Complément d'information suite à l'émission TV "Il paraît que ..."

 

© Baudouin Labrique

 

Cette page est généralement classée N°1 sur Google (recherche sur le mot "veine d'eau")

 

 

Résumé  : un sourcier a d'abord montré comment il s'y prenait pour détecter la présence d'eau.

Une séquence montre Baudouin Labrique recherchant puis identifiant une veine d'eau

dans le vaste jardin d'une propriété..

Par rapport à une maison que le propriétaire occupait antérieurement, 

celui-ci à témoigné du fait de la disparition progressive (en 30 minutes)

de l'humidité rémanente  dans un mur de cave,

suite à la correction géobiologique (personnalisée) de Baudouin Labrique.

 

¨¨ L'émission "Reporter" : "CA COULE DE SOURCE...", diffusée après le JT de RTL-TVI (vers 19h45 le vendredi 4 janvier 2008)  a permis de me voir en train d'expliquer le travail en géobiothérapie voir la vidéo .

 

"J’ai suivi de nombreux sourciers, je les ai vus opérer. Leur pouvoir est réel. J’ai écrit que les sourciers, avant de trouver l’eau, détectaient d’abord la différence de potentiel magnétique qui existe entre un sol qui contient de l’eau et celui qui n’en contient pas. Le sourcier est très sensible à ce déséquilibre magnétique qui fera tourner son pendule ou sa baguette de coudrier

plus à gauche ou plus à droite. Les sourciers ne se trompent que très rarement et les indications

qu’ils donnent sur la nature des sols et sur l’eau qu’ils peuvent contenir sont exactes neuf fois sur dix"

Extrait d'une interview du Pr Yves Rocard

 

 

            

Déjà les Egyptiens pratiquaient la recherche d'eau dans le sol

avec une sorte de baguette de sourcier

 

 

Si vous avez vu l'émission sur RTL TV du 14 février 2006, vous aurez pu me voir en train de rechercher, puis de trouver une veine d'eau (cours d'eau souterrain) dans le jardin d'une propriété. Si vous ne l'avez pas vue, le texte qui suit vous permettra tout aussi bien de vous en faire une idée compréhensible.

 

Ordinairement, on me demande rarement ce genre d'opération très ciblée que sont la recherche d'une veine d'eau, d'une source etc. En effet, la plupart des gens désirent assainir géobiologiquement leur maison suite à des problèmes de malaises, mal-être, de sommeil etc. Il est alors approprié, en travaillant à l'aveugle, de tester, de corriger et d'identifier tout ce qui est alors à portée, pour ensuite en faire une analyse fine et mise en relation avec le vécu et les ressentis des habitants et suivant leurs desiderata. (voir le détail de cette intervention). En effet, la présence, par exemple, d'une veine d'eau ne suffit pas pour générer automatiquement des nuisances chez les habitants ; même si dans le grand public, conforté et abusé par l'analyse réductrice de type allopathique (°) de géobiologues "de papa", on pense généralement qu'il y a en la matière une relation de cause à effet entre la présence de veines d'eau et autres réseaux cosmotelluriques.

 ° Mettre invariablement la cause de maux, de ma-être... à l'extérieur de soi et indépendamment de soi.

 

En revanche, il est courant d'incriminer à la présence de veine d'eau, l'humidité excessive ambiante et/ou apparaissant dans le bas des murs ; hors les cas où l'humidité est due à l'intrusion d'eau de pluie, l'intervention géobiothérapeutique, l'intervention géobiothérapeutique permet fréquemment d'en venir à bout, mais l'efficacité dépend aussi de la manière dont les habitants perçoivent le problème et aussi de ce qu'ils mettent en oeuvre pour parfaire le travail de correction..

