AUTARCIE ENERGETIQUE

Cette page est directement accessible sur www.autarcie.be

 

 

 

Le soleil, le vent n’envoient pas de facture

    Tel est le slogan du prospectiviste américain Jeremy Rifkin

                           J'ajouterais,  la pluie non plus !

 

 

Autarcie personnelle (autonomie) et autarcie énergétique...

Nous vous occupons à traitement égal du développement durable et du développement personnel : ce sont en fait les mêmes valeurs, mais sous un angle différent : le bien-être complet (physique et psychique), pour soi et la et par ricochet pour les autres...

tourtereaux

 

 

 

Vous êtes sur le site de Retrouver Son Nord

Centre de diffusion et de promotion du mieux-vivre

(Développement personnel & Psychothérapies)

Boulevard du Nord, 15   6140 Fontaine-l'Evêque (Belgique)

envoyer un courrier à  Retrouver son Nord- fb140104@skynet.be

 

                                                                                   

Liens vers les autres principaux chapitres :

 -  Santé  - PSYCHOBIOLOGIE   -  Dépendances  -  Couple  -  Famille

-  Habitat   -   Développement PERSONNEL & PSYCHOTHERAPIES

 

 

 

Haro sur ce 'bon' vieux et désespéré mythe du progrès :

"Celui qui croit qu'une croissance exponentielle

peut continuer pour toujours dans un monde fini

est soit un fou, soit un économiste"

Kenneth Boulding, économiste

(cité dans Jump the Curve, Jack Uldrich, 2008)
 

 

Gandhi disait : « Vivons tous simplement afin que tous puissent simplement vivre.
Sois toi-même le changement que tu veux voir advenir dans le monde.
On devient riche par les choses qu’on ne désire pas
. »

 

sachant que, selon Gandhi encore,

 

 

 

"Face aux enjeux climatiques actuels, il est de la responsabilité de chaque individu d’œuvrer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre en favorisant, par exemple, l’utilisation de technologies peu émettrices de dioxyde de carbone.

Parmi ces solutions respectueuses de l’environnement, les énergies renouvelables occupent une place importante : malgré leur caractère intermittent, elles sont devenues en quelques années plus efficaces et plus facilement accessibles au grand public.

Leur développement devrait encore s’accentuer grâce aux progrès et aux innovations technologiques. ".(Source - le soulignement est ajouté)
 

colibri

Cela rejoint le dicton populaire : les petits ruisseaux font les grandes rivières ! C'est aussi en phase avec le  mouvement Colibris créé par Pierre Rabhi et qui raconte la légende (amérindienne) du Colibri, :

Un jour, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. » (Vidéo) - Merci à Leslie pour cette info.

 

 

 

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DoIt

 

 

Economisez facilement l'énergie

SANS VOUS PRIVER

en vous inspirant de ce que nous avons réalisé :

 

 

- ELECTRICITE :

    * surisolez le boiler, le réservoir- tampon...

    * cuisinez basse température

    * faites bouillir l'eau avec une bouilloire électrique

       

- EAU :

    * filtrez l'eau de pluie

    * rendez l'eau potable (osmose inverse)

    * recyclez l'eau des douches pour les WC

 

- CHAUFFAGE

    * isolez vos tuyaux d'eau chaude avec des manchons en élastomère

 

(à suivre)

 

Un conseil (gratuit) : envoyer un courrier à  Retrouver son Nord

(antispam : mettre le mot  conseil  en objet/sujet)

 

 

(Source : les Amis de la Terre)

 

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Découvrez le résumé de notre projet à moyen terme d'installation

d'un couple électrolyseur/pile à combustible à hydrogène

pour nous rendre énergétiquement encore plus indépendants !

 

 

 

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Notre Centre Retrouver Son Nord est devenu autonome en eau, chauffage et électricité depuis plus de 6 ans. 

Nous avons le grand plaisir de vous annoncer que, dans le cadre de sa campagne d’éducation permanente

Demain, c’est aujourd’hui, l'ASBL APERE (Association pour la Promotion des Energies Renouvelables)

a identifié (juin 2018) ce que nous avons ainsi réalisé énergétiquement, comme

"une initiative porteuse d’avenir et créatrice d’énergie durable". (Suite)

 

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But de cette rubrique :

inviter le plus grand nombre possible de gens

à placer l'autarcie énergétique en priorité,

en s'inspirant de ce qui a été réalisé au

lieu Retrouver son Nord

et des conseils pratiques

qui suivent...

 

 

ure

Résumé : étant depuis toujours attachés à l'URE (Utilisation rationnelle de l'énergie) et à la simplicité volontaire, notre habitat (deux personnes - 250m² - quatre façades) construit avant la première crise pétrolière, a été transformé énergétiquement en 2012 de sorte de produire plus d'électricité et d'eau que ce qui est consommé, en alimentant aussi suffisamment une pompe à chaleur géothermique de puissance réduite qui a remplacé totalement une chaudière au fuel (chauffage & eau chaude sanitaire). La récolte de l'eau de pluie (filtrée à 5 microns et donc à un niveau quasi potable) a permis aussi une autonomie totale (en ce y compris la consommation d'eau en bouteille, via un osmoseur et la récupération de l'eau de douche pour alimenter les trois WC). C'est ainsi que notre propriété pourtant ancienne et moyennement isolée, est devenue un habitat à énergie positive comme le sont les maisons ultramodernes sur le plan énergétique (alors que tous les "spécialistes" officiels ou pas et notamment ceux de la Région Wallonne que nous avons consultés n'y croyaient pas du tout à priori et nous ont même fortement dissuadés d'entreprendre un tel chantier !).

(Consultez le dossier résumé en Word avec liens cliquables)

 

ourtereaux

 

 

 

 

Signe des temps (écologiques) ?

Ce couple de tourtereaux a élu domicile depuis le printemps 2016 sur la couronne du suiveur photovoltaïque..

La fait que sa voilure bouge de quelques degrés toutes les 20 minutes environ

ne semble pas les en avoir dissuadés ni les déranger !....

 

 

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demain

 

 

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets

Dernières mises à jour :¨

 

Le choix du mot "autarcie"

Ce qu'il faut comprendre par "survivaliste-autarcien"

Les véritables enjeux qui ont conduit les choix énergétiques de Anne & Baudouin

De l'autonomie personnelle à l'autarcie énergétique

Conseils concrets si vous envisagez de vous équiper d'une installation photovoltaïque

Actualités du photovoltaïque belge

Une éolienne au prix d'un iPhone !
 

Défis "zéro énergie" et "empreinte carbone" positive

Historique et du contexte de la réalisation autarcique (Centre RSN & habitat)

Objectifs de cette réalisation

Description détaillée

A. CHAUFFAGE   

B. ELECTRICITE  

 C. EAU :

Système performant de récupération des eaux de douches pour les WC

D.  MOBILITE

 

Demain, c'est aujourd'hui !

 

Consultez le dossier résumé en Word avec liens cliquables

 

¨ Notre étape finale ? Donnez raison à Jules Verne !

 

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PHOTOVOLTAIQUE :

Part d'énergie renouvelable dans la consommation finale d'énergie (Belgique)

Stockage d'énergie : le volant mécanique à la rescousse !

La filière photovoltaïque mondiale a remboursé sa dette énergétique au 1er février 2017

CHIFFRES ACTUALISES DE LA PRODUCTION PHOTOVOLTAIQUE

Comparaison de production photovoltaïque entre un suiveur et une installation fixe

Influences de la température et des salissures sur la production photovoltaïque

Injuste et aberrant système de compensation des périodes de consommation électrique

¨ Electricité solaire : des faits contre les idées reçues

¨ Ponctions iniques dans la proche des prosumers (Belgique -2017)

 

 

Site à contacter : TPCV

Il faut savoir qu'il y a près de 100.000 installations en Wallonie

et un ménage sur 12 en Belgique est équipé en photovoltaïque !

Vidéo : Une taxe de trop pour le photovoltaïque

 

avis librement exprimés sur ce site et ses partenaires

 

envoyer un courrier à  Retrouver son Nord

 

 

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« Le secteur européen des énergies renouvelables démontre aujourd’hui une dynamique et une croissance qui permettront d’assurer une transition vers 100 % d’énergies renouvelables en Europe d’ici 2050, en phase avec les politiques nationales de sortie du nucléaire » (Revue Renouvelle n° 25 d’avril 2011 de Apere).

 

"Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer pour toujours dans un monde fini

est soit un fou, soit un économiste" Kenneth Boulding, économiste et donc qui sait de quoi il parle !

(Suite ce cette réflexion par rapport au mythe du progrès).

 

 

autarcie

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Le choix du mot "autarcie"

 

 

 

Dessin repris du site Autarcies.com

 

 

Le choix du mot "autarcie" peut soulever quelques objections du genre qu'il ne s'agit pas de véritable autarcie (concernant l'électricité vu le bénéfice du compteur qui tourne à l'envers) ou que cela impliquerait un repli sur soi-même au détriment des autres. Comment comprendre les raisons d'un tel choix ici, par Anne de Vreught et Baudouin Labrique, animateurs du lieu Retrouver son Nord et du site qui porte le même nom ?

 

 

Autarcie vient de l'adaptation du grec autarkeïa, de autos, soi-même et arkein, c'est-à-dire protéger, secourir, se suffire." (Wikipedia). Loin de nous pareille induction d'aller jusqu'à nous replier au détriment des autres ; d'ailleurs, comme on pourra le constater plus bas, notre Centre & habitat est devenu un lieu qui a une empreinte carbone positive (cela veut dire que nous produisons plus d'énergie électrique que nous n'en consommons en période estivale et ce surplus est alors injecté dans le réseau public de distribution, ce qui constitue en fait un prêt gratuit en échange de la possibilité de pouvoir y prélever gratuitement des kWh nécessaires pour compenser les périodes de plus faible production solaire).

Nous préférons le mot "autarcie" à celui qu'on pourrait nous suggérer : "autonomie", car ce dernier terme fait référence à un comportement individuel sur le plan psychologique, politique, ce qui n'englobe pas la  sphère énergétique (eau, électricité, chauffage)  : "Du grec autos : soi-même et nomos : loi, règle. Droit que les Romains avaient laissé à certaines villes grecques, de se gouverner par leurs propres lois". "[...] l’autonomie est la faculté d'agir par soi-même en se donnant ses propres règles de conduite, sa propre loi. L'autonomie est synonyme de liberté, elle se caractérise par la capacité à choisir de son propre chef sans se laisser dominer par certaines tendances naturelles ou collectives, ni se laisser dominer de façon servile par une autorité extérieure". (Wikipédia). Ce qui précède est certes en phase avec ce qui nous anime, au travers des activités professionnelles que nous développons : viser l'autonomie personnelle des patients et des stagiaires, en offrant des outils concrets performants pour y arriver le plus rapidement possible...

 

Voici une autre définition du mot autarcie et qui nous conforte dans le choix de ce mot : "Etymologiquement, l'autarcie désigne la situation de ce qui se suffit à soi-même. Le terme peut s'appliquer à une famille, un village, une région, un pays...  qui produisent l'essentiel de ce qu'ils consomment en n'ayant pas ou peu recours au commerce". "Pour une nation ou un pays, l'autarcie est une théorie économique qui prône l'économie fermée. Elle vise à produire à l'intérieur des frontières l'essentiel des biens nécessaires pour satisfaire les besoins de la population et à réduire au strict minimum les importations. L'autarcie est de l'autosuffisance économique". (Source). En l'occurrence, les importations se limitent à puiser dans le réseau, l'électricité lorsque le suiveur photovoltaïque installé ne peut pas la produire  ; en d'autres moments et selon tout vraisemblance, majoritaires, la production excédentaire d'électricité par le suiveur sera alors injectée dans le réseau, avec un bilan qui permet d'atteindre le statut de "maison positive" (qui produit énergétiquement et d'une manière renouvelable plus qu'elle ne consomme).

survivaliste

Malheureusement, au vu de la dégradation économique et que rien ne semble pouvoir arrêter à temps, des esprits éclairés parlent de plus en plus de la nécessité de devenir "survivaliste-autarcien", ce qui remet à l'honneur le concept d'autarcie notamment énergétique et renforce les raisons du choix que nous avons, en l'occurrence, opéré du terme autarcie (énergétique) : "Le survivalisme est un terme qui désigne les méthodes utilisées par certains groupes ou individus qui veulent se préparer à une hypothétique catastrophe locale ou plus globale dans le futur, voire une interruption de la continuité sociétale ou civilisationnelle au niveau local, régional, national ou mondial". (Wikipédia).

 

Ici encore, ne vaut-il mieux pas "prévenir" que "guérir", à supposer que notre planète puisse réellement un jour inverser le dramatique processus de dégradation tous azimuts, étant donné les trop timides mesures gouvernementales et mondiales prises qui ne semblent pas induire un tel renversement... Toutefois, ici comme ailleurs, chacun devrait adopter à son niveau et en fonction de ses propres capacités, toutes les attitudes adéquates pour freiner autant que faire se peut, l'arrivée d'une catastrophe annoncée... avec l'espoir qu'il y aura une accélération géométrique de telles prises de conscience traduites rapidement dans les faits ; certes, nous ne sommes pas tombés dans le panneau de donner un quelconque crédit à ce qui est annoncé pour  le 21 décembre 2012...

 

 

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enjeux

Quels ont été et restent les véritables enjeux ?

Via toutes les activités qu'ils animent (séances et stages) et y compris tout ce que suggère le contenu de ce site, Anne De Vreught et Baudouin Labrique s'emploient à inviter tous ceux qui leur font confiance, à acquérir plus d'autonomie, non seulement sur le plan du développement personnel,  mais aussi sur le plan énergétique et durable, ce que nous avons appelé "autarcie énergétique", aspect qui a commencé à être abordé dans le chapitre HABITAT, mais qui est davantage développé sur la présente page. Dans leur vie de tous les jours et donc aussi dans leur professionnel, Anne et Baudouin mettent donc en adéquation leur souci de respecter l'environnement, la planète : nourriture bio, frugale, sans excès, hygiène de vie cohérente avec la sauvegarde de la planète, gestion durable de l'énergie et des déchets. Autrement dit, la recherche constante de plus d'authenticité et de cohérence dans leur vie et leurs rapports personnels et professionnels. En phase avec ses objectifs professionnels qui visent à l'autonomie psychologique, Baudouin,  fervent défenseur de la sauvegarde de la planète, est Passeur d'Energie : sur demande, il diffuse gratuitement des conseils en matière de développement durable et pour devenir de plus en plus autonome énergétiquement.
 

