RECALCIFICATION

 

 

 © Baudouin Labrique

 

 

 

 

            Je venais de divorcer début 1990 ; peu de temps après, des analyses d'urine attestaient d'une perte anormale et inquiétante de calcium, je fais une densitométrie osseuse à l'UCL en Woluwe (Bruxelles)  ;  après m'avoir invité à m'asseoir comme pour atténuer les effets possibles de ma réaction,  le professeur m'annonce d'un ton grave que tout mon squelette est transparent : alors que je n'avais que 40 ans, j'avais l'ossature d'un vieillard de plus de 80 ans qui est atteint de grave ostéoporose déclarée irréversible.

 

            En psychobiologie, la perte de calcium correspond à, par exemple, une perte  de sa valeur et de sa structure (la langue des oiseaux peut, ici aussi, éclairer puisqu'elle est en prise directe avec ce que l'inconscient recèle, comme l'a démontré le célèbre Pr Lacan : calcium > "l'homme cale" ;  exemples : c'est l'homme qui donne de la valeur, le père qui insère ses enfants dans la société pour leur donner une valeur sociale). Répétons de nouveau que c'est l'expression propre à la personne de ses ressentis qui déterminera l'organe cible (cf. exemples de types de ressenti) et il ne conviendra pas de tomber dans le piège de ces indécrottables Bétéistes ou Hamériens qui s'adonnent à du décodage sauvage avec les conséquences dommageables parfois importantes !

 

            Les personnes âges qui en sont attentes ne disent-elles pas, par exemple, " Je suis bon pour la casse" ? En divorçant de ma propre initiative, mon ressenti était que je perdais ma valeur de chef de famille et ainsi une partie de ma structure ; je perdais aussi le statut de père adoptif (plus de 14 enfants, 5 dès l'âge de 23 ans, dont 8 durant 5 ans, jour et nuit, en n'ayant été qu'une seule fois père) ; de plus, dans ma famille, fort du message très souvent lancé par mon père qui, malgré l'enfer familial, affirmait toujours qu'il ne divorcerait jamais,  on ne divorce donc pas, surtout pas avec un enfant ! Rembarquez qu'en ce qui concerne mes parents, un divorce aurait été de loin préférable dans l'intérêt de leurs quatre enfants. De plus, transgénérationnellement, je devais réparer la "faute" de mon GPP Fernand ("en-fer" en verlan et langue des oiseaux) : il avait abandonné en 1927 sa femme et ses trois enfants en bas âge, du jour au lendemain (en Roumanie !) ; me séparant aussi de ma femme, je ne me sentais pas loyal ni fidèle envers la famille (cf. Ann Ancelin Schützenberger).

 

En savoir plus sur la maladie parodontale (parodontopathie)

qui regroupe toutes les atteintes des tissus de soutiens de la dents

 

            Peu de temps après, les dents de la mâchoire se déchaussent gravement ; mon dentiste le Dr Vandergucht (Avenue des Invalides à Bruxelles !), m'en montre la radiographie "édifiante" : plus aucun os alvéolaire pour soutenir les dents du bas : " il va falloir enlever toutes ces dents !" me lance-t-il.  Je m'y refuse malgré le fait qu'il me pronostiquait que, peu de temps après, je viendrai le supplier de tout enlever, tellement j'aurai mal.

 

GUERISON :

 

            Deux ans après, je retourne chez lui pour un problème de carie aux dents du dessus. Etonné de constater que tout  tient en bas,  nerveusement et en titubant, il approche l'appareil à radiographier. La radio qu'il découvre ensuite montre que du nouvel os alvéolaire s'est formé dans la mâchoire ce qui explique qu'alors les dents tiennent de nouveau ! A ce jour (2008), je n'ai perdu aucune dent en bas et elles continuent à tenir parfaitement !

 

 

 

On peut guérir aussi sans conscientiser l'origine psychique des maux ?

