La grippe :  

NE VOUS Y AGRIPPEZ PAS !

  même pas à la grippe aviaire... (°)

 

  et convient-il de le faire pour la grippe A/H1N1 ?

 

"(...) nous attendions fermement les canards de l’est et ce sont les cochons de l’ouest qui nous assaillent."

Dr Edouard Broussalian

 

"Le 'Microbisme' est une doctrine fataliste monstrueuse qui suppose qu'à l'origine des choses,
Dieu aurait créé les germes des microbes destinés à nous rendre malades
.
"
(Pr Antoine Béchamp dont les découvertes incontestées ont pourtant dénoncé le mythe pasteurien)
 

"Les virus et les bactéries ne sont pas les causes des maladies, il s'agit d'autre chose."

(Pr René Dubos, microbiologiste et célèbre inventeur du premier antibiotique

dans son livre "Mirage of Health", traduit aussi en français "Mirage de la santé").

 

"Le microbe n'est pas plus responsable de la maladie "infectieuse" que la mouche du cadavre."
(Dr Vétérinaire Eric Ancelet auteur de "Pour en finir avec Pasteur ")

 

 

- Pourquoi attraper la grippe permet d’échapper avantageusement à une bronchite.
- Pourquoi la peur panique d’attraper la grippe fait qu’on la contracte alors.
- Même confrontés au virus, pour quelles raisons certains échappent à la grippe.

- Pourquoi certains (très minoritaires) en meurent et d'autres pas.
- Pourquoi vous pouvez accéder à la meilleure prévention qui soit et pourquoi vous disposez déjà du meilleur "vaccin".

Réponses proposées.

 

 

"Il faut prévenir les hommes qu’ils sont en danger de mort, la science devient criminelle". (Albert Einstein - 1946)

 

 

 

"UNE HABILE MISE EN CONDITION …
OU COMMENT ÊTRE PRIS EN GRIPPE PAR LE VIRUS AVIAIRE"
[et du virus A/H1N1]

[et pourra-t-on le constater en 2009 par le virus A/H1N1 !]

et de se laisser mettre sous "influence" par ce qu'on dit de cette grippe aussi appelée "influenza aviaire"

[et en 2009, par ce qu'on dit de cette nouvelles grippette "influenza A/H1N1" ]

 

 

Le mythe dogmatique du rôle négatif des virus  est en train officiellement de prendre du plomb dans l'aile

 

L'inventeur de l'antibiotique René Dubos écrivait dans son livre "Mirage of Health" (traduit aussi en français "Mirage de la santé" :

" Le monde est obsédé par le fait que la poliomyélite peut tuer d'infortunées victimes chaque année.

Mais ce qu'il y a d'extraordinaire c'est que des millions et des millions de jeunes enfants sont infectés par le virus de la poliomyélite

sans souffrir de la maladies [et on peut le dire analogiquement pour tous les autres microbes]

Les virus et les bactéries ne sont pas les causes des maladies, il s'agit d'autre chose."
 

Nous avons plus de 1000 milliards de microbes par m² de peau et se serrant la main, 34 millions de microbes passent d'une personne à l'autre ! Les microbes sont des milliards a être en chacun de nous sans que nous ne soyons pour autant pas malades  et de plus, ils sont partout. C’est ce qui explique que la présence de porteurs sains de tous les microbes.   Les microbes ne s'activent en maladies que sur ordre du cerveau et que s'il y a un programme psychique sous-jacent. Ils n'interviennent seulement que dans la seconde phase (réparation) des maladies.

 

Ruttens


Photo prise par le Dr François Ruttens

(restaurant "La pie qui chante" dans le village perché de DAUPHIN,
pas loin de Sisteron en France).

Morve veut dire originellement une sécrétion nasale visqueuse

et c'est aussi une maladie des chevaux, ânes et mules ...
 

 

Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets :

Dernières mises à jour :¨

La psychose de la grippe aviaire est en train de gagner du terrain !

Le virus H5N1  n’existe pas encore chez l'homme

L’efficacité des vaccins antigrippe est très limitée

 « Béchamp avait raison, le microbe n'est rien, le terrain est tout ».

¨ "Une dent contre les vétérinaires « experts » de la grippe aviaire"

Une bactérie ne se développe que sur un terrain bioélectronique qui lui convient

Quel stress particulier pourrait-il être au départ de la survenance des états grippaux ?

Pourquoi notre propre terrain est-il (rendu) favorable au développement des microbes ?

Le conflit, à la base de la maladie c'est comme un moteur à explosion

En quoi les peurs des microbes rendent malades ?

Qui a dit qu'une grippe avait pour origine un virus ?

 En quoi la grippe est la guérison du conflit humain lié au "territoire"

Pourquoi les conflits (liés au territoire) se transposent-ils sur les bronches ?

Qui a donc engendré la grippe, par exemple, chez les milliers de banlieusards ?

Pourquoi donc davantage en hiver que durant une autre période ?

Ce que le Pr Henri Laborit et son « Inhibition de l'action » nous apprend de la grippe

Le microbes ne peut pas rendre malade s'il n'y a pas un conflit actif

Que reste-t-il alors de la théorie virale de la grippe ?

Témoignage reçu à propos des croyances sur la vaccination

 Un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

Grippe aviaire, de l'huile dans certains rouages

"Si Pasteur était un grand savant, c’était aussi un arriviste"

¨ Les agresseurs imaginaires.

L'humour, cet excellent détressant !

Plus facile de désintégrer un atome que de changer la croyance sur le sida aurait pu dire Einstein

Lectures complémentaires pour comprendre le sens des maladies

 

 

 

  Si nos chers scientifiques continuent à délirer avec le virus de la grippe aviaire,
cela risque d'être la fin des séries de "Titi et Grosminet" !!!

 

 

 

Avril 2006 : où est donc la "pandémie" tant annoncée ?!

Voir le chapitre d'un livre qui vient de paraître sur le sujet

"Grippe aviaire : le délire" de Jan Spreen :

"Sacre bleu ! La psychose de la grippe aviaire est en train de gagner du terrain, si on peut en croire les dernières nouvelles. Il y a de quoi se sentir totalement démuni face à ce déferlement de kamikazes. Que faire ? Je pourrais écrire que, puisque le VIH doit toujours être considéré comme un ovni, même après plus de vingt années de recherches acharnées, alors les connaissances scientifiques au sujet du H5N1 ne risquent vraiment pas d'être très consistantes. Pour être tout à fait honnête, je suis certain qu'un jour on consultera bien volontiers ce document délirant pour en ... au sujet de la grippe du poulet car c'est bien dans ces pages que l'on trouvera une des rares descriptions exactes du phénomène. Enfin, encore que ... est vite dit. J'ai dévoilé cinq parallèles frappants avec le comportement de certains pilotes japonais durant la deuxième guerre mondiale, mais ça ne va pas beaucoup plus loin. Et même, ces pilotes étaient bien réels alors que les membres de la famille HxNy, dont fait partie le H5N1, et surtout leur rôle présumé dans le processus d'une pathologie, ne sont qu'une vision de l'esprit."

 

 

Mesure de protection efficace contre la grippe aviaire ?

Pas plus "intelligente" que celle de fabriquer

des antigrippaux ou des vaccins "spécifiques"

destinés aux hommes contre un virus qui n'existe pas encore (chez l'homme)... :

 

L'extrait suivant  provient d'un TEXTE transmis

par le Dr Marc VERCOUTERE écrit conjointement

avec le Dr Alain ROSE-ROSETTE, Master of Public Health  (29 octobre 2005) :

"Beaujolais et vaccin nouveaux : (...) Tandis que les campagnes de vaccination contre la grippe aviaire - « seul moyen pour maîtriser l’infection » - s’intensifient en Asie du Sud-est, les pays riches constituent - pour la première fois dans l’histoire de la lutte contre les maladies infectieuses - des stocks importants d’antiviraux, ainsi que de vaccins « spécifiques » en cours de fabrication qui, tous deux, n’ont pas démontré leur efficacité contre une maladie contagieuse à venir.

La souche responsable reste en effet d’autant plus mystérieuse que « le virus n’existe pas encore [Ndlr :chez l'homme] », comme le reconnaît Bernard Toma, professeur à l’école vétérinaire de Maisons-Alfort ! (lire)" (..)