Baudouin Labrique comme Passeur d'Energie (centre de la photo)

au salon Energie & Habitat du 22/10/2017

Anne et Baudouin ont fait en sorte que les performances environnementales et énergétiques atteintes et en devenir dans leur Centre (Retrouver son Nord - c'est aussi le lieu de leur habitat), constituent non seulement une amélioration durable, mais aussi optimale : eau, électricité et biomasse sont produites localement avec des équipements fiables et de haute qualité, mais sans incidence négative notamment sur les plans du renouvellement durable ni de l’empreinte carbone : ce serait la première maison belge ancienne qui accéderait au statut d’autarcie énergétique (eau, électricité, chauffage), répondant alors à la norme "zéro énergie", la dépassant même de sorte de rendre l’empreinte carbone positive, ce qui lui donne alors le statut d'habitat à "énergie positive"..

En France, nous aurions déjà obtenu le label BEPOS 2020 (Directive européenne et Grenelle de l'Environnement ambitionnent de produire des logements neufs positifs à partir de 2020.)

 

Pour plus de détails : cliquez sur les images
 

 

Détails de notre réalisation complète : consultez le dossier résumé en Word avec liens cliquables

 

L'Europe impose dès 2021, que chaque nouvelle construction soit à "zéro énergie" ; nous sommes fiers d'avoir réussi à rendre depuis 2012 et donc 9 ans en avance, notre habitat à "zéro énergie"  et mieux encore ((à énergie positive) tout en ayant fait l'économie de le construire !.

Verne

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Notre prochaine étape ?

Donner raison à ce sacré visionnaire de Jules VERNE (L'île mystérieuse) :

un couple électrolyseur/pile à combustible à hydrogène

(consultez le dossier de notre projet)

 

 

 

 

 

L'île mystérieuse

 

hydrogene

(Source revue Renouvelle)

Découvrez les (au moins) neuf autres prédictions de Jules Verne.

 

autonomie

 

Anne de Vreught et Baudouin Labrique, psychothérapeutes, formateurs et animateurs,  développent déjà depuis près de 20 ans des activités (séances et stages) destinées à rendre les bénéficiaires plus autonomes sur le plan personnel, de sorte de dépendre le moins possible d'une aide extérieure et entre autres thérapeutique, en les aidant à prendre conscience notamment du "médecin intérieur" pour l'activer davantage  : le Dr Albert Schweitzer observait que le "médecin intérieur" était "le meilleur des médecins", mais aussi que "la plupart des médecins [et certains thérapeutes] ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien". D'ailleurs, comme l'ont démontré certaines expériences scientifiques  (qui ne répondaient certes pas au "médicalement correct") : l'effet de tout traitement ou médicament est strictement tributaire de l'effet placebo, lequel est précisément l'une des manifestations de ce "médecin intérieur".

C'est une invitation pour chacun à croire davantage et à puiser dans ses propres ressources, par essence renouvelables, pour arriver à résoudre diverses problématiques en recourant le moins possible à des adjuvants chimico-pharmaceutiques, vu notamment les impacts environnementaux défavorables qu'ils produisent, sans oublier les risques réels de dépendance tout comme les effets secondaires parfois mortifères (voir notamment le cas des dépressions)...

De quoi donc s'occuper davantage d'écologie personnelle pour aussi l'étendre tout naturellement sur le plan environnemental, en tout bonne logique et en tout bon sens !

 

Dans la suite cohérente d'une telle démarche globale entre autres visant au respect de l'environnement tous azimuts, "charité bien ordonnée commençant par soi-même", Anne et Baudouin, adeptes depuis longtemps du "développement durable", respectueux le mieux possible l'environnement et adhérents à la "simplicité volontaire", ont été immanquablement conduits à rendre leur lieu de vie privé et professionnel notamment autarcique sur le plan énergétique (eau, électricité et chauffage). Ils espèrent que la lecture de ce qui suit, incitera d'autres à tendre davantage vers l'autarcie énergétique.

 

(Consultez le dossier résumé en Word avec liens cliquables)

 

 

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defis

Retrouver son nord s'est engagé sur la voie

 autarcique énergétique (eau, électricité et chauffage)

 d'une manière décisive et irréversible depuis avril 2012,

 en recourant à des solutions pour certaines originales

 et qui constituent autant d'invitations à se faire adopter...

 Défis "zéro énergie" et "empreinte carbone" positive

 qui étaient en cours d'actualisation... en 2012,

 se réalisent dès 2013 !

 

 

                     

 

       La production de > 11.500 kWh (suiveur) par an

 permet au Centre d'économiser

 de près de 20 tonnes de CO² par an

 et à ses deux habitants, d'effacer avec un bonus (près de 2 tonnes)

 leur empreinte énergétique annuelle (9,2 tonnes par an par Belge).

 Il faut ajouter à cela l'effacement de l'empreinte quasi totale spécifique

à  la consommation d'eau.

 

 

 

Quoi que tu te dises capable de faire, où que tes rêves te disent capable d'aller, entreprends-le.

L'audace porte en elle génie, pouvoir et magie. (Goethe) :

nous rêvions d'une maison solaire et elle est arquée vers le sud, profitant à plein de la chaleur solaire

(ex. en hiver par temps de gel mais ensoleillé, 16° minimum dans les pièces au sud sans aucun apport de chauffage) !

 

 

Dès l’acquisition de leur propriété en septembre 2003 (construite en 1967), Anne De Vreught et Baudouin Labrique ont entrepris d’en abaisser l’empreinte énergétique grâce à une isolation thermique très modérée (contrairement aux dogmes en vigueur °) utilisant autant que possible des matériaux durables et donc, respectueux de l’environnement.  Cette isolation modérée a été confinée au remplacement des châssis, l'isolation sous la terrasse (plaques de liège recyclé de 4cm d'épaisseur, l'apport de 10 cm de liège recyclé en vrac dans les combles et la suppression de quelques ponts thermiques ; cela a été réalisé pour moins de 75€ par m², alors que la Région Wallonne chiffre (2017) le coût d’une isolation qui permettrait d’économiser seulement ¾ du chauffage (énergie primaire) à 1.150€ en moyenne par m² habité !
Parallèlement, ils avaient déjà réussi à réduire fortement leur consommation d’énergie. Fin 2011, ils ont entamé un vaste chantier pour rendre leur habitation 100 % autarcique énergétiquement (eau, électricité et chauffage) et répondant à la norme du “zéro carbone” (en la dépassant même : à énergie positive), ce qui constituerait une première belge concernant une maison ancienne.

 

 

 

 

Historique

Historique et du contexte de la réalisation autarcique

 

Anne De Vreught et Baudouin Labrique ont acquis en septembre 2003 une propriété construite en 1967, partiellement boisée et étendue sur 32 ares. Orientée rigoureusement selon les points cardinaux, la forme arquée vers le sud les a de suite interpelés, tout comme ses grandes baies vitrées, conçues pour mieux capter l’énergie solaire : cette construction a été étonnamment réalisée à une époque où l'on ne se préoccupait pas encore d’énergie durable (avant la première crise pétrolière du début des années 70). Par temps de gel, une telle configuration permet d’ailleurs d’atteindre facilement 16° dans le living (sans chauffage enclenché).

 

accès direct à la page sommaire

  Ils ont progressivement effectué les modifications suivantes, et pour la plupart entièrement exécutées par leurs soins :

    - remplacement du brûleur de la chaudière au mazout (fuel), doublé d’un contrôle drastique

      et d’une diminution importante de la consommation ;
    - placement de la moitié des châssis en bois (sapelli) à double vitrage respectant le design originel ;
    - isolation du sol du grenier (granulés de liège recyclé) ;
    - isolation des plafonds des pièces professionnelles par des plaques de liège chanfreinées, de 40 mm d’épaisseur

      (pour limiter l’impact négatif d’une terrasse en surplomb mal isolée) ;
    - remplacement des ampoules d’éclairage par des ampoules économiques ;
    - remplacement des appareils ménagers par des appareils répondant aux normes de basse consommation

      et utilisation en mode éco ; filtres
   
- utilisation de l’eau de pluie pour se substituer à l’eau de ville (fortement polluée)

    - placement d’un groupe hydrophore équipé de filtres destiné à mettre en circuit l’eau de pluie récoltée,

      avec extension récente de la récolte à tout le toit (tout le versant nord ajouté)  (détails)

 

    - placement d’un insert performant (au bois) dans le living (ce qui permet même de se chauffer hors hiver

      avec des branches d'environ Ø 25 mm provenant de l’élagage régulier des arbres de la propriété ;

      le choix s'est porté sur un insert de petite dimension et qui contrairement aux idées reçues,

      a un rendement supérieur aux modèles plus importants ; récupération intégrale des branchages restants 

      qui sont broyés et étendus sur les parterres de fleurs, pour minimiser la pousse des mauvaises herbes

      et quand celles-ci apparaissent sur les chemins, utilisation efficace d’un appareil écologique

      de désherbage par infrarouge au gaz (prototype à présent commercialisé).
 

                                                               

bois

Contrairement aux idées reçues, "il est parfaitement possible de chauffer au bois sans polluer" : " brûler du bois peut être malsain. Si vous mettez du bois exotique, pollué et humide dans un vieux poêle mal ventilé un jour de brouillard sans vent. Cependant, s'il est utilisé correctement, le poêle à bois est une excellente alternative aux combustibles fossiles". (Détails)

 

   

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2012 :

        - fin janvier 2012 : placement et mise en fonctionnement d’une pompe à chaleur (PAC) géothermique VAILLANT à haute température

          de puissance modérée (10,4 kW) qui se substitue totalement à la chaudière à mazout,

 

                                                                   

 


      - remplacement de 11 radiateurs sur 14  (pour une meilleure et plus économique diffusion de la chaleur),

      - remplacement des liaisons dans le sol par des liaisons aériennes et isolation de toutes les conduites

        (pour diminuer les pertes) ; en comparant deux jours aux températures très basses analogues

        en févier 2012 mais après avoir réalisé cette isolation avec des gaines Armaflex (acquises chez FACQ),

        l'économie réalisée en kWh mesurée le second jour a été d'au moins  20% environ (15 kWh par jour) !

        Un investissement vite rattrapé (moins de 5 ans, d'après nos calculs) :

manchons

 

                                                      

                                                                       Gainage super-isolant avec ARMAFLEX

"Les manchons d'isolation en élastomère comme le SH Armaflex arrivent très largement en tête en termes de facilité d'installation.  Ce matériau est en effet si souple que même l'isolation devient un jeu d'enfant. Les angles de 90° ne posent pas davantage problème." (Source : Test-Achats)

Utiliser une bande alu autocollante pour les raccords.

 

                                                         

 

"Avec SH Armaflex, la température descend sous 30°C à l’extérieur de l’isolant"

(Source : Test-Achats)

 

      

 - mars 2012 : installation et mise en fonctionnement (le 10 avril) d’un suiveur solaire photovoltaïque

        de marque VAILLANT d’une puissance de crête de 9.810 W, destiné à alimenter intégralement

        la pompe à chaleur tout en assurant le reste de la consommation électrique ;

avril

 - avril 2012 : mesures au bout des 14 premiers jours de production : 

         * total des heures de production (lumière) : 184 ;
        
* production totale : 552 kWh cela donne, malgré une météo défavorable,

            une  production (moyenne) par jour : près de 40 kW/h
            et
très exactement 3 kWh, par heure de fonctionnement ;

         * consommation totale (éclairage, appareils ménagers, chauffage, cuisson, ...) : 

            396 kWh et donc une moyenne de 28 kWh/jour (environ)
       
* réserve mise sur le réseau : 156 kWh, et donc un peu plus de 11 kWh/jour en moyenne
           (près d'un tiers de la production mise en réserve !).
 

                                                       

                        

 

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        - septembre 2012, installation par les Ets Christian Lobin d’une citerne d’eau de pluie de 15.000 ℓ 

          qui doit assurer notre totale autonomie en eau courante. Détails sur cette réalisation hors pair.

               

 2013 :

     - Depuis le 16 octobre 2013, suit à l'installation d'une nouvelle citerne

           d'eau de pluie, nous avons réussi à ne plus utiliser l'eau de ville ; après seulement quelques jours,

           la mesure de la dureté de l'eau osmosée est tombée à quasiment 0 mg/ℓ !

        - placement de trois cuves PVC (ayant servi à du jus de fruit) pour la  récupération des eaux de pluie du versant ouest

          et de l'eau de ruissèlement de la terrasse : d'une part, pour augmenter périodiquement le niveau de la cuve de 15.000 L

          et d'autre part, pour constituer une réserve d'eau pour l'arrosage du jardin et du potager ;

      

 2014 :

      - remplacement du reste des châssis (double vitrage)

         - adoption d’une cuisson (électrique) à basse température (four à max 83° ou mode vapeur,

            ce qui est en plus très bénéfique pour la santé - détails) ; pluie

     

 2015 :

      - récupération de l'eau grise des douches pour alimenter les trois WC (détails)

         - remplacement de la cuisson des légumes par du jus de légumes 

 

 

 2016 :

          - isolation accrue du boiler  pour empêcher la déperdition de la chaleur (comment le réaliser vous-même suintant le conseil de Test-Achats)

            et donc de diminuer la consommation : on a observé que la perte d'environ 4° sur 23h  était ramenée à < 2°.

         -- récupération de l’eau de rejet du système à osmose inverse (gain de 10m³ par an).

