AUTARCIE ENERGETIQUE
Page accessible directement via www.autarcie.be

Vous êtes sur le site de Retrouver Son Nord
Centre de diffusion et de promotion du mieux-vivre
(Développement personnel & Psychothérapies)
Boulevard du Nord, 15 6140 Fontaine-l'Evêque (Belgique)
Liens vers les autres principaux chapitres :
- Santé - PSYCHOBIOLOGIE - Dépendances - Couple - Famille
- Habitat - Développement PERSONNEL & PSYCHOTHERAPIES

But de cette rubrique :
inviter le plus grand nombre possible de gens
à placer l'autarcie énergétique en priorité,
en s'inspirant de ce qui a été réalisé au
Centre Retrouver son Nord

Se libérer ainsi du joug des fournisseurs d'énergie...
Le choix du mot "autarcie"

Le choix du mot "autarcie" peut soulever quelques objections du genre que cela impliquerait un repli sur soi-même au détriment des autres. Comment comprendre les raisons d'un tel choix ici, par Anne de Vreught et Baudouin Labrique, animateurs du Centre Retrouver son Nord et du site qui porte le même nom ?
"Autarcie vient de l'adaptation du grec autarkeïa, de autos, soi-même et arkein, c'est-à-dire protéger, secourir, se suffire." (Wikipedia). Loin de nous pareille induction d'aller jusqu'à nous replier au détriment des autres ; d'ailleurs, comme on pourra le constater plus bas, notre Centre & habitat sont en passe de devenir un lieu qui aura une empreinte carbone positive (cela veut dire que nous produirons plus d'énergie, en l'occurrence électrique, que nous n'en consommerons et ce surplus est alors injecté gratuitement dans le réseau de distribution).
Nous préférons le mot "autarcie" à celui qu'on pourrait nous suggérer : "autonomie", car ce dernier terme fait référence à un comportement individuel sur le plan psychologique, politique, ce qui n'englobe pas la sphère énergétique (eau, électricité, chauffage) : "Du grec autos : soi-même et nomos : loi, règle. Droit que les Romains avaient laissé à certaines villes grecques, de se gouverner par leurs propres lois". "[...] l’autonomie est la faculté d'agir par soi-même en se donnant ses propres règles de conduite, sa propre loi. L'autonomie est synonyme de liberté, elle se caractérise par la capacité à choisir de son propre chef sans se laisser dominer par certaines tendances naturelles ou collectives, ni se laisser dominer de façon servile par une autorité extérieure". (Wikipédia). Ce qui précède est certes en phase avec ce qui nous anime, au travers des activités professionnelles que nous développons : viser l'autonomie personnelle, comme on le (re)découvrira par la suite.
Voici une autre définition du mot autarcie et qui nous conforte dans le choix de ce mot : "Etymologiquement, l'autarcie désigne la situation de ce qui se suffit à soi-même. Le terme peut s'appliquer à une famille, un village, une région, un pays... qui produisent l'essentiel de ce qu'ils consomment en n'ayant pas ou peu recours au commerce". "Pour une nation ou un pays, l'autarcie est une théorie économique qui prône l'économie fermée. Elle vise à produire à l'intérieur des frontières l'essentiel des biens nécessaires pour satisfaire les besoins de la population et à réduire au strict minimum les importations. L'autarcie est de l'autosuffisance économique". (Source). En l'occurrence, les importations se limitent à puiser dans le réseau, l'électricité lorsque le suiveur photovoltaïque installé ne peut pas la produire ; en d'autres moments et selon tout vraisemblance, majoritaires, la production excédentaire d'électricité par le suiveur sera alors injectée dans le réseau, avec un bilan qui permet d'atteindre le statut de "maison positive" (qui produit énergétiquement et d'une manière renouvelable plus qu'elle ne consomme).
Malheureusement, au vu de la dégradation économique et que rien ne semble pouvoir arrêter à temps, des esprits éclairés parlent de plus en plus de la nécessité de devenir "survivaliste-autarcien", ce qui remet à l'honneur le concept d'autarcie notamment énergétique et renforce les raisons du choix que nous avons, en l'occurrence, opéré du terme autarcie (énergétique) : "Le survivalisme est un terme qui désigne les méthodes utilisées par certains groupes ou individus qui veulent se préparer à une hypothétique catastrophe locale ou plus globale dans le futur, voire une interruption de la continuité sociétale ou civilisationnelle au niveau local, régional, national ou mondial". (Wikipédia).
Ici encore, ne vaut-il mieux pas "prévenir" que "guérir", à supposer que notre planète puisse réellement un jour inverser le dramatique processus de dégradation tous azimuts, étant donné les trop timides mesures gouvernementales et mondiales prises qui ne semblent pas induire un tel renversement... Toutefois, ici comme ailleurs, chacun devrait adopter à son niveau et en fonction de ses propres capacités, toutes les attitudes adéquates pour freiner autant que faire se peut, l'arrivée d'une catastrophe annoncée... avec l'espoir qu'il y aura une accélération géométrique de telles prises de conscience traduites rapidement dans les faits ; certes, nous ne sommes pas tombés dans le panneau de donner un quelconque crédit à ce qui est annoncé pour le 21 décembre 2012...
|
Quels ont été et restent les
véritables enjeux ?
Via toutes les activités qu'ils animent (séances
et stages) et y compris tout ce que
suggère le contenu de ce site, Anne De Vreught et
Baudouin Labrique s'emploient à inviter tous ceux qui leur font confiance, à
acquérir plus d'autonomie,
Anne et Baudouin ont fait en sorte que les performances
environnementales et énergétiques atteintes et en devenir dans leur Centre (Retrouver
son Nord
|
Anne de Vreught et Baudouin Labrique, psychothérapeutes et formateurs, développent déjà depuis plus de 15 ans des activités (séances et stages) destinées à rendre les bénéficiaires plus autonomes sur le plan personnel, de sorte de dépendre le moins possible d'une aide extérieure et entre autres thérapeutique, en les aidant à prendre conscience notamment du "médecin intérieur" pour l'activer davantage : le Dr Albert Schweitzer observait que le "médecin intérieur" était "le meilleur des médecins", mais aussi que "la plupart des médecins [et certains thérapeutes] ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien". D'ailleurs, comme l'ont démontré certaines expériences scientifiques - qui ne répondaient certes pas au "médicalement correct" -, l'effet de tout traitement ou médicament est strictement tributaire de l'effet placebo, lequel est précisément l'une des manifestations de ce "médecin intérieur".
C'est une invitation pour chacun à croire davantage et à puiser dans ses propres ressources, par essence renouvelables, pour arriver à résoudre diverses problématiques en recourant le moins possible à des adjuvants chimico-pharmaceutiques, vu notamment les impacts environnementaux défavorables qu'ils produisent, sans oublier les risques réels de dépendance tout comme les effets secondaires parfois mortifères (voir notamment le cas des dépressions)..
De quoi donc s'occuper davantage d'écologie personnelle pour aussi l'étendre tout naturellement sur le plan environnemental, en tout bonne logique et en tout bon sens !
Dans la suite cohérente d'une telle démarche globale entre autres visant au respect de l'environnement tous azimuts, "charité bien ordonnée commençant par soi-même", Anne et Baudouin, adeptes depuis longtemps du "développement durable", respectueux le mieux possible l'environnement et adhérents à la "simplicité volontaire", ont été immanquablement conduits à rendre leur lieu de vie privé et professionnel notamment autarcique sur le plan énergétique (eau, électricité et chauffage). Ils espèrent que la lecture de ce qui suit, incitera d'autres à tendre davantage vers l'autarcie énergétique.