Ils écrivent encore, qu'à propos des vaccins en devenir contre la grippe aviaire : "personne ne peut affirmer qu'ils seraient d'emblée ou ultérieurement protecteurs contre le nouveau virus si ce dernier devait émerger à partir de l'actuel H5N1 chez l’homme." (...)"Belle arnaque économique et boursière pour un médicament, de surcroît, guère plus efficace qu’un placebo et nouveau scandale en perspective pour les institutions sanitaires manifestement bien grippées !" (voir le texte en entier)

 

"Un vrai pavé dans la mare vient d’être lancé par le Dr Tom Jefferson (Cochrane Vaccine field, Rome): l’efficacité des vaccins antigrippe est très limitée. Lui et son équipe ont effectué une revue systématique de quarante années de recherche dans ce domaine, étudié 64 études internationales, représentant 96 "saisons" de grippe et comptabilisant 2,5 millions d’observations. La sanction est sans appel: quelle que soit la population étudiée, les critères cliniques pris en compte, les organisations sanitaires, les vaccins sont peu efficaces chez les personnes âgées. Toutes études confondues, et malgré l’hétérogénéité des essais, l’efficacité globale des vaccins sur les maladies grippales n’est que de 23 % lorsque le vaccin correspond bien au virus grippal en circulation. Lorsque le vaccin rencontre un autre virus grippal que celui contre lequel il est censé lutter, la protection des sujets vaccinés n’est pas différente de celle des sujets non vaccinés (le placebo ferait mieux). Chez les personnes âgées vivant parmi les autres citoyens, les vaccins sont inefficaces contre les syndromes grippaux, la grippe, les pneumopathies; ils ne diminuent en rien le nombre d’hospitalisations, ni la mortalité."(..) "En attendant, des infirmières hospitalières et des hôtesses de l’air se ruent sur les huiles essentielles. Les labos d’huiles essentielles remontent vertigineusement à la Bourse..." Au sujet des Huiles essentielles voir aussi (°).

Voir encore "DONALD RUMSFELD : MACHIAVEL DES LOBBIES PHARMACEUTIQUES ET DE L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE ? par le Dr Alain-G. ROSE-ROSETTE et le Dr Marc VERCOUTERE


 

   

 

Au vu de ce qui se passe, ne serait-on pas en droit de se poser la question :

"A qui profite le crime ?"

 

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"Une dent contre les vétérinaires « experts » de la grippe aviaire"

 

"(...)le virus est inoffensif lorsque le système immunitaire [ ° ] de ses hôtes fonctionne normalement. Car comme l’aurait admis Pasteur sur son lit de mort, « le microbe n’est rien, le terrain est tout » ! Mais croiriez-vous que nos brillants experts vétérinaires arrivent à cette conclusion ? Que nenni : le phénomène des « porteurs sains » est au contraire interprété comme une menace supplémentaire : l’ennemi est dans nos murs, il est partout, il va frapper aveuglement si on ne cloître pas préventivement tous les animaux à plumes ! (...) Bref, comme la plupart des maladies dites contagieuses, la grippe aviaire peut faire des ravages dans les élevages de volaille, mais peut aussi passer inaperçue dans une population de volatiles considérés alors comme des « porteurs sains ». C’est la preuve évidente que le virus est inoffensif lorsque le système immunitaire [ ° ] de ses hôtes fonctionne normalement."

Il est à noter que dans les élevages en batterie, le stress des volailles est bien plus important que dans les conditions de leur environnement naturel. Ce stress les fragilise et par voie de conséquence affaiblit le système immunitaire [ ° ] ...

[° Att ! Le système immunitaire est un concept fondé sur un dogme]

 

 

**************************

 

Le texte qui suit a été partiellement inspiré par des avis recueillis sur des forums de discussion.

   © Baudouin Labrique

 

       Tousse pour un, rhume pour tous ?...

« Béchamp avait raison, le microbe n'est rien, le terrain est tout ».

a  dit Pasteur durant les derniers jours de sa vie à son ami le Dr Renon.

Il aurait même ajouté : « C'est Claude qui a raison », en parlant de Claude Bernard ».

"Malgré les travaux de Béchamp, la grande majorité des microbiologistes du début du 20ème siècle

furent influencés par les travaux de Pasteur, et la doctrine du monomorphisme microbien

est celle qui domine encore actuellement la pensée scientifique de la bactériologie moderne." (lire)

Béchamp découvrit l’élément primordial de la cellule vivante, le "microzyma"

(redécouvert actuellement sous le nom de NANOBE ou NANOBACTERIE) » :

celui-ci pouvait devenir bactérie ou virus d’où le polymorphisme bactérien.

Il dénonça l’erreur du monomorphisme de Pasteur qui entraînait la médecine v

ers la phobie du microbe et la négligence du terrain.

Considérez que le microbe n’est qu’une semence

qui ne développera qu’au pro rata de ce que le terrain le lui permet !

Voir, pour mieux en comprendre les subtilités, le "match Pasteur / Béchamp."

 

 

Si vous avez bien compris ce qui précède, vous vous direz alors comme moi que peu importe la prétendue dangerosité des virus (qui sont les amis puisqu’ils interviennent dans les phases de réparation de beaucoup de maladies) et les adjuvants iatrogènes qu’ils ont mis sciemment dans les vaccins : ce qui risque de se passer dépendra in fine de la personne elle-même et de sons terrain personnel.

 

Le mythe dogmatique du rôle négatif des virus est d'ailleurs en train de prendre officiellement du plomb dans l'aile.


 

 

                                                                               

    

Ce qui suit ne doit en aucun cas constituer une recette qui permettrait à coup sûr de décoder

l'origine des  pathologies ; tout est en effet une question de "terrain" personnel.

 

 

Louis Claude Vincent a montré qu'une bactérie ne se développe que sur un terrain bioélectronique qui lui convient, un peu comme le font

les plantes qui arrivent à pousser à tel ou tel endroit alors qu'on ne les rencontre pas ailleurs.

Concernant le corps humain, les paramètres bioélectroniques propices au développement des bactéries ne sont en fait

que les témoins d'une réactivité de l'organisme. Il est donc clair que les microbes ne se développent que sur un terrain bioélectronique favorable.

 

Le Pr Henri Laborit, fort de ses expériences scientifiques, dit aussi "(...) pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr :cancer],

il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi. On a trop focalisé sur le microbe,

le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement.

 Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l'individu qu'ils atteignent. (...)."

 

Plus prosaïquement : savez-vous que sous chacune de nos aisselles en transpiration se trouvent des millions de bactéries

et de toutes les sortes, sans pour autant que nous en "tombions" malades !
 

 

    Mais alors pourquoi ce terrain est-il (rendu) favorable au développement des microbes ?

    A priori, nous n'avons aucune action sur ce terrain par le seul pouvoir de notre volonté, de la même manière

    que nous ne pouvons intervenir d'une manière consciente sur la majorité de nos fonctions vitales :

    elles sont gérées par le "cerveau automatique", gardien fidèle des indispensables programmes de survie.

    Par exemple, si votre main est mise malencontreusement en contact avec le feu, elle va faire un mouvement

    automatique de retrait ; ainsi "tomber dans les pommes" comme tomber dans le coma comptent

    parmi les expressions diverses de ces programmes de survie, aussi surprenant soient-ils.

    Il est reconnu que les fonctions vitales sont gérées par le système nerveux végétatif et qu'en fonction

    de notre état de stress (suivant notre psychisme) de nombreux paramètres physiologiques pourront se modifier

    (mains froides ou chaudes, hypertension, tachycardie etc.). La médecine conventionnelle admet

    par la force des choses que les troubles précités sont liés à notre état psychique, mais hélas,

    cette même médecine n'ose pas (encore) franchir le pas en ce qui concerne tous les autres troubles,

    quels qu'ils soient. Après Groddeck, Laborit a heureusement (enfin) ouvert de nouveau cette voie essentielle.

    Osons parier qu'elle deviendra un jour incontournable et qu'on se demandera alors comment on a pu s'en passer !
 

    Un conflit à résoudre et qui engendre un stress important ("surstress") peut constituer pour le cerveau

    un danger de mort (cf. "Ce que finit par entraîner la peur de...")  ;  si le conflit n'arrive pas à se résoudre

    rapidement, cela déclenche des programmes de survie pour y échapper : en produisant une somatisation

    spécifique et symbolique par rapport à la solution recherchée (maladie physique, maladie psychique,

    prise de poids, dépression etc.). Cette somatisation va perdurer tant que le conflit n'est pas résolu ;

     pour que cela se produise, il se peut que des changements interviennent dans sa vie

    (sans les conscientiser nécessairement), une action volontaire et ciblée de la part du sujet  etc.