 

 2018 :

-          adoption de systèmes faits-maison pour arriver a diviser au moins par deux la consommation électrique de la cuisson : chaque jour depuis début avril 2018,

        ce sont au moins 3 kWh d’économisés (caisson isolant autour du petite four…) 

-          qans attendre l’acquisition éventuelle d’une voiture électrique à hydrogène, acquisition début avril 2018 d’une voiture électrique d’occasion ;

        un tel choix est d’ailleurs préconisé par Test-Achats (suivi par sa consoeur française Que Choisir) comme étant d’ores et déjà

        plus intéressant que celui d’une voiture thermique, notamment sur le plan écologique. (Détails)

-          récupération de l’eau de pluie coulant sur le suiveur (Détails)

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 Objectifs de cette réalisation

 

 

Doublé d’un score “zéro carbone”, le but était donc de devenir totalement autarcique sur les plans :
            - de l’électricité domestique,
            - du chauffage,
            - de l’eau (sanitaire & alimentation personnelle).
Il fallait tenir compte des fourchettes horaires de consommation suivantes : Anne et Baudouin  travaillent sur place comme indépendants ; en période de chauffe, trois à quatre pièces de la maison doivent être chauffées en même temps, mais seulement la journée. Dès 17h00, la pompe à chaleur (PAC) se met en veille et c’est l’insert du living qui prend plus tard le relais (environ 2 à 3 heures). Quand il ya du soleil même en hiver, le living atteint parfois 20° (cas durant le mois de décembre 2015)

Au printemps et en automne, l’insert est utilisé le soir comme moyen de chauffage alternativement avec un chauffage d'appoint

(type Dyson) ; en hiver, cet espace est circonscrit grâce à des tentures, ce qui permet de limiter l’utilisation de bois, mais surtout de ne pas activer la PAC, ce qui engendre d’importantes économies. Toutes ces dispositions ont permis de consommer beaucoup moins d’énergie, dans un premier temps fossile et ensuite de limiter fortement la consommation d’électricité par la PAC.
Il fallait aussi optimiser les coûts et réduire dans le temps les amortissements financiers du couple PAC/suiveur. Après deux ans de recherche, la décision d’entreprendre un tel chantier a été prise en octobre dernier.

Fin avril 2012 et donc moins d'un mois après la mise en fonctionnement du suiveur, les objectifs sont atteints pour ce qui concerne l'électricité et le chauffage : 100% autonome ! (Voir les derniers scores obtenus).

 

 

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Description détaillée

 

La géothermie, source de chaleur inépuisable !

 

 

A. Chauffage

 

Pompe-a-chaleur-sol-eau 

 

 

Grâce au recours d’une PAC (pompe à chaleur) géothermique (eau/eau) d(e marque Vaillant (type VWS 101/2) de puissance réduite (10,4 kW), remplaçant totalement l'ancienne chaudière au mazout, il s’agissait de faire fonctionner 14 radiateurs sachant que seuls 4 sont réellement opérationnels en même temps (en position 3, 20°) et chauffant une surface de moins de 100 m² ; les autres radiateurs sont alors réglés en position antigel ou 1 suivant le cas, voire 2 (pour ceux qui doivent chauffer à certains moments à 20°, lors des grands froids). Une telle disposition exige certes une discipline rigoureuse pour éviter d’enclencher inutilement des radiateurs, ce qui augmenterait la consommation électrique.

 

 

L’une des meilleures normes géothermiques (monocouche) veut que l’on installe un circuit de tuyaux capteurs dans le sol, sur une surface de 1,5 à 2 fois la surface chauffée et à environ 1,5 m de profondeur, pour arriver à alimenter correctement une PAC de ce type. N'en ayant as été informé à temps, nous n'avons pas réalisé l'option suivante, meilleure encore : deux niveaux de capteurs ; en plus de celui présent ici (à 1,5 m de profondeur), un autre circuit à environ 60 centimètres de profondeur et qui permettrait de décharger l'autre pour accélérer sa régénération en température, sous des conditions climatiques favorables (au delà de 10°).

 

 

 

Ces capteurs se trouvent en fait sous la pelouse centrale (surface de plus de 290 m² exposée au soleil (ce qui est une condition sine qua non pour que le circuit puisse monter correctement en température, tout en, ne se refroidissant pas trop vite) ; l'endroit excavé forme un triangle de 26m x 20m x 24m  (cf. photo n° 1 et photo n° 2 suivante et indiqué “Géo”),; c'est ainsi qu'il a été procédé à l’enfouissement d’environ 700 mètres de tuyaux de captage (type “Trinkwasser PN 12,5 SDR11”, Ø 32/3) contenant de l’eau glycolée (pour ne pas qu'elle gèle), à environ 1,5 m de profondeur.

 

 

                    accès direct à la page sommaire   

                                              Photo 1                                                                                                      Photo 2

 

 

Les tuyaux s'étendent sur 8 circuits distants d'une trentaine de centimètres et reliés au collecteur, destiné à alimente alors la pompe à chaleur via deux conduits plus importants (aller-retour) :

 

                                                      

 

Pour couvrir les besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire (ECS), un telle configuration s’est avérée tout à fait suffisante, même lors des conditions climatiques extrêmes vécues durant plus de 15 jours en février dernier (2012) : cette période a constitué d’entrée de jeu une sorte de salutaire “baptême du feu” pour la PAC et a permis de tester avec succès ses capacités à assurer un chauffage correct ; certes, cela a été rendu possible grâce à une discipline vigilante (notamment en ne laissant pas complètement ouvert les radiateurs des pièces non occupées), pour arriver à chauffer à 20° les pièces, mais uniquement lorsqu’elles sont occupées.  

 

De sorte de pouvoir alimenter efficacement des radiateurs comme le ferait une chaudière classique, la PAC est à haute température : l'au quelle réchauffe atteint jusqu'à 62° par temps très froid, grâce à un système de régulation qui tient compte de la température extérieure et qui est tributaire d'une courbe de chauffage (réglable) appropriée. La PAC est de marque Vaillant (type VWS 101/2), d’une puissance (maximale) de 10,4 kW et qui peut atteindre dans les meilleures conditions un COP de 4,9  (c'est à dire permettant de produire 4,9 fois plus de kW qu'elle n'en consomme) ; elle alimente un réservoir tampon de même marque (type VPS 300) d’une capacité de 300 ℓ (auquel est branché l’ensemble des radiateurs) et, par ligne séparée, un boiler d’eau chaude sanitaire (ECS) de marque identique (type 300l VIH) d’une capacité de 300 ℓ.

Il faut savoir que le choix de la marque a été guidé par le fait qu’elle a obtenu la toute première place dans les deux seuls tests existants de PAC, réalisés par des revues allemandes de consommateurs (Stiftung Warentest et Kosument).

Lire à ce sujet pour mieux comprendre le fonctionnement et l'importance du choix d'une PAC : "Utiliser une pompe à chaleur non performante, c'est comme mettre un plat brûlant au frigo".

 

Retour d'expérience : l’efficacité de la pompe à chaleur installée est remarquable, car pour plus de 500m³ (250m²) à chauffer (certes en optimisant suivant l’occupation des locaux), la consommation totale en énergie de chauffage n'est que de <14 kWh/m³ ou <7kWh/m² (moins de 7.000 kWh/an, ECS comprise).. Contrairement aux idées reçues, nous n’avons pas observé un refroidissement du sol en profondeur d’année en année : à la fin du printemps, la température atteint les 16° de départ ; certes, sous l’effet du réchauffement climatique, la consommation de la pompe à chaleur baisse aussi d’année en année.
suiveur

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B. Electricité

 

 

L’installation d’un suiveur photovoltaïque de marque De Simone (type DS 30G – fabriqué dans la région, à Farciennes), d’une puissance de production de crête de 9.810 W est équipé de 30 panneaux de 327 Wc chacun. Ce  suiveur qui continue à donner toute satisfaction puisque sa production depuis avril 2012 nous a permis d'assurer tous nos besoins en électricité (éclairage, électroménager, cuisine, chauffage via une pompe à chaleur, ECS... . Rappel, cela nous a permis d'atteindre le statut effectif  BePos (habitat à énergie positive). La production fluctue  d'année en année pour approcher les 12.500 KWh vu les effets du réchauffement climatique, voir plus haut).

D'après diverses observations, nous pouvons espérer conserver nos panneaux plus de 40 ans avec un baisse de production bien moindre que celle annoncée au départ.

             

                  Coffrage (3 x 3 x 1m)                                     Béton (9m³)                                                Positionnement du mat

                        

            

           Assemblage du support                             Positionnement de la tête                               Manoeuvre d'approche                  

 

               

              Fixation de l'ensemble                              Ajustement de l'inclinaison

 

 

Vue condensée de ce qui précède

 

 

     

 

                      

                                                                 Installation et réglage des 2 onduleurs et des 2 compteurs verts

 

 

                        

consommation

Cet équipement a donc  été capable de produire en fait plus de 12.000 kWh/an 

Cette production couvre tous nos besoins en électricité (avec une marge confortable) :

la consommation électrique courante (plus ou moins 4.500 kWh/an) et le reste, moins de7.000 kWh/an pour la pompe à chaleur géothermique. (avec excédent redistribué sur le réseau qui peut monter jusqu'à 400 kWh par an). En effet, cet excédent ne profite qu'aux fournisseurs qui le vendent à près de 100% de bénéfice...  Certes, grâce aux tableaux de relevés que je fais mensuellement, j'arrive mieux à valoriser utilement cet excédent en programmant par exemple la PAC sur appoint (compresseur arrêt) et en utilisant des chauffages d'appoint.

(Consulter tous les relevés journaliers sur tableau Excel)

 

                         

 

 

Le suiveur a été installé dans la partie sud-est du potager qui bénéficie d’un plein soleil (cf. photo n° 1 et photo n° 2, indication : “suiveur” ou “S”) ; il est implanté de sorte de laisser plus de 2/3 de l’espace disponible (ensoleillé) pour la production bio de légumes et de fruits et ce, notamment dans la serre restaurée par nos soins.

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chiffres

CHIFFRES DE LA PRODUCTION PHOTOVOLTAÏQUE

du lieu Retrouver SON NORD

 

Depuis la mis en service (10/04/2012) du suiveur, notre Centre a accédé au statut d'habitat à énergie positive ; en effet, nous sommes non seulement devenus indépendants en eau et électricité, mais aussi en chauffage (La pompe à chaleur fonctionne à l'électricité).

La production photovoltaïque du suiveur du lieu RETROUVER SON NORD

permet d'économiser

près de 20 tonnes de CO² par an !

Il faut savoir que la production d'un kWh photovoltaïque permet d'économiser

en moyenne 2,5 kWh d'anergie primaire pour une centrale classique  (Source Apere).

        

Graphique actualisé automatiquement qui donne le niveau de production  en Wh/Wc

(les watts produits par heure divisés par les watts installés)  

(Il se peut alors que le chiffre de production indiqué plus bas dans le texte

soit inférieur, car correspondant alors à une date antérieure)
 

En ROSE, la production du site Retrouver son Nord (RSN) mois par mois (installation sur un suiveur).

En BLEU, la référence donné par le logiciel d'estimation PVGIS du gisement  solaire et de la production d'un système photovoltaïque couplé au réseau (pour une installation fixe).

Hormis pour des mois trop exceptionnellement couverts comme le furent ceux de ce dernier hiver et qui a plombé la production, une performance supérieure aux prévisions PVGIS s'explique par l'utilisation d'un suiveur couplé à 30 panneaux. En fait, par watt-heure/watt-crête placé, un système de puissance avec des panneaux fixes (toit ou sol) ne produira que 880 watts ; en revanche, un suiveur pourra produire dans les meilleures conditions 40% de plus, soit 1232 watts (par kW placé).

 

 

Comparaison de production photovoltaïque entre un suiveur et une installation fixe

 

 

Un suiveur produirait donc > 26% de plus qu'une installation fixe de puissance de crête similaire et idéalement exposée (Geographical Assessment of Solar Energy Resource and Photovoltaic Technology ;données valables pour Philippeville) (Source PVGIS).
comparatif

 


Influence de la température sur la production des panneaux : en été sous le soleil, les panneaux placés sur un suiveur produisent >25% de plus par rapport aux mêmes panneaux disposés sur une toiture. Cause : l'arrière du suiveur permet la libre circulation d'air entraînant un refroidissement naturel et constant des panneaux, ce qui ne fait monter la température qu'à 40°, alors que disposés sur une toiture, ils montent dans le cas le moins défavorable à 60°; il est courant en effet que la température des panneaux sur toit atteignent 80° voir plus encore, ce qui engendre une perte cumulée de près de 30%. Sous les 25° de référence utilisée par les fabriquant pour déterminer la puissance produite, on opère un gain de 1% par blond de deux degrés : il faut alors constater qu'en arrière saison, la disposition sur suiveur entraînera en plus une production accrue, vu le niveau moins élevé de température par rapport à ce qui se passe sur un toit. Voilà une seconde raison d'opter pour un suiveur.

"Une perte de puissance instantanée de plus de 10% est tout à fait possible avec une température de fonctionnement dépassant 55°C  [...] Un gain de puissance instantanée entre 5 et 10% est tout à fait possible avec une température de fonctionnement inférieure à 10°C, en hiver."

En conséquence, "En pourcentages, les écarts de production d’électricité entre le nord et le sud de l’Europe ne sont que de 30%, alors que la différence d’ensoleillement est de 70%. 1750 heures d’ensoleillement au nord contre 2900h au sud de la France".  (Source).
 

Influence de la salissure sur la production des panneaux : suivant le niveau de salissure des panneaux, la perte peut aller de quelques pourcents à plus de 49%. Les constructeurs préconisent en général un nettoyage des panneaux quatre fois par an ; l'environnement a une incidence variable, fonction du site (ville, campagne, proximité carrière ou industrie...)

 

 

En fait il faut comprendre la production du soleil telle que atteinte par la terre.

-----------------------------------------------------------------------------------  conseil

 

CONSEILS AUX FUTURS ADEPTES DU PHOTOVOLTAÏQUE

 

« 80% des problèmes de performance des installations sont dues

à des erreurs humaines » (Bruxelles- Environnement)

 

 

Une sage précaution :

faites-vous membres de l'ASBL Touche Pas à mes Certificats Verts

 

 

* Les propriétaires d’installations photovoltaïques peuvent se prémunir d’une perte de production imputable

à des défauts d’installations, en exigeant une garantie de résultat solaire (GRS) de l’installation.
« Ce type de garantie est soumise à la vérification par un observateur indépendant de la production réelle comparée à la production espérée – corrigée pour les conditions réelles et tenant compte d’éléments externes. Dans le cas d’une carence de production, le propriétaire de l’installation reçoit une compensation financière correspondant au revenu de la production manquante (autoconsommation + certificats verts) majoré d’un montant forfaitaire. L’avantage de ce type de contrat de garantie est multiple :

 il offre l’assurance d’un revenu garanti ne dépendant plus que de l’irradiation et il permet dès le début de la relation entre le client et l’installateur d’établir un cadre garantissant une grande qualité dans l’exécution de l’installation. En effet, 80% des problèmes de performance des installations sont dues à des erreurs humaines (mauvais dimensionnement des câbles, mauvaise combinaison module – onduleur, etc.) » (Source)."
 

 

*  Avant de signer : prudence !

