
La médecine conventionnelle donne comme causes des allergies, par exemple, saisonnières, le pollen, les graminées...
et autres pollutions de l'air, mais elle fait manifestement fausse route !
On continue dès lors à dépenser des sommes importantes en traitements en tous genres,
alors qu'une prise en compte des vraies causes en amont pourrait permettre à ceux qui en souffrent de se guérir.
La question qui n'est, sinon
jamais, du moins trop rarement posée, c'est pour quelles raisons certaines
personnes sont allergiques et d'autres pas.
Quand on se la pose en science médicale conventionnelle, c'est pour montrer du
doigt des prétendus facteurs génétiques. Cependant suivant ce que des
recherches en épigénétique ont démontré, les gènes ne sont que des sortes de
photos de l'état physiologique à un moment donné : notre carte génétique mute
en permanence en fonction de notre vécu :
« (…) ces projets scientifico-commerciaux mettent en œuvre la même conception réductionniste du vivant, laquelle prétend que le génome serait détenteur du "programme" alors qu’il n’est qu’une source importante d’informations, et ignore la complexité de tout être vivant en ramenant son fonctionnement à celui d’un Meccano auquel on pourrait ajouter telle ou telle pièce." Pr. J. Testart, spécialiste en biologie de la reproduction, "père scientifique" du premier bébé éprouvette français et directeur honoraire à l'INSERM (Technology Review).
(Plus de détails sur les errances de la thérapie génique et les dogmes scientifiques associés).
Dans un article paru dans la revue Psychologies de juillet-août 1999 écrit par le Dr David Servan Schreiber, on relate une expérience de « Takéo » du nom de cet étudiant qui était allergique à une plante américaine très urticante, le Poison Ivy avec laquelle il avait été mis en contact dans le passé. Le Poison Ivy est une sorte de lierre vénéneux et grimpant qui pousse sur le sol comme sur les troncs d'arbres et que l'on trouve sur presque tout le territoire des USA. Takéo avait éprouvé une violente démangeaison "allergique" au bras droit suite au contact avec cette plante.

Poison Ivy
Devant témoins, le Pr Ikomi lui annonce qu’il va lui verser une goutte
d’extrait de la plante en question sur le bras droit, alors qu'une simple
goutte d’eau sera, juste après, déposée sur le bras gauche. Dès le dépôt de
goutte sur le bras droit, Takéo ressent une démangeaison qui se manifeste de
plus en plus violemment ; s'en suit un enflement, alors que rien ne se
produisait, comme de juste – pouvait-on le penser–, sur l'autre bras.
A la surprise générale, le Pr Ikomi déclare à l'assemblée, que ce qu’il a
appliqué sur le bras droit n'est en fait qu'une simple et pure goutte d’eau :
la goutte de Poison Ivy lui a été versée, en fait, sur le bras gauche et sans
(pourtant) que ce dernier ne présente la moindre trace consécutive de réaction
cutanée, comme on aurait dû s'y attendre (du moins conformément à la croyance
dogmatique en vogue dans le milieu scientifique conventionnel qui associe des
vertus automatiquement néfastes à tel ou tel produit ou agent réputé toxique
!).
Cette expérience démontre donc que ce n’est que l’idée d’être empoisonné qui
entraîne l’allergie (sauf, bien sûr, dans le cas de poisons violents qui
exercent toujours une agression physiologique imparable, comme par exemple
l’acide sulfurique).

Lorsque je reçois des personnes qui croient que leur allergie est d’origine
psychique (pour s’en débarrasser), elles font la découverte plus ou moins
rapide, que la réaction allergène n'est en fait active, que si elle est
strictement liée à une expérience traumatique antérieure.