                                                                         qui ont pour conséquence d'annuler, de résoudre, de désactiver ce conflit.

 

Ce faisant, "le mal qui a  dit" quelque chose n'ayant plus aucune raison d'être et donc de se manifester, rentre alors dans un processus naturel

de "recyclage" et disparaît progressivement. En effet, s'applique alors la loi d'économie d'énergie parmi celles qui gouvernent l'Univers.

Voici un processus proposé pour y arriver plus rapidement.  Si elle n'y arrive pas par elle-même, une psychothérapie adaptée

apporte l'aide souhaitée (Maladie = mal-à-dire  cf.  la psychobiologie).

 

 

N.B. Site PSIRAM : désinformation ! Ne permettant techniquement pas d'en identifier les auteurs ni de prendre contact avec eux (notamment pour pouvoir poster un droit de réponse tel que les législation Internet le permet), le site PSIRAM renvoie à cette page pour appuyer la description (inexacte et diffamatoire) qui est faite de Baudouin Labrique et notamment pour prétendre que "Baudouin Labrique est un partisan de Ryke Geerd Hamer et de la Biologie Totale" !!! Plusieurs pages de ce site (Hamer, Sabbah...) montrent qu'il n'en est rien, que du contraire et d'ailleurs deux chapitres du livre écrit par Baudouin Labrique, "Quand les thérapeutes dérapent" y sont consacrés. Cela positionne sans conteste Baudouin Labrique comme contradicteur de ces deux approches.

 

 

                            

           C'est comme le fonctionnement d'un moteur à explosion à deux temps ;

          Analogie avec ce qui se passe avec la maladie (voir les détails plus bas)  :
                    Admission : apparition de la situation conflictuelle
         
  Compression : stress qui se biologise dans un organe ou fonction (phase active)
     
  Détente : "explosion" qui est le début  de la résolution de la situation conflictuelle
ce qui conduit à "l'échappement" qui est ce qui témoigne de cette résolution (phase de réparation)


 

Les craintes, les peurs diverses et notamment les peurs des microbes (bactéries, virus ...) (alimentées par l'éducation, l'enseignement,

 les informations quotidiennes assénées par les médias avides de sensationnel...) peuvent être vécues, de surcroît, en véritables conflits psychobiologiques

avec les ressentis propres à chaque individu ; exemples : "peur pour le territoire" (somatisation dans les bronches), situations nauséabondes,

"on me pompe l'air" (sinusites), ne pas pouvoir avaler l'événement (angines), difficulté à digérer l'événement (gastroentérites) etc.

suivant le rôle "physio-logique" de chaque organe : celui qui est touché est donc en étroite relation symbolique avec le type de conflit psychique

(qui s'est donc somatisé). Le symptôme ("saint homme") est alors une sorte de poteau indicateur pour le patient pour arriver à décrypter

le conflit psychique sous-jacent dont il est la traduction, répétons-le, symbolique.

En contradiction avec cette "psycho-physio-logique" basée sur le "bon sens", les recherches scientifiques menées actuellement visent

à "réviser nos stratégies d'attaque contre les microbes" etc. et les bactéries sont par exemple réputées alors devenir

 "plus coriaces et plus dangereuses" ! Que d'effets iatrogènes ainsi produits...

Le mythe dogmatique du rôle négatif des virus est en train officiellement de prendre du plomb dans l'aile

 

                                            "Le risque de souffrir de complications sérieuses provenant des vaccins contre la grippe

                                                        est beaucoup plus grand que la grippe elle-même". Dr William Frosehaver

 

   

    

   "La notion de contagion subsiste cependant dans notre système, mais combien atténuée !

    Il ne peut y avoir contagion que lorsque le terrain est en quelque sorte en état de réceptivité

    (étincelle sur du bois sec) ou fin prêt (dernière goutte qui fait déborder le vase).

    Ainsi s’expliquent les expériences des hommes-cobayes :

    Fulton Parandel et autres, acceptant d’avaler des bouillons de microbes,

    sans aucun accident, la résistance de certains individus aux épidémies

    et la faiblesse de certains autres, même vis-à-vis des virus atténués (vaccins)".(Source).

  Voir aussi cette autre expérience (similaire) faite par le Pr PETTENKOFFER qui a avala le contenu

   d’un verre rempli de millions de germes vivants de choléra.

 

  En ce qui concerne les bactéries mais c'est aussi ce qui est observé avec les virus :

   "Il faut savoir que la quantité, par exemple, de bactéries contenues dans un corps humain correspond à peu près

   à une masse aussi grosse qu'une tête d'homme. La maladie ne vient donc pas de la présence de bactéries,

   mais d'un système immunitaire [ ° ] affaibli qui ne peut plus maintenir l'équilibre."
   Dr Laurence Badgley, cité dans Sida Espoir, Ed Vivez Soleil
   Pourquoi alors parler de contagion puisque le stock de ce qui a alors déclenché une maladie infectieuse

   se trouvait déjà bien présent dans l'organisme ? Je (re)préciserais qu'en fait

   c'est le cerveau lui-même qui mène le jeu concernant le rôle dévolu à ces bactéries comme des autres microbes

   dans la seconde phase des maladies (médecine chinoise), [° Att ! Le système immunitaire est un concept fondé sur un dogme]

 

    Si l'on compte bien, cela signifie que le virus n'a pas été contagieux pour 11.000 personnes sur 15.000.

    Voici qui relativise grandement la nature "contagieuse" du virus, ce qui n'empêche pas que

    le "modèle infectieux" soit le fondement même de la description des "maladies" depuis Napoléon III …
 

 

                                                                           


Pour ce qui concerne la grippe, d'une manière générale, les situations conflictuelles (liées au 'territoire') se transposent biologiquement sur les bronches. Pourquoi ?

Parce que le manque d'espace, en particulier dans les magasins, le métro et la circulation, empêche de respirer. "Ils me pompent l'air !"

Les bronches sont donc bien en relation avec un ensemble de conflits (propres à ce qu'en ressent la personne)  de territoire de proximité.

Une situation conflictuelle liée au territoire (propre à ce qu'en ressent la personne) ) entraînera  une bronchite ou une faible grippe.

Une forte situation conflictuelle de territoire (de ce type) produira une forte grippe voire un asthme.

Enfin une très puissante et durable situation conflictuelle lié au  territoire (propre à ce qu'en ressent la personne)  produirait,

dans la phase de reconstruction active, un cancer des bronches.

Cependant, tout cela est encore à moduler en fonction de l'état spécifique du "terrain" du sujet : il risque d'y avoir un parallèle entre niveau

d'encombrement du terrain (toxines de tous ordres, stress biologique et/ou psychique ambiant ...) et niveau (quantitatif) de la somatisation grippale.

Comme pour toutes les maladies,  ce qui apparaîtra sera fonction, comme démontré par Christian Flèche,

1° de l'intensité du choc,

2° de la durée du choc (une fraction de seconde comme pouvant induire des conséquences durant des décennies

     ou s'étaler durant des années voire plus et la maladie apparaît alors comme la goutte qui fait déborder le vase ;

      cf. le concept de jarre psychosomatique du Dr Salomon Sellam),

1° et 2° constituent ce qu'on appelle la masse du conflit qui peut donc apparaître d'une fraction de seconde à plusieurs dizaines d'années.

3°du terrain qui reçoit le choc (fonction de son état de stress du type oxydatif)


Mais qu'est-ce donc qui a engendré la grippe, par exemple, chez les milliers de banlieusards ? Eh bien, c'est le STRESS !

Bien entendu, tout le monde était stressé, dès le début décembre et en tous cas à l’idée de devoir aller faire les achats des fêtes dans la cohue,

la bousculade et le tohu-bohu. Parmi eux, ceux qui ont fait une grippe, étaient forcément ceux qui étaient le plus stressés  :

 ils n'avaient pas pu, pour toutes sortes de raisons, ramener ce stress à un niveau supportable pour l'organisme ; le cerveau a donc déclenché

un « mal à dire » qui s'est somatisé en grippe (dans sa phase de réparation). Il est bien entendu qu'ils pouvaient être stressés non seulement

par la cohue mais encore par d'autres conflits, notamment de territoire, qu'ils pouvaient avoir par ailleurs "engrangés".