 Voici un article de tes-Achats aux titre & contenu plus qu'éloquents :
 Les contrats des installateurs de panneaux solaires :un bond de 20 ans en arrière

[page disparue du site de tes-Achats]
"En général, les installateurs se couvrent à l’extrême au détriment du consommateur.
Ils rechignent à donner des délais de livraison contraignants,
se réservent le droit de modifier leur prix,
déclarent leur offre sans engagement,
demandent d’énormes acomptes et transfèrent rapidement le risque au client.
Même la garantie légale est plus d’une fois bafouée.
Test-Achats plaide pour un contrat-type dans le secteur, qui garantirait au consommateur un traitement correct et transparent.
"


 

* Avant installation : lire aussi ce texte très éclairant : "Les plus grandes erreurs lors de l’achat

   de panneaux solaires - panneaux photovoltaïques".

 

Durant l'installation :

    - Vérifier que le matériel installé corresponde bien au matériel commandé et entre autres,

      que tous les panneaux appartiennent à la même série de fabrication (les numéros doivent se ressembler

      et en tous cas les  premiers chiffres/lettres ; le cas échéant, vérifier aussi qu'ils aient le même type

      de couche antireflet (ACR - CAR).

- Vérifier que sera bien installée une ligne de terre (appelée aussi conducteur de liaison équipotentielle)

   à laquelle seront branchés la structure portante ainsi que chacun des cadres des panneaux , sinon il y aura un risque de corrosion et la diffusion de champs électriques dans les pièces 4qui se trouvent sous  les panneaux

   (Source française: Greenkraft expertise). Pour réaliser les raccordements corrects des cadres des

   panneaux correctement à la terre, il faut prévoir de la visserie (en utilisant dans les trous prévus à cet effet)

   et des contacts/cosses avec des associations de métaux qui ne fassent pas électrolyse (exemple : pas de

   cuivre en contact direct avec de l'aluminium).
   Il faut savoir que l'absence de mise à la terre des panneaux peut voir se créer ou favoriser des courants

   de fuite ou de surface  qui risquent de mettre à mal non seulement, le cas échéant, la couche antireflet

   (externe), mais aussi les cellules elles-mêmes, en accélérant leur vieillissement et en les détruisant

   progressivement.

 - Pour éviter que l'installation ne se transforme an paratonnerre, il faut que les fils de terre suivent autant

   que possible les câbles de branchement des panneaux et donc sans boucles (exemples de schémas ;

   en savoir plus : Greenkraft expertise). 

   Il faut donc éviter les boucles : câbles plus, câbles moins et câbles de terre qui auraient des parcours

   différents (voir aussi cette source : Greenkraft expertise : "la présence de boucles en toiture entraine

   des désordres répétitifs parfois très importants dans toute l'électronique domestique  (télé, hifi,

    informatique, appareils ménagers, clim, automatismes, etc.)". Pire, "de telles boucles peuvent

    se comporter en 'piège à foudre'. Lorsqu'un orage survient dans un rayon de plusieurs kilomètres;

    le champ magnétique augmente violemment. La présence d'une boucle peut alors générer un

    courant induit destructeur." (Source : Greenkraft expertise). La prise en compte de boucle n'a donc

    d'intérêt qu’en présence de la tension et le courant qui peuvent y être induits. Quand la foudre ne tombe

    pas trop loin, elle crée une énorme variation de courant donc un champ magnétique fort et variable et qui

    induit un courant dans les conducteurs proches. Plus la surface de captage (boucle) est grande plus le

    courant est fort ; i la boucle est fermée (comme dans un cadre), on a un court-circuit du courant induit ;

    si c’est dans la structure porteuse, il n’y à guère de danger de dégradation vu son épaisseur.
    En revanche, avec une boucle ouverte, apparaît une forte surtension à ses bornes.
 

 - Sous les panneaux, préférer une structure portante qui laisse passer un maximum d'air, car

   il faut savoir que lorsque la température monte (surtout en été) il y a une perte de 1% par bond de moins

   de trois degrés ; (voir plus haut). On peut alors poser un structure en acier (à soigneusement mettre à la terre)

   adaptée entre le toit et  les panneaux, ce qui forcera la ventilation arrière.

   De plus, cela réduit la durée de vie des panneaux (accélération du vieillissement).

- Parafoudres : il en faut un dans le tableau de distribution et si le câble qui le relie aux onduleurs dépasse

   30 mètres, il en faut un second à la sortie des onduleurs ; enfin, il convient aussi de placer un parafoudre

   à la sortie de chaque string (groupe de panneaux relié à l'une des deux entées de l'onduleur).

-  Aux espaces d'accès sous les panneaux, disposer un grillage galvanisé, pour stopper les rongeurs

   (qui pourraient endommager les câbles et risquer de déclencher un incendie suite à un court-circuit).

- Vérifier que tous les câbles soient bien fixés à la structure portante et de toutes façons, ne puissent

   pas toucher le toit, ni s'agiter sous l'effet du vent ; pour y arriver, li faut un nombre de colsons suffisants..

- Installer de préférence un ou plusieurs compteurs verts analogiques (affichage des chiffres mécanique

   comme sur un compteur kilométrique de voiture traditionnel). En effet, en cas de panne d'un onduleur et

   la perte associée de sa mémoire, on aura pu garder alors le dernier chiffre de production (ce qui ne serait

   donc pas le cas avec un compteur vert digital (comme l' affichage des chiffres électroniques tel que
   présent dans un compteur kilométrique de voiture récente). La raison est qu' il est alors aisé de prouver

   à la CWAPE le dernier indice de production ; dans le cas inverse le risque est que  l'évaluation de la

   production à laquelle la  CWAPE procèdera, soit en deçà de la production réelle atteinte avant la panne.

- Enfin, il faut savoir que la personne déléguée par l'organisme indépendant de contrôle (Vinçotte, O.C.B....)

   pour la mise en service de l'installation, ne le vérifie pas nécessairement tous les points de contrôles :

   seuls ceux qui sont aisément accessibles (sans échelle,...) sont inspectés.

- Pour ceux que le développement des aspects techniques intéresse, voici une note émise par le

  SPF Economie (Belgique) qui détaille les contrôles à effectuer par l'organisme qui réceptionne l'installation

   en vue juste avant sa mise en service ; ce relevé leur permettra d'inspecter avant le contrôle,

   si tous les points ont été respectés par l'installateur, sachant que la personne qui réceptionnera

   l'installation ne prendre peut-être pas la peine de tous vérifier, comme nous l'avons d'ailleurs vécu..

 

* Après installation :

  - Mors de la fourniture du document de garantie, vérifier que le matériel et les numéros de série indiqués

     correspondent bien à ce qui a été commandé et installé.

  - Relever journellement la production pour détecter à temps tout problème ; piege

  - ne vous laisser pas piéger par l'injuste et aberrant système de compensation des périodes de

    consommation électrique.

  - Ne pas hésiter à changer de fournisseur d'électricité, mais sachez qu'alors, il y aura un relevé d'index

    peu après la le transfert de fournisseur, ce qui vous fera perdre à coup sûr le bonus de production

    atteint à ce moment-là ; il faut savoir aussi  que votre facture annuelle tombera toujours à la même

    période, même si vous avez changé de fournisseur entretemps ; il vaut mieux donc avoir engrangé si

    possible (un peu avant le relevé d'index),  un bonus de production le plus limité possible, de sorte de

    ne rien (ou au minimum) devoir payer au fournisseur précédent suite au décompte envoyé.

Relevé d'index : prenez une photo avec si possible la date en surimpression ; lorsque vous introduirez

   l'index sur Internet faites aussi une copie écran (touche PrtScn) et recopier (touche ctrl + V)

   par exemple dans un document Word ou dans Paintbrush (à sauver) ; en effet, (cas vécus), il est arrivé

   que le GRD  (gestionnaire de réseau de distribution) indique à votre fournisseur un index surévalué,

   s'étant autorisé à majorer le relevé de votre consommation estimant que votre relevé était trop bas !

   C'est une pratique courante faite sans en avertir le client qui est alors mis sous le fait accompli, lors de

    la réception du décompte annuel de sa facture !

      Nous avons personnellement vécu cette situation qui a débuté septembre 2012  (si vous n'avez pas

      satisfaction, il nous restera le recours à la CWAPE).Le risque est certes plus grand lorsque

      comme cela a été notre cas, notre relevé d'index était plus bas que celui de départ  (vu un bonus

     de production de 4.000 kWh comptabilisé fin-août 2012 et un autre bonus de 800 kWh comptabilisé

fin novembre lors du relevé d'index vu le changement de fournisseur).

CONSEIL à ceux qui possèdent une installation photovoltaïque : au moment du relevé annuel de votre consommation destiné à votre gestionnaire de réseau (Ores...), faites en sorte d'avoir consommé de telle façon que l'index de consommation électrique n'affiche pas un relevé inférieur au précédent, sinon vous perdez la différence ! Certes, c'est une gymnastique difficile dans la mesure où il faudrait consommer tout ce qui est produit, mais en veillant à ne pas se retrouver (en voulant trop bien faire) devant un index qui soit finalement supérieur à l'index précédent, ce qui entraîne donc de devoir payer la différence... : attention, le mieux est parfois l'ennemi du bien, sachant qu'on peut ainsi rater un objectif en voulant le rendre meilleur...!
 

Faites-nous part de problèmes éventuels rencontrés, de conseils complémentaires :  envoyer un courrier à  Retrouver son Nord

Aspect trop peu pris en compte  :  la santé, le grand oublié de la construction et de la rénovation durables

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actualites

Actualités du photovoltaïque belge

 

Le journalisme de qualité nécessite des investissements importants. Si vous souhaitez partager un article, nous vous invitons à utiliser le lien ci-dessous au lieu de la fonction couper/coller. Vous trouverez de plus amples informations concernant les droits d’auteur et la propriété intellectuelle dans nos Conditions Générales.  http://aide.lecho.be/?op=detail&articleId=8916064&nodeId=3511  Toute personne souhaitant acheter des droits supplémentaires pour une utilisation collective ou commerciale peut consulter Copiepresse.  http://www.copiepresse.be/  Ci-joint, vous trouverez le lien que vous pouvez aisément partager avec d’autres personnes:  http://www.lecho.be/r/t/1/id/9480489.

"L’énergie solaire est devenue monnaie courante en Belgique et apporte d’ores et déjà une contribution significative à notre approvisionnement énergétique. Nous ne pouvons donc que l’encourager. C’est la bonne piste pour la suite. L’avenir, en effet, appartient aux énergies renouvelables", explique Christophe Degrez, directeur général d’Eneco Belgique.

part

* Le solaire belge atteint la puissance de production de deux centrales nucléaires (Belgique)

 

Un article de l'Echo nous apprend que cela s'est passé le jeudi 20 mars 2014. De plus, "L’énergie solaire est devenue monnaie courante en Belgique et apporte d’ores et déjà une contribution significative à notre approvisionnement énergétique. Nous ne pouvons donc que l’encourager. C’est la bonne piste pour la suite. L’avenir, en effet, appartient aux énergies renouvelables", explique Christophe Degrez.

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"L’énergie solaire est devenue monnaie courante en Belgique et apporte d’ores et déjà une contribution significative à notre approvisionnement énergétique. Nous ne pouvons donc que l’encourager. C’est la bonne piste pour la suite. L’avenir, en effet, appartient aux énergies renouvelables", explique Christophe Degrez, directeur général d’Eneco Belgique.

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"L’énergie solaire est devenue monnaie courante en Belgique et apporte d’ores et déjà une contribution significative à notre approvisionnement énergétique. Nous ne pouvons donc que l’encourager. C’est la bonne piste pour la suite. L’avenir, en effet, appartient aux énergies renouvelables", explique Christophe Degrez, directeur général d’Eneco Belgique.

 

arret

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volant

* Alternative pour le stockage de l'électricité  photovoltaïque et bien plus  écologique | économique que les batteries

 

L'alternative qu'offre le volant mécanique VOSS (Volant de stockage solaire), est une invention qui a été récompensée par un prix EDF Pulse 2015. André Gennesseaux et fabriqué par la société française Energiestro).

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Le solaire belge atteint la production de deux centrales nucléaires

 

L’apport d'un volant d'inertie en béton comprimé (énergie cinétique, comme c'est le cas d'une toupie en mouvement) constitue un stockage de l'électricité photovoltaïque bien plus économique et plus écologique que de le faire via  des  batteries et, excellente nouvelle, c'est aussi transposable sur le plan domestique (voir paragraphe suivant) : les coûts de production photovoltaïque et de stockage ne s'élèvent qu'à 4 cents/kWh, et pas plus cher que la production via le charbon (mais sans les pollutions), moins cher que via le nucléaire (5 cents et sans les risques etc.), moins cher que via le gaz (6 cents - etc.) (Vidéo) (Merci à Claude pour cette précieuse info) ( Autre vidéo mars 2017)

 

« Les particuliers sont déjà demandeurs même si le dispositif est assez massif (1,7 tonne pour le modèle plus petit). » (Source). Il faut noter que la société Levisys fabrique aussi de tels volants mais pas encore pour les particuliers. Cela permettra à un petit producteur photovoltaïque (il y a plus de 100.000 prosumers rien qu'en Wallonie) de lisser sa production : quand il est en excédant de production par rapport à sa consommation, ce volant stocke l'énergie en surplus en tout ou en partie, lui permettant de la consommer lorsque le rapport production/consommation est négatif  (plus de consommation que de production) ; cela vaut surtout dans les pays tempérés (comme en Belgique) où le soleil joue (trop) souvent à cache-cache avec les nuages. Certes il faut espérer que les pouvoirs locaux ne donneront pas de nouveau dans leur détestable habitude de rage taxatoire : en taxant alors ce type de matériel, détricotant de nouveau outrageusement et injustement les mesures favorables à l'environnement et dont ils prétendaient, 'la bouche en coeur', d'en récompenser les prosumers pour leur investissement à risque !