|
CHIFFRES DE LA PRODUCTION PHOTOVOLTAÏQUE du Centre RETROUVER SON NORD (mai 2013)
Après exactement un de production PV (le 10 avril) : la production totale a atteint 10.853 kWh, près de 30 kWh par jourcertes moins que ce que l'installateur avait garanti sur le devis, mais cela nous a tout de même permis de rester autonome... Le moi de mai a été un peu décevant, vu la météo : 1.118 kWh au lieu des 1.473 atteint en 2013. ORES est venu le 19 novembre relever l'index du compteur. A ce moment il affichait un bonus de près de 800 KWh par rapport au relevé précédent du 13 août (vu le changement
de fournisseur). En conséquence, nous les avons donnés à énergie positive de notre Centre ; en effet, nous sommes non seulement indépendant en eau et électricité, mais aussi en chauffage (La pompe à chaleur fonctionne à l'électricité).
G raphique actualisé automatiquement(Il se peut alors que le chiffre de production indiqué plus bas dans le texte
soit inférieur, car correspondant alors à une date antérieure) En ROSE, la production du site Retrouver son Nord (RSN) mois par mois (suiveur). En BLEU, la référence donné par le logiciel d'estimation PVGIS du gisement solaire et de la production d'un système photovoltaïque couplé au réseau (pour une installation fixe). Hormis pour des mois trop exceptionnellement couverts comme le furent ceux de ce dernier hiver et qui a plombé la production, une performance supérieure aux prévisions PVGIS s'explique par l'utilisation d'un suiveur couplé à 30 panneaux. En fait, par kilowatt/crête placé (1.000 watts/crête ou 1 kWc), un système de puissance avec des panneaux fixes (toit ou sol) ne produira que 880 watts ; en revanche, un suiveur pourra produire dans les meilleures conditions 40% de plus, soit 1232 watts (par kW placé). Influence de la température sur la production des panneaux : en été sous le soleil, les panneaux placés sur un suiveur produisent >10% de plus par rapport aux mêmes panneaux disposés sur une toiture. Cause : l'arrière du suiveur permet la libre circulation d'air entraînant un refroidissement naturel et constant des panneaux, ce qui ne fait monter la température qu'à 40°, alors que disposés sur une toiture, ils montent dans le cas le moins défavorable à 60°; il est courant en effet que la température des panneaux sur toit atteignent 80° voir plus encore, ce qui engendre une perte cumulée de près de 30%. Sous les 25° de référence utilisée par les fabriquant pour déterminer la puissance produite, on opère un gain de 1% par blond de deux degrés : il faut alors constater qu'en arrière saison, la disposition sur suiveur entraînera en plus une production accrue, vu le niveau moins élevé de température par rapport à ce qui se passe sur un toit. Voilà une seconde raison d'opter pour un suiveur. " Une perte de puissance instantanée de plus de 10% est tout à fait possible avec une température de fonctionnement dépassant 55°C [...] Un gain de puissance instantanée entre 5 et 10% est tout à fait possible avec une température de fonctionnement inférieure à 10°C, en hiver."
En conséquence,
"En pourcentages, les écarts de production d’électricité entre le nord et
le sud de l’Europe ne sont que de 30%, alors que la différence
d’ensoleillement est de 70%. 1750 heures d’ensoleillement au nord contre
2900h au sud de la France".
(Source). Influence de la salissure sur la production des panneaux : suivant le niveau de salissure des panneaux, la perte peut aller de quelques pourcents à plus de 49%. Les constructeurs préconisent en général un nettoyage des panneaux quatre fois par an ; l'environnement a une incidence variable, fonction du site (ville, campagne, proximité carrière ou industrie...)
-----------------------------------------------------------------------------------
CONSEILS AUX FUTURS ADEPTES DU PHOTOVOLTAÏQUE
« 80% des problèmes de performance des installations sont dues à des erreurs humaines » (Bruxelles- Environnement)
Une sage précaution : faites-vous membres de l'ASBL Touche Pas à mes Certificats Verts
* Pour la Belgique, choisir un installateur qui s'est engagé à respecter la charte de PVQual (liste des installateurs agréés) ; pour la France, il existe le QualPV. Belgique : en cas de problème non résolu rapidement, le client a alors la possibilité de déposer une requête en ligne auprès d'eux et de bénéficier d'une assistance gratuite pour contraindre l'installateur à mettre l'installation en conformité (avantages à choisir un installateur affilié à PVQual). PVQual enverra tout de même un mail à l'installateur dans le cas où celui-ci n'en serait pas adhérent ; veillez aussi à ce que l'installateur est adhérent à PVQual pour l'année en cours (ici 2012), ce qui doit être repris dans le logo comme suit :
* Demander les adresses de plusieurs clients de la firme de sorte de pouvoir leur poser des questions, voire d'aller leur rendre visite. Si l'installateur adhère à PVQual (Belgique) il y a nettement moins de risques, car il s'est engagé à suivre des standards de qualité optimale..
* Les propriétaires d’installations photovoltaïques peuvent se prémunir d’une perte de production imputable
à des défauts d’installations,
en exigeant une garantie de résultat solaire (GRS) de l’installation.
il offre
l’assurance d’un revenu garanti ne dépendant plus que de l’irradiation et
il permet dès le début de la relation entre le client et l’installateur
d’établir un cadre garantissant une grande qualité dans l’exécution de
l’installation. En effet, 80% des problèmes de performance des
installations sont dues à des erreurs humaines (mauvais dimensionnement
des câbles, mauvaise combinaison module – onduleur, etc.) » (Source)."
* Avant de signer : prudence !
Voici un article de
tes-Achats aux titre & contenu plus qu'éloquents : * Avant installation : lire aussi ce texte très éclairant : "Les plus grandes erreurs lors de l’achatde panneaux solaires - panneaux photovoltaïques".
* Durant l'installation : - Vérifier que le matériel installé corresponde bien au matériel commandé et entre autres, que tous les panneaux appartiennent à la même série de fabrication (les numéros doivent se ressembler et en tous cas les premiers chiffres/lettres ; le cas échéant, vérifier aussi qu'ils aient le même type de couche antireflet (ACR - CAR). - Vérifier que sera bien installée une ligne de terre (appelée aussi conducteur de liaison équipotentielle) à laquelle seront branchés la structure portante ainsi que chacun des cadres des panneaux (Source française: Greenkraft expertise). Pour réaliser les raccordements corrects des cadres des panneaux correctement à la terre, il faut prévoir de la visserie (en utilisant dans les trous prévus à cet effet) et des contacts/cosses avec des associations de métaux qui ne fassent pas électrolyse (exemple : pas de
cuivre en