 

En fait, en psychobiologie on constate que tous nous avons et aurons encore des cancers et autres maladies dont bien souvent nous ne percevrons pas la réalité, ce qu'un médecin légiste (à qui je venais d'expliquer le mécanisme psychobiologique générant les maladies) m'a confirmé d'ailleurs puisque très souvent, observant par exemple des enkystements qui étaient la preuve de cancers qui s'étaient guéris, il n'en découvrait aucune trace dans le dossier médical des personnes autopsiées ! Pourquoi ? Parce qu'entre-temps le ou les conflits psychiques qui les avaient produits (= programmes de survie) ont tout simplement disparu et se sont résolus par le fait d'événements extérieurs qui en apportaient des solutions concrètes...

 

Le monde animal regorge de cas d'autos-guérisons : hors contexte impliquant l'intervention humaine, les animaux guérissent plus facilement de leurs conflits psychologiques dans la mesure d'abord où ils vivent dans le présent et que le passe ("familial", transgénérationnel...) n'exerce alors aucune influence ; de plus, changer de territoire leur permet de ne plus être confronté à la situation conflictuelle, ce qui l'annule purement et simplement. Tout au plus, suivant le principe analogue au réflexe pavlovien, comme celui du "chat échaudé qui craint l'eau froide", en présence de nouveau à une situation conflictuelle analogue, ils vont s'en écarter (pour autant qu'ils en aient la possibilité : ce qui n'est pas le cas lorsque les hommes s'en mêlent  comme dans ces expériences de laboratoire et comme celles qui ont été faites en géobiologie, en relation avec les noeuds pathogènes).
 

En ce qui me concerne (par rapport à l'ostéoporose et la recalcification de la mâchoire), ce n'est que plus tard que j'en ai pris conscience de ce qui suit : après mon divorce je me suis restructuré, revalorisé tous azimuts ; cela m'a conduit à comprendre d'abord  ce qui s'était passé et qui m'a donc permit de me guérir et, ensuite, je suis allé étudier la  psychobiologie à Paris ; c'est une facette importante de mon travail de psychothérapeute qui a été ainsi créée. Plusieurs années après ces cours, je fais une chute importante dans un escalier et dont s'ensuivent des douleurs importantes au point de croire que j'avais rompu des os. Apres avoir radiographié tout le dos, et posant la question de savoir s'il y avait quelque trace d'ostéoporose, le médecin me lance "quelle ostéoporose ?" Ce fut la confirmation d'une totale guérison !  Rien, selon moi comme suivant mon observation professionnelle, ne se fait au hasard.

 

Un cas analogue s'est produit au début de mon adolescence adolescent par rapport à la guérison aux yeux  et qu'on pourrait qualifier de miraculeuse. On peut donc guérir sans conscientiser les origines psychobiologiques des maux, ce qui fait alors (faussement) croire au patient comme au médecin ou praticien de thérapies alternatives qu'il faut mettre de telles guérisons sur le compte du traitement ou de l'accompagnement prodigués.

 

 

Parmi de telles personnes qui se sont donc ainsi guéries sans le conscientiser, ils s'en trouvent peut-être :
 

1° qui ont pu résoudre (consciemment ou pas) ce qui avait généré le malaise, la maladie...
(mais sans préjuger qu'un tel symptôme ne réapparaisse ensuite étant donné, en l'espèce,
que la situation programmante n'aurait donc pas été solutionnée, ce qui arrive souvent),

 

2° qui ont été en contact avec des événements qui ont apporté (consciemment ou pas)
des solutions à leurs maux (même remarque que point précédent) ;

 

3° qu'ils/qui ont bénéficié de l'effet placébo tributaire du charisme de celui qui a préconisé le médicament ou le traitement

c'est ainsi, que, par exemple, le fait d’avoir été hospitalisé et ce que la vie aura apporté de ce  fait ou concomitamment

comme solutions (conscientisées et ou pas) aux situations conflictuelles qui s'étaient somatisées en maladies

et qui avaient donc "justifié", le cas échéant, les hospitalisations,

(mais en l'occurrence, le symptôme disparu ne pourra que réapparaître plus tard à la faveur d'une situation conflictuelle

propice à redéclencher la somatisation au cas ou la situation programmante n'aurait pas été résolue).
 