 

Δ Si la mesure du tarif de prélèvement de l'électricité prend court pour les prosumers (en Wallonie), nous paierions dans notre cas >800€ par an ; certes, c’est en infraction éhontée de la part de la Région Wallonne avec le contrat de départ qui nous garantissait durant la durée de vie de l'installation, la possibilité de pouvoir (sans aucun frais) utiliser le réseau comme réservoir d'électricité (pour récupérer les kWh injectés lors des périodes de surproduction, durant les périodes de sous-production) !!!   L'asbl TPCV dont nous sommes membre a introduit un recours auprès del a cours d'appel de Liège contre la Région Wallonne : "L'Asbl TPCV garantira à ses membres d'agir en justice pour le maintien des droits acquis au moment de votre installation (suppression voulue par le gouvernement de 5 années de certificats verts, compensation du compteur électrique => "Compteur qui tourne à l'envers", tarification voulue par les GRD's,...)" (voir le titre plus bas  Ponctions iniques dans la proche des prosumers)

Le coût au kWh (suivant la puissance cumulée de nos deux onduleurs (10kA) serait donc d'au moins 10 cents. A priori (°), il serait donc avantageux de pouvoir installer ce système de stockage par volant mécanique, car il ne coûterait (actuellement et donc ce qui ne pourra que baisser ensuite) 4 cents/kWh et donc 500€ par an (notre production avoisine les 12.500 kWh). Cela veut donc dire que les installations de 5 kA voire un peu plus, le recours au stockage par volant mécanique serait avantageux financièrement.

° Certes, les avantages calculés le seraient a priori, car :

1° Il faut tenir compte de longues périodes de sous-production (hiver par temps couvert) : techniquement, le volant mécanique est prévu pour stocker durant maximum des périodes de 24h; auquel cas, il faut donc prévoir un coût supplémentaire au pro rata de la balance déficitaire des kWh injectés/prélevés ;

2° il faudra prévoir l'installation aux frais du prosumer d'un compteur double flux, pour que le fournisseur d'électricité ne facture que les kWh réellement injectés et n'applique dès lors pas le tarif forfaitaire d'injection ;

3° il faudra aussi tenir compte du rendement d’un tel stockage, sachant que la société Levisys annonce quant à elle rendement d’un cycle de charge/décharge de 97%  tandis que pour Energiestro cela se situe entre entre 80 et 85 %  : il y aura toujours une perte au pire de (max) 15% (conversion de l’électricité en trop en mouvement mécanique et vice vers). En pareil cas, il faudra donc prendre en compte une ponction (perte) proportionnelle sur les kWh produits annuellement et donc de devoir acheter un nombre plus important de kWh qu’avant l’adoption d’un tel système, ce qui devra donc être pris en compte dans le calcul final du rendement financier total (pour ceux qui, à l’inverse de nous, consomment globalement plus qu’ils ne produisent : dans notre cas, nous pourrions facilement réduire notre consommation annuelle d’environ 15% quitte à avoir réalisé entretemps notre projet de refroidissement automatisé des panneaux photovoltaïques durant la bonne saison et obtenir ainsi une gain en production annuel d'au moins 10%, ce qui apportera une réserve supplémentaire).

 

Système OPALE (sachant que ce que nous projetons sera 100% artisanal et donc nettement moins cher )!

 

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filiere

* La filière  photovoltaïque mondiale a remboursé sa dette énergétique au 1er février 2017

 

 

Le 1er février prochain, la filière photovoltaïque mondiale aura remboursé la dette énergétique contractée depuis l’émergence de cette technologie. La dette en gaz à effet de serre, quant à elle, sera remboursée en 2018. La production solaire devient 100% positive pour l’environnement.

Une méta-étude hollandaise revient sur 40 ans de développement photovoltaïque. Et le bilan environnemental est positif, même si le produit vient de Chine !

Les résultats publiée dans la revue Nature Communications le 6 décembre 2016 ont tout du cadeau de St Nicolas, à la différence près qu’ils sont bien réels, eux !

On sait déjà que le photovoltaïque fait partie, avec l’éolien, des moyens de production d’électricité les moins chers partout au monde. Il y a pléthore d’articles sur le sujet et les évolutions ne font qu’accélérer ce fait.

On sait aussi qu’un système photovoltaïque rembourse rapidement sa dette énergétique (pour fabriquer un système, on consomme de l’énergie puis celui-ci produit de l’électricité et rembourse sa dette énergétique). En Belgique, sur base d’une production moyenne, le photovoltaïque rembourse au minimum 8 fois sa dette énergétique au cours de sa vie.

Grâce à la méta-étude « Re-assessment of net energy production and greenhouse gas emissions avoidance after 40 years of photovoltaics development », on sait maintenant que cela est vrai pour l’ensemble de la filière, à l’échelle mondiale, tant pour les aspects énergétiques que pour les gaz à effet de serre émis lors de la fabrication des systèmes photovoltaïques.

Les auteurs identifient la courbe d’apprentissage des coûts énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre associés à la production photovoltaïque. Selon les différentes études qu’ils ont pu consulter, ils constatent ceci : chaque fois que la puissance photovoltaïque installée double, les besoins énergétiques de cette industrie diminuent de 12 à 13 % et les émissions de gaz à effet de serre associées diminuent de 17 à 24%.e

Considérant cette dynamique, les auteurs ont calculé la balance entre les dettes et les bénéfices cumulés depuis l’émergence de cette technologie. Les deux points de ruptures, au-delà desquels les gains sont supérieurs aux dettes, sont :

    entre 1997 et 2017 pour les aspects énergétiques ;
    entre 2001 et 2018 pour les aspects gaz à effet de serre. 
(Suite)

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recues

* Electricité solaire : des faits contre les idées reçues

Rendre justice au photovoltaïque en cassant des idées reçues et en  remettant en avant le solaire par rapport au nucléaire... (Exemple de la Suisse)

PV = photovoltaïque

prosumers

* Ponctions iniques dans la proche des prosumers (Belgique -2017)

 

Je vais essayer ici de résumer ce qui est injuste et proprement révoltant dans ce que projette la Région Wallonne (RW) comme atteintes éhontées à l’encontre des prosumers (°) (redevances et autres taxes, arrêt du compteur qui tourne à l’envers, tarif de prélèvement sur le réseau, réduction de 15 à 10 ans l'octroi des certificats verts…).
° Prosumer : petit producteur photovoltaïque (< 10 KW de puissance d'installation)


1
. Tout d’abord, un contrat est un contrat : quand la RW (en tandem avec la CWAPE) revient unilatéralement sur lui, elle s’adonne indiscutablement à de la rétroactivité juridique, ce qui est ILLÉGAL et engendre de l’insécurité juridique ; la loi n'en donne qu'une exception : « ne peut se justifier que par des circonstances particulières, notamment lorsqu'elle est indispensable au bon fonctionnement ou à la continuité du service public » (Code civil).

Où donc trouver une telle exception en l’occurrence, sachant que les non-prosumers tirent des avantages certains et pas seulement financiers (voir points suivants). Cette seule rétroactivité est d’ailleurs suffisante pour faire barrage à tout ce qui porte atteinte aux prosumers (bravo à TPCV, Touche Pas A mes Certificats Verts, qui se bat sans relâche pour les prosumers !).
Ainsi quand le gouvernement wallon veut (rétroactivement) ramener de 15 à 10 ans l'octroi des certificats verts (pour les premiers prosumers au début du plan Solwatt), il ne tient en plus pas compte que « sur 10 certificats verts qui rentrent à la Cwape, 3 seulement viennent du photovoltaïque des particuliers, mais dans l’opinion publique, c’est à eux qu’on fait porter le chapeau de la bulle qui a été créée » (Président de
TPCV). Je pourrais donc déjà clôturer ici cet article.

2. Raisons supplémentaires qui motivent le refus catégorique de ces ponctions en cours ou projetées :

Tout kWh injecté par le prosumer sur le réseau de distribution :

   a) est directement consommé dans l’environnement immédiat (en aval de la cabine électrique puisque l’électricité ne peut techniquement pas remonter en amont d’elle). N.B. Quand il y a surproduction par rapport à ce qui est consommable localement, la tension monte trop haut et cela stoppe la production PV (cas récurrent à Flobecq où il y a un très forte concentration d'installations PV)) et donc aucun gaspillage 'électricité injectée sur le réseau ; certes, les prosumers concernés auraient intérêt alors à favoriser leur autoconsommation pour en pas brider leur production en pareille circonstance...

     b) est consommé alors au prix plein ce qui offre donc aux producteurs un bénéfice supplémentaire par rapport à la situation ou ce voisin aurait consommé 1 kWh produit classiquement ; en effet, « 1 kWh fourni par le soleil ? C'est 2,5 kWh [primaires] économisés par une centrale classique », notamment à cause des pertes dues au transport (source Apere).; le kWh photovoltaïque consommé par le voisin n’est entaché de pratiquement aucune perte.
N.B. Dès le départ, la production nucléaire a été financée totalement par les citoyens qui continuent d’ailleurs à payer cette électricité à un prix plus important que ce qu’elle ne coûte en fait ! A l’époque personne n’a rouspété et étrangement, quand c’est le voisin qui endosse la qualité de producteur, cela fait jaser, excite une infantile jalousie et profite du relais ces décideurs politiques qui emboîtent le pas en s’empressant (démagogiquement), mais sans se l'avouer, de sanctionner les prosumers ; tout cela en dépit du fait que ces derniers apportent à la collectivité quelque chose de bien plus positif que ce qu'apporte le nucléaire (voir plus bas) ! La production nucléaire n'aurait pas pu être ni mise en oeuvre ni exploitée si elle n'avait pas être financée (totalement cette fois) par les consommateurs. Pour diable quelles raisons donc ose–t-on refuser (sans vergogne) aux prosumers le traitement bienveillant (sans aucune levée de boucliers) tel qu'il a été réservé (et davantage encore) aux producteurs nucléaires ? Cherchez donc l’erreur ! ;

     c) n’est pas toujours repris du réseau par le prosumer, car ce qui est surproduit en fin de période annuelle de calcul de sa consommation est perdu pour lui. C’est alors tout bénéfice pour les producteurs (comme en ce qui nous concerne et depuis plus de 5 ans) ;

     d) ne cause de surcharge sur le réseau que dans les endroits comme Flobecq où il y a trop de prosumers étant donné l’état technique du réseau (aucune anticipation n’a été faite, alors que l’initiative à Flobecq a été impulsée par... un ancien président de la RW !). Le (stupide) prétexte trop souvent avancé est de prétendre que le prosumer doit contribuer aux frais du réseau : il y contribue déjà ne fut-ce que via le point b) et c).. En revanche, c'est aux seuls producteurs classiques à qui il appartient de répercuter le bénéfice qu’ils en tirent à Ores & consorts pour les frais d’adaptation du réseau ! 

 

- L’insensée tarification par MW installé : La tarification par MW installé chez le prosumer reviendrait à faire payer au producteur d’électricité classique une taxe pour la mise en réseau de son électricité ! C’est absurde : c’est distributeur qui, via la facture adressée aux consommateurs, rétrocède au GRD (Orès, Résa …) la partie des frais de réseau ; il ne viendrait à personne l’idée de faire payer au producteur classique de tels frais ! Pourtant, c’est ce que le Gouvernement Wallon a prévu de faire à l’égard des prosumers (qui piratage donc le même rôle de producteur que les producteurs officiels).

Autre raison pour laquelle il est indécent de ponctionner les prosumers. Dès le départ, la production nucléaire a été financée totalement par les citoyens qui continuent d’ailleurs à payer cette électricité à un prix plus important que ce qu’elle ne coûte en fait ! A l’époque personne n’a rouspété et étrangement, quand c’est le voisin qui endosse la qualité de producteur, cela fait jaser, excite une infantile jalousie et profite du relais ces décideurs politiques qui emboîtent le pas en s’empressant (démagogiquement), mais sans se l'avouer, de sanctionner les prosumers (petits producteurs d’électricité photovoltaïque) ; tout cela en dépit du fait que ces derniers apportent à la collectivité quelque chose de bien plus positif que ce qu'apporte le nucléaire (voir plus bas) !

La production nucléaire n'aurait donc pas pu être ni mise en oeuvre ni exploitée si elle n'avait pas être financée (totalement cette fois) par les consommateurs. Actuellement, il est normal que les consommateurs participent au financement de cette production durable, tout comme ils l'ont fait pour le nucléaire.
Pour diable quelles raisons donc ose–t-on refuser (sans vergogne) aux prosumers le traitement bienveillant (sans aucune levée de boucliers) tel qu'il a été réservé (et davantage encore) aux producteurs nucléaires, avec, en prime, la problématique insoluble des déchets radioactifs qui vont avec ? Cherchez donc l’erreur ! ;
 

- Pollutions et effet de serre : chaque fois que le soleil luit, il y a automatiquement un frein à la production de particules fines et à la progression de l’effet de serre, GRACE aux prosumers, qui contribuent donc à la santé de tous et en y étant allés en plus de leurs deniers ! On a démontré que depuis 2005, « l'augmentation de la production d'électricité renouvelable non-hydraulique (majoritairement éolienne et photovoltaïque) a permis une baisse de près de 25 % de l'usage des combustibles fossiles dans la production électrique ». (Source).

- Les prosumers permettent à la Belgique d’atteindre ses engagements pour atteindre le quota d’énergies vertes dans la production d’électricité, tel que la CEE l’a dicté. Des sanctions financières lourdes sont prévues en cas de non-respect et c'est donc  ce que permettent d'éviter les prosumers, ce qui profite aussi aux non-prosumers.

 

- Baisse progressive et inéluctable du prix de vente de l’électricité aux fournisseurs, mais sans répercussion à la baisse pour les consommateurs (voir titre suivant)  : c'est en fait grâce à la production verte qui profite aussi aux non-prosumers. D'ailleurs, "La nouvelle année [2018] a débuté avec des prix de l'électricité NEGATIFS ! ", mais on ne vous en fera pas bénéficier sur votre facture ! De plus, actuellement, produire fossile est plus cher que produire vert ; c’est un incitant incompressible à l’abandon de tout ce qui n’est pas production verte, en ce y compris la production nucléaire qui n’est pas verte contrairement aux idées reçues : « "Le nucléaire, énergie décarbonée", c'est FAUX : des études sérieuses montrent que le nucléaire produit en moyenne 66 g de CO2 par kWh produit [...] ». (Suivant l'observation pertinente du très sérieux site Médiapart).

En fait, le phénomène  s'est accéléré dernièrement (2017) : non seulement le prix de la production d'électricité (Belgique) a baissé grâce à l'éolien et au photovoltaïque, mais en plus,  « l’année 2017 a été marquée par une chute spectaculaire des coûts de production de l’électricité photovoltaïque et éolienne. Une compétitivité qui dépasse désormais les productions d’énergie traditionnelles  ». (Analyse chiffrée).