contact direct avec de l'aluminium). de fuite ou de surface qui risquent de mettre à mal non seulement, le cas échéant, la couche antireflet (externe), mais aussi les cellules elles-mêmes, en accélérant leur vieillissement et en les détruisant progressivement. - Pour éviter que l'installation ne se transforme an paratonnerre, il faut que les fils de terre suivent autant que possible les câbles de branchement des panneaux et donc sans boucles (exemples de schémas ; en savoir plus : Greenkraft expertise). Il faut donc éviter les boucles : câbles plus, câbles moins et câbles de terre qui auraient des parcours différents (voir aussi cette source : Greenkraft expertise : "la présence de boucles en toiture entraine des désordres répétitifs parfois très importants dans toute l'électronique domestique (télé, hifi, informatique, appareils ménagers, clim, automatismes, etc.)". Pire, "de telles boucles peuvent se comporter en 'piège à foudre'. Lorsqu'un orage survient dans un rayon de plusieurs kilomètres; le champ magnétique augmente violemment. La présence d'une boucle peut alors générer un courant induit destructeur." (Source : Greenkraft expertise). La prise en compte de boucle n'a donc d'intérêt qu’en présence de la tension et le courant qui peuvent y être induits. Quand la foudre ne tombe pas trop loin, elle crée une énorme variation de courant donc un champ magnétique fort et variable et qui induit un courant dans les conducteurs proches. Plus la surface de captage (boucle) est grande plus le courant est fort ; i la boucle est fermée (comme dans un cadre), on a un court-circuit du courant induit ;
si c’est dans la
structure porteuse, il n’y à guère de danger de dégradation vu son
épaisseur. - Sous les panneaux, préférer une structure portante qui laisse passer un maximum d'air, car il faut savoir que lorsque la température monte (surtout en été) il y a une perte de 1% par bond de deux degrés ; (voir plus haut). De plus, cela réduit la durée de vie des panneaux (accélération du vieillissement). - Parafoudres : il en faut un dans le tableau de distribution et si le câble qui le relie aux onduleurs dépasse 30 mètres, il en faut un second à la sortie des onduleurs ; enfin, il convient aussi de placer un parafoudre à la sortie de chaque string (groupe de panneaux relié à l'un des deux entées de l'onduleur). - Aux espaces d'accès sous les panneaux, disposer un grillage galvanisé, pour stopper les rongeurs (qui pourraient endommager les câbles et risquer de déclencher un incendie suite à un court-circuit). - Vérifier que tous les câbles soient bien fixés à la structure portante et de toutes façons, ne puissent pas toucher le toit, ni s'agiter sous l'effet du vent ; pour y arriver, li faut un nombre de colsons suffisants.. - Installer de préférence un ou plusieurs compteurs verts analogiques (affichage des chiffres mécanique comme sur un compteur kilométrique de voiture traditionnel). En effet, en cas de panne d'un onduleur et la perte associée de sa mémoire, on aura pu garder alors le dernier chiffre de production (ce qui ne serait
donc pas le cas avec un
compteur vert
digital (comme l' affichage des chiffres électroniques tel
que à la CWAPE le dernier indice de production ; dans le cas inverse le risque est que l'évaluation de la production à laquelle la CWAPE procèdera, soit en deçà de la production réelle atteinte avant la panne. - Enfin, il faut savoir que la personne déléguée par l'organisme indépendant de contrôle (Vinçotte, O.C.B....) pour la mise en service de l'installation, ne le vérifie pas nécessairement tous les points de contrôles : seuls ceux qui sont aisément accessibles (sans échelle,...) sont inspectés. - Pour ceux que le développement des aspects techniques intéresse, voici une note émise par le SPF Economie (Belgique) qui détaille les contrôles à effectuer par l'organisme qui réceptionne l'installation en vue juste avant sa mise en service ; ce relevé leur permettra d'inspecter avant le contrôle, si tous les points ont été respectés par l'installateur, sachant que la personne qui réceptionnera l'installation ne prendre peut-être pas la peine de tous vérifier, comme nous l'avons d'ailleurs vécu..
* Après installation : - Mors de la fourniture du document de garantie, vérifier que le matériel et les numéros de série indiqués correspondent bien à ce qui a été commandé et installé. - Relever journellement la production pour détecter à temps tout problème ; piege - ne vous laisser pas piéger par l'injuste et aberrant système de compensation des périodes de consommation électrique. - Ne pas hésiter à changer de fournisseur d'électricité, mais sachez qu'alors, il y aura un relevé d'index peu après la le transfert de fournisseur, ce qui vous fera perdre à coup sûr le bonus de production atteint à ce moment-là ; il faut savoir aussi que votre facture annuelle tombera toujours à la même période, même si vous avez changé de fournisseur entretemps ; il vaut mieux donc avoir engrangé si possible (un peu avant le relevé d'index), un bonus de production le plus limité possible, de sorte de ne rien (ou au minimum) devoir payer au fournisseur précédent suite au décompte envoyé. - Relevé d'index : prenez une photo avec si possible la date en surimpression ; lorsque vous introduirez l'index sur Internet faites aussi une copie écran (touche PrtScn) et recopier (touche ctrl + V) par exemple dans un document Word ou dans Paintbrush (à sauver) ; en effet, (cas vécus), il est arrivé que le GRD (gestionnaire de réseau de distribution) indique à votre fournisseur un index surévalué, s'étant autorisé à majorer le relevé de votre consommation estimant que votre relevé était trop bas ! C'est une pratique courante faite sans en avertir le client qui est alors mis sous le fait accompli, lors de la réception du décompte annuel de sa facture ! Nous avons personnellement vécu cette situation qui a débuté septembre 2012 (si vous n'avez pas satisfaction, il nous restera le recours à la CWAPE).Le risque est certes plus grand lorsque comme cela a été notre cas, notre relevé d'index était plus bas que celui de départ (vu un bonus de production de 4.000 kWh comptabilisé fin-août 2012 et un autre bonus de 800 kWh comptabilisé fin novembre lors du relevé d'index vu le changement de fournisseur).
CONSEIL à ceux qui possèdent une installation photovoltaïque : au moment
du relevé annuel de votre consommation destiné à votre gestionnaire de
réseau (Ores...), faites en sorte d'avoir consommé de telle façon que
l'index de consommation électrique n'affiche pas un relevé inférieur au
précédent, sinon vous perdez la différence ! Certes, c'est une gymnastique
difficile dans la mesure où il faudrait consommer tout ce qui est produit,
mais en veillant à ne pas se retrouver (en voulant trop bien faire) devant
un index qui soit finalement supérieur à l'index précédent, ce qui
entraîne donc de devoir payer la différence... : attention, le mieux est
parfois l'ennemi du bien, sachant qu'on peut ainsi rater un objectif en
voulant le rendre meilleur...! Faites-nous part de problèmes éventuels rencontrés, de conseils complémentaires : ----------------------------------------------------------------------------------- Actualités du photovoltaïque belge
* Suppression de l'octroi des certificats verts en Wallonie (au 1er janvier 2014)
La nouvelle est tombée début mars 2012 : à cause de la bulle financière qu'il ne cesse de gonfler (2,5 milliards d'euros avant 2030), l'octroi des certificats verts sera donc supprimé au premier janvier 2014. Il sera remplacé par un système qui en apparence sera plus social : adapter (enfin) l'aide au niveau des revenus ;il n'est certes pas trop tard pour bien faire, mais on peut se demander pourquoi il a fallu attendre près de quatre ans pour que le gouvernement wallon de centre-gauche pourtant, mette au point un système qui permette alors aux moins nantis de pouvoir s'équiper en PV. Ce système semble préserver les 3.000 emplois verts créés par la filière photovoltaïque en Wallonie ; cette fois la Wallonie semble faire bien mieux que la Flandre qui avait il y a peu modifié le système en freinant brutalement l'intérêt d'accéder au photovoltaïque en faisant en plus passer à la trappe 10.000 emplois verts. Le nouveau système qui prévaut en Flandre ne permet à un nouvelle installation photovoltaïque de se rentabiliser que sur une vingtaine d'années !
|
Comparaison de production photovoltaïque entre un suiveur et une installation fixe