 

Les états grippaux consécutifs aux fêtes de fin d'année arrivent précisément parce que celles-ci apportent de la joie et la résolution,

au moins temporaire, à certains conflits. Tout conflit doit être en effet résolu : c'est une loi universelle.
 

Mais alors, pourquoi donc davantage en hiver que durant une autre période ? Il ne serait pas étonnant que le froid, l'humidité,

le manque d'ensoleillement aient une influence importante sur notre psychisme. On connaît en effet le caractère saisonnier

des dépressions dont certains traitements mettent en jeu la diffusion d'UV, pour compenser le manque de soleil.

De plus, la chaleur détruit les micro organismes : on la recommande d'ailleurs aux grippés et aux enrhumés.

Il faut ajouter à cela que  les annonces quotidiennes nous informant les diverses progressions des grippes, des gastroentérites,

des méningites, créent de véritables chocs individuels ou collectifs susceptibles de créer des conflits devant se résoudre par des « mal à dire »s.

 

 

A trop parler de la grippe aviaire, comme on nous en bassine à profusion actuellement les oreilles (octobre 2005)

et pour les raisons évoquées ici, on risque de faire le lit même de sa propagation  ! C'est ce qui explique en fait les "épidémies"

 et autres "pandémies" : la peur d'attraper le virus et autres microbes se solutionne dans l'objet de ce qui est redouté :

malade, on n'a alors plus peur et c'est cette solution que le cerveau a mis en oeuvre, à défaut d'autres qui n'ont pu être trouvées,

en l'occurrence, puisqu'on est "tombé" malade. (cf." Ce que finit par entraîner la peur de..."). Il  y a à parier que si les médias continuent

 à relayer avec autant d'acharnement les risques d'arrivée de la grippe aviaire et le spectre de ses effets tant redoutés,

on ne pourra alors qu'observer une sorte de propagation automatique : elle sera avant tout due à une contagion psychique

par peur d'attraper cette grippe ; la résolution de cette peur d'avoir la grippe se produit dès lors grâce au fait de la contracter.

 

    En redondance avec ce qui précède, voici un extrait de l'ouvrage du Pr Henri Laborit,

     « Inhibition de l'action » (Masson, Paris, 1980), dans lequel il expose la théorie psychosomatique

    du conflit quelques années avant ce qu'a prétendu découvrir Hamer :

   "(...) pour faire une infection ou une affection néoplasique  [Ndlr : cancer],

    il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi.

    On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet,

    sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement. Les toxiques eux-mêmes

    doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social

    de l'individu qu'ils atteignent. (...) Contentons-nous maintenant de rappeler que les schizophrènes

    parvenus au stade de la démence, isolés du contexte social par leur folie, sont parmi les populations

     les moins atteintes par les affections cancéreuses, infectieuses et psychosomatiques (...)» (°°)
 

    Mais que dire plus précisément par rapport aux virus "exotiques", comme cette grippe aviaire ?

    La rougeole importée en Amérique aurait tué des dizaines de milliers d'Indiens. Rappel :

    si le virus se transmet et que se développe ensuite la "maladie infectieuse",

    il faut que l'individu se trouve en phase de guérison, c'est-à-dire

    qu'il y ait eu un conflit "psycho-bio-logique".

 

Des micro-organismes (rougeole, tuberculose) auraient décimé les Indiens au cours de l'invasion espagnole ; il a été récemment démontré

que des cadavres d'Indiens avaient déjà contracté la tuberculose longtemps avant l'arrivée des envahisseurs. Si par ailleurs, ces micro-organismes

avaient été les seuls agents de l'infection, pourquoi n'ont-ils exterminé que les adultes mais pas les enfants ? Il fallait un conflit ou des conflits :

ceux, à profusion,  qu'ont entraînés la violence, la mise en esclavage, les guerres et les massacres qui ont accompagné la conquête espagnole

 et qui résolus, allaient devoir entraîner des somatisations par le truchement des maladies citées et typiques de phases de réparation...

 

                                                                                      

                                                                                          Espagnols à la recherche de l'Eldorado.

 

Le virus ne peut pas rendre malade s'il n'y a pas un conflit. Ce qui donne la grippe, c'est une situation conflictuelle par rapport  au 'territoire'

(fonction de ce qu'en ressent la personne)  ! Il est vécu la plupart du temps  en termes d'espace vital (on a besoin d'air pour respirer). 

Sans une situation conflictuelle en rapport, le virus est inoffensif. Les expériences démontrent que les microbes et virus seuls

ne peuvent développer une maladie. D'ailleurs en été, sous les aisselles nous avons des millions de bactéries ; sommes-nous pour autant malades ?


A ce titre, je salue l'audace de ce professeur de l’université de Vienne, le Dr. PETTENKOFFER, qui, durant un cours, avala le contenu

d’un verre rempli de millions de germes vivants de choléra ; devant l'auditoire ahuri, il s’est contenté de dire : « Voyons si j’aurai le choléra ».

Son assistant DE KRUIF a témoigné par écrit  que le verre contenait des millions de "bacilles virgules" se tortillant assez pour "infecter"

 tout un régiment ; mais il ne développa aucun symptôme. L'expérience du Dr. PETTENKOFFER est relatée

dans le livre "Guerre et paix des microbes" de Bruno Latour.

"Des expériences de ce genre ont été multipliées partout à travers le monde avec toutes sortes de microbes et de virus.

Elles ne sont jamais portées à la connaissance du grand public, car trop gênantes pour les affairistes

de la maladie qui préfèrent sans doute garder leur « troupeau » apeuré, pour des raisons auxquelles certains intérêts économiques

ne sont certes pas étrangers. Si, comme il à été démontré, le chlorure de magnésium et la vitamine C sont capables d'accélérer

le processus de guérison  des maladies comme la diphtérie, la polio ou le tétanos, cela confirme bien que les maladies dites infectieuses s

ont avant tout une affaire de terrain" (voir au début de cet article).

Le mythe dogmatique du rôle négatif des virus est en train officiellement de prendre du plomb dans l'aile

 

 

Voici ce que dit, autrement, Jean-Jacques Crèvecœur quant à l'approche sensée qu'il faudrait avoir vis-à-vis, notamment, des maladies infectieuses :

"Mais, fondamentalement, comme les maladies ne sont pas des maladies, et comme les agents dits infectieux viennent  au moment du processus de guérison,

  toute la vision de Pasteur s’effondre au profit d’une vision beaucoup plus dynamique  qui vise le renforcement du terrain et de l’équilibre

  plutôt que la destruction pure et simple des agents nettoyeurs (virus ou reconstructeurs (champignons et bactéries).

 (cf. "Pour en finir avec Pasteur" livre du Dr Eric Ancelet -

Voir cet article de lui paru dans Biocontact).

 


 

                                  

 

 

 

 

            "Je suis la grippe et je viens vous rendre visite"

 

            Ceux qui placeraient ce type d'affiche sont sans doute

            sous l'emprise de la peur d'attraper des virus ;

            la peur de entraînant ce dont on a peur, il est évident

            qu'ils se mettent en première ligne pour rapidement souffrir

            d'une maladie virale comme la grippe ou

            d'une maladie bactérienne comme le rhume...

            Ils pourront alors se demander comment ils en souffrent alors

            qu'ils avaient pris toutes les "précautions" !

 


C'est donc une situation conflictuelle qui engendre la fragilisation de l’équilibre psychologique qui engendre le stress, ce qui provoque l'affaiblissement

et rend ainsi l'individu vulnérable. Le conflit peut naître d'une agression du milieu extérieur, en l'occurrence, il faut que la cohue, le manque d'air

et la bousculade, puisse perturber l'équilibre psychologique de l'esprit. Mais le psychosomatique n'exclut pas le somato-psychique,

ou l'interférence sur le psychisme de ce qui se passe comme agression dans le corps, la matière. Prenez par exemple le cas du conflit de silhouette

et des effets auto-programmants qu'ils enclenchent : la constatation de l'augmentation de poids provoque un conflit. Il y a interaction permanente

entre l'individu et le milieu où il baigne ; mais l'esprit équilibré et proprioceptif (capacité à prendre en compte rapidement les "signes" de son corps etc.),

quand il arrive à s'insensibiliser à l'agression de l'extérieur, le gère davantage alors avec succès,

sans avoir besoin de provoquer de somatisation, de "mal-à-dire".