Voir cette vidéo (extrait de RTBF Première  du 02/10/2017

 

-Ce qui fait monter artificiellement le prix payé par le consommateur :
"La Creg estime encore dans son rapport que les efforts consentis dans le cadre du mécanisme du filet de sécurité pour aboutir à plus de transparence sur le marché énergétique doivent être poursuivis à l'avenir."
Il faudrait aussi et urgemment un mécanisme parallèle qui permettrait aussi d'aboutir sur plus de transparence par rapport aux pratiques (scandaleuses) des GRD (distributeurs d'électricité en Belgique.) qui augmentent allègrement les "'frais" de distributions d'année en année ; cependant, vu que cela profite aux actionnaires que sont les communes et relayés par les députés régionaux à leurs services, tout est verrouillé pour que les GRD restent dans "l'impunité" et l'absence de contrôle démocratique de leurs pratiques quasi mafieuses !

De plus, on ne comprend davantage pas pour quelles raison sinon cupides, les frais de distribution en Belgique sont plus élevés qu'en France, car la concentration de population en Belgique est nettement plus forte qu'en France, ce qui entraîne des coûts réels (transport de l’électricité) moindres !

Idem, o ne comprend pas non plus pour quelles raisons le prix de production de l'électricité produite répercuté sur la facture du consommateur est plus élève en Belgique qu'en France ; en effet,  malgré une proportion comparable de centrales nucléaires, situation aggravée par le fait que les centrales nucléaires belges sont maintenant plus qu’amorties au point de constituer un danger accru vu leur vétusté : arrêts réguliers des centrales nucléaires belges suite à des ‘’indicent’’ dont on nous prétend angéliquement qu’ils sont ‘’mineurs’’ !!!).

Comme largement démontré plus haut, le consommateur belge est perdant sur tous les tableaux : li paye un prix prohibitif pour son électricité et en plus il encoure plus de dangers (risques nucellaires avérés) !

Donc le phénomène de la baisse du prix de la production d’électricité ne peut que s’amplifier et on espère que les distributeurs (du moins en Belgique) vont être mieux régulés et leur hausse ralentie.

bulle

- "Il n'y a plus de bulle des certificats verts. Il y a juste un manque de courage politique du Gouvernement wallon" "La seule chose qu'on peut photographier, c'est un Gouvernement wallon qui a décidément toujours peur de s'attaquer aux surprofits des gros producteurs d'énergie renouvelable ».et « on pourrait réduire de moitié (oui, de moitié !) le nombre de certificats verts accordés à l'éolien et ce sans jamais menacer la rentabilité d'un producteur d'énergie éolienne.», fait pertinemment observer le Pr Damien ERNST.

Les grands médias (qui se font le relais servile de politiciens trop souvent enclins au poujadisme et à la désinformations) montrent du doigt les prosumers comme responsables de la bulle des certificats verts. Sur le graphique qui suit, on constatera que les prosumers + les grands producteurs photovoltaïques représentent pourtant moins de 25% des filières qui bénéficient des certificats verts. !
 

(Source

 

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Wildpoldsried

Wildpoldsried, le village bavarois qui produit cinq fois plus d'énergie que ses besoins !

Les 2600 habitants de cette bourgade allemande ont réalisé un exploit : être autosuffisant en énergie et même plus.

"Wildpolstried a entamé sa transition vers les énergies renouvelables il y a 18 ans, au moment où toute l'Allemagne a pris un tournant vert. Aujourd'hui, le village est autosuffisant en énergie : il produit même cinq fois plus que ses besoins grâce à 2100 mètres carrés de panneaux solaires, 5 installations de biogaz, 11 éoliennes et un système hydroélectrique." (vidéo) . "Avec le surplus d'énergie qui est revendu, le village fait des bénéfices et investit dans les infrastructures collectives." (Détails)

 

 

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eolienne

Deux indiens commercialisent une éolienne domestique pour le prix d'un iPhone !

 

"Saviez-vous que pour le prix d'un iPhone, il est désormais possible d'acheter une éolienne conçue par deux frères indiens ? Et pas n'importe laquelle ! Cette éolienne est capable de générer assez d'électricité pour alimenter une maison entière pendant toute une vie ! Une startup indienne, Avant Garde Innovations, a conçu une nouvelle éolienne à bas coûts qui peut générer jusqu'à 3 à 5 kWh d'électricité par jour."

(Suite avec vidéo)

 

 

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Injuste et aberrant système de compensation des périodes de consommation électrique (étalées sur un an)
(problème typiquement belgo-belge)

 

 

Ce qui suit intéressera particulièrement ceux qui envisagent de passer au photovoltaïque :

pour leur éviter la mauvaise surprise qui a été la nôtre

 

De prime abord, lors de l'élaboration de notre projet d'autarcie énergétique, nous pensions de bonne foi et comme une évidence baignant dans le bon sens, que notre fournisseur d'électricité allait considérer l'année de consommation° comme un tout indivisible : la première période de 5 mois précédant la suivante de 7 mois, laquelle a débuté précisément le jour (10 avril 2012) de la mise en service du suiveur.

 


"CECI N'EST PAS UN COMPTEUR"

car il risque de vous en coûter plus... qu'escompté !

Si Magritte vivait encore, à la suite de son fameux "Ceci  n'est pas une pipe",

je lui suggèrerais un autre tableau intitulé : "Ceci n'est pas un compteur",

sachant que l'électricité mise sur le réseau disparaîtra

comme par "enchantement" de la "fée" électricité,

à la fin de la période annuelle de consommation,

suivant des modalités surréalistes,

telles que décrites ci-après.

 

Le "bon sens" n'est décidément pas persona grata au pays du surréalisme (fierté belge, paraît-il ?!), jugez-en : une première incongruité légalisée mais parfaitement injuste est déjà de faire passer à la trappe (au profit de l'ensemble des fournisseurs qui pourront le facturer à un autre, tiens donc !) le surplus de production photovoltaïque engrangé au moment du relevé annuel d'index. Le système de compensation en place permet donc de pouvoir mettre sur le réseau le surplus de production (système en cours en Belgique mais pas en France) et de le considérer comme une réserve à utiliser à sa guise : en cas de consommation excédant celle produite, comme c'est, par exemple, notre cas, lors du fonctionnement de la pompe à chaleur en période froide. De la sorte, tout comme nous, par souci d'économie, grâce à votre production PV vous avez fait ou comptez faire la chasse au gaspi énergétique en "mettant sur le réseau" votre surproduction, soucieux ainsi de tenter d'échapper à la douloureuse facture annuelle (incluant  d'ailleurs la location du compteur°°). Dans un tel état d'esprit, nous étions déjà fort satisfaits du fait qu'après seulement quatorze jours de production, nous avions pu mettre plus du tiers de la production en réserve !

 

Ayant reçu des informations contradictoires au sujet de la compensation des deux périodes de consommations décrites (voir premier paragraphe), nous avons consulté le site de l'association de défense des consommateurs (belges) Test-Achats ; nous avons dans un premier temps appris que cette association avait obtenu gain de cause pour un consommateur face à un fournisseur (Lampiris) qui refusait initialement de compenser les deux périodes sur une année de facturation (analogues à notre cas exposé ici). La conséquence financière était de faire payer à l'utilisateur, la consommation de la première période (3.545 kWh à 0,23€/kW : 815€, en principe) alors que la fin de la période suivante montrait un excédent de production, ce  qui faisait apparaitre en fait une consommation nulle, certes en prenant en compte l'ensemble de la période annuelle pour la facturation (ce cas est relaté en détail ici) ! Quant à nous, nous avons confectionné un dossier, dont les tenants et aboutissants sont semblables au cas décrit et nous l'avons mis dans les mains de Test-Achats ; malheureusement, rien n'y a fait puisque les dispositions légales (Région Wallonne) sont en faveur des fournisseurs d'électricité et qu'il faut dès lors considérer le cas Lampiris (cité plus haut) comme un pu geste commercial fait par eux, mais qui donc ne peut pas ipso facto être généralisé...

 

MERCI DE NOUS FAIRE PARVENIR la description de cas vécus analogues (fb140104@skynet.be) : si la Belgique est décidément et indécrotablement le pays du surréalisme, il est aussi de celui de 'l'union [qui] fait la force" !

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° Elle s'étale pour nous de décembre à décembre : un relevé d'index de consommation est réalisé fin novembre.

°° Location du compteur : notre second combat présent est d'exiger du fournisseur de supprimer une telle taxe devenue abusive, compte tenu du fait que le montant total des locations déjà perçues dépasse plus que largement la valeur du compteur et des frais & intérêts associés. Dans un premier temps, nous avions demandé le rachat du compteur à son propriétaire (ORES), mais celui-ci nous a été refusé, se drapant derrière l'application de l'arrêté royal du 13 juin 2006 relatifs aux instruments de mesure ; ce qui se révèle, en somme, une authentique arnaque légalisée ! En son temps et cas pourtant analogue, l'opérateur téléphonique (belge) Belgacom (qui était le seul sur la place) avait finalement dû accepter de ne plus obliger les utilisateurs de régler l'interminable location du combiné, lui permettant, soit de le racheter, soit de s'équiper autrement.
suite

SUITE DE LA" SAGA" :  vu le refus définitif de notre fournisseur d'électricité de compenser les deux périodes, nous avons changé de fournisseur, avec pour conséquence une perte limitée de ce qui sera engrangé lors du passage proprement d'un fournisseur à l'autre (ce qui se fera début septembre)  En effet, changer de fournisseur entraîne d'office un relevé de compteur par Ores et subséquemment une facture de clôture du compte ancien, ce qui nous permets de limiter la casse" (perte de la surproduction et qui se chiffrera à près de 3.000kWh fin août) (détail de la problématique initiale). Voir détails plus haut au sujet de la prudence dont il faudra faire preuve si vous passez au photovoltaïque.

 

CONSEIL à ceux qui possèdent une installation photovoltaïque : au moment du relevé annuel de votre consommation destiné à votre gestionnaire de réseau (Ores...), faites en sorte d'avoir consommé de telle façon que l'index de consommation électrique n'affiche pas un relevé inférieur au précédent, sinon vous perdez la différence ! Certes, c'est une gymnastique difficile dans la mesure où il faudrait consommer tout ce qui est produit, mais en veillant à ne pas se retrouver (en voulant trop bien faire) devant un index qui soit finalement supérieur à l'index précédent, ce qui entraîne donc de devoir payer la différence... : attention, le mieux est parfois l'ennemi du bien, sachant qu'on peut ainsi rater un objectif en voulant  le rendre meilleur...!
 

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graphique_renouvelables

 

(Source : SPF Economie - Belgique)

 

 

 

 

 

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eau

C. EAU

 

 

Accès directs au contenu :

 

        Pourquoi se  détourner de l'eau de distribution ?

        Historique

        Installation d'une citerne d'eau de pluie de 15000 ℓ

        Aération de l'eau (odeurs et bactéries)

        Groupe hydrophore et batterie de filtres

        Se laver à l'eau de pluie ?

        Appareil à osmose inverse (production de la la meilleure eau potable possible)

        Légendes urbaines concernant la qualité de l'eau osmosée (santé etc.)

        Récupération des eaux usées de douche pour alimenter les WC

        Sécheresse été 2018 : comment nous avons pu tenir

        Récolte d'eau de pluie via le suiveur

 

    distribution

  Pourquoi se détourner de l'eau de distribution ?

   

La plupart des gens n’ont aucune conscience de la très mauvaise qualité de l'eau de distribution ('eau du robinet').

Il est non seulement dangereux et très nocif de la boire, mais aussi de l’utiliser pour se laver etc.

En effet, elle contient un tas de produits nocifs qui a terme sinon provoqueront des maladies, du moins perturberont

le fonctionnement des organes comme le rein et le foie, jusqu’à retarder dangereusement les processus de guérison

une fois que se sera déclenchée une maladie…

J’ai rassemblé ici tout ce que contient l’eau de distribution et qui nous est caché ! Accrochez-fous !

Voilà l’une des raisons principales pour laquelle nous avons opté pour l’utilisation exclusive de l’eau de pluie

et qui sera consommable et des plus profitable pour la santé après avoir été traité via un système performant à osmose inverse.

(Voir plus bas)

 

stoire   

    Citerne d’eau de pluie de 15.000 ℓ

 

 

 

Extrait du site des Ets REMACLE

 

Citerne commandée chez REMACLE via les Ets DEHAYE & FILS (Courcelles)

par la firme de terrassement Christian LOBIN de Courcelles

qui a réalisé excellemment tout le travail sur place.

 

 

    Nous avons placé (fin septembre 2012) une citerne d’eau de pluie de 15.000 ℓ, ce qui devrait assurer (sauf forte sècheresse)

    notre totale autonomie en eau courante.

    Nous disposions avant d'une citerne de 3.000 , ce qui était nettement insuffisant pour atteindre l'autonomie en eau.

    Avant qu'elle arrive dans la citerne de 3.000 , l'eau de pluie doit  d'abord passer dans un préfiltre en béton

    (cube de 40 cm2 x 30cm de haut) dans lequel est disposée horizontalement une épaisseur de mousse aérée et qui a été

    entourée d'une épaisse toile en textile synthétique du genre que l'on place sous le gravier des chemins (pour empêcher

    les herbes de pousser au travers, tout en laissant laisser passer l'eau).

    La cuve de 3000l ℓ  se remplit grâce au déversement de l'eau depuis la citerne de 3.000 ℓ

    (qui fait office de second filtre, de sorte que les matières solides subsistantes soient autant que possible

    entrainées vers le fond, pour ne pas atteindre la citerne où l'eau est puisée via le groupe hydrophore.

    Nous n'avons pas voulu relier par le bas les deux citernes, ce qui nous aurait permis d'augmenter le volume total de 20 %

    vu le risque à terme de voir se produire une fuite dans la jonction et encourir non seulement une pollution de l'eau,

    mais en plus une perte de production, voire un affaissement de terrain...

  citerne

    Une citerne de 20.000 ℓ aurait offert une meilleure sécurité d'approvisionnement, mais la largeur du camion prévu

    pour la transporter dépassait l'espace disponible à l'entrée de la propriété. C'est donc une citerne de 15.000

    qui a été finalement installée, ce qui s'est avéré plus que suffisant (surtout avec le système de récupération d'eau

    des douches pour les WC, indiqué lors des longues période de sècheresse)

    Ce sont les Ets Christian Lobin de Courcelles qui ont, de main de maître, réalisé l'opération :

    sachez que nous n'avons JAMAIS eu affaire avec une entreprise qui a offert un aussi bon service de bout en bout : 

    prestations impeccables en qualité en temps et en heures (respect intégral du planning, depuis la venue pour le devis,

    sa remise, l'inspection des lieux et la réalisation complète du travail). aerateur

   Pour supprimer les odeurs et donc les bactéries,  au lieu d'adopter un filtre au charbon qui, non seulement, entraînera des coûts régulier

   mais, en plus, freinera la pression  d'une manière importante,  placez (à bien meilleur compte) un aérateur d'étang

    (ne pas opter pour un aérateur d'aquarium, car le débit d'air sera nettement  insuffisant)  :

      Att ! - le Pr Orszagh (www.eautarcie.org) conseille une demi-heure à une heure par jour (via horodateur/timer)

           j’ai observé que des courtes séquences étaient préférables et par exemple un quart d'heure toutes les deux heures (il n’y a alors plus aucune odeur)

          Je déconseille aussi le placement d'un embout (en blanc sur la photo) à la sortie de la pompe d'oxygénation (gente aérateur d'étang)

   

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                  

          car il se bouche rapidement (comme en témoigne alors l'apparition d'odeurs et de bactéries),

          il faut donc le supprimer et lester le bout du tuyau de sorte qu'il soit à environ 30 cm du fond  (et donc sans rien au bout).