Un suiveur produirait donc > 26% de plus qu'une
installation fixe de puissance de crête similaire et idéalement
exposée (Geographical Assessment of Solar
Energy Resource and Photovoltaic Technology ;données valables pour Philippeville)
(Source PVGIS).
----------------------------------------------------------------------------------
Le Centre Retrouver son nord s'est engagé sur la voie
autarcique énergétique (eau, électricité et chauffage)
d'une manière décisive et irréversible depuis avril 2012,
en recourant à des solutions pour certaines originales
et qui constituent autant d'invitations à se faire adopter...
Défis "zéro énergie" et "empreinte carbone" positive
qui étaient en cours d'actualisation... en 2012,
se réalisent en 2013 !

Quoi que tu te dises capable de faire, où que tes rêves te disent capable d'aller, entreprends-le.
L'audace porte en elle génie, pouvoir et magie. (Goethe)
Dès l’acquisition de leur propriété en septembre 2003 (construite en 1967), Anne De Vreught et Baudouin Labrique ont entrepris d’en abaisser l’empreinte énergétique grâce à une isolation thermique utilisant autant que possible des matériaux durables et donc, respectueux de l’environnement. Parallèlement, ils avaient déjà réussi à réduire fortement leur consommation d’énergie. Fin 2011, ils ont entamé un vaste chantier pour rendre leur habitation 100 % autarcique énergétiquement (eau, électricité et chauffage) et répondant à la norme du “zéro carbone” (en la dépassant même), ce qui constituerait une première belge concernant une maison ancienne.
Historique
et du contexte de la réalisation autarcique
Anne De Vreught et Baudouin Labrique ont acquis en septembre 2003 une
propriété construite en 1967, partiellement boisée et étendue sur 32 ares.
Orientée rigoureusement selon les points
cardinaux, la forme arquée vers le sud les a de suite interpelés, tout
comme ses grandes baies vitrées, conçues pour mieux capter l’énergie solaire :
cette construction a été étonnamment réalisée à une époque où l'on ne se
préoccupait pas encore d’énergie durable (avant la première crise pétrolière
du début des années 70). Par temps de gel, une telle configuration permet
d’ailleurs d’atteindre facilement 16° dans le living (sans chauffage enclenché).
Ils ont progressivement effectué les modifications suivantes, pour la plupart
entièrement exécutées par leurs soins :
- remplacement du brûleur de la chaudière au mazout
(fuel), doublé d’un contrôle drastique
et d’une diminution importante de la
consommation ;
(pour limiter l’impact négatif d’une terrasse en surplomb mal isolée) ; et utilisation en mode éco ; ce qui est en plus très bénéfique pour la
santé) ;
avec extension récente de la récolte à tout le toit (tout le versant nord
ajouté) ;
- placement de châssis en bois (sapelli) à double vitrage respectant le
design originel ;
- isolation du sol du grenier (granulés de liège recyclé) ;
- isolation des plafonds des pièces professionnelles par des
plaques de liège chanfreinées, de 40 mm d’épaisseur
- remplacement des ampoules d’éclairage par des ampoules
économiques ;
- remplacement des appareils ménagers par des appareils
répondant aux normes de basse consommation
- adoption d’une cuisson (électrique) à basse température
(four à max 83° ou mode vapeur,
- utilisation de l’eau de pluie pour se substituer
progressivement à l’eau de ville (fortement polluée) ;
- placement d’un groupe hydrophore équipé de filtres destiné
à mettre en circuit l’eau de pluie récoltée,