 

Voici le processus proposé pour arriver à "mettre au jour" cette veine d'eau : pour identifier sa localisation et, ensuite, la visualiser sur le sol, j'ai d'abord positionné la réglette de l'antenne de Lecher sur "7,8" qui correspond à la fréquence du champ électromagnétique émetteur d'une veine d'eau ; en effet, passant par les roches, l'eau subit un frottement et produit un champ électromagnétique détectable ainsi. Ce champ s'élève comme un mur. L'antenne est alors syntonisée (accordée) sur la fréquence précise générée par les veines d'eau, comme on le ferait, par analogie, sur un poste de radio, en le syntonisant sur la fréquence de l'émetteur désiré. J'ai pu donc trouver une veine d'eau dans le jardin et je l'ai visualisée son centre (à l'aplomb) avec des tiges. Je n'avais fait sur place aucun essai ou recherche d'une veine d'eau avant que la caméra ne commence à filmer ; je ne savais donc pas si j'allais trouver effectivement une veine d'eau ; j'ai préféré agir ainsi, ce qui me semblait plus correct déontologiquement et pour préserver l'effet éventuel de surprise.

 

 

  

Réglage du curseur sur 7,8

Voir au bas de cet article  pour découvrir plus de détails sur l'aspect technique de cette opération

 

En d'autres cas, il m'est arrivé  d'intervenir de manière similaire et chaque fois avec succès ; ainsi dans une villa à vendre, elle n'attirait aucun acheteur du fait de la présence rédhibitoire d'une humidité récalcitrante dans la cave sur le mur à l'est ; elle était apparue, sans jamais disparaître, peu de temps après la construction de cette villa, une vingtaine d'années avant. Peu de temps après l'analyse et la correction que j'y avais faites, la propriétaire m'a averti  l'humidité commençait à disparaître et puis totalement ; j'ai appris ensuite qu'elle avait pu vendre rapidement la villa. Autre témoignage : "Et figurez vous que je pense à vous bien souvent ces derniers temps. En effet, lors d'une de vos visites  nous avions discuté des problèmes d'eau dans la maison. Vous aviez sorti votre 'baguette' pour m'indiquer les endroits où l'eau se trouvait. Je peux vous rassurer vous n'en avez loupé aucun. La trajectoire que vous avez tracée reprend le parcourt des différentes veines que j'ai pu identifier (tâches dans les murs, présence de puits dans les maisons voisines , etc...). (témoignages reçus à propos du travail de Baudouin Labrique ; découvrir d'autres témoignages)

 

 

Ensuite, le propriétaire des lieux a fait le témoignage suivant ; dans sa précédente habitation et depuis le début de son occupation, il était confronté à l'humidité endémique d'un mur de cave ; il m'a appelé sans me dire que l'un de ses désirs était de trouver la raison de la présence de cette humidité. Quant on me contacte pour une correction géobiothérapeutique (qui va bien plus en profondeur qu'une intervention "géobiologique), je prie les personnes de ne pas me faire part des problèmes etc. rencontrés ; je préfère de loin travailler "à l'aveugle", ce qui donnera encore plus de crédit à ce qui aura été ainsi découvert et éventuellement corrigé. C'est pour moi un atout supplémentaire qui vise aussi à susciter chez les personnes concernées, une plus grande motivation pour intégrer les compréhensions faites etc. ; elle se mobiliseront davantage pour parfaire les modifications, les adaptations à faire ensuite par leur propre soin.

 

J'ai procédé donc comme d'habitude à l'aveugle et mon analyse sur plan m'a indiqué qu'il fallait intervenir à la cave (cf. en quoi consiste mon intervention). Il faut savoir que, quand mon antenne balaie globalement les plans complets d'une maison (reproduits succinctement à la main en tous cas avant mon arrivée), elle se laisse attirer naturellement, énergétiquement, vers les endroits à corriger etc. (°). L'emplacement précis des ces endroits est alors possible grâce à de nombreux mouvements et des micros passages, de l'antenne à l'aplomb de ces endroits : cela est possible grâce aux oscillations successives de l'antenne d'avant en arrière qui permettent de se diriger précisément sur l'endroit de détection. Ce travail d'identification est réalisable aussi via le pendule, mais celui-ci n'étant pas émetteur, il ne pourra certes pas faire des corrections énergétiques. Celles-ci seront toutefois possibles par le truchement de passes  magnétiques (mises en lien, comme lors du travail avec l'antenne de Lecher, avec le vécu de la ou des personnes incommodées par de tels phénomènes),  lorsqu'on n'utilise pas d'antenne de Lecher.

