Psychothérapie et exercice de la Médecine
"Tous les jugements des tribunaux ont été unanimes à considérer que l’exercice de la psychothérapie ne relevait pas du domaine médical (d’ailleurs, elle n’est toujours pas enseignée en faculté de médecine).
Le Conseil d’État, dans un arrêt du 4 avril 2001, admet l’existence d’une psychothérapie non médicale. "
(Fédération
Française de Psychothérapie et de Psychanalyse)
nous n'adhérons en aucun cas à la
Biologie-Totaleque nous refusons vu les dérives qu'elle génère
par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées.
(Voir notre avis).
Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.
Nous nous devons de rappeler à nos lecteurs que nos activités ne peuvent en aucun cas être apparentées à quelque pratique illégale de la médecine que ce soit. Voici l’avertissement qui est affiché en bonne vue dans notre centre et qui est conforme à notre code de déontologie :
Nous ne nous occupons que des
conflits psychobiologiques des gens pour améliorer leur état
psychologique, leur mieux-être général. A la manière des compléments
alimentaires qui sont autorisés aussi longtemps qu'ils ne prétendent pas
être des médicaments et traiter des "maladies", il en va de même pour
l'accompagnement psychologique : celui-ci ne pose en aucun cas de
diagnostic médical, ni ne propose quelque traitement médical que ce soit.
Il ne s'y substitue en aucune façon.
Nous nous occupons des conflits liés
aux mal-a-dit. Nous ne traitons pas de "maladies" et si, d'aventure, les
"maladies" disparaissent avec le conflit, comme cela arrive si souvent,
nous en remercions le ciel. C'est là notre règle.
Ceci dit, "La psychothérapie est l'ensemble des moyens par lesquels nous agissons sur l'esprit malade ou le corps malade, par l'intervention de l'esprit" (Dr Antoine Porot, co-auteur d'un ouvrage médical de référence, le "Manuel alphabétique de psychiatrie"- 1952).
Suivant une enquête de Test-Achats auprès de 14.000 personnes " Le choix de la thérapie : en analysant globalement les résultats de satisfaction par rapport aux résultats attendus, on peut affirmer qu’en cas de dépression, anxiété ou autre difficulté psychologique, il est toujours conseillé de chercher l’aide d’un professionnel. Parmi les Belges ayant cherché un appui psychologique, la moitié d'entre eux ont fait appel à leur médecin de famille, probablement pour une question de facilité d’accès et peut-être de coût. C’est pourquoi il est important d’évaluer le soutien psychologique des généralistes. (...) Ceci dit, les médecins de famille ne disposent généralement pas du temps nécessaire pour ce type de consultation et n’ont pas la formation adéquate pour entamer un traitement psychothérapeutique C'est pourquoi, face à des troubles sévères, les médecins devraient orienter leurs patients vers une aide spécialisée, ce qui ne s’est produit que dans 44 % des cas."
"Les médecins et le personnel auxiliaire n'ont pas de formation reconnue en psychothérapie.(…) La qualité des traitements psychothérapeutiques permet d'économiser des coûts. (…) Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), à partir de l'an 2000, la dépression sera la maladie la plus fréquente au niveau mondial. (…) Les coûts d'une psychothérapie de qualité sont plus que compensés par la diminution du nombre des consultations médicales, de la consommation de médicaments, du nombre d'hospitalisations, du nombre de journées d'absence au travail et de celui des rentes AI. (…) Un entretien avec un médecin ne constitue pas une psychothérapie qualifiée." Source : Fédération Suisse des Psychologues (FSP) & Association Suisse des Psychothérapeutes (ASP)
"C'est la médecine tout entière qui doit
s'ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire,
avec WEISS et ENGLISH : « Toute maladie relève à la fois de
l'esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la
médecine psychosomatique. Lorsqu'on en sera dûment persuadé, le terme
psychosomatique pourra disparaître, les données qu'il traduit étant
désormais impliquées dans le terme médecine ». Mais pour cela
il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés
à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste."
Marc-Alain Descamps (1992). "Corps et psyché", Ed. Desclée De Brouwer, p16.
Témoignage de l'attitude d'un médecin (à vous de juger) : "Cela allait mieux et ... depuis aujourd'hui, cela recommence. Ce matin, j'ai accompagné Maman chez le médecin pour les vaisseaux. Il a été odieux. Il ne l'écoutait pas, a mangé une pomme tout en lisant ses dossiers et en daignant de temps à autre lever la tête pour me répondre. Quand nous sommes entrées (et cela chaque fois que je l'y ai conduite), il est dans ses dossiers et ne répond pas à notre bonjour. Aujourd'hui, il m'a serré la main mais n'a pas répondu au bonjour de Maman. Quand nous sommes rentrées, j'étais furieuse."