douche
- fabrication originale (prototype) d’un bac de
dégraissage pour le recyclage presque total de l’eau de douche
(pas de bains utilisés) avec préfiltre
lavable (libre à vous de vous en inspirer) ;
N.B. Il faut injecter de l'air au fond du bac (comme pour un aquarium)
et à répartir sur
une bonne longueur.
et qui offre l'eau la plus pure,
analogue à l'eau stérilisée car vierge de bactéries et de virus.
Il faut savoir que la dureté mesurée
de l'eau de ville dépasse les 350 microgrammes par litre (mg/ℓ).
L'eau de pluie récoltée tombe déjà à
environ 85 mg/ℓ 
- placement d’un système à osmose inverse (suppression
totale de l’utilisation d’eau minérale en bouteille)
la dureté de l'eau tombait alors à moins de 15 mg/ℓ ce qui correspondait déjà à la meilleure eau minérale en
bouteille (genre Mont Roucous). Depuis le 16 octobre dernier, suit à l'installation d'une nouvelle citerne
d'eau de pluie, nous avons réussi à ne plus utiliser l'eau de ville ; après seulement quelques jours,
la mesure de la dureté de l'eau osmosée est tombée à quasiment 0 mg/ℓ ! L'utilisation de l'eau de pluie
permettra d'une part de nettoyer et de décrasser les tuyaux, mais en plus les appareils ménagers
en font l'usage et en prolonger ainsi la durée de vie. La qualité de l'eau de pluie, vierge déjà de sédiments
(calcaires, métaux lourds...) permettra aussi d'espacer le remplacement des
filtres de l'osmoseur ;
Appareil à osmose inverse
avec des branches d'environ Ø 25 mm provenant
de l’élagage régulier des arbres de la propriété ; le choix
s'est porté sur un insert de petite
dimension et qui contrairement aux idées reçues, a un rendement
supérieur aux modèles plus importants
; récupération intégrale des branchages restants
qui sont broyés et étendus sur les
parterres de fleurs, pour minimiser la pousse des mauvaises herbes
et quand celles-ci apparaissent sur les chemins, utilisation efficace d’un appareil écologique
de désherbage par infrarouge au gaz (prototype
à présent commercialisé).
2012 :
- fin janvier 2012 : placement et mise en fonctionnement d’une pompe à chaleur
(PAC) géothermique à haute température
de moyenne puissance (10,4 kW) qui se substitue totalement à la chaudière à
mazout,
remplacement des liaisons dans le sol par des liaisons aériennes et isolation
de toutes les conduites
(pour diminuer les pertes) ; en comparant deux jours aux températures très
basses analogues
en févier 2012 mais après avoir
réalisé cette isolation avec des gaines Armaflex (acquises chez
FACQ),
l'économie réalisée en kWh
mesurée le second jour a été d'au moins 20% environ (15 kWh par jour) !
Un investissement vite rattrapé (moins de 5 ans, d'après nos
calculs) :
Gainage super-isolant avec
ARMAFLEX -
mars 2012 : installation et mise en fonctionnement (le 10 avril) d’un
suiveur solaire photovoltaïque
de marque
la pompe à chaleur tout en assurant le reste de la consommation électrique ;
- avril 2012 : mesures au bout des 14
premiers
jours de production :
* total des heures de production (lumière) : 184 ; une production (moyenne) par jour : près de 40 kW/h 396 kWh et donc une moyenne de 28 kWh/jour (environ)
qui doit assurer
notre totale autonomie en eau courante. Détails sur cette réalisation hors pair.
Objectifs
de cette réalisation 
- placement d’un insert performant (au bois) dans le living
(ce qui permet même de se chauffer hors hiver


- remplacement de 11 radiateurs sur 14
(pour une meilleure et plus économique diffusion de la chaleur),

d’une puissance de crête de 9.810 kWh/an, destiné à alimenter intégralement
* production totale : 552 kWh cela donne, malgré une météo
défavorable,
et très
exactement 3 kWh, par heure de fonctionnement ;
* consommation totale (éclairage, appareils ménagers, chauffage, cuisson, ...) :
* réserve mise sur le réseau : 156 kWh, et donc un peu plus de
11 kWh/jour en moyenne
(près d'un tiers de la production mise en réserve !).

