LES ALLERGENES ONT BON DOS

 

 

© Baudouin Labrique

 

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Il faut se poser les bonnes questions mais surtout trouver les réponses adéquates par rapport à la manière dont on peut venir à bout des allergies, sans tomber dans la dépendance médicamenteuse ou autre. En effet, la médecine conventionnelle donne comme causes des allergies, par exemple, saisonnières, le pollen, les graminées... et autres pollutions de l'air, mais elle fait manifestement fausse route ! On continue dès lors à dépenser des sommes importantes en traitements en tous genres, alors qu'une prise en compte des vraies causes en amont pourrait permettre à ceux qui en souffrent de s'en guérir vraiment et définitivement 

Et si on agissait en amont de sorte de ne plus être allergique à tel allergène ?

Si "le microbe n'est pas plus responsable de la maladie 'infectieuse' que la mouche du cadavre", (comme l’écrivait très pertinemment

le Dr Vétérinaire Eric Ancelet in Pour en finir avec Pasteur), analogiquement l’allergène n’est pas le vrai responsable de l’allergie.

En fait, les ALLERGENES ONT (indécrottablement) BON DOS !

 

On continue dès lors, en plus d’imposer à vie des précautions (mais presque invivables) aux allergiques, à leur faire dépenser des sommes importantes en “traitements” en tous genres (qu'ils soient allopathiques ou pas) et qui créent d'inutiles dépendances, alors qu'une prise en compte des vraies causes (en amont) pourrait leur permettre de se guérir enfin.

 

Voici quelques cas ou expériences qui monteront que prendre les allergènes comme causes de maladies (allergies...), c'est aussi stupide que de prétendre que les coups de soleil sont causés par le port des lunettes de soleil ou comment prendre une corrélation pour un "lien de cause à effet" (effet cigogne) !

 

 

 

La question trop rarement posée : pour quelles raisons certaines personnes sont allergiques et d'autres pas,

alors qu'elles sont tout aussi exposées aux prétendus allergènes... ?


Quand on se la pose en science médicale conventionnelle, on  montre du doigt, par exemple et 'faute de mieux' pour ne pas dire misérablement, les prétendus facteurs génétiques ; opérant alors un 'classement vertical' visant en fait à dédouaner celui qui y a recours (pour ne pas chercher plus loin), on réserve un sort analogique à celui des allergènes : les gènes ont aussi bon dos !. Cependant, suivant des recherches en épigénétique, les gènes ne sont que des sortes de photos de l'état physiologique à un moment donné : en effet, notre carte génétique mute en permanence en fonction de notre vécu :

« […] ces projets scientifico-commerciaux mettent en œuvre la même conception réductionniste du vivant, laquelle prétend que le génome serait détenteur du "programme" alors qu’il n’est qu’une source importante d’informations, et ignore la complexité de tout être vivant en ramenant son fonctionnement à celui d’un Meccano auquel on pourrait ajouter telle ou telle pièce."

Pr. J. Testart, spécialiste en biologie de la reproduction, "père scientifique" du premier bébé éprouvette français et directeur honoraire à l'INSERM (Technology Review).

(Plus de détails sur les errances de la thérapie génique et les dogmes scientifiques associés).

ivy

 

Voici la relation de quelques cas vécus et absolument véridiques:

 

POISON D'IVY - Dans un article paru dans la revue Psychologies de juillet-août 1999 écrit par le Dr David Servan Schreiber, est  relatée "l'expérience de Takéo" du nom de cet étudiant qui était allergique à une plante américaine très urticante, le Poison Ivy, avec laquelle il avait été mis en contact dans le passé. Le Poison Ivy est une sorte de lierre vénéneux et grimpant qui pousse sur le sol comme sur les troncs d'arbres et que l'on trouve sur presque tout le territoire des USA. Takéo avait éprouvé une violente démangeaison "allergique" au bras droit suite au contact avec cette plante. 

 

  Poison Ivy

 

Devant un large auditoire d'étudiants, le Pr Ikomi lui annonce qu’il va lui verser une goutte d’extrait de la plante en question sur le bras droit, alors qu'une simple goutte d’eau sera, juste après, déposée sur le bras gauche. Dès le dépôt de goutte sur le bras droit, Takéo ressent une démangeaison qui se manifeste de plus en plus violemment ; s'en suit un enflement, alors que rien ne se produisait, comme de juste – pouvait-on effectivement le prévoir –, sur l'autre bras.
 
A la surprise générale, le Pr Ikomi déclare à l'assemblée, que ce qu’il a appliqué sur le bras droit n'est en fait qu'une goutte d’eau pure : la goutte de Poison Ivy lui a été versée, en fait, sur le bras gauche et sans que (pourtant) ce dernier ne présente la moindre trace consécutive de réaction cutanée, comme on aurait dû s'y attendre (du moins conformément à la croyance dogmatique en vogue dans le milieu scientifique conventionnel qui associe des vertus automatiquement néfastes voire cancérigènes, à tel ou tel produit ou agent réputé toxique !).                         
 