 

Que reste-t-il alors de la théorie virale de la grippe, aviaire ou pas ? Rien. Ce n'est pas le virus qui donne la grippe, c'est le conflit

qui a engendré le stress ! Certes, le virus joue un rôle, puisque l'épidémie ou la pandémie ne se déclenche qu'après son « arrivée »,

mais c'est un rôle de réparation et sûrement pas un rôle d'infection. On ne l'a jamais découvert que dans le corps des grippés.

(cf. la suggestion déjà faite d'un processus auto-thérapeutique qui permet de développer progressivement une prophylaxie efficace 

grâce à l'écoute personnelle et sa prise en compte psychologique des symptômes des maladies).

 

 

Un autre cas surprenant en apparence : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

Lire aussi ce texte "Les pandémies endémiques" empreint d'humour tout autant que de bon sens perspicace de Jan Spreen.

(Si rien ne se passe au téléchargement, téléchargez le logiciel  gratuit  pour pourvoir lire les fichiers en PDF)

 

                                                           

Témoignage reçu :

 

"Je vais vous raconter une histoire que vous pouvez véhiculer, car elle est vraie. Elle est arrivée il y a 35 ans au Maroc.

Hélas, paradoxalement, cette histoire véridique risque de donner une poussée de crédibilité à cette théorie du complot à laquelle je ne crois pas.

Ce qui prouve cependant mon honnêteté intellectuelle que beaucoup connaissent et la nécessité d'être vigilant :
Casablanca, donc. J'ai environ quinze ans. Toute ma famille et tous nos amis se font vacciner de la grippe. Je refuse.

Par simple caprice d'ado. Je me fais sermonner par le médecin et engueuler par mes parents. Je tiens bon. En final ?

Tous ont eu la grippe. Et j'ai été le seul de ce beau monde à ne pas l'avoir eu.

Je ne me suis pas gêné pour le leur rappeler pendant des années

(Je ne suis pas très diplomate et un peu trop taquin. En politique, c'est mortel. On vous déteste rapidement pour cela)"

 

 

 

                                                                           

 

 

  Selon le Ministère japonais de la Santé, le Tamiflu  ("t'as mis du flou" !) pourrait provoquer des troubles violents du comportement :

                   "Le Tamiflu pourrait provoquer des troubles du comportement" - (Associated Press) Tokyo :
"Le médicament anti-grippal Tamiflu peut provoquer des troubles du comportement éventuellement dangereux, a mis en garde le ministère japonais de la Santé, selon des informations diffusées samedi par les médias japonais, qui font état de la mort de deux adolescents ayant pris ce produit. En février 2004 dans la région de Gifu (centre du Japon), un étudiant de 17 ans avait sauté devant un camion peu de temps après avoir pris le médicament et, en février dernier, une lycéenne de la région voisine d'Aichi est tombé de son appartement du neuvième étage, apparemment après avoir avalé du Tamiflu, selon le journal Mainichi et l'agence de presse Kyodo news. Après le premier accident, le distributeur japonais du Tamiflu, Chugai pharmaceutical, avait adressé au ministère de la Santé un rapport expliquant qu'on ne peut pas exclure un lien entre le comportement dangereux qui a conduit à la mort de l'adolescent et la prise du médicament, rapporte le Mainichi. Le ministère a eu connaissance d'un de ces cas et avertit que la prise de Tamiflu peut provoquer des comportements anormaux pouvant conduire à des accidents mortels, affirme Kyodo News, qui cite une source officielle non identifiées. Au Japon, La notice du Tamiflu met en garde contre des effets secondaires tels que des "comportements anormaux" ou des "hallucinations"."  (cf.
http://www.cyberpresse.ca/article/20051112/CPMONDE/51112006/5094/CPACTUEL03 &

http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articles?ad=etranger/20051112.FAP5720.html&host=http://permanent.nouvelobs.com/).

"Primum nil nocere"  ne disent-ils pas ? (cf. le serment d'Hippocrate).

 

Le Dr Alain ROSE-ROSETTE et le Dr Marc VERCOUTERE ont déjà fait remarquer  (29/10/2005)  ce qui suit :
"Devons-nous nous préparer à une épidémie de grippe comparable à celle de la grippe espagnole en 1918-1919 qui serait également d’origine aviaire selon une récente étude scientifique américaine qui s’est bien gardée de rappeler que cette pandémie avait été sept fois plus meurtrière chez les soldats américains vaccinés que chez les civils non vaccinés. ? (Réf, : « Vaccination condemned », Eleanor McBean)" (...)

"C’est ainsi que les antiviraux (Tamiflu et Relensal), pour lesquels les taux de résistance vont croître inévitablement, se révèlent aussi efficaces qu’un placebo dans le traitement de la grippe tout en participant à la sélection de virus plus virulents (Réf. : Rapports de l’Office canadien de coordination de l’évaluation des technologies de la santé, janvier et novembre 2001)." (...)

"Vaste terrain d’expérimentations, cette nouvelle bataille sanitaire serait perdue d’avance. sauf pour les laboratoires qui en sont déjà les seuls vainqueurs, comme ils l’avaient été devant les hypothétiques menaces bioterroristes lors de la guerre d’Irak ainsi que le déclarait le Washington Post en 2001. Roche a en effet vendu pour 551 millions d'euros de Tamiflu en 2005 auprès de 40 pays, soit 263% de plus que durant la même période de 2004, le cours du titre ayant gagné 44%à la bourse de Zürich ! Belle arnaque économique et boursière pour un médicament, de surcroît, guère plus efficace qu’un placebo et nouveau scandale en perspective pour les institutions sanitaires manifestement bien grippées !

 

D

                                                                    

 

 

        Campagne de peur, marketing et vaccination (par Jacques Viau, Mercredi, 26/10/2005)

                   "Le mercure baisse. Devons-nous aller nous en faire injecter ?"
"Au Québec, la campagne de vaccination antigrippale a débuté le 17 octobre, deux semaines plus tôt que l’an dernier. Il faut admettre que cette année les cartels pharmaceutiques et leurs valets, l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) et les agences de santé publique nationales, ont vraiment mis en scène un scénario digne des plus grands chefs d’oeuvre du cinéma made in USA : la grippe aviaire, la menace d’une pandémie mondiale, les brigades vêtues de costumes anti-bactériens, et juste en temps pour inciter les populations du monde entier à consommer l’antiviral de Hoffman-La Roche (Tamiflu) et le vaccin antigrippal de GlaxoSmithKline (Fluviral - fabriqué au Canada par sa filiale IdBiomedical). Du grand art !"(...) ( http://www.cmaq.net/fr/node.php?id=22616 )
 

 

Paru début décembre, un article de Yves Rasir (BioInfo-Belgique) : " Grippe aviaire : sept bonnes raisons de rester zen".

dont voici un des encadrés :  "

                                                       

 

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(°) Grippe aviaire, ou "grippe du poulet", ou "peste des oiseaux" : grippe dénotant la présence de virus grippaux A (H5, H7, H9)

       touchant les oiseaux domestiques ou sauvages.

    "Grippe aviaire, de l'huile dans les rouages" :

 

Alors que les communiqués sur la grippe aviaire se font de plus en plus menaçants, l'actualité met un bémol sur les manoeuvres des grands laboratoires et leurs super contrats en vue. En effet, une étude du Dr Tom Jefferson, (Cochrane Vaccine Field, Rome), portant sur 2,5 millions d'individus et 96 " saisons " grippales, montre que le vaccin anti-grippe n'agit que dans 23% des cas lorsqu'il s'attaque au bon virus, et est moins efficace que l'effet placebo dans le cas contraire. The Lancet, hebdomadaire médical britannique, renchérit en montrant que les vaccins anti-viraux utilisés depuis 30 ans sont de moins en moins efficaces, à cause du phénomène d'auto-sélection de virus mutants. Ceci est corroboré par l'OMS qui affirme quant à elle que la proportion de virus mutants / résistants est passée de 0,4% à 12,3 % de 1994 à 2004, soit une multiplication par 30 en dix ans ! Pour ce qui est de la grippe aviaire, on n'a pas d'anti-virus universel, d'où les programmes d'abattage.
A titre de comparaison nous citons une expérience relatée par le Dr Jean-Pierre Willem dans Biocontact de Mars 2003 menée au Cambodge par des médecins aux pieds nus (fondés par le même Dr Willem) sur des poulaillers contaminés et décimés par des maladies virales. En mélangeant un peu d'huiles essentielles dans les mangeoires, la maladie s'arrêta, et les médecins constatèrent que les poulets allaient instinctivement vers celles des mangeoires qui contenaient ces huiles, s'auto-guérissant. Deux médecines, deux approches radicalement opposées !
Les huiles essentielles, extraites à partir de plantes diverses et qui peuvent se fabriquer localement de façon artisanale dans de nombreux pays pauvres, semblent constituer actuellement un remède tout indiqué contre ce genre de grippe, d'où, comme le précise le Dr Willem sur son excellent site (http://www.agoravox.fr/recherche.php3?q=huiles+essentielles&cmd.x=6&cmd.y=5), une envolée vertigineuse à la Bourse des laboratoires fabricant des huiles essentielles !" (lu sur http://www.coordiap.com/actu200510.htm#k)

 


 


 

Quand je hurle, toute la vallée frissonne, dit le loup.
Quand je rugis, toute la savane tremble, dit le lion.
Quand j'éternue, la planète entière fait dans son froc, dit le poulet !