- septembre 2012, installation
par les Ets Christian
Lobin
d’une citerne d’eau de pluie de 15.000 ℓ
Doublé d’un
score “zéro carbone”, le but était donc de devenir totalement autarcique sur
les plans :
- de
l’électricité domestique,
- du
chauffage,
- de l’eau
(sanitaire & alimentation personnelle).
Il fallait tenir compte des fourchettes horaires de consommation suivantes :
Anne et Baudouin travaillent sur place comme indépendants ; en période
de chauffe, trois à quatre pièces de la maison doivent être chauffées en même
temps, mais seulement la journée. Dès 17h00, la pompe à chaleur (PAC) s’arrête
et c’est l’insert du living qui prend le relais.
Au printemps et
en automne, l’insert est utilisé le soir comme unique moyen de chauffage ; en
hiver, cet espace est circonscrit grâce à des tentures, ce qui permet de
limiter l’utilisation de bois, mais surtout de ne pas activer la PAC, ce qui
engendre d’importantes économies. Toutes ces dispositions ont permis de
consommer beaucoup moins d’énergie, dans un premier temps fossile et ensuite
de limiter fortement la consommation d’électricité par la PAC.
Il fallait aussi optimiser les coûts et réduire dans le temps les
amortissements financiers du couple PAC/suiveur. Après deux ans de recherche,
la décision d’entreprendre un tel chantier a été prise en octobre dernier.
Fin avril 2012 et donc moins d'un mois après la mise en fonctionnement du suiveur, les objectifs sont atteints pour ce qui concerne l'électricité et le chauffage : 100% autonome ! (Voir les derniers scores obtenus).
Description détaillée
A. Chauffage
Grâce au recours d’une PAC (pompe à chaleur) géothermique remplaçant totalement l'ancienne chaudière au mazout, il s’agissait de faire fonctionner 14 radiateurs sachant que seuls 4 sont réellement opérationnels en même temps (en position 3, 20°) et chauffant une surface de moins de 100 m² ; les autres radiateurs sont alors réglés en position antigel ou 1 suivant le cas, voire 2 (pour ceux qui doivent chauffer à certains moments à 20°, lors des grands froids). Une telle disposition exige certes une discipline rigoureuse pour éviter d’enclencher inutilement des radiateurs, ce qui augmenterait la consommation électrique.
L’une des meilleures normes géothermiques (monocouche) veut que l’on installe un circuit de tuyaux capteurs dans le sol, sur une surface de 1,5 à 2 fois la surface chauffée et à environ 1,5 m de profondeur, pour arriver à alimenter correctement une PAC de ce type. N'en ayant as été informé à temps, nous n'avons pas réalisé l'option suivante, meilleure encore : deux niveaux de capteurs ; en plus de celui présent ici (à 1,5 m de profondeur), un autre circuit à environ 60 centimètres de profondeur et qui permettrait de décharger l'autre pour accélérer sa régénération en température, sous des conditions climatiques favorables (au delà de 10°).

Ces capteurs se trouvent en fait sous la pelouse centrale (surface de plus de 290 m² exposée au soleil (ce qui est une condition sine qua non pour que le circuit puisse monter correctement en température, tout en, ne se refroidissant pas trop vite) ; l'endroit excavé forme un triangle de 26m x 20m x 24m (cf. photo n° 1 et photo n° 2 suivante et indiqué “Géo”),; c'est ainsi qu'il a été procédé à l’enfouissement d’environ 700 mètres de tuyaux de captage (type “Trinkwasser PN 12,5 SDR11”, Ø 32/3) contenant de l’eau glycolée (pour ne pas qu'elle gèle), à environ 1,5 m de profondeur.
Photo 1 Photo 2
Les tuyaux s'étendent sur 8 circuits distants d'une trentaine de centimètres et reliés au collecteur, destiné à alimente alors la pompe à chaleur via deux conduits plus importants (aller-retour) :

Pour couvrir les besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire (ECS), un telle configuration s’est avérée tout à fait suffisante, même lors des conditions climatiques extrêmes vécues durant plus de 15 jours en février dernier (2012) : cette période a constitué d’entrée de jeu une sorte de salutaire “baptême du feu” pour la PAC et a permis de tester avec succès ses capacités à assurer un chauffage correct ; certes, cela a été rendu possible grâce à une discipline vigilante (notamment en ne laissant pas complètement ouvert les radiateurs des pièces non occupées), pour arriver à chauffer à 20° les pièces, mais uniquement lorsqu’elles sont occupées.
De sorte de pouvoir alimenter efficacement des radiateurs comme le ferait une chaudière classique, la PAC est à haute température : l'au quelle réchauffe atteint jusqu'à 62° par temps très froid, grâce à un système de régulation qui tient compte de la température extérieure et qui est tributaire d'une courbe de chauffage (réglable) appropriée. La PAC est de marque Vaillant (type VWS 101/2), d’une puissance (moyenne) de 10,4 kW et qui peut atteindre dans les meilleures conditions un COP de 4,9 (c'est à dire permettant de produire 4,9 fois plus de kW qu'elle n'en consomme) ; elle alimente un réservoir tampon de même marque (type VPS 300) d’une capacité de 300 ℓ (auquel est branché l’ensemble des radiateurs) et, par ligne séparée, un boiler d’eau chaude sanitaire (ECS) de marque identique (type 300l VIH) d’une capacité de 300 ℓ.
Il faut savoir que le choix de la marque a été guidé par le fait qu’elle a obtenu la toute première place dans les deux seuls tests existants de PAC, réalisés par des revues allemandes de consommateurs (Stiftung Warentest et Kosument).
Lire à ce sujet pour mieux comprendre le fonctionnement
et l'importance du choix d'une PAC :
"Utiliser
une pompe à chaleur non performante, c'est comme mettre un plat brûlant au
frigo".
suiveur
B. Electricité
L’installation d’un suiveur photovoltaïque de marque De Simone (type DS 30G – fabriqué dans la région, à Farciennes – cf. photos plus haut) d’une puissance de production de crête de 9.810 kWh/an est équipé de 30 panneaux de 327 Wc chacun.