 

 

 

En bleu, veine d'eau ou cours d'eau souterrain

 

 

Nous sommes alors descendus à la cave pour observer qu'à l'endroit précis indiqué sur le plan se trouvait un mur en blocs de béton très humide, au point de rendre moite la main qui l'avait effleuré. J'ai alors émis à l'antenne un signal correcteur pour neutraliser le phénomène qui permettait l'ascension de l'eau. Ensuite je suis remonté et j'ai continué à opérer d'autres corrections. Trente minutes après, voulant prendre une bouteille à la cave, le propriétaire est de suite remonté pour nous faire part de son étonnement ravi : le mur était en train de sécher et en partant du bas ! Ordinairement, quand un objet sèche, par exemple un linge, l'eau disparaît d'abord par le haut, puisqu'elle est attirée par la pesanteur bers le sol ; ici, la source d'arrivée en eau (venant donc du bas) ne bénéficiait plus du champ électromagnétique qui lui permettrait donc de s'infiltrer dans le mur puisqu'il avait été annulé par la correction : ce champs agissant comme un "catalyseur" qui favorisait la montée de l'eau, avait donc été annulé et donc l'eau qui s'évaporait naturellement (davantage en hauteur à cause d'un air plus chaud et sec) n'était plus remplacée par l'apport d'une eau ascensionnelle.

 

Lorsque l'humidité n'est pas strictement due à des problèmes mécaniques (infiltrations incompressibles d'eau par le haut et/ou par le bas) et qu'elle ne survient qu'à cause d'un facteur bioénergétique (champ électromagnétique exprimant la mémoire du mur) et donc l'information utile en lien avec la personne en rapport avec son vécu, on peut effectivement grâce à l'antenne de Lecher ou une émission de magnétisme (champs informationnels donnant une nouvelle information réparatrice), on peut arrêter cette humidité et la voir disparaître relativement rapidement ; c'est ce qui a été le cas ici encore, car la personne concernée a pu mettre en lien un vécu particulièrement souffrant et se mettre dans un processus de pouvoir en dissoudre les effets. Toutefois, j'ai remarqué que la disparition ne peut être efficiente que si le lien précis avec la personne et son vécu est alors verbalisé (dans un processus d'accompagnement de type psychothérapeutique) et si la personne résout rapidement la situation conflictuelle sous-jacente (en rapport donc avec son vécu) ; on peut alors dire que les murs humides expriment un "mal a dit" analogue à celui produit au travers de la somatisation particulière à une maladie, malaise ou mal être.

 

"La mémoire de toute chose réside dans le magnétisme, porteur de l’information"
Jacqueline BOUSQUET (corps - Biologie, Biophysique, Chercheur honoraire au C.N.R.S.).

 

 

"Les Sourciers" écrit par le Pr Yves Rocard

Collection "Que Sais-je" n° 1939 (Presses Universitaires de France)

 

Quand le propriétaire quitta les lieux 6 mois plus tard, ce fut pour constater que le mur était resté bien sec durant tout ce temps et que les étiquettes de ses bouteilles de vin, pourrissant initialement sous l'effet de l'humidité, s'étaient alors séchées et n'avaient plus pu continuer à se détériorer (sous l'effet de l'humidité).

 

Bien que tous les cas où j'ai dû intervenir (jusqu'à présent) par rapport à de l'humidité ont été positifs et se sont soldés par sa disparition plus ou moins rapide, je ne peux évidemment pas garantir qu'il en sera de même pour tous les problèmes d'humidité ascensionnelle qu'on pourrait me présenter. Par ailleurs et souvent, quand il y a des odeurs dans les caves qui témoignent d'une humidité excessive qui favorisait une activité bactérienne malodorante, une correction analogue permet non seulement leur séchage progressif, mais, dans l'heure qui suit, les odeurs indésirables disparaissaient, au grand étonnement des occupants qui m'avouaient souvent n'avoir  jamais réussi à les faire disparaître malgré diverses interventions (nettoyages, assainissement des murs, "prothèses" bioénergétiques ou géobiologiques etc.).

 

 

   

 

Détails sur l'aspect technique de cette opération de recherche

et d'indentification de veines d'eau ou de cours d'eau souterrains.
Extrait du livre de Dominique Coquelle "L'antenne de Lecher"

aux éditions Trajectoire ou aux éditions Librairie de l'inconnu.