          De gros bouillons d'air apparaissant à la surface, vous voilà rassuré sur don bon fonctionnement !

          C'est aussi efficace, moins coûteux et bien plus sûr.

 

 

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Il fallait relier l'ancienne citerne de 3.000 ℓ qui reçoit l'eau de pluie, à la nouvelle citerne de 15.000 ℓ ;

l'ancienne citerne aura alors comme fonction de retenir un maximum d'impuretés, vu sa nouvelle fonction

de recueillir l'eau pour la déverser immédiatement (photo du milieu) de l'autre côté dans la citerne

(photo de gauche) de via le tuyau bleu (sur la photo de droite )...

N'est pas représenté, le conduit (souterrain) qui prend l'eau de la citerne vers le groupe hydrophore

qui la distribue alors dans toute l'installation, via un jeu de trois filtres (voir plus bas).

 

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Résultat impeccable : tout été parfaitement nivelé offrant en prime un espace de jardin tout rajeuni !

Merci au trio Remacle-Dehaye-Lobin ! 

 

groupe

Placement d'un groupe hydrophore relié à la citerne et équipé (en aval car ne jamais les mettre en amont vu les risques de dégâts)

    de trois filtres (type Cintropur) en cascade : de 100 microns - 25 microns -  5 microns

   Le filtre à 5 microns rend l'eau déjà quasi buvable suivant des analyses effectuées) 

  

                                                                    

                                                                                                        Les filtres sont des manchettes ("chaussettes")

                                                                                                            à enchâsser sur le support en plastic noir

                                                                                                                           (qui ne se remplace  pas)

 

   De toutes façons, il faut éviter de placer un filtre à charbon (contre les odeurs),  car il limite la pression d'une manière importante.

   Nous avons donc opté (voir plus haut) pour un aérateur .

   La consommation totale d'électricité annuelle mesurée est d'environ 130kWh

 

 N.B. 1. Il faut placer un filtre à tamis an aval (entre la citerne et le groupe hydrophore) qu'il faut nettoyer tous les 6 mois environs (au bout de la flèche sur la photo qui suit)

               Sur la photo suivant : au bout de la pointe de k-al flèche se trouve le filtre à tamis (en cuivre) :  à placer avec l'écrou d'accès au filtre vers le haut

                pour ne pas que l'eau du tuyau d'amenée de l'eau depuis la citerne se vide et que de l'air y rentre, ce qui ne permettrait plus à l'eau d'arriver dans le groupe)

                Le manchon (tout à droite de la photo) est placé à l'intérieur et doit être nettoyée tous les six mois sinon l'eau n'attire plus en quantité suffisante)

               Après avoir replacé le manchon nettoyé, ajouter de l'eau (qui doit effleurer) pour éviter que de l'air y rentre).

 

>>>>   >>

                                         Agrandir l'image

 

laver

               2.. Se laver à l'eau de pluie ?

                      Une légende urbaine prétend que l'eau de pluie doit être réservée à la lessive, aux WC voire au lave-vaisselle....  sous prétexte qu'elle n'aurait pas la même qualité

                      sanitaire que l'eau de distribution. C'est un Hoax, car il faut d'abord se rendre compte que l'eau de distribution vient des nappes phréatiques et qui ne sont alimentées

                      que par les eaux de.... pluie !  En fait l'eau de distribution est en plus chargée d(un tas de polluant et notamment des perturbateurs endocriniens (nitrates, métaux lourds,

                      médicaments dont des antidépresseurs et des antibiotiques, diverses  drogues, des bactéries, des virus, des pesticides, le problématique chlore...

                      alors que l'eau de pluie filtrée suivant la méthode décrite plus haut, est vierge de tous ces ajouts nocifs à la santé et mieux est  quasi buvable

                      (un osmoseur permet alors qu'elle atteigne le statut d'eau pure, voir titre suivant).

                      Donc l'eau de pluie filtrée est bien plus adéquate que l'eau de distribution pour notamment se laver ! (Détails)

                    

 eauosomosee

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eausomose

osmose

Appareil à osmose inverse (production d'eau potable)

 

 

                                                                                                            >>>>  

                                                                                           Appareil à osmose inverse  Agrandir l'image


     - placement d’un système à osmose inverse (suppression totale de l’utilisation d’eau minérale en bouteille)

       et qui offre l'eau la plus pure, analogue à l'eau stérilisée car vierge de bactéries et de virus.

       Il faut savoir que la dureté mesurée de l'eau de ville atteint dans le meilleur des cas les 350 microgrammes par litre (mg/ℓ) ;

       dans certaines régions elle dépasse le double !

       L'eau de pluie récoltée tombe déjà à environ  85 mg/ℓ voire moins encore (60, ce qui correspond à la qualité d'une eau 'minérale' de qualité moyenne)  ;

       lorsque nous utilisions l'eau de ville pour l'osmoser,  la dureté de l'eau tombait alors à moins de 15 mg/ℓ ce qui correspondait déjà à

       le score de la la meilleure eau minérale en bouteille (genre Mont Roucous).

       Cependant, avec l’eau de pluie cela tombe entre 0 et 2 microgrammes par litre ce qui en fait la meilleure eau possible de consommation !

       (Cf. comment mesurer la dureté del 'eau)

       L'utilisation de l'eau de pluie permettra en plus, de nettoyer et de décrasser d'une part les tuyaux (voir plus bas)

       et d'autre part les appareils ménagers en profitent et en prolongent ainsi leur durée de vie.

      

       A noter que l'eau excédentaire issue du traitement par osmoseur et qui constitue au moins 10 fois la quantité

       de l'eau osmosée obtenue, est renvoyée à la citerne d'eau de pluie (au lieu d'être re jetée à l'égout).

       A déconseiller si on utilise l'eau courante de distribution car l'eau de rejet est alors fort polluée !

       La qualité de l'eau de pluie, vierge déjà de sédiments (calcaire, métaux lourds...).

       permettra aussi d'espacer le remplacement des filtres de l'osmoseur ;

                                                           TDS

    - pour savoir quand un filtre est à changer, s’équiper d’un testeur de dureté de l’eau (genre TDS-3 à moins de 25€ -vidéo),

      et le faire quand  cela dépasse environ 30 microgrammes/l 'eau de ville) et nettement moins (eau de pluie) :

 

                                                                                 

 

     N.B.  Il existe déjà un appareil à osmose inverse à encombrement très réduit à 550€ (2017). Préférer un installateur qui vous montrera comment changer les filtres

                vous-même (gain de main d'oeuvre importante et en plus vous ne serez jamais privé d'eau osmosée).

                Notre installateur (qui fournit aussi les filtres) : Van Lierde (Anderlues - 0475/36.72.84)

legende

    REMARQUE IMPORTANTE : voici de quoi casser les légendes urbaines qui colportent ces contre-vérités qui sont que l’eau de boisson doit être minéralisée

    pour être vraiment potable et pire que l’eau osmosée décalcifierait l’organisme :  les minéraux de l’eau ne sont pas assimilables par l’organisme

    et sont rejetés d'une part dans l'urine et se déposent d'autre part dans les artères constituant ainsi 90% de la plaque d’athérome responsable de l’artériosclérose

    (artères bouchées qui créent à terme des crises cardiaques) : c'est exactement le même phénomène qui se produit dans les canalisation d'eau traversées par de l'eau

    chargée en minéraux etc. : elles finissent pas se boucher et ce d'autant plus que l'eau est chaude (comme l'est le sang dans les artères...). Boire de l'eau osmosée et donc

    vierge de tout minéral décrassent mes artères comme dans l'expérience suivante vécue décrite sous le N.B. 3 suivant)

      Cf.. ces avis de scientifiques : le Pr Orszagh (spécialité électrochimie), et entre autres, le Pr Henri SCHROEDER (spécialiste mondial en matière de minéraux)
   

 N.B.    1. Autre légende malheureusement relayée par trop de médecins inféodés aux lobbies pharmaco-industriels (sans le savoir, on l’espère !) :

                  la responsabilité du cholestérol  dans la mortalité dues aux maladies cardiaques. En fait, le cholestérol n’est responsable que de 10% du dépôt dans les artères

                  et sur base de statistiques reconnues, ne provoque pas de problèmes cardiaques.  En plus, supprimer en trop grande quantité le cholestérol provoque divers problèmes de santé.

                  (Détails). D'ailleurs, en 2002, j'ai refais une batterie très complètes de tests médicaux pour l'obtention de l'assurance Hospitalia (suppression de tous les frais hospitaliers).

             2. Ayant été diagnostiqué début des années 90 comme souffrant notamment d'une ostéoporose généralisée en phase terminale, mais autoguérie complètement ensuite (détails),

                   cette fragilité osseuse essentielle n'aurait donc pu que se manifester à nouveau si l'eau osmosée décalcifiait vraiment (comme le véhicule erronément la légende urbaine).

                   mon ossature aurait alors dû représenter des faiblesses (par pertes de calcium...). Les analyses ont montré au contraire qu'il n'y avait (plus) aucune perte osseuse,

                   ce qui était d'autant plus étonnant vu mon âge (65 ans alors). Mieux encore le tassement de mes vertèbres lombaires avait totalement disparu (autorégénération des disques

                    vertébraux) !     nettoyer

              3. Environ un an après être passé à la consommation exclusive d'eau de pluie filtrée, j'ai constaté que les raccords Union  présents (et donc avec cône, sans joint interne)

                   dans l'ancien  circuit d'eau suintaient tour à tour et même certains fortement.

                  En cause, l'érosion bienfaisante du calcaire présent, opérée par le passage de l'eau de pluie parce qu'elle est bien plus pure que l'eau de distribution et donc  pas du tout

                  chargée en calcaire ; c'est ce qui a donc entraîné le nettoyage au coeur  du  raccord et dans les tuyaux ; j'ai en plus pu constater que depuis l'adoption intégrale de l'eau de pluie

                  j'avais obtenue un progression constante du débit d'eau, vu l'agrandissement consécutif du diamètre interne des tuyaux d'eau chaude. Un phénomène analogue mais certes plus lent

                  s'est aussi produit dans tout le circuit  d'eau froide. Il a fallu simplement exercer environ un huitième de tour vers la droite à la clé à molette pour stopper les suintements.

                  Grâce à ce phénomène, j'ai compris d'une part, pourquoi j'obtenais progressivement plus de pression à la sortie des robinets et surtout d'eau chaude

                  (moins de tartre, plus de passage d'eau) et  d'autre part et analogiquement, j'ai pu aussi observer une nette amélioration du fonctionnement de mon système cardiaque :

                  ma propre 'tuyauterie'  était  donc plus performante, grâce à la disparition progressive de la plaque d'athérome (dans les artères) grâce à la consommation d'eau osmosée,

                  ce qui est tout à fait normal et attendu par analogie à ce qui s'est passé dans ma tuyauterie sanitaire.

                  Vous aurez aussi remarqué que les boiler d'eau chaudes et tout ce qui y est relié (tuyaux, robinetterie...) se bouche progressivement avec le calcaire et les dépôts minéraux

                  contenu dans l'eau de distribution ; en effet, l'eau chaude les met en suspension et ils se déposent alors sur les parois. 

                  La plaque d'athérome (synonyme : artériosclérose) se constitue de la même manière  dans les artères dont le calcaire etc. proviennent  entre autres de la consommation

                  d'eau de distribution.  Boire de l'eau osmosée est sans doute le meilleur moyen naturel de diminuer cette plaque, analogiquement donc à ce qui s'est passé dans mon circuit d'eau

                  notamment chaude.

                 

                   Il faut savoir que ne boire de l'eau qui si elle est osmosée,  comme je le fais depuis 15 ans apporte entre autres les avantages suivants pour la santé :

                       - dissoudre donc la plaque d'athérome dans les artères,,

                       - empêcher l'entartrèrent des dents et mieux encore, enlever le tartre présent,

                        - pourvoir mieux décrasser l'organisme (toxines...),

                       - avoir un pH légèrement acide (inférieur à 7),

                       - avoir plus de force physique

                       - avoir baissé progressivement l'hypertension (vu le nettoyage des artères),

                       - ne plus être exposé aux polluants chimiques, pharmaceutiques, drogues, pesticides.. ., ce qui évite aussi les perturbateurs endocriniens

                         (dont ceux produits par les bouteilles d'eau en PVC),

                       - boire plus (l'organisme ayant perçu de tels bénéfices, est enclin à réclamer plus d'eau).

             3° Les travaux du célèbre Pr Vincent et ceux du Pr Richard ont montré que l'eau ingérée devait avoir les trois qualités suivantes :

                        A) être légèrement acide (pH inférieur à 7) ,
                        B) avoir une bonne oxydoréduction (teneur en électrons) : l'eau osmosée a un très fort pouvoir antioxydant (antivieillissement) au RH2 de 22

                            (idéal à 20, suivant le Pr Vincent , sachant que l’eau du robinet  atteint  30 et les eaux en bouteilles de 25 à 30)
                        C)  atteindre une  plus forte résistivité grâce à la  pureté de l'eau ce qui permet une élimination rénale optimale :
                            "Plus l'eau est pure, plus le nombre d'ohms est élevé. Ce paramètre s'appelle la résistivité. Les études ont « La résistivité de l'eau du robinet n'est que de 2 000 ohms,

                              celle de la quasi-totalité des eaux en bouteille est comprise entre 500 et 5 000 ohms à cause d'une forte teneur en minéraux inassimilables par l'organisme.

