manque ; si on s'acharne
donc à "perdre du poids"
on réactive sans le savoir ce qui est conflictuel : on souffre en effet
d'une situation de manque etc. et
donc il va falloir alors encore perdre quelque chose !
Que cache cet excès ou ce manque de poids mal vécu ? Comment se fait-il qu’aucun régime ni aucune technique n’en viennent à bout ? Que signifie cet aller-retour continuel entre prendre et ensuite...
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N.B. Qu'on ne s'y
méprenne pas : |
Les découvertes récentes de la psychobiologie (et son correspondant médical la psychosomatique) ont démontré que les problèmes de poids avaient des causes analogues à celles des maladies. Comme pour ces dernières, les problèmes de poids sont la transposition physiologique d’une situation conflictuelle non résolue mais la plupart du temps cachée...(et son correspondant médical la psychosomatique) ont démontré que les problèmes de poids avaient des causes analogues à celles des maladies (certes certains traitements médicamenteux provoquent aussi une certaine prise de poids, mais là encore il faudrait s'interroger sur l'incidence éventuelle d'un facteur psychologique).
A la suite de ce que la médecine chinoise ancestrale avait pu révéler, la
médecine d'inspiration quantique a pu mettre en lumière les quatre axes de la
transposition biologique d'un malaise, mal-être ou maladie : faire de la
masse, creuser, bloquer ou débloquer.
La prise de poids (gonfler) comme la perte de poids (creuser) expriment de
tels transposés. On peut alors comprendre les problèmes de poids par rapport à
l’action de supprimer donc creuser comme le second axe et, souvent en
alternative, celle d'ajouter et qui correspond au premier. Autant de codes
psychobiologiques à décrypter), si on veut s'affranchir les dépendances
alimentaires et dont l'alternance d'anorexie (supprimer) et de boulimie
(ajouter) constituent aussi un tandem souffrant fréquemment observé. Cela
s'exprime remarquablement pour tout ce qui touche les problèmes de trop ou de
trop peu de poids.
Cependant il ne faut trouver là aucun rapport direct avec la quantité de
nourriture ingérée (bol alimentaire). Certes, réduire la quantité avalée ou
par le truchement de quoi que ce soit d'autre de nature purement physique ou
matérialiste, pourra avoir une incidence sur la réduction de poids, mais tout
à fait temporaire, et entre autres les massages, voir des traitements de type
thermogéniques qui seront imposés à l'organisme mais en pure perte !
Lire à ce sujet comment peut augmenter le poids au travers d'un conflit de
silhouette dans l’article du même nom sur ce site.
A quelles désinformations conduisent donc les approches matérialistes qui
voudraient résoudre dans "l'objet" ce qui n'est en fait qu'activé par le
"sujet", conformément au préjugé organiciste dont il a déjà été question sur
ce site. Il ne faudra donc attendre aucune efficacité à long terme de la part
de telles approches et notamment via des compléments alimentaires, médicaments
ou issues du comportementalisme comme la seule pratique sportive, de la
thermogenèse via des brûleurs de graisse...).
Quels que soient les moyens investis par de telles approches, ils ne pourront
à eux seuls conduire à guérir en PROFONDEUR les vraies causes de la malbouffe
qui conduisent (notamment) à l'obésité : en effet, les personnes souffrant
d'un problème de poids n'expriment par là qu'une détresse dont l'origine
s'avère à l'analyse être une situation conflictuelle : elle se traduit ainsi
(comme toute maladie) dans un programme de survie qui se somatise en poids
(trop ou trop peu).
Tous les patients qui viennent nous trouver pour des problématiques de poids
font état souvent fait d'un parcours du combattant, en pure perte et en ayant
consacré d'importants moyens notamment financiers ; ils sont découragés en
plus de s'être laissés abuser par des approches matérialistes et
comportementalistes.
Certains me rétorqueront pourtant qu'ils connaissent des personnes ont pu
retrouver et durablement le poids désiré grâce à de telles méthodes. Je
rétorquerais, qu'à l'analyse et suivant l'expérience sur le terrain, on
observe toujours qu'entre-temps la ou les situations conflictuelles qui
avaient causé les problèmes de poids, ont tout simplement disparus et se sont
résolues par le fait d'événements extérieurs ... sans que les personnes en
aient d'ailleurs fait la liaison ou pris conscience (car cela n'est pas
nécessaire).
Au travers des guérisons dites spontanées, il en va de même pour toute maladie
qui peut trouver une telle résolution, ce qui est trop souvent et donc
erratiquement mis alors sur le compte d'un traitement médical particulier...
Pourtant, ce lourd fardeau est aussi un message positif de notre inconscient pour en sortir enfin. Des outils personnalisés efficaces peuvent être expérimentés dans l'accompagnement psychothérapeutique et qui déboucheront sur des moyens simples à appliquer pour se délivrer d'un tel mal-être et sans devoir faire de régime particulier.
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Que peut bien apporter thérapeutiquement de tels enseignements ? La mise au jour des origines conflictuelles de ce qui engendre l'excès ou la privation de nourriture et les maladies qui y sont associées comme celles que l'on croit (faussement) provoquées cet excès ou sa privation, est la première étape qui permet de pouvoir vraiment se libérer de ce rapport souffrant avec la nourriture. On court tout droit à l''échec en recourant seulement à de telles approches comme l'hypnose ou à d'autres techniques comportementales si on se prive d'en analyser les vraie causes, qui sont toujours psychobiologiques. Comme le tabac, l'alcool, la prise ou la privation de nourriture en excès est une sorte de drogue (= "médicament", en grec) qui a son utilité comme l'aurait la prise d'un médicament pour combattre le stress etc. sans toutefois résoudre les causes de son apparition. En considérant simplement le type de nourriture qui est l'objet de cette assuétude ou de sa privation on pourra y déceler autant de "solutions" apportées par rapport à un stress déterminé et qui le provoque. Comme toute maladie qui est une solution temporaire pour solutionner une situation conflictuelle, le rapport souffrant à la nourriture est également une tentative de solutionner dans l'instant un conflit alors occulté. Voici une fiche-mémo qui vous permettra de voir qu'elles sont les étapes suggérées pour arriver à sortir enfin de cette problématique. Voir la foire aux questions. |
Plus de détails pour comprendre ce qui fait qu'on "ajoute" ou qu'on "gomme" du poids....
Pilules pour maigrir : "Une pilule antipoids sans prescription : faut-il être baba de Alli ?"
Voir aussi ce cas relaté de surpoids (114 kg) par la célèbre psychothérapeute Alice Miller, en lien avec un abus sexuel).
Un site sur les Troubles du Comportement Alimentaire (TCA) :
anorexie et boulimie
Comment naît le conflit de silhouette ?
Les "trucs" d'Audrey Hepburn pour être belle.
| sante et medecine |
Ce qui expliquerait la survenance des maladies :
Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.
Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !
Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)
D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel.
Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer
Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?
"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)
Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.
Ne vous agrippez pas à la grippe !


Le conflit de silhouette : on se trouvera toujours trop grosse si le conflit
psychobiologique sous-jacent n'est pas résolu et il s'auto-programmera...