(Nouveau) Proverbe chinois H5N1
 

 

(°°) Dès la première page de son livre « Inhibition de l'action » (Masson, Paris, 1980),

        le Professeur Henri Laborit (1914-1995)  évoque le PBD (programme biologique de survie) :

        

 « Quand l'action [ndlr : pour résoudre une situation conflictuelle] est  impossible, l'inhibition de l'action permet encore la survie puisqu'elle évite parfois la destruction, le nivellement entropique avec l'environnement. C'est en ce sens que la « maladie » [ndlr :les guillemets sont de Laborit] sous toutes ses formes peut être considérée comme un moindre mal, comme un sursis donné à l'organisme avant de disparaître.» (...) « Le manichéisme qui caractérise la majorité des conduites humaines ne permet d'envisager jusqu'ici que deux conduites à l'égard de la maladie : l'une consiste à agir sur l'organisme malade en ignorant son environnement, l'autre à agir sur l'environnement en croyant que cela suffira à résoudre tous les problèmes organiques. Il serait sans doute préférable dans certains cas, pour traiter un ulcère d'estomac, d'éloigner la belle-mère par exemple plutôt que de pratiquer une gastrectomie qui ne changera rien au facteur environnemental Lire encore cette autre extrait d'une interview accordée par le Pr Henri Laborit à Radio Canada.

 

 

                                                                 

                                                                 Premier symptôme de la grippe aviaire arrivée par avion

 

 

(°°°) Repris du forum Doctissimo à propos de Pasteur

"Si Pasteur était un grand savant, c’était aussi un arriviste qui construisit sa carrière en se créant un réseau d’influences, notamment auprès de Napoléon III. Bonarpartiste convaincu, il se met pourtant au service de la République après la guerre de 1870. Son expérience de vaccination contre la rage, une maladie rare, n’a rencontré autant d’écho que parce qu’elle concernait un jeune Alsacien, originaire d’un département occupé par l’Allemagne. Pasteur allait souvent trop vite dans ses expériences. Très dogmatique, il n’admettait pas la remise en question. Il s’est attribué la paternité de travaux réalisés par ses proches collaborateurs ou même par d’autres chercheurs. Pire, il n’a pas hésité à falsifier certains des résultats. Les opposants le disaient déjà, mais cela a contribué à les discréditer.
Les Historiens et Pasteur : Aujourd’hui, les historiens ont accès aux archives personnelles de Pasteur, et il n’est plus possible de nier les faits, d’ailleurs reconnus dans deux livres récents : La Vérité Médicale, de Louise Lambrichs (éd. Livre de Poche) et L’Aventure de la vaccination, Anne-Marie Moulin (éd. Fayard) (...). Lors de la fameuse vaccination contre la rage du petit Joseph Meister, Pasteur n’a pas dit la vérité. Pas plus que pour la vaccination, la même année, de Jupille, un berger. On sait aujourd’hui avec certitude que le chien qui avait mordu Jupille n’était pas enragé, et il n’est pas prouvé que celui qui mordit Meister l’ait été. Pasteur a présenté son procédé vaccinal contre la rage à l’Académie des sciences en s’appuyant sur des statistiques tronquées, donnant pour des résultats acquis des cas encore en traitement. Il a omis de parler de ses échecs, notamment avec un groupe d’une vingtaine de paysans russes venus à Paris et dont plusieurs moururent. Il a aussi été poursuivi en justice pour un cas de transmission de la rage à une jeune enfant, mais l’affaire a été étouffée
. (...) Son vaccin a été responsable de graves accidents neurologiques et il a fallu plusieurs décennies pour en améliorer le procédé de fabrication. L’héritage de Pasteur est considérable sur le plan scientifique, avec le rayonnement de l’Institut qui porte son nom et où travaillent plus de trois mille personne. Mais son héritage sur le plan médical reste à réévaluer. Contrairement à ce qu’écrivent Louise Lambrichs et Anne-Marie Moulin, les falsifications de Pasteur ne sont pas sans conséquences : partie sur des prémisses fragiles, développée sur des bases contestables, la vaccinologie pourrait être aujourd’hui remise en cause dans ses fondements par la science qui en est issue : l’immunologie. (...)"

Le mythe dogmatique du rôle négatif des virus est en train officiellement de prendre du plomb dans l'aile

 


  

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(°°°°) Pour le sida, consulter : http://www.sidasante.com/

 

 

Lire encore cet article des Dr Alain-G. ROSE-ROSETTE Dr Marc VERCOUTERE
"DONALD RUMSFELD : MACHIAVEL DES LOBBIES PHARMACEUTIQUES ET DE L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE ?"

ou comment promotionner un plan de vaccination générale contre une maladie « fabriquée » avec un vaccin expérimental non testé !

 

Mais que faire si vous avez la grippe et que vous souhaitez la soigner le plus rapidement et le plus naturellement possible ?

Profitez des conseils du Dr Yves Donadieu (de la Faculté de Médecine de Paris).

 

Voir aussi cet article à propos des prétendues épidémies de grippe que Baudouin Labrique  a publié dans le NouvelObs

(laissez-y un commentaire) et sur le site de la DH ("Dernière Heure") (laissez-y un commentaire  ;

il a été aussi repris sur OverBlog où vous pouvez aussi ajouter un commentaire.

 

Découvrir l'article dans Biocontact écrit par le Dr Vétérinaire Eric Ancelet au sujet du Pasteurisme (mythe encore en vogue au sujet

des microbes et qui a encore cours dans la science médicale officielle.

 

 

                                                                                    ---------------------------------------------------------

 

 

                                Grippe A/H1N1 : (autre) tempête dans un verre d'eau ?  (02/06/2009)
 

 

                                                                                            

 

        Une "nouvelle" grippe apparaît et, dès le départ, appelée erronément grippe porcine. S'abstenant de toute investigation, alors que c'est un de ses rôles, la presse, comme un seul homme, s'engouffre dans ce qui est (et parce que c'est) un puissant boosteur de rotatives : gros plan sur un nom d'animal qui fait peur et propre à susciter plus d'effroi que le qualificatif d'aviaire de la précédente grippe, laquelle a pourtant fait "long feu" ! Ici encore les médias officiels se jettent sur cette info parce que cette grippe porte un nom inquiétant, répétant l'attitude qui a été la sienne lors de la survenance de la grippe aviaire. Que de d'inutiles) peurs créées mais avec le risque de provoquer plus de dégâts encore, car il est maintenant prouvé que c’est le stress qui génère les maladies du fait qu’il oxyde le terrain ;  encore faut-il que ce message pourtant scientifiquement fondé interpelle suffisamment les journalistes au point de dépasser leur indécrottable compulsion à vendre du papier au prix d'une éhontée désinformation !

        Rappel de ce qui s'est passé avec la grippe aviaire dont on nous prédisait en chœur une inévitable pandémie, ce qui a grandement profité aux lobbies pharmaco-industriels, tout en aggravant le gouffre de la sécurité sociale ; je crains ici qu'on n’en refasse encore un très mauvais remake, vu l'endémique et indécrottable servilité des médias !

        Pour ne pas vous agripper davantage à cette nouvelle fabrication typiquement médiatique, lisez de qui suit ; cela vous permettra de comprendre, entre autres, pour quelles (vraies) raisons on contracte la grippe comme celles qui fait qu'on se laisse prendre aux dogmes savamment entretenus et donc engranger les raisons de ne pas céder à la panique. D'ores et déjà sachez qu'il ne suffit pas d'être en contact avec le virus amis qu'il faut sien qua non la présence d'un programme psychique en rapport.