 

 

 

 

Fondements scientifiques fournis par le Professeur (physicien) Yves Rocard, père de l'homme politique : il expérimenta scientifiquement le phénomène sourcier et échafauda des théories. Il publia en 1962 un ouvrage intitulé "Le signal du Sourcier", première étude sérieuse sur le sujet. Dans un ouvrage suivant ("Le réflexe sourcier, son intérêt médical", Agressologie, tome 22 N° A, 1981, 1-15).), il écrit : "Des confirmations sont survenues depuis [Ndlr :par rapport à 1962 et son livre "Le signal du sourcier"], venant des USA puis de l'Union Soviétique, et personne n'oserait plus maintenant mettre en doute le fait que c'est un petit gradient du champ magnétique terrestre qui déclenche le signal de la baguette du sourcier".

 

 

"C’est en 1960, en voyant un technicien de son équipe opérer à l’aide d’une baguette de sourcier, après une explosion atomique souterraine française au Sahara dont il étudiait les effets, que le professeur Yves Rocard père de la bombe atomique française et Directeur du laboratoire de physique de l’École normale supérieure, d’abord incrédule puis étonné, résolut d’étudier le magnétisme humain. Deux ans plus tard, il publiait la première édition de son ouvrage, Le Signal du sourcier, dans lequel, décrivant un certain nombre d’expériences auxquelles il s’était livré, il démontrait l’existence du magnétisme humain que l’un de ses précurseurs, Mesmer, appelait le magnétisme animal." (cf. le biomagnétisme).

 

 

 

 

Le mensuel Science & Vie publie en mai 1963 un dossier intitulé "Après des années de polémique, Science et Vie affirme : oui, la radiesthésie est vraie !" ; l'auteur de ce dossier, Charles-Grégoire MAUBERT, a longuement interviewé le Pr Yves Rocard ; celui-ci explique comme suit les raisons pour lesquelles la baguette de sourcier se met à bouger à certains moments : " (...) l'eau qui filtre dans des milieux poreux, sous l'action d'une différence de pression, fait, naître des potentiels électrocinétiques, par un effet Quincke, bien connu depuis 1850. Ces potentiels font circuler dans la terre des courants électriques. En outre, dans nombre de cas, des phénomènes accessoires, liés à la présence de l'eau, provoquent dans le sol des différences de potentiel corrélatives souvent bien plus importantes."

 

 

On retrouva aussi des sourciers sur les champs de bataille. Pendant la guerre 14-18, des soldats sourciers ont été employés à retrouver les obus non éclatés et les souterrains creusés par les belligérants. Durant la guerre du Vietnam, des  sourciers intégrés dans le corps des Marines seront mis à l'œuvre pour retrouver les souterrains et caches du Viet Minh.
 

« Comment douter que l’homme soit un être magnétique ? » : Jean-Pierre Perraud a rencontré le professeur Yves Rocard à trois reprises, entre1984 et 1989. Il a bien voulu rassembler les notes qu’il a prises au cours de ces trois entrevues et les synthétiser sous la forme de l’interview suivante. Les déclarations du professeur, qui sont recoupées par divers ouvrages et articles qu’il a publiés de son vivant, constituent une validation scientifique sans réserve du magnétisme.

 

 

Echantillon de témoignages reçus à propos du travail de Baudouin Labrique

- "Et figurez vous que je pense à vous bien souvent ces derniers temps.  En effet , lors d'une de vos visites, nous  avions discuté des problèmes d'eau dans la maison. Vous aviez sorti votre 'baguette' pour m'indiquer les endroits où l'eau se trouvait. Je peux vous rassurer vous n'en avez loupé aucun.  La trajectoire que vous avez tracée reprend le parcourt des différentes veines que j'ai pu identifier (tâches dans les murs, présence de puits dans les maisons voisines , etc...)"