-------------------------------------------------
Il est piquant de constater que la
Psychothérapie est pratiquement entrée dans sa phase expérimentale sous le nom de magnétisme animal à la fin du XVIIIème avec Franz Anton MESMER (1734-1815) : le magnétisme animal :"Il p
ropage à PARIS ses théories sur l'existence d'un fluide universel, ---> le magnétiseur, en provoquant des crises convulsives, effectue une redistribution harmonieuse du fluide d'où l'effet curatif.MESMER croyait présenter une théorie physiologique apparentée à celle de l'électricité ou de l'aimantation. Il agissait par des manipulations directes (attouchements, passes magnétiques) ou bien procédés indirects, le célèbre "baquet" dans des séances collectives. Il s'adjoint un "valet toucheur", utilise quatre baquets dont l'un est réservé aux pauvres. Il magnétise un arbre dans la rue de Bondy.
(
N.B. Il ne faut pas entendre le mot attouchement au sens où on le prend aujourd'hui)Mesmer avait fait construire plusieurs répliques de son fameux baquet. Le seul exemplaire qui en subsiste se trouve au Musée d'histoire de la médecine à Lyon."
------------------------------------------------------------
Alice Miller, auteur de nombreux livres écrit :
"Notre accès à notre histoire d’enfant nous donne la liberté d’être fidèles à nous-même, cela veut dire de pouvoir ressentir nos émotions, de les connaître et d’agir selon nos besoins, ce qui nous garantit notre santé et nos relations honnêtes et vraies avec nos proches. Nous arrêtons de mépriser, négliger ou même maltraiter notre corps et notre âme de la même façon - impatiente, irritée, humiliante - que nos parents ont traité le petit enfant qui n’a pas pu encore parler et s’expliquer. Nous cherchons plutôt à comprendre les causes de nos malaises, ce que nous pouvons faire plus facilement après avoir pris la connaissance de notre histoire. Aucun médicament ne peut nous renseigner sur les CAUSES de nos malaises ou maladies.
Un médicament peut
seulement brouiller ces causes et soulager la douleur – pour quelque
temps. Mais les causes qui n’étaient pas reconnues restent toujours
actives et continuent leur travail de signalisation jusqu’à ce que la
maladie récidive. Et elle sera traitée par les autres remèdes qui, eux
aussi, négligeront les raisons de la maladie. Pourtant, ces raisons ne
sont pas introuvables si la personne malade s’intéresse à la situation de
l’enfant qu’elle a été. C’est cet intérêt qui lui permettra non seulement
de vivre ses émotions mais aussi de les comprendre. Il est bien entendu
que je parle ici des médicaments qui suppriment les émotions et en même
temps les souvenirs. Il y a bien sûr des médicaments dont on ne peut pas
se priver et qui ne sont pas inhibiteurs des émotions comme les
antidépresseurs."
-------------------------------------------------------------
En réaction contre un infâme article paru dans le Vif l'Express du 27/06/2003, signé par Pascale Gruber et intitulé « Le Coup de marteau du Dr Hamer » , Jean-Jacques Crèvecoeur écrivait dans une demande de droit de réponse qu'il a adressée à cette revue :
"Soigner un cancéreux de manière classique rapporte énormément d'argent au système médico-pharmaceutique et ruine de plus en plus le budget de la sécurité sociale. Si cela lui donnait plus de chance de survie, on pourrait considérer que c'est un mal nécessaire, mais ce n'est même pas le cas! Aider un cancéreux à se guérir lui-même, grâce à un accompagnement psychothérapeutique et médical approprié, même à 60 ou 90 euros la séance (séance d'une heure à une heure trente), à raison d'une séance toutes les deux à quatre semaines (et pas trois fois par semaine comme le prétend 1'article), rapporte beaucoup moins aux médecins, aux hôpitaux et aux industries pharmaceutiques. Puis, un cancéreux qui guérit en sortant des sentiers battus, cela fait désordre et c'est encore plus gênant qu'un cancéreux qui meurt en étant resté docilement dans le giron de la science officielle, réconforté (comme on dit) par le « sacre - ment» des malades." (...) Avec, comme corollaire, une approche de la santé qui rendrait chacun plus responsable de son état de santé, une diminution du déficit de la sécurité sociale, une amélioration de la santé publique."
Lire aussi l'article qu'il a écrit "Le langage de la guérison : histoire d’une révolution scientifique dans le domaine de la médecine."
AVERTISSEMENT IMPORTANT :
nous n'adhérons en aucun cas à la
Biologie-Totaleque nous refusons vu les dérives qu'elle génère
par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées.
(Voir notre avis).
Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.
-------------------------------------------------------------------
"Incidences économiques de l’article 52 de la loi du 9 août 2004 sur le titre de psychothérapeute" (en France) :
"Rappelons enfin qu’à l’heure actuelle, les
psychothérapeutes prennent entièrement en charge les frais de leur longue
formation professionnelle (plusieurs années de psychothérapie préalable,
de formation puis de supervision) et paient ensuite la TVA (19,6 %) sur
toutes leurs interventions. Ils ne coûtent rien à l’État et lui
rapportent, au contraire, des recettes sensibles.
Leurs séances ne sont pas remboursées,
-------------------------------------------------------------
Quelle est la différence entre le psychothérapeute, le psychologue, le psychiatre ?
"Le PSYCHOTHERAPEUTE est un professionnel (...) habilité à
traiter des personnes souffrant de troubles psychiques ou somatiques. Son
travail consiste à aider ses patients non seulement à libérer des
traumatismes du passé, mais aussi à ce comprendre dans son état dans le
but d'atteindre un bien être intérieur (…)
dans le but de libérer la racine des chocs et des traumatismes émotifs
chez l'individu.
(…) La psychothérapie, contrairement à la psychologie conventionnelle ou à
la psychiatrie, ne traite pas au niveau des symptômes, toutefois elle
traite au niveau de la racine du problème qui cause les symptômes.
"Les Psychothérapeutes du Québec ne croient pas au DSM. Manuel
diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV) et à son
équivalent, la section sur les troubles mentaux de la Classification
internationale des maladies (CIM-10). C'est à dire, ne croient pas à
catégoriser les êtres humains avec des étiquettes de maladies mentales et
des traitements conventionnels reconnus comme mentionnés dans les articles
ci-dessous."
Le PSYCHOLOGUE traite "des personnes souffrant de troubles psychologiques. Les techniques généralement utilisées par le psychologue sont d'une approche psychanalyse et de l'écoute du patient. (…) Le psychologue contrairement au psychothérapeute traite les symptômes du problème et travaille en étroite collaboration avec les psychiatres. Cela explique pourquoi, dans certains cas, les traitements en psychologie classique requièrent beaucoup plus de séances et d'années, parfois même de très longue durée dans l'espoir d'arriver à un bien être intérieur. (…) Un psychologue n'est pas un psychothérapeute.
Le
PSYCHIATRE est un [Ndlr :médecin] spécialiste traitant de
graves maladies mentales sur une base médico-psychiatrique.
(…) On peut le consulter directement ou sur recommandation d'un autre
professionnel de la santé comme par exemple; le médecin de famille, le
psychologue, le travailleur social, l'infirmière..(…) Suite au diagnostic
du psychiatre, les méthodes de traitement les plus fréquemment utilisées
sont la prescription de médicament (antidépresseurs, sédatifs,
anxiolytiques, antipsychotiques, lithium, etc.), psychanalyse,
l'incarcération du patient dans un hôpital psychiatrique, la contention
physique, la contention chimique, les traitements par l'électrochoc et
dans certains cas toutefois moins fréquents, la chirurgie au cerveau (...)
Un psychiatre n'est pas un psychothérapeute." (...)
"[D'un côté] la psychothérapie, [de l'autre côté] la psychologie et la psychiatrie sont deux mondes complètement différents.
Nous [les psychothérapeutes] ne croyons pas qu'un être humain peut souffrir d'une maladie mentale incurable,
c'est à dire qu'il doit prendre ses psychotropes ou médicaments à vie."
N.B. La psychothérapie a été créée précisément pour
pallier les déficiences et le manque d'efficacité NOTOIRE de la
psychologie et de la psychiatrie dans le domaine thérapeutique !
-------------------------------------------------------------
|
|
| sante et medecine |
Lectures complémentaires pour mieux comprendre le sens des maladies :
Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.
Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !
D'autres cas de mal-a-dit qui se forgent dans le ventre maternel.
Témoignages de guérison à l'aide de cette nouvelle approche
Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer
Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?
"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)
Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.
Ne vous agrippez pas à la grippe !
Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :
"Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)
On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…
sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :
lire le passionnant article de Nouvelles Clés en annonce du livre
"Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland)
En savoir plus sur la psychobiologie.
AVERTISSEMENT IMPORTANT :
nous n'adhérons en aucun cas à la
Biologie-Totaleque nous refusons vu les dérives qu'elle génère
par manque criant de précaution, d'éthique et de déontologie appliquées.
(Voir notre avis).
Tout autant, nous ne cautionnons en aucune manière les comportements intégristes et outranciers du Dr Hamer.
Pour les dates des conférences, ateliers, voir l'agenda
Retour page de présentation de Baudouin Labrique