Ainsi cette patiente qui vient me trouver parce que chaque année au printemps
elle développe un rhume des foins ; l'anamnèse a permis de mettre au jour le
fait que l'année précédant celle de la première apparition de cette affection,
son compagnon l'avait brusquement et dramatiquement quittée. Elle a compris,
par elle-même, qu'en fait, ce rhume lui permettait de se concentrer sur son
affection allergique avec notamment comme but de l'aider à occulter ainsi le
souvenir du trop douloureux événement (survenu l'année précédente à la même
époque). Je l'ai accompagnée pour qu'elle puisse comprendre par elle-même
qu'en fait cette affection allergique la protégeait du souvenir de l'événement
traumatisant, évitant ainsi une sorte d’effet de boucle : en présence de la
réaction allergique, une grande partie de son attention se portait sur la
somatisation. Un travail de deuil, visant à ce qu’elle ne souffre plus de la
perte de son compagnon, lui a permis de résoudre cette situation
conflictuelle. L'année suivante et celles qui ont suivi, elle n'a alors jamais
plus été atteinte par ce rhume des foins !
Ainsi, analogiquement, pour mieux appréhender la composante psychique (trop
souvent ignorée) des allergies, le cas de cette patiente qui était venue me
voir pour un problème d'allergie aux poils blancs d'animaux et qui, faute
d'être parvenue à s'en débarrasser, venait donc en chercher et solutionner ce
qu’elle pensait en être le fondement psychique. Dans un premier temps elle n'a
pu faire aucun lien avec son propre vécu, comme cela est la quasi-généralité
en pareil cas (l'occultation inconsciente de la situation conflictuelle
originelle permet de se prémunir de la réactivation du surstress initial et
opère donc comme une sorte de protection).
Mise doucement en conditions pour arriver à désocculter l'événement causal,
elle se souvient, avec émotion, qu'enfant, elle avait un petit chat blanc,
mais qu'il a fallu piquer étant donné l'état de santé jugé sans issue
positive. Dans un premier temps, elle n'avait pas été d'accord de mettre fin à
la vie de son chat, mais, ensuite, elle s'y était résignée mais avec une
énorme culpabilité, d'où le traumatisme. Un travail de deuil lui a permis de
le résoudre cette situation récurrente, qui était de ne pouvoir s'approcher
des animaux à poils blancs, sous peine de déclencher une réaction cutanée
importante. Lors d'un troisième rendez-vous, elle a pu caresser sans crainte
mon chat blanc qui, comme fait exprès, s'était posté devant la porte de la
salle d'attente ; aucune réaction "allergique" ne s'est, comme de juste,
produite, ni après en pareille circonstance.
Ces expériences montrent que le développement d’une allergie n’a RIEN à voir
avec le contact réel avec le seul prétendu allergène qui est alors désigné
comme un cause, alors qu'il n'est le fait que d'une simple corrélation, erreur
très courante dans la pratique de la science médicale conventionnelle et dans
la manière dont sont présentées les résultats d'expériences scientifique (lire
"Dommageable confusion
entre corrélation, facteur de risque... et lien de cause à effet).
La crise d'allergie met en effet en jeu des
croyances (souvent inconscientes) propres à la personne ; elle les développe dans la mesure où
s’active une mémoire souffrante qui se manifeste à nouveau en contact d'un
élément naturel qui a été scotché à une expérience malheureuse ou fortement
stressante ; c'est aussi ce qui peut se passer lors d'un contact avec un
vaccin : la vaccination peut en effet réveiller une situation
conflictuelle enfouie en rapport à la symbolique de l’organe touché ou de la
fonction physiologique en rapport : le
vaccin n’est alors que le déclencheur psychologique de l’allergie.
Alors au lieu de s’acharner à désensibiliser de tels patients par des
traitements allopathiques aléatoires, comme on le préconise la quasi-totalité
du temps, ne vaudrait-il pas mieux que les responsables médicaux les informent
- suivant le rôle qui leur est dévolu - du possible aspect psychique
sous-jacent à de tels maux (comme on le fait en médecine psychosomatique) via
une aide spécialisée (de type psychothérapeutique) ? Ils seraient ainsi mis en
situation de mettre des mots sur les maux : par rapport à leur vécu
particulier et puis, se mettre en marche, suivant leur souhait et à leur
rythme, vers la désactivation des codes psychiques qui ont installé la
réaction allergique.