- "Je ne suis plus réveillée à heure fixe et sens qu'après ton passage et le mien, la petite âme ne revendique plus.  Mais il me reste quand même cette histoire de gd père à régler... j'y travaille !" [Ndlr : suite à un travail sur place en géobiothérapie avec la libération d'une "énergie en errance" ]

- "Je me rappelle très bien quand tu l’as fait pour la maison (...). Ou tu avais détecté sur le plan la corde de pendu qu’un de mes colocataire A.  avait accroche dans la cage d’escalier, et ainsi une affiche qui disait " j’ai bu , j’ai roulu, j’ai mouru " , et qui avait été mise a cote de la porte d’entrée . D’ailleurs maintenant que je m’en rappelle, ce garçon était tellement négatif, je pense qu’il était vraiment le seul dans la maison à être assez inerte dans la  vie, il venait de terminer ses études de cinéma, et étais au chômage … Il ne faisait pas grand-chose de ces journées a part regarder la télé… Il était vraiment dans une phase d’auto destruction"

-"Mon épouse et moi-même avons beaucoup apprécié votre honnêteté intellectuelle et la qualité de votre approche lors de votre venue à notre maison il y a quelques mois."

 (découvrir d'autres témoignages)

 

 

Sourcier à l'oeuvre,

gravure tirée du livre sur les mines "RE METALLICA"

de Georg Bauer, dit Agricola (1494 - 1555)

 

 

 

"Les souris d'Aarau"
 

Lu sur "Géobiologie ou biologie topique" : démonstration de ce qui se passe lorsque des souris subissent les champs stressants d'une veine d'eau :

 

"De 1932 à 1939 l'ingénieur Lienert et le docteur Jenny, de Sühr les Aarau, en Suisse, ont effectué une longue série de géobiologie expérimentale à l'aide de souris blanches. Ils ont construit des caisses en bois longues de trois mètres, posées partie sur sol neutre et partie sur sol perturbé en raison de la présence d'une veine d'eau en dessous. En sont résultés les acquis suivants :

1/ Les souris faisaient leur nid en zone neutre. Et chaque fois que l'on tournait les cages de 180° les souris emmenaient leurs souriceaux en zone neutre.
2/ Chaque fois que l'on a forcé les souris à demeurer en zone perturbée, elles sont tombées rapidement malades, ont perdu du poids, et présentèrent après quelques mois des tumeurs en grand nombre en opposition avec les souris en bonne santé des lots témoins, libres de choisir leur gîte.
3/ Les souris furent badigeonnées avec des goudrons réputés cancérigènes.
Toutes celles placées en zone perturbée sont mortes de cancer, tandis qu'un faible pourcentage de celles placées en zone neutre furent atteintes de néos et carcinomes.
4/ Pendant les 12 années de prolongation de l'expérience après 1939, et sur les 24000 souris étudiées durant cette période, il fut établi que celles qui étaient placées en zone neutre étaient calmes et avaient trois fois plus de petits que celles placées en zone géopathogène, lesquelles étaient irritées, rongeaient le treillis de leurs cages, dévoraient leurs petits, et avaient 30 % de tumeurs en plus que les animaux témoins.
Cette derrière partie de l'expérimentation est en quelque sorte plus sûre que les premières, puisqu'elle évite cet incident qu'est l'effet de synchronicité. (Cet effet se caractérise en ce que, lorsqu'on a foi en quelque chose et qu'on est clair, on en suscite plus ou moins la venue expérimentale, au moins une fois).

 

N.B. de Baudouin Labrique : en psychobiologie, on sait qu'on ne va développer de somatisation (maladie > "mal-à-dire") qu'en présence d'une situation conflictuelle non résolue ; parmi les souris qui ont été confinées dans un espace stressant (sans possibilité de fuite, de déplacement vers un territoire moins stressant) et qui n'ont pas pu exprimer leur stress, se décharger sur leurs congénères ont alors somatisés d'une manière tout à fait prévisible des tumeurs cancéreuses ; je ne sais pas si le Pr Henri Laborit était au courant de cette expérience, mais ce qu'il a démontré avec ses expérimentations avec des rats la confirme ; le rat qui en sait ni fuir ni exprimer son stress sur un congénère en peut alors que développer des somatisations car il est alors en "inhibition d'action".
 

 

 

 

L'expérience de Vilsbiburg
 


Le Baron Von Pohl était en 1929 fin connaisseur en radiesthésie ; c'était un chercheur qui a tenté avec succès, en utilisant la sensibilité subjective de l'organisme humain, d'établir des résultats objectifs par rapport aux effets géopathogènes des réseaux telluriques. Le Baron Von Pohl proposa aux autorités de la ville de Vilsbiburg en 1929, dans un double but, expérimental probant et dépistage, d'établir à la baguette de coudrier, et sous contrôle serré, un zonage des parties salubres ou géopathogènes du sol urbain.