Cette expérience démontre donc que ce n’est que l’idée d’être empoisonné qui entraîne l’allergie (sauf, bien sûr, en présence de poisons tellement violents qu'ils exercent toujours une agression physiologique imparable, comme, par exemple, les effets de l’acide sulfurique ou encore des armes chimiques...).

 

                 


 Lorsque je reçois des personnes qui croient que leur allergie est d’origine psychique (pour s’en débarrasser), elles font la découverte par elles-mêmes que la réaction allergène n'est en fait active, que si elle est strictement liée à une expérience traumatique antérieure particulière qui est de la sorte ravivée.
 
foin
RHUME DES FOINS - Ainsi cette patiente qui vient me trouver parce que chaque année au printemps elle développe un rhume des foins ; l'anamnèse a permis de mettre au jour le fait que l'année précédant celle de la première apparition de cette affection et à la même époque, son compagnon l'avait brusquement et dramatiquement quittée. Elle a compris, par elle-même, qu'en fait, ce rhume lui permettait de se concentrer sur son affection allergique avec notamment comme but de l'aider à occulter ainsi le souvenir du trop douloureux événement de la séparation. Il s'agit donc d'une processus d('autoprotection psychique qui vise à provoquer un mal physique pour ne pas activer ce qui est en amont : la grave problématique psychologique liée à la très douloureuse séparation...

Je l'ai accompagnée pour qu'elle puisse comprendre par elle-même qu'en fait cette affection allergique la protégeait du souvenir de l'événement traumatisant, évitant ainsi une sorte d’effet de boucle : en présence de la réaction allergique, une grande partie de son attention se portait sur la somatisation (dans le but de permettre à la personne de ne pas rester dans un trop grand stress qui pourrait lui faire perdre une suffisante vigilance, de sorte de ne pas se couper des situations dangereuses environnementales). Un travail de deuil, visant à ce qu’elle ne souffre plus de la perte de son compagnon, lui a permis de résoudre cette situation conflictuelle. L'année suivante et celles qui ont suivi, elle n'a alors jamais plus été atteinte par ce rhume des foins ! Bien sûr cela ne pourra pas (comme pour toute somatisation) la prémunir à vie d'un mal, car on ne peut en effet pas se prémunir totalement de situations conflictuelles telles qu'elles se traduisent alors en somatisations (suivant le même principe 'protecteur' : cf. la psychobiologie).
 chat
POILS DE CHAT - D'autre part et analogiquement, pour mieux appréhender la composante psychique (trop souvent ignorée) des allergies, le cas de cette patiente qui était venue me voir pour un problème d'allergie aux poils blancs d'animaux et qui, faute d'être parvenue à s'en débarrasser par des soins conventionnels, venait donc en chercher et solutionner ce qu’elle pensait en être l'origine psychique. Dans un premier temps elle n'a pu faire aucun lien avec son propre vécu, comme c'est la quasi-généralité en pareils cas (l'occultation inconsciente de la situation conflictuelle originelle permet de se prémunir de la réactivation du surstress initial et opère donc comme une sorte de protection, comme décrit plus haut).

Mise doucement en conditions pour arriver à désocculter l'événement causal, elle se souvient tout d'un coup et avec émotion, qu'enfant, elle avait un petit chat blanc, mais qu'il a fallu piquer étant donné l'état de santé catastrophique et jugé sans issue positive. Dans un premier temps, elle n'avait pas été d'accord de mettre fin à la vie de son chat, mais, ensuite, elle s'y était résignée, mais avec une énorme culpabilité, d'où le traumatisme. Un travail de deuil lui a permis de le résoudre cette situation récurrente, qui était de ne pouvoir s'approcher des animaux à poils blancs, sous peine de déclencher une réaction cutanée importante. Lors d'un troisième rendez-vous, elle a pu caresser sans crainte mon chat blanc qui, comme fait exprès, s'était posté devant la porte de la salle d'attente ; aucune réaction "allergique" ne s'est, comme de juste, produite, ni après en pareille circonstance.


 
Ces expériences montrent que le développement d’une allergie n’a RIEN à voir avec le contact réel avec le seul prétendu allergène qui est alors désigné comme une cause, alors qu'il n'est le fait que d'une simple corrélation, erreur très courante dans la pratique de la science médicale conventionnelle et dans la manière dont sont présentés les résultats d'expériences scientifiques (lire : Dommageable confusion entre corrélation, facteur de risque...  et lien de cause à effet).
La crise d'allergie met en effet en jeu des croyances (souvent inconscientes) propres à la personne ; elles surviennent inévitablement dans la mesure où s’active une mémoire souffrante qui se manifeste à nouveau en contact d'un élément naturel qui a été lié à une expérience malheureuse ou fortement stressante ; c'est aussi ce qui peut (entre autres) se passer lors d'un contact avec un vaccin : la vaccination peut en effet réveiller une situation conflictuelle enfouie en rapport à la symbolique de l’organe touché ou de la fonction physiologique en rapport : le vaccin n’est alors que le déclencheur psychologique de l’allergie.