                              La résistivité de l'eau osmosée dépasse 30 000 Ohms".  (Détails)

                              (Rappel, le test de dureté de l'eau se fait avait un appareil simple qui permet alors de déterminer sa dureté.)
 

                                 

    Cette réalisation (eau de pluie + eau osmosée) a permis aux deux habitants du lieu Retrouver Son Nord d'effacer aussi l'empreinte CO² spécifique

    à la production d'eau sanitaire (acheminement et assainissement) ainsi que l'effacement de l'empreinte spécifique

    à la consommation d'eau en bouteille et surtout en PVC  (rappel, le centre est équipé d'un système à osmose inverse).

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wcc

Récupération des eaux usées de douche pour alimenter les WC

 

 

Avril 2015 : nous avons réussi à récupérer l'eau d'évacuation des douches pour alimenter les trois WC présents chez nous,

cela permet d'économiser ainsi environ 80 litres d'eau par jour (30 m³ d'eau par an pour deux personnes

et donc environ 15 m³ par personne) )  et donc,  (suivant le tarif en cours en Belgique - 2017) > 90 € par an par personne ;

tout le système aura coûté 380 € (pièces, sachant que la mise en oeuvre est accessible à un bon bricoleur).

Il sera amorti en deux ans pour un ménage de deux personnes.

La consommation électrique du groupe hydrophore à réservoir (600 W/h) est très modérée.

Celle de l'aérateur (oxygénation de l'eau - système analogue à celui présent dans un aquarium)

quasi nulle (3W/h à raison de 5 fois 3/4 h par jour et donc moins de 4h par jour,

ce qui entraîne une consommation de 1,5 kWh par an et donc pour un coût de 0,375 € par an !).

Par expérience, j'ai pu constater qu'il fallait inspecter régulièrement la couleur et l'odeur de l'eau ainsi réinjectée

dans les WC : il se peut qu'il faille en fait plutôt faire fonctionner 10  minutes (voire plus) par heure.

Si par mégarde l'aérateur ne fonctionne plus ou que le tuyau d'amenée de l'air (le plus court  possible)

a été croqué (etc.), l'eau de la cuve va très vite devenir foncée et même noire et, si on n'intervient pas rapidement,

l'eau diffusée dans les WC sera malodorante et noire avec des dépôts !

Chaque chasse d'eau fait fonctionner le groupe durant 30'' maximum.

Pour une journée entière (pour deux personnes),  on totalise en tout maximum 6 minutes (12 cycles) de fonctionnement du groupe ;

la consommation journalière ne dépasse pas (chez nous) 60 W et donc moins de 22 kWh par an (ce qui a été mesuré),

ce qui entraîne un coût de moins de 5,5 € par an pour un consommateur qui doit payer son électricité

(ce qui n'est plus notre cas depuis avril 2012).

La faible durée de fonctionnement du groupe hydrophore (36 heures seulement par an) permettra de lui assurer

une très longue durée de vie. Sachant que le coût de l'eau ne cessera d'augmenter et bien au-delà de l'inflation,

le système s'amortira en moins de 8 ans.

 

Etapes de la réalisation :

 

1° déviation de la sortie de la douche pour y acheminer les eaux usées et incorporation de vannes (en bleu)

    pour pouvoir rejeter l'eau à l'égout, en cas de nécessité :

 

 

 

2° installation d'une cuve de récupération (ayant servi au stockage de jus de fruit et d'une capacité de 1000 litres)

    transparente pour voir facilement le niveau et qui a coûté 75€:

 

 

 

3° raccordement en Y inversé pour évacuer automatiquement le trop plein (retour à l'égout : tuyau vert) ;

    Att ! Il est important que la partie haute (petit tube en galvanisé) soit ouverte, sinon lorsque l'eau atteint ce niveau,

    se crée automatiquement un siphon qui viendrait alors pomper la totalité du contenu de la cuve pour la rejeter à l'égout ! :

 

 

 

4° insertion d'un filtre la tête en bas (avec un tampon à récurer inoxydable et très bon marché, à la place de la cartouche prévue) pour rendre l'eau de douche claire

    et ne pas créer de blocage à la pompe à cause de l'agglomération de cheveux. le tampon est à remplacer par un autre) au bout de quelques jours ;

    faites alors sécher le tampon encombré et enlever ensuite les cheveux agglomérés.

    Au fil des jours, pendant que quelqu'un prend sa douche vous verrez progressivement le niveau de l'eau monter dans le globe et parvenu au trois-quarts de la hauteur,

    il sera alors temps de remplacer le tampon. Truc: pour nettoyer le tampon, une fois séché naturellement, faites-le passer à la flamme,

    ce qui le rendra propre et de nouveau réutilisable à vie :

 

     

       

N.B.  A. A partir d'un certain temps, les dépôts collés dans la paroi intérieur du tuyau d'amenée de l'eau des douches vont se détacher et encombre  et donc il faudra

                remplacer le tampon à récurer (par un qu'on aura eu soin de recycler pour une réutilisation future). De la sorte, l'au  bac de la douche s'écoulera aisément.

               

N.B.  B. Un système d'aération (oxygénation) du type aquarium a été incorporé à la cuve pour oxygéner l'eau présente

                et empêcher le développement de bactéries, ce qui la rendrait notamment jaune opaque et malodorante.

                Le fait d'utiliser une cuve transparente (ici pour voir constamment le niveau de l'eau) au lieu d'une cuve

                noire du même type, accroît encore la production de bactéries à cause de l'apport de la lumière.

                Aération via un appareil conçu pour un aquarium : Att ! - le Pr Orszagh (www.eautarcie.org)  

                 conseille une demi-heure à une heure par jour ((via horodateur/timer) ;

                 j’ai observé que des courtes séquences étaient préférables (il n’y a alors plus aucune odeur)

                 pour être efficace mais aussi pour augmenter sa durée de vie (plus longtemps/souvent, c'est inutile).

                A l'usage, car ils finissent relativement rapidement par se boucher, ce qui rend alors l'eau malodorante

                 et pleine de bactéries, je déconseille leur usage pour leur préférer un autre système : distribution de l'air

                sur quatre diffuseurs avec en amont un anti-siphon (voir photo) de sorte que la quantité d'air diffusée soit suffisante :

 

              >>>>>  

                            a déconseiller donc                                              à préconiser car les diffuseurs ne se boucheront pas

 

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5° placement d'un petit groupe hydrophore doté d'un petit réservoir de 20 litres (2,2 kg de pression constante mais réglable)

    et placé sur la cuve. Le choix s'est porté sur un groupe hydrophore avec réservoir plutôt qu'un modèle

    avec régulateur de pression (sans réservoir) ; il est doublement motivé :

        1° il est presque 1/2 moins coûteux (acheté 109€) que l'autre qui lui coûte 199€ ! (prix 2015) ;

        2° il existe des petits groupes hydrophores avec réservoir et donc consommant moins de la moitié 

            (600W au lieu de 1300W dans le cas présent) qu'un groupe hydrophore avec régulateur de pression ;

        N.B. Consommation réelle du groupe : chaque chasse d’eau n’enclenche le groupe que durant 15 secondes maximum ;

                 pour un ménage de 2 personnes, à raison de 10 chasses d’eau par jour et par personne,

                cela fait environ 5 minutes par jour et donc environ 30 heures par an et donc 18000 W sur un an

                 et donc 4,5€ par an par an de consommation d’électricité !

        3° grâce au réservoir, la pompe ne fonctionne pas à chaque demande d'eau et la durée de fonctionnement est plus courte

            que celle de l'autre modèle, car ce dernier s’arrête et s’enclenche à chaque demande en eau

            et aussi longtemps que cette demande persiste et donc avec la consommation d'électricité accrue,

            (ce qui augmente d'autant l'usure du groupe et donc en diminue la durée de vie).

            Le seul avantage d'un groupe sans réservoir est le gain de place :

          

 

 

6° raccordement double en eau de chaque WC, pour pouvoir les réalimenter sur le circuit précédent, en cas de nécessité :

     le robinet (rouge) en haut (ouvert) fait partie du circuit (en Multiskin blanc 16mm) de l'eau de douche récupérée

     et le robinet (chromé) en bas à droite (fermé) est celui du circuit (chromé) antérieur (conservé) ;

     ainsi, on peut basculer sur le circuit précédent, par simple manipulation des robinets

     (on ferme le robinet rouge et on ouvre ensuite le robinet chromé) :

 

 

 

Après expérimentation d'un mois, nous avons pu constater que l'eau des douches (2 douches par jour en tout)

était suffisante pour alimenter constamment les trois WC, avec un surplus qui sera disponible lors des stages organisés,

vu une consommation alors plus importante.

Autre avantage : la chaleur résiduelle des eaux de douche réchauffe l'endroit où vous avez placé la cuve.

Rappel : si la consommation d'eau des WC était à un moment donné inférieure à ce que permet l'apport de l'eau des douches,

le système automatique et sécurisant de trop plein permet d'éviter l'inondation (cf. 3°).

Dans le sens inverse, au cas où la cuve viendrait à manquer d'eau, il suffira de la remplir automatiquement au niveau désiré

en ouvrant le temps voulu, l'un des robinets (chromé) de WC qui permet de se connecter au circuit originel (qui était en usage

avant la création du circuit de récupération) : l'eau remontera alors dans le circuit de la cuve,

en ayant pris soin d'ouvrir le robinet qui a été installé tout en haut de la la sortie du groupe hydrophore,

et qui est connecté à un tuyau (foncé sur la photo avec raccord vert), lequel rentre ensuite dans la cuve

pour l'alimenter...

Remarque importante : chez quelqu'un qui utiliserait encore l'eau de ville, il faudrait effectivement un clapet antiretour

à chaque WC pour éviter que l'eau récupérée ne se mélange avec l'eau de ville.

 

 

 

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sec

Sécheresse été 2018 : comment nous avons pu tenir

 

"Tous devraient se sentir aussi concernés que si nous étions en guerre". 

"On écoute trop peu les scientifiques qui travaillent sur ces questions-là.

Ce sont un peu les vigies en haut du mât qui avertissent de ce que les autres ne peuvent pas voir.

On crie depuis 40 ans et le bateau va toujours dans la même direction."

Pr Jean-Pascal van Ypersele, sommité internationale de la climatologie, face a la sècheresse de cet été 2018 (en attendant les suivants;...)

En savoir plus sur l'effondrement en cours et les pistes individuelles pour y faire face : la collapsologie.

La période d'avril à début août 2018 a été marquée par un record de sècheresse partout en Europe :

que faut-il encore d'autre pour convaincre certains sceptiques que le réchauffement climatique est bien galopant ?!

A la fin de cette période, nous avions encore plus de 6.000 L d'eau de pluie disponibles.

Une gestion parcimonieuse de l'eau sur le plan domestique aurait  permis de pouvoir encore faire face à au moins un mois de sècheresse supplémentaire.

Nous avons entre autres raccourci le temps des douches et récupéré davantage les eaux usées du ménage pour l'arrosage optimisé des 150 arbustes à fleurs...

Certes, quelques uns d'entre eux  semblent ne pas avoir pu passer le cap...

En prévision d'autres sècheresses,  nous avons rendu opérationnel la collecte d'eau de pluie qui tombe sur le suiveur (cf. paragraphe suivant).

 

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eausuiveur

Récolte d'eau de pluie via le suiveur

 

D'après les modèles scientifiques sérieux, la sècheresse 2018 augure donc d'autres sècheresses et de plus en plus longues et problématiques.

Elle montre bien que nous sommes résolument au début de l'effondrement global (planétaire) systémique (le premier depuis 50.000 ans),

n'en déplaise aux sceptiques qui restent encore...

Nous avons profité des vacances pour installer le système (pièces déjà acquises) pour recueillir l'eau de pluie qui tombe sur le suiveur

dans le but d augmenter encore nos réserves d'eau.

La difficulté majeure mais surpassée est de pouvoir récolter l'eau sachant que le suiveur fait une rotation de quelques degrés toutes les 10 minutes environ :

Il fallait rendre efficace et durable le positionnement et la mobilité du tube dans système récolteur ; ce dernier est constitué par un tuyau souple

avec armature en spirale entourant le fût du suiveur et qui a été découpé sur les 3/4 de sa longueur pour  pouvoir aisément laisser glisser dedans l'extrémité du tube

(via la présence de deux roulettes qui le maintiennent bien dans l'axe).

L'eau est  acheminée dans une cuve de 1000 ℓ (de récupération) et semblable à celles qui ont été déjà installées.

A peine avoir terminé l'installation que la pluie commençait à tomber,  ce qui nous a permis de constater de suite la bonne marche du système...

 

 

 

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D. Mobilité

 

Le choix réfléchi (économique et environnental) et donc de bon sens d'une voiture passe désormais (début 2018) en Belgique prioritairement par la case électrique. Sans doute, que vu les bonus présents ailleurs (mais toujours pas en Belgique francophone et à Bruxelles), c'était déjà le cas ailleurs depuis longtemps... C'est un pas que Retrouver Son Nord vient déjà de franchir (avril 2018) et en plus exclusivement alimentée par de l'électricité photovoltaïque, grâce à des économies supplémentaires importantes d'électricité mais sans se priver ! (Suite)

 

 

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Conseils concrets si vous envisagez de vous équiper d'une installation photovoltaïque

Actualités du photovoltaïque belge

Une éolienne au prix d'un iPhone !
 

Défis "zéro énergie" et "empreinte carbone" positive

Historique et du contexte de la réalisation autarcique (Centre RSN & habitat)

Objectifs de cette réalisation

Description détaillée

A. CHAUFFAGE   

B. ELECTRICITE 

 C. EAU :

Système performant de récupération des eaux de douches pour les WC

D.  MOBILITE

 

Demain, c'est aujourd'hui !

 

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¨ Notre prochaine étape ? Donnez raison à Jules Verne !

 

 

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PHOTOVOLTAIQUE

Part d'énergie renouvelable dans la consommation finale d'énergie (Belgique)

Stockage d'énergie : le volant mécanique à la rescousse !

La filière photovoltaïque mondiale a remboursé sa dette énergétique au 1er février 2017

CHIFFRES ACTUALISES DE LA PRODUCTION PHOTOVOLTAIQUE

Comparaison de production photovoltaïque entre un suiveur et une installation fixe

Influences de la température et des salissures sur la production photovoltaïque

Injuste et aberrant système de compensation des périodes de consommation électrique

¨ Ponctions iniques dans la proche des prosumers (Belgique -2017)

¨ Electricité solaire : des faits contre les idées reçues

 

 

 

¨ MOBILITE

 

 

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