"Les coûts d'une psychothérapie de qualité sont plus que compensés par la diminution du nombre des consultations médicales, de la consommation de médicaments, du nombre d'hospitalisations, du nombre de journées d'absence au travail et de celui des rentes [...] Un entretien avec un médecin ne constitue pas une psychothérapie qualifiée.
" Source : Fédération Suisse des Psychologues (FSP) & Association Suisse des Psychothérapeutes (ASP)"Les médecins de famille ne disposent généralement pas du temps nécessaire pour ce type de consultation et n’ont pas la formation adéquate pour entamer un traitement psychothérapeutique C'est pourquoi, face à des troubles sévères, les médecins devraient orienter leurs patients vers une aide spécialisée, ce qui ne s’est produit que dans 44 % des cas." C'est le point de vue de Test Achats
(Enquête auprès de 14.000 personnes en Belgique).
Lire aussi "Ma peau me parle"
Pour en avoir plus sur l'importance du toucher.
Voir en quoi une psychothérapie permet par exemple, de venir à bout de maladies de la peau comme le psoriasis.
Voir le cas d'une patiente qui souffrait d'allergie aux poils blancs.
Voir la célèbre expérience du Pr Ikomi et le poison d'Ivy à la réaction fortement urticante.
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L'accompagnement psychothérapeutique que nous vous proposons intègre de tels enseignements et allie des outils spécifiques et éprouvés à l'accompagnement psychologique pour permettre au patient de se guérir lui-même. En accord avec le patient mais suivant sa propre demande et sans aucune induction ou directivité au travers d'un processus le plus "naturel" possible, nous nous appliquerons à rechercher tout d'abord les causes "historiques" et "environnementales" au sens large, en conformité, notamment, à ce qu'en définit le Pr Laborit. Ensuite, dès que possible soucieux de n'installer aucune dépendance thérapeutique, nous veillerons à la mise en route d'un processus actif pour annuler de telles causes. Tout en veillant également, en parfait accord avec lui, à lever toutes les résistances à la guérison qui émergeraient au cours du processus complet et qui conduit la plupart du temps à la guérison. Cet accompagnement spécifique est parfaitement complémentaire à ce que la médecine apporte et ne vient en rien interférer. Comme expliqué dans la partie "Facteurs déclenchants" du site GIPSO (GROUPE D'AIDE à la RECHERCHE et à l'INFORMATION sur le PSORIASIS) et par rapport à ce qui est nommé "La composante psychosomatique", nous n'intervenons en psychothérapie que sur les éléments d'ordre psychologique : "Un élément psychologique important tel une émotion profonde, une grande peur, le stress … est, dans plus de 40 % des cas, retrouvé comme facteur de déclenchement d'une première poussée de psoriasis et, dans 80% des cas, facteur de récidive ou d'aggravation."
Ceci dit, cela est en tous point conforme avec notamment cette définition déjà
ancienne de la psychothérapie : "la psychothérapie est l'ensemble
des moyens par lesquels nous agissons sur l'esprit malade ou le corps malade,
par l'intervention de l'esprit" (Dr Antoine Porot, co-auteur d'un ouvrage médical de référence, le "Manuel
alphabétique de psychiatrie"- 1952) et pour ceux qui pourraient en être
surpris, qu'ils sachent que
« la psychothérapie ne se limite déjà pas aux troubles mentaux
seulement. Dans le cas de troubles somatiques, physiques, la psychothérapie peut
intervenir : les relations entre l'immunité et le psychisme sont avérées. »
(source : «
Définition
des psychothérapies »)
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