        Chronologie. L’AFSCA (Agence fédérale belge pour la sécurité de la chaîne alimentaire)  précisait un peu tard : « Le virus Influenza H1N1 qui sévit actuellement au Mexique et aux Etats-Unis n'est en effet plus un virus porcin, mais une recombinaison de virus influenza humain, aviaire et porcin, selon l'AFSCA. Actuellement, ce virus n'a jamais été identifié chez le porc." Appelée entre-temps mexicaine, elle a été rebaptisée grippe A/H1N1. Après nous avoir fait croire que cette grippe était d'origine porcine, on nous a ensuite assuré scientifiquement que "les gènes du virus circulaient depuis des années " !!! Réflexion : il y a en a donc un paquet de personnes qui ont dû en souffrir et qui s'en sont donc, pour l'immense majorité, guéris sans subir les tambours ou les trompettes de ces oiseaux de mauvaise augure que sont alors trop souvent les médias ; elles ont alors traversé cette épreuve d'autant mieux qu'aucun stress surajouté, médias interposés, n'est intervenu.

        Aux dernières nouvelles, business "vaccinolubique" oblige, on se prépare donc et résolument à une nouvelle et folle croisade d'extermination et "prévention" à tout prix contre ces « méchants » microbes, par le truchement de vaccins (on parle de les administrer par obligation en France en automne), en totale contradiction (notamment) avec ce que le sénat français a acté (cherchez donc l'erreur !) :

« Le député qui présidait une table ronde sur la vaccination en France, le 6 juin dernier [2007] au Sénat, estime « qu'il n'existe pas de preuve scientifique sur l'utilité des vaccins ». (Sources : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=31102  et http://www.senat.fr/bulletin/20070604/sante.html).

"Le 'Microbisme' est une doctrine fataliste monstrueuse qui suppose qu'à l'origine des choses,
Dieu aurait créé les germes des microbes destinés à nous rendre malades
.
"
(Pr Antoine Béchamp)
 

 

 

        Le Pr Jacqueline Bousquet précise de son côté  : "La science matérialiste traque et tue sans relâche des « agresseurs » imaginaires qui ne sont autres que les constituants naturels de l'organisme dont la stéréochimie a changé, alors qu'ils ne sont que les témoins du terrain des individus ! "(…) "Les « épidémies » ne frappent que des gens ou des animaux fragilisés et s'arrêtent spontanément sans la moindre intervention médicale. D'autant mieux, d'ailleurs, qu'il n'y a pas d'intervention médicale. Les autorités, conseillées par des « experts » (…) continuent à nous imposer les vaccinations — acte anti-scientifique s'il en est — faisant preuve de l'inculture et de l'irresponsabilité du corps médical qui, depuis Pasteur, répète sans jamais les remettre en question des dogmes éculés, depuis longtemps rejetés par nos voisins européens par le danger qu'ils représentent ! "

 

Autres constations qui méritent plus que l'attention mais qui n'ont, pour ainsi dire, pas été relayées par les médias :

        1° aucune efficacité prouvée des antigrippaux comme le Tamiflu,
            "Pire, dans le cadre de la grippe aviaire, on a découvert que le virus pouvait développer une résistance au Tamiflu !"
        2° aubaine pour les labos Roche :
            "ils vont pouvoir écouler et à un prix bien supérieur les stocks qui seront bientôt périmés.
              Le prix du Tamiflu était descendu à 7,70 € la boite, et là, alors qu'on se rapproche de la date limite de vente des stocks, paf !

              Grippe porcine, pandémie, et  tout et tout ! Les prix flambent, la boite dépasse les 20 € et l'état décide de passer en alerte 3,

              alerte obligeant les hôpitaux à faire leur stock de Tamiflu ! Quelle aubaine pour Roche ! Sur le marché parallèle,

              ce médicament dépasse même les 150 € !",
          3° "La peur instaurée par les médias est hallucinante ! Et les réactions épidermiques totalement injustifiées !" :
              "100 à 200 morts à cause de cette grippe porcine, c'est catastrophique ! Mais pourquoi, alors, ne pas parler des 250 000 à 500 000

               morts annuels  du fait des grippes "traditionnelles" (chiffres de l'OMS) ? Pour l'exemple, dont personne n'a parlé à l'époque,

               une grippe bien humaine, en 2002,  a fait, en trois mois, plus de 800 morts à Madagascar uniquement (sur 27 000 cas) !

               Et pourtant, il n'en a pas été question, en occident..."
               Source : "COPAIN COMME COCHON : IL Y A ANGUILLE SOUS ROCHE... "

 

                                                           


        A quoi peuvent donc bien servir des antiviraux qui, d’une part n’ont pas démontré leur efficacité (certes in vitro oui, mais NON in vivo : c'est pourtant dans le contexte réel qu'une efficacité est attendue !), d’autre part, il a été démontré que les virus pouvaient développer des résistances aux antiviraux ! Les serviles médias empressés à booster leurs lucratives rotatives se précipitent aveuglément et sans aucun esprit critique à diffuser in extenso les communiqués de presse des lobbies pharmaceutiques annonçant la mise au point, en l’occurrence, de (prétendus) vaccins mais il  sont parfaitement mutes quant aux effets souvent mortifères de tels vaccins (décès prématurés, paralysies, divers handicaps …). La machine à faire peur est résolument bien en route renforcée par la collaboration inconditionnelle et esclave des grands médias qui ne font décidément pas leur travail correctement : un journalisme d'investigation ! Il y a gros à parier que toute cette entreprise de peur généralisée (certes lucrative pour les entreprises pharmaceutiques) va s’éteindre rapidement « faute de combattants » : analogiquement à ce qui s’est passé pour la grippe aviaire, les cas vont se raréfier, mais parions que les décideurs auront la mémoire courte lors de la prochaine alerte au virus !
 

Plus de détails pour en savoir plus sur le rôle réel des microbes et de quoi enlever ou du moins apaiser certaines peurs irrationnelles :
http://www.retrouversonnord.be/BacteriesDangereuses.htm  et http://www.retrouversonnord.be/Terrain.htm.
 

 

 

 

GRIPPE : vous disposez déjà du "vaccin" vraiment efficace (09/2009)

 

par Baudouin Labrique, psychothérapeute et critique de science

 

(autorisation de reproduire ce texte sous conditions de le faire  in extenso et avec mention de son auteur)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

¨ "Vous pourrez trouver sur Internet un large continuum d’avis depuis les zélateurs béats prêts à seringuer tout ce qui bouge, jusqu’aux paranoïaques qui imaginent un complot mondial visant à diminuer la population du globe. N’ayant pas accès au secret des dieux, je ne prétendrai pas apporter un avis définitif sur cette crise sanitaire annoncée. Ma réaction est celle du simple médecin homéopathe, écœuré chaque jour davantage de constater impuissant les dégâts de la thérapeutique classique, et qui lutte avec des moyens dérisoires pour qu’advienne un jour la révolution tant attendue en médecine. (...)

Une médecine amnésique et autocratique : La médecine moderne cherche si frénétiquement la « nouveauté » qu’elle en a renié ses propres racines. Les travaux de générations de médecins ont été jeté à la poubelle, notamment en ce qui concerne les épidémies. Depuis Pasteur, tout le monde se focalise sur l’agent supposé causal : bactérie, virus, etc. Mais on oublie qu’une épidémie (littéralement du grec « sur le peuple ») est soumise dans son développement et sa virulence à de nombreuses influences. La situation d’aujourd’hui n’est en rien comparable à celle de 1918 où l’Europe venait de se suicider, déplorant des millions de décès, avec toutes les privations qui s’en suivirent. Aux conditions socio-économiques, sanitaires et morales, il convient d’ajouter l’effet très important du climat. Tous ces facteurs n’ont jamais été évoqués tellement tout le monde est fasciné par un petit bout d’ARN. Le proverbe ne dit-il pas que lorsque le sage désigne la lune, l’imbécile regarde le doigt ?
Alors, comme les morts se comptent sur les doigts de la main, on brandit l’argument de la mutation possible du virus. On avait sorti le même discours avec la grippe aviaire : nous attendions fermement les canards de l’est et ce sont les cochons de l’ouest qui nous assaillent. Que vaudra le vaccin, supposé efficace, contre la souche actuelle, si le virus mute ? Probablement pas grand-chose.
"
"Dr Edouard Broussalian, Genève, le 30 Octobre 2009.
 