Récemment, était diffusée une information officielle importante qui confirme en quelque sorte le fait qu’on puisse guérir sans conscientiser : un article scientifique très récent publié dans "Archives of Internal Medicine" et qui suggère fortement une régression spontanée des cancers « infiltrants ou invasive" en anglais du sein autrement dit, des cancers canalaires. En fait, dans de tels cas et qui ne sont certes pas limités à ce type de cancer, l'auto-guérison de ces patients prouve (si besoin en était) qu'ils sont donc à reprendre dans les trois groupes cités avant.

 

C'est un stress qui aboutit à un surstress qui va dès lors se somatiser, comme nous confirme le Pr Jacqueline Bousquet, docteur ès Sciences, Biologie, Biophysique, chercheur honoraire au C.N.R.S., chargée d'enseignement à la Faculté Privée des sciences Humaines de Paris, conférencière, écrivain) :

 "Personne, avant le Dr R.G. Hamer, n’a eu l’idée de rapprocher les résultats de l’apparition d’un cancer du poumon au fait qu’il survient chez des patients confrontés à une peur brutale de la mort. Prenons l’exemple des animaux de laboratoire : enfumés artificiellement, ils sont bloqués dans leur réflexe naturel de fuite et, en conséquence, confrontés à la peur panique de la mort : ils font un cancer du poumon. Le R.G. Hamer se base sur diverses expériences faites avec deux groupes d’animaux d’espèces différentes : l’un constitué de goldhamsters l’autre de hamsters courants. Ces derniers sont une espèce urbaine qui possède un code d'alarme à la fumée, comme d'ailleurs les rats et les souris. Autrefois, lorsqu’on voyait rats et souris fuir une maison, on savait immédiatement qu'il y avait le feu. Le goldhamster est une espèce souterraine de campagne qui ignore le feu et n'a donc pas mémorisé de code d'alarme à la fumée. Dans le cadre de l’expérience en question, ils n’ont donc pas été stressés et n'ont pas fait de conflit ni de somatisation, donc pas développé de cancer.
S’il était vrai que le fait de fumer provoque le cancer, tous les fumeurs en feraient un ! Or, la plupart d’entre eux décèdent, fort heureusement, de tout autre chose. Compte tenu de ce qui a été dit précédemment, il serait préférable — plutôt que d’affoler la population au risque de créer les pathologies « nocebo » — de rechercher chez les non-fumeurs, comme chez les fumeurs atteints de cancer du poumon, le souvenir d’une peur brutale de la mort, liée, par exemple, à un diagnostic médical irresponsable !
N’oublions pas que tous les phénomènes sont en rétroaction : le physique retentit sur le psychique et inversement. Toute action physique, au niveau de la cellule, modifie le tenseur fondamental du noyau. Lequel, par modification de l’ADN, aura sa répercussion sur le psychisme." (Source)

 

C'est ce qui s'est également (bien évidemment) produit lors d'expériences faites en géobiologie, en relation avec les noeuds pathogènes.

 

Il faut aussi comprendre de la même façon les conséquences produites par le surstress dont souffrent les animaux dans les élevages industriels se traduit en maladies infectieuses comme la tentative de résolution ; les éleveurs avec la complicité de "responsables" de la santé publique permettent ne surconsommation d’antibiotiques, antidépresseurs, vaccins divers qui changent leur terrain ; c'est que nous explique en détail le Pr Jacqueline Bousquet dan cet article : "L'élevage industriel responsable de listériose et ESB" (encéphalopathie spongiforme bovine)


 

Lectures complémentaires pour mieux comprendre le sens des maladies :

Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.

Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)

D'autres cas de mal-a-dit qui se forgent dans le ventre maternel.

Témoignages de guérison à l'aide de cette nouvelle approche

Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

"Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.

Ne vous agrippez pas à la grippe !

 

 

 

Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :

       "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

 On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

         sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

lire le passionnant article de Nouvelles Clés en annonce du livre

"Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland)

 

En savoir plus sur la psychobiologie.

 

 

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