Coffrage (3 x 3 x 1m) Béton (9m³) Positionnement du mat

Assemblage du support Positionnement de la tête Manoeuvre d'approche

Fixation de l'ensemble Ajustement de l'inclinaison
Vue condensée de ce qui précède


Installation et réglage des onduleurs et des compteurs verts
Cliquez sur l'image pour la voir en détail
Cet équipement devrait être capable de produire en fait au moins 13.000 kWh/an (sur base de chiffres obtenus provenant de réalisations similaires). La projection qui a pu être déjà faite sur base des premiers mois de production, montre qu'un tel chiffre devrait être largement dépassé : on pourrait atteindre les 13.000 kWh/an !
Cette production est destinée à couvrir (avec une marge confortable) la consommation électrique courante (moins de moins de 5000 kWh/an) et le reste, plus de 8.000 kWh/an, étant disponible pour alimenter la PAC.

Merci à Marie-Florence pour la prise des trois dernières photos à l'occasion du Courcelles Energie Tour du 6 mai 2012
Le suiveur a été installé dans la partie sud-est du potager qui bénéficie d’un plein soleil (cf. photo n° 1 et photo n° 2, indication : “suiveur” ou “S”) ; il est implanté de sorte de laisser plus de 2/3 de l’espace disponible (ensoleillé) pour la production bio de légumes et de fruits et ce, notamment dans la serre restaurée par nos soins.
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
eau
C. EAU
Nous avons placé (fin septembre 2012) une citerne d’eau de pluie de 15.000 ℓ, ce qui devrait assurer (sauf forte sècheresse)
notre totale autonomie en eau courante.
Nous disposions avant d'une citerne de 3.000
ℓ, ce qui était nettement insuffisant pour atteindre l'autonomie en eau.Avant qu'elle arrive dans la citerne de 3.000 ℓ, l'eau de pluie doit d'abord passer dans un préfiltre en béton
(cube de 40 cm x 3) dans lequel est disposée horizontalement une épaisseur de mousse aérée et qui a été
entourée d'une épaisse toile en textile synthétique du genre que l'on place sous le gravier des chemins (pour empêcher
les herbes de pousser au travers, tout en laissant laisser passer l'eau).
Après le déversement de l'eau depuis la citerne de 3.000 ℓ (qui fait office de second filtre, de sorte que les matières solides
subsistantes soient autant que possible entrainées vers le fond, pour ne pas atteindre la citerne de 15.000 ℓ
où l'eau est puisée via le groupe hydrophore.
Nous n'avons pas voulu relier par le bas les deux citernes, ce qui nous aurait permis d'augmenter le volume total de 20 %
vu le risque à terme de voir se produire une fuite dans la jonction et encourir non seulement une pollution de l'eau,
mais en plus une perte de production, voire un affaissement de terrain... Rappel : recyclant l'eau de douche,
cela nous fait économiser au moins 40 m³ d'eau par an et donc accroître d'autant nos réserves
Avant d'être injectée dans tout le circuit-eau de la maison, mise sou pression (4,7 bar) par le groupe hydrophore,
elle est ensuite traitée via de trois filtres en cascade dont le dernier est à 5 microns ;
un appareil à osmose inverse la rend potable (détails).
Une citerne de 20.000 ℓ aurait offert une meilleure sécurité
d'approvisionnement, mais la largeur du camion prévu
pour la transporter dépassait l'espace disponible à
l'entrée de la propriété.
Ce sont les
Ets Christian Lobin de Courcelles
qui ont, de main de maître, réalisé l'opération :
sachez que nous n'avons JAMAIS eu affaire avec une entreprise qui a
offert un aussi bon service de bout en bout :
prestations impeccables en qualité en temps et en heures (respect
intégral du planning, depuis la venue pour le devis,
sa remise, l'inspection des lieux et la réalisation
complète du travail).
Rappel : l'eau de pluie est traitée via de trois filtres en
cascade ; un appareil à osmose inverse la rend potable à un
niveau qui dépasse la qualité obtenue des meilleures eaux
minérales, puisque les résidus solides ne dépassent pas
les 30 microgrammes/ℓ (mg/ℓ)
au départ de l'eau de ville et tombent même à environ 0
mg/ℓ
au départ de l'eau de pluie ! (détails).
Extrait du site des Ets
REMACLE
Citerne commandée chez REMACLE via les
Ets DEHAYE & FILS (Courcelles)
par la firme de terrassement
Christian LOBIN
de Courcelles
qui a réalisé excellemment tout le travail sur place.
Il fallait relier l'ancienne citerne de 3.000 ℓ qui reçoit l'eau de pluie, à la
nouvelle citerne de 15.000 ℓ ;
l'ancienne citerne aura alors comme fonction de retenir un maximum d'impuretés,
vu sa nouvelle fonction
de recueillir l'eau pour la déverser immédiatement (photo du milieu) de
l'autre côté dans la citerne 15.000 ℓ
(photo de gauche) de via le tuyau bleu (sur la photo de droite )...
N'est pas représenté, le conduit qui prend l'eau de la citerne de 15.000 ℓ
vers le groupe hydrophore
qui la distribue alors dans toute l'installation, via un jeu de trois filtres.
Résultat impeccable : tout été parfaitement nivelé offrant en prime un espace
de jardin tout rajeuni !
Merci au trio Remacle-Dehaye-Lobin !