Ceci fut accepté et réalisé la même année, les indications qu'il donnait étant a mesure reportées sur le plan de la ville. Suite à cela les autorités firent indiquer sur le plan les emplacements exacts de chaque lit ayant fait usage à une personne atteinte de cancer.

 

Loin de moi l'idée de prétendre que ce seul facteur de la présence de zones pathogènes ait à lui seul provoqué des cancers ; grâce notamment aux découvertes essentielles des Pr Henri Laborit, Hand Selye... on sait que toute maladie, alors solution parfaite du cerveau, n'apparaît que suite à une situation conflictuelle non résolue. (Plus de détails sur la psychobiologie). Rappel : en ce qui concerne les expériences faites avec des souris et des rats, ne sont tombé malades que ceux qui ne pouvaient échapper au stress et qui traduisait bien aussi une situation conflictuelle non résolue.

Et l'on a pu constater que tous les lits de cancéreux étaient sur zones géopathogènes. Ces zones furent attribuées par Von Pohl à l'agissement des conduites et cours d'eau souterrains impurs.
 

En 1972 l’ingénieur Staengle refait l’expérience de Vilsbiburg avec un scintillomètre gamma. Les enregistrements graphiques du comptage des éclats fluorescents émis par le scintillomètre à montrent de manière frappante que cette radioactivité (signalétique) double à triple au-dessus des cours d'eau souterrains impurs et corroborent les résultats du Baron Von Pohl.
 

 

"La mémoire de toute chose réside dans le magnétisme, porteur de l’information"

Jacqueline BOUSQUET
corps - Biologie, Biophysique,
Chercheur honoraire au C.N.R.S.
 

"Les magnétiseurs et les radiesthésistes existent parce qu’ils obtiennent des résultats incontestables.

Ils existeront aussi longtemps qu’ils continueront à obtenir ces résultats."

Professeur Yves Rocard

Docteur ès Mathématiques - Sciences physiques

 

 


 

 

Extrait de "Isère Magasine" (octobre 2005)

 

 

 

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(°) Cela pourrait surprendre : comment  une reproduction de quelque chose peut-elle en avoir la mémoire ? Exemple vécu : en testant comme je le fais toujours à l'aveugle pour déterminer la mémoire de signaux stressants dans une grande maison, mon antenne m'indique le coin supérieur gauche d'un large dressoir ; je détermine toujours à l'aveugle le signal généré : 2,0 ; ce signal indique une mémoire de mort ; nous ouvrons alors le tiroir et je découvre une véritable corde de pendu qui avait servi à un parent de la famille pour se donner la mort.. D'autres exemples vécus de mémoires de mur..

 

 

 

 

                                 

       Un atelier est organisé sur le thème de la Géobiothérapie ; toutefois, en combinant la participation au stage

              de Radiesthésie avec ceux sur le Magnétisme, on pourra mettre à profit ce qu'on y aura acquis

                    concernant les tests  ainsi que les corrections géobiologiques qui y sont abordées.
 

 

 

Pourquoi je suis mal dans ma maison" : découvrir les principales sources de pollutions géobiologiques.

Plus de détails : "Géobiologie ou Géobiothérapie ?".

Qu'en disent les scientifiques ?

Plus de détails sur les nocivités réelles des GSM (portables) ; livres existant sur le sujet.

Prendre connaissance de la fiche auto-thérapie relative à l'utilisation du GSM (portable).

Plus d'infos sur la pollution particulière des Téléphones sans fil (type Dect etc.).

Une pétition européenne pour limiter les pollutions dues aux antennes relais.

 

En savoir plus sur les causes, les précautions à prendre dans sa maison concernant l'électricité domestique avec la référence de livres sur le sujet.

Autre lien intéressant offert par "Nouvelles Clés " : ' la Fée Electricité' .

En savoir plus sur l'hypersensibilité à l'électricité et ses conséquences pour la santé.

 

Découvrir sous forme d'une fiche pratique, comment faire pour mieux dormir en optimisant soi-même les paramètres géobiologiques.