 
Alors au lieu de s’acharner à désensibiliser de tels patients par des traitements allopathiques aléatoires e tout autant couteux, comme le corps médical le préconise la quasi-totalité du temps, ne vaudrait-il pas mieux que les responsables médicaux les informent  - suivant le rôle qui leur est dévolu - du possible aspect psychique sous-jacent à de tels maux (comme on le fait en médecine psychosomatique), via une aide spécialisée (de type psychothérapeutique) ? Ceux qui souffrent seraient ainsi mis en situation de mettre des mots sur les maux : par rapport à leur vécu particulier et puis, se mettre en marche, suivant leur souhait et à leur rythme, vers la désactivation des codes psychiques qui ont installé la réaction allergique.

 

N.B. "Les coûts d'une psychothérapie de qualité sont plus que compensés par la diminution du nombre des consultations médicales, de la consommation de médicaments, du nombre d'hospitalisations, du nombre de journées d'absence au travail et de celui des rentes [...] Un entretien avec un médecin ne constitue pas une psychothérapie qualifiée." Source : Fédération Suisse des Psychologues (FSP) & Association Suisse des Psychothérapeutes (ASP)

"Les médecins de famille ne disposent généralement pas  du temps nécessaire pour ce type de consultation  et n’ont pas la formation adéquate pour entamer un traitement psychothérapeutique C'est pourquoi, face à des troubles sévères, les médecins devraient orienter leurs patients vers une aide spécialisée, ce qui ne s’est produit que dans 44 % des cas." C'est le point de vue de Test Achats  (Enquête auprès de 14.000 personnes en Belgique).

 

 

                                                                                                    

Lire aussi "Ma peau me parle"

 

Pour en avoir plus sur l'importance du toucher.

 

Voir en quoi une psychothérapie permet par exemple, de venir à bout de maladies de la peau comme le psoriasis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'accompagnement psychothérapeutique que nous vous proposons intègre de tels enseignements et allie des outils spécifiques et éprouvés à l'accompagnement psychologique pour permettre au patient de se guérir lui-même. En accord avec le patient mais suivant sa propre demande et sans aucune induction ou directivité au travers d'un processus le plus "naturel" possible, nous nous appliquerons à rechercher tout d'abord les causes "historiques" et "environnementales" au sens large, en conformité, notamment, à ce qu'en définit le Pr Laborit.

Ensuite, dès que possible soucieux de n'installer aucune dépendance thérapeutique, nous veillerons à la mise en route d'un processus actif pour annuler de telles causes. Tout en veillant également, en parfait accord avec lui, à lever toutes les résistances à la guérison qui émergeraient au cours du processus complet et qui conduit la plupart du temps à la guérison.

Cet accompagnement spécifique est parfaitement complémentaire à ce que la médecine apporte et ne  vient en rien interférer. Comme expliqué dans la partie "Facteurs déclenchants" du site GIPSO (GROUPE D'AIDE à la RECHERCHE et à l'INFORMATION sur le PSORIASIS) et par rapport à ce qui est nommé "La composante psychosomatique",  nous n'intervenons en psychothérapie que sur les éléments d'ordre psychologique : "Un élément psychologique important tel une émotion profonde, une grande peur, le stress … est, dans plus de 40 % des cas, retrouvé comme facteur de déclenchement d'une première poussée de psoriasis et, dans 80% des cas, facteur de récidive ou d'aggravation."

Ceci dit, cela est en tous point conforme avec notamment cette définition déjà ancienne de la psychothérapie :  "la psychothérapie est l'ensemble des moyens par lesquels nous agissons sur l'esprit malade ou le corps malade, par l'intervention de l'esprit" (Dr Antoine Porot, co-auteur d'un ouvrage médical de référence, le "Manuel alphabétique de psychiatrie"- 1952) et pour ceux qui pourraient en être surpris, qu'ils sachent que « la psychothérapie ne se limite déjà pas aux troubles mentaux seulement. Dans le cas de troubles somatiques, physiques, la psychothérapie peut intervenir : les relations entre l'immunité et le psychisme sont avérées. » (source : « Définition des psychothérapies  »)
 Voir notre code de déontologie qui établit bien les frontières entre la médecine et la psychothérapie, se gardant de tout risque de s'adonner à l'exercice illégal de la médecine.