---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
(Source : SPF Economie - Belgique)
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Injuste et aberrant système de
compensation des périodes de consommation électrique
(étalées sur un an)
(problème
typiquement belgo-belge)
Ce qui suit intéressera particulièrement ceux qui envisagent de passer au photovoltaïque :
pour leur éviter la mauvaise surprise qui a été la nôtre
De prime abord, lors de l'élaboration de notre projet d'autarcie énergétique, nous pensions de bonne foi et comme une évidence baignant dans le bon sens, que notre fournisseur d'électricité allait considérer l'année de consommation° comme un tout indivisible : la première période de 5 mois précédant la suivante de 7 mois, laquelle a débuté précisément le jour (10 avril 2012) de la mise en service du suiveur.
"CECI N'EST PAS UN COMPTEUR"
car il risque de vous en coûter plus... qu'escompté !
Si Magritte vivait encore, à la suite de son fameux "Ceci n'est pas une pipe",
je lui suggèrerais un autre tableau intitulé : "Ceci n'est pas un compteur",
sachant que l'électricité mise sur le réseau disparaîtra
comme par "enchantement" de la "fée" électricité,
à la fin de la période annuelle de consommation,
suivant des modalités surréalistes,
telles que décrites ci-après.
Le "bon sens" n'est décidément pas persona grata au pays du surréalisme (fierté belge, paraît-il ?!), jugez-en : une première incongruité légalisée mais parfaitement injuste est déjà de faire passer à la trappe (au profit de l'ensemble des fournisseurs qui pourront le facturer à un autre, tiens donc !) le surplus de production photovoltaïque engrangé au moment du relevé annuel d'index. Le système de compensation en place permet donc de pouvoir mettre sur le réseau le surplus de production (système en cours en Belgique mais pas en France) et de le considérer comme une réserve à utiliser à sa guise : en cas de consommation excédant celle produite, comme c'est, par exemple, notre cas, lors du fonctionnement de la pompe à chaleur en période froide. De la sorte, tout comme nous, par souci d'économie, grâce à votre production PV vous avez fait ou comptez faire la chasse au gaspi énergétique en "mettant sur le réseau" votre surproduction, soucieux ainsi de tenter d'échapper à la douloureuse facture annuelle (incluant d'ailleurs la location du compteur°°). Dans un tel état d'esprit, nous étions déjà fort satisfaits du fait qu'après seulement quatorze jours de production, nous avions pu mettre plus du tiers de la production en réserve !
Ayant reçu des informations contradictoires au sujet de la compensation des deux périodes de consommations décrites (voir premier paragraphe), nous avons consulté le site de l'association de défense des consommateurs (belges) Test-Achats ; nous avons dans un premier temps appris que cette association avait obtenu gain de cause pour un consommateur face à un fournisseur (Lampiris) qui refusait initialement de compenser les deux périodes sur une année de facturation (analogues à notre cas exposé ici). La conséquence financière était de faire payer à l'utilisateur, la consommation de la première période (3.545 kWh à 0,23€/kW : 815€, en principe) alors que la fin de la période suivante montrait un excédent de production, ce qui faisait apparaitre en fait une consommation nulle, certes en prenant en compte l'ensemble de la période annuelle pour la facturation (ce cas est relaté en détail ici) ! Quant à nous, nous avons confectionné un dossier, dont les tenants et aboutissants sont semblables au cas décrit et nous l'avons mis dans les mains de Test-Achats ; malheureusement, rien n'y a fait puisque les dispositions légales (Région Wallonne) sont en faveur des fournisseurs d'électricité et qu'il faut dès lors considérer le cas Lampiris (cité plus haut) comme un pu geste commercial fait par eux, mais qui donc ne peut pas ipso facto être généralisé...
MERCI DE NOUS FAIRE PARVENIR la description de cas vécus analogues (info@retrouversonnord.be) : si la Belgique est décidément et indécrotablement le pays du surréalisme, il est aussi de celui de 'l'union [qui] fait la force" !
------------------------------------
° Elle s'étale pour nous de décembre à décembre : un relevé d'index de consommation est réalisé fin novembre.
°° Location du
compteur : notre second combat présent est d'exiger du fournisseur de
supprimer une telle taxe devenue abusive, compte tenu du fait que le montant
total des locations déjà perçues dépasse plus que largement la valeur du
compteur et des
frais & intérêts associés. Dans un premier temps, nous avions demandé le
rachat du compteur à son propriétaire (ORES), mais celui-ci nous a été refusé, se
drapant derrière l'application de l'arrêté royal du 13 juin 2006 relatifs aux
instruments de mesure ; ce qui se révèle, en somme, une authentique arnaque
légalisée ! En son temps et cas pourtant analogue, l'opérateur téléphonique
(belge) Belgacom (qui était le seul sur la place) avait finalement dû accepter
de ne plus obliger les utilisateurs de régler l'interminable location du
combiné, lui permettant, soit de le racheter, soit de s'équiper autrement.
suite
SUITE DE LA" SAGA" : vu le refus définitif de notre fournisseur d'électricité de compenser les deux périodes, nous avons changé de fournisseur, avec pour conséquence une perte limitée de ce qui sera engrangé lors du passage proprement d'un fournisseur à l'autre (ce qui se fera début septembre) En effet, changer de fournisseur entraîne d'office un relevé de compteur par Ores et subséquemment une facture de clôture du compte ancien, ce qui nous permets de limiter la casse" (perte de la surproduction et qui se chiffrera à près de 3.000kWh fin août) (détail de la problématique initiale). Voir détails plus haut au sujet de la prudence dont il faudra faire preuve si vous passez au photovoltaïque.
CONSEIL à ceux qui possèdent une installation
photovoltaïque :
au moment du relevé annuel de votre consommation destiné à votre
gestionnaire de réseau (Ores...), faites en sorte d'avoir consommé de telle
façon que l'index de consommation électrique n'affiche pas un relevé
inférieur au précédent, sinon vous perdez la différence ! Certes, c'est
une gymnastique difficile dans la mesure où il faudrait consommer tout ce qui
est produit, mais en veillant à ne pas se retrouver (en voulant trop bien
faire) devant un index qui soit finalement supérieur à l'index
précédent, ce qui entraîne donc de devoir payer la différence... : attention,
le mieux est parfois l'ennemi du bien, sachant qu'on peut ainsi rater un
objectif en voulant le rendre meilleur...!
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
CE QUE RETROUVER SON NORD VOUS PROPOSE
Liens vers les autres principaux chapitres :
-
Santé
-
Développement PERSONNEL & PSYCHOTHERAPIES
Vous êtes sur le site de
Retrouver Son Nord
![]()
Dernières mises à jour :¨
Toutes dernières mises à jour : ¨¨
Placer Retrouver son nord sur votre page d'accueil
Ajouter Retrouver son Nord aux favoris
Pour ajouter cette page dans vos favoris,
tapez CTRL (maintenu enfoncé) + D
Pour être informé des nouveautés via la
laissez-nous votre adresse
en cliquant
iciet en envoyant tel quel le message, c'est tout !
Si vous voulez faire connaître ce site à des connaissances,
avertissez-les en cliquant
ici et envoyez leur tel quel le messageou avec un petit mot d'accompagnement.
| sante et medecine |