 

Lire aussi les dangers encourus quand on se trouve à la station d'essence, portable allumé

 

Assainir sa maison  : intervenir soi-même efficacement (fiche pratique) ou en suivant une conférence sur le sujet.

                                        Apprendre grâce à la radiesthésie à mesurer les effets des corrections pour les optimiser mais plus

                                        encore intervenir soi-même grâce au magnétisme.

                                        Pour le travail de géobiologie sur place que nous pouvons réaliser ; aide avant et après construction.

                                        Découvrir pourquoi nous n'utilisons pas  de "prothèses " dans le cadre de corrections géobiologiques.

 

 

Ateliers  et conférences proposés ; pour les dates consulter l'agenda.

 

 

 

Cette autre expérience décrite par le Pr. Rocard :

        dans sa plaquette "L'homme et le milligauss" 1986 et dans son ouvrage "La Science & les Sourciers" 1989 :

        Une personne, sans chaussure ou avec des chaussures ne comportant aucun clou, se place sur deux semelles

        de bois ; l'une est une "semelle magnétique" (le schéma ci-dessous repris de son propre livre).

 

 

La personne tient un pendule à la main, mais rien ne se passe tant que le courant n'est pas banché (bouton-poussoir relâché) . Lorsque le courant passe (bouton-poussoir enfoncé), le pendule s'écarte alors de sa position d'équilibre et oscille dune manière rectiligne : cet effet est dû à l'action du champ magnétique modifiant le tonus musculaire par l'action sur des capteurs magnétiques qui existent à l'intérieur du corps humain (cristaux de magnétite Fe3 O4) et qui se comportent comme des capteurs magnéto sensibles et plus précisément ceux qui se trouvent dans ce cas-ci dans le talon  ; le pendule entre alors en rotation grâce au courant électrique circulant dans les spires (sous le talon).

 

 

 

 

Grand merci au Professeur Yves Rocard (vu de dos) !

 

Le printemps des sourciers  Article dans "Lemonde.fr" 29.04.06 | 17h46


"L'eau est ici. D'un geste sûr, le sourcier trace une croix sur le sol avec une bombe de peinture fluorescente. Le maraîcher fait la grimace. A l'angle de l'exploitation, coincé entre deux hangars, l'endroit est encombré, loin des cultures. Et si on essayait au centre du terrain, suggère-t-il timidement. Le sourcier, bon prince, acquiesce. Carrure d'athlète et regard bleu profondément enfoncé dans les orbites, Henri Van Ingen dépasse son client d'une bonne tête. Il repart se caler entre deux rangées de serres et, là, recommence son étrange pantomime : buste penché, oeil fixe, il projette la tête en avant au rythme du pendule qui bat furieusement au bout de sa main. Quelques minutes suffisent. Il a " vu" l'eau, dit-il, " un flash". A quinze pas de là. Un, deux, trois, le pendule de métal oscille au bout de son fil avec enthousiasme.

Le maraîcher retient son souffle. Dans son blouson et ses bottes de caoutchouc, il a l'air d'un écolier face au maître. Lui-même est " un peu sourcier", avoue-t-il, en exhibant une petite baguette de noisetier maladroitement taillée. Mais il ne trouve que des filets d'eau. Ses trois puits ne produisent que quelques mètres cubes et encore moins l'été, quand la terre a soif. C'est loin de suffire pour arroser les 6 hectares calés entre deux bras de fleuve, dans la banlieue de Tours. L'an dernier, il a dû acheter 3 000 mètres cubes à la Société des eaux. Une fortune. C'est pourquoi il a fait venir l'homme de l'art. Il a confiance : Van Ingen Forages, 10 salariés, garantit le résultat : si on ne trouve pas l'eau à la profondeur et au débit annoncés, le client ne paye rien. C'est la règle, ici comme ailleurs, pour tout sourcier qui se respecte.

Henri Van Ingen marque une nouvelle croix sur l'herbe et sort sa propre baguette. Il fait trois pas, elle pique du nez. Se replace au centre et recommence. Les rives du courant souterrain sont désormais tracées au sol. Elles sont larges, c'est bon signe. Reste à compter. C'est la partie la plus délicate, celle qui distingue le professionnel de l'amateur. Le sourcier reprend son pendule, le visage baissé, concentré. Il "descend dans sa tête", mètre par mètre, explique-t-il ; lorsque le mouvement du pendule s'inverse, il a trouvé le bon niveau. Même chose pour le débit. Enfin, tombe le verdict : 30 m3 garantis, à 15 ou 16 mètres de profondeur. Encore mieux que tout à l'heure. Le maraîcher est aux anges, pour un peu il nous embrasserait tous.
"Vous voulez essayer ?" Il tend sa baguette. A ce point, franchement, le reporter hésite. Le ridicule ne tue pas mais on a sa dignité : témoin, oui, pas cobaye. Le sourcier sourit, encourageant : la plupart des clients veulent tenter l'expérience, dit-il, et souvent, ça marche. Le don est semble-t-il assez répandu. L'art, c'est autre chose. Trouver l'eau à la profondeur et dans les quantités voulues exige des années de pratique. Lui-même était agriculteur, il a découvert le jeu du pendule à 17 ans. Il s'est formé tout seul, entre deux compétitions de vélo. Il a retrouvé des tas de choses : une tortue égarée, une vis de Caméscope, un trésor de pièces antiques.

Longtemps, il a cherché l'eau bénévolement. Jusqu'à ce que, en 1986, on l'appelle à la rescousse sur un gros chantier de forage. Il avait 32 ans. Cinq ans après, il créait sa propre entreprise. Depuis, il n'arrête pas. Plus de 15 000 recherches d'eau à son actif et 3 800 forages. Les trois quarts des clients sont des particuliers qui veulent arroser leur jardin, remplir leur piscine ou se chauffer grâce à la géothermie. Mais il travaille aussi pour les professionnels, éleveurs, horticulteurs et pas mal de communes. Des échecs ? Oui, bien sûr, mais très peu : 4 sur 350 forages l'an dernier...
La curiosité, finalement, l'emporte : va pour la baguette ! On la tient paumes en l'air, pouces écartés, en tirant légèrement sur les deux branches pour maintenir la pointe à l'horizontale. Puis on avance. Au départ, on ne sent rien. Mais, à peine approche-t-on la rive souterraine que la pointe se redresse, doucement mais fermement. On a beau lutter, tenter de revenir à l'horizontale, la pression est irrésistible. Comme si le bois était brusquement doué d'une force propre qui le tire vers le haut (ou le bas, selon les individus). Un, deux pas plus loin, la tension retombe et la baguette avec.

Curieux phénomène, expérimenté par les hommes depuis la nuit des temps mais inexpliqué à ce jour. Sans même remonter à Moïse, comme beaucoup de sourciers, la pratique était déjà connue des Romains. Oublié durant les âges obscurs, l'usage de la baguette fourchue renaît en Allemagne pendant le Haut Moyen Age, d'abord chez les chercheurs de métaux précieux - des gravures l'attestent. Les alchimistes lui attribuent des vertus magiques ; en 1517, Luther la condamne. Au XVIIe siècle, la quête de l'eau prend le pas sur celle de l'or. La baguette intrigue mais n'effraie plus - beaucoup de sourciers et, plus tard, de radiesthésistes célèbres appartiendront à l'Eglise.
Les savants, après en avoir beaucoup débattu, la classent, au XIXe siècle, au rang des mystifications, à l'instar des pendules. Seul le professeur Yves Rocard, physicien reconnu, lui-même sourcier, tentera d'expliquer le phénomène. Le corps humain, avance-t-il, serait sensible aux variations du magnétisme terrestre et cette perception déclencherait des mouvements inconscients. Cette théorie lui ayant coûté un siège à l'Académie, nul ne s'y risquera plus par la suite.

Pourtant, le phénomène existe. La prospérité des sourciers en est la meilleure preuve. Oublié le temps où, dans le fond des campagnes, quelques vieux bonshommes connus pour leur don rendaient service en échange d'un poulet ou d'une bouteille. La sécheresse et l'envolée du prix de l'eau ont multiplié les besoins. Tout le monde veut son forage ou son puits. Les petits usages domestiques ont pris le relais des grosses consommations, agricoles ou industrielles, étroitement encadrées par la loi de 1992."

 

 

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