 

 

 

Si vous êtes belges, signez la lettre ouverte : "Dix questions au gouvernement belge"



Complémentairement à ce qui est écrit juste au dessus (datant d'avril 2009) et que je vous invite d'abord à lire, voici une analyse qui vous montrera pour quelles raisons vous disposez déjà de tout ce qu'il faut pour ne pas devoir "bénéficier" du vaccin prôné en chœur par les médias et les services de santé, sauf si vous êtes persuadés du contraire : la meilleure prévention physique mais surtout psychique vaut plus que tous les médicaments du monde, car le meilleur médecin restera toujours votre propre médecin intérieur ! Cependant, chacun doit rester maître de ses propres choix par rapport (notamment) à se faire ou pas vacciner. Toute cette page ne vise qu'à informer le mieux possible mais pas à balancer des diktats dans un sens ou dans l'autre ; les informations qui sont reprises ne sont ici que pour être passer au crible de votre libre arbitre ...

 

Sachez tout de même que les effets bénéfiques avancés de la vaccination reposent sur un véritable dogme scientifique : en inoculant des virus dans l'organisme (ce qui est le principe de la vaccination), on observe une réaction qui est la production d'anticorps.  Cependant, la science médicale franchit alors le pas trop loin (dogmatique)  qui est de prétendre alors que, "grâce" à cette réaction, l'organisme va ipso facto être protégé de la maladie que ce virus était censé produire, si la personne l'avait "chopé" dans l'environnement. Le Pr Antoine Béchamp a démontré qu'en fait tout organisme produit des virus et des bactéries et qu'il est donc dogmatique de prétendre que les microbes sont des méchants envahisseurs ; en plus, l'organisme n'en est pas malade pour autant.

 

 

¨ Vous aurez donc pu vous rendre compte qu'on assiste pas actuellement (octobre 2009) à l'hécatombe annoncée : on va tout doucement vers le scénario du genre "tempête dans  un verre d'eau" annoncé ; mieux encore, l'OMS a annoncé que le virus ne mutait pas ! Certes fidèle à leur politique, il ont ajouté de suite que ce n'était pas une raison de croire qu'il ne le ferait pas par après !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au vu de toutes les approximations et, pour ne par dire, les désinformations qui continuent à être véhiculées par la presse  (tout comme ce qui convient de faire avec le flou artistique alarmiste de quelques prophètes d'une nouvelle apocalypse), cela doit inciter à prendre avec des pincettes tout ce qu'elle va encore publier (ce qui se dessine de plus en lus comme un remake du flop de la grippe aviaire) ; en témoignent les perles suivantes de ce remarquable (trop rare) article d'investigation et où vous constaterez que la réalité dépasse manifestement la fiction :

 

"Le caractère bénin de la grippe H1N1 est de plus en plus attesté par de nombreux professionnels de santé (voir: «Halte à la désinformation»), pourtant les grands médias publient des articles alarmistes. Pour ne prendre que deux exemples, Libération titrait le 8 septembre : «La France compterait 20.000 cas par semaine ». Or, si nous allons vérifier ses propres sources (Institut National de Veille Sanitaire), il ne s'agit que de consultations pour symptômes grippaux (fièvres, courbatures) et de quelques dizaines de cas avérés. Beaucoup moins grave !

De même dans Le Figaro : «Grippe A : 40% des décès frappent les bien portants » tout en admettant un peu plus bas : «Pour l’instant, on ne connaît pas bien le taux de décès lié à ce virus. Pour cela, il faudrait connaître le nombre exact de personnes ayant été infectées et le nombre exact de personnes décédées».

Ces perles médiatiques ont été recensées en détails par le docteur Girard"

Etalées sur 35 pages (!) elles sont à lire et  elles vous permettront de vous offrir gratuitement une thérapie par le rire. En effet, les journalistes et les "responsables" médicaux et politiques qui les ont usinées de toutes pièces y manifestent un art consommé de la statistique (boiteuse) et de la logique (surréaliste). C'est alors (sans rire) propice à faire baisser le stress médiatiquement et savamment orchestré par les serviles médias, puisque cela met à mal la crédibilité des "analyses" comme des discours officiels paniquants ! Je ne peux que fortement vous conseiller cette automédication antistress tout à fait légale et en plus, sans effet secondaire indésirable, sinon (c'est à voir) que de ridiculiser leurs auteurs (s'en plaindra-t-on vraiment ?) !  En revanche et en urgence, voici la médication que je propose aux auteurs de telles incongruités :

                                                                                                                                        Les vertus thérapeutiques de l'humour :

                                                                   dans le but encore de faire baisser votre stress par rapport à la grippe et au vaccin, voici

                                                                                      *  le nouveau tube de l'automne "Tamiflu et Grippe Porcine"

                                                                                                   * cette vidéo pour fabriquer votre vaccin-maison.

                                                         * ce sketch d'un journaliste français et qui n'a pas été censuré !  "Le gouvernement rate sa grippe"

                                                                                                  * cette vidéo  "Hitler et la dictature du vaccin"

 

 

Pour ne pas céder à la panique, voici des propositions de réponses à ces cruciales questions :

- pourquoi attraper la grippe permet d’échapper avantageusement à une bronchite,
- pourquoi la peur panique d’attraper la grippe fait qu’on la contracte alors,
- même confrontés au virus, pour quelles raisons certains échappent à la grippe,

- pourquoi certains (très minoritaires) en meurent et d'autres pas,
- pourquoi vous pouvez accéder à la meilleure prévention qui soit et pourquoi vous disposez déjà du meilleur "vaccin".
 

 

Depuis l'annonce en mars 2009 de la survenance du virus A/H1N1, un certain nombre de (courageux) scientifiques ont fait entendre leur voix par rapport à tout cet éhonté tapage médiatique fait au sujet de la grippe A/H1N1. Ils fustigent notamment l’asservissement aveugle des responsables de la santé publique à l’OMS, la collusion de ces derniers avec les labos et ils contestent la gestion concrète qui est assurée par rapport ce qu’ils appellent souvent une grippette, étant donné ses très faibles durée et dangerosité (Synthèse d'avis de scientifiques et de médecins).

 

N.B. Ne conviendrait-il pas voir ici le remake d'une grande opération qui a fait mouche fin des années 70 et qui concernant la survenance de la grippe porcine ? Voici une émission (vidéo) diffusée en 1979 (trois ans après la "pandémie" annoncée de la grippe porcine) et qui reprend une conférence. Cette information bien documentée n'a évidemment pas été relayée par les grands médias et qui pourra vous aider à vous forger une opinion personnelle. Voici une seconde vidéo qui reprend la conférence d'un médecin sur les principes de vaccinations.

 

Le concept de pandémie tel qu'avancé par l'OMS se révèle abusif, comme on peut le comprendre en lisant cet article basé sur ce qu'en disent des médias allemands qui posent cette question :

"Grippe : l'OMS a-t-elle inventé la pandémie" : " Un virus qui a tué 'au moins 2 185 personnes dans le monde' selon l'Organisation mondiale de la santé peut-il être responsable d'une pandémie ? C'est la question que pose, dans plusieurs médias allemands, un chercheur italo-britannique indépendant. Le virologue Tom Jefferson affirme que l'OMS a récemment assoupli sa définition d'une pandémie. Pour mieux servir les intérêts de l'industrie pharmaceutique ? L'organisation dément." "Troublante définition sur le site de l'OMS : Qu'en est-il réellement ? La définition d'une pandémie de grippe pour l'OMS est disponible dans ce document (PDF) : la phase de pandémie est caractérisée par l'apparition de foyers de maladie dans au moins trois pays, répartis dans au moins deux régions du monde différente. Il n'y a effectivement pas de référence au nombre de malades ou de morts"

 

Quant on sait que le grippe A/H1N1 n'aura provoqué dans le monde qu'un peu moins de 3.000 morts (09/2009) et c'est très (trop) peu face au demi million de  morts causés par la grippe saisonnière ! Qu'est-ce qui peut donc expliquer un tel investissement de l'OMS et de ses serviles adhérents que sont les pouvoirs politiques (de tous bords) ?
 

 

 

On peut trouver sur le net l'info relative à la démonstration du scientifique russe Leonid Ivachov qui avance que le virus était en fait issu d’une manipulation humaine délibérée (à vous de voir s'il faut adopter une telle analyse) :

 

 

Source : site Artemisia

¨ Trop dérangeant, le site Artemisia Collège a été attaqué et détruit.(fin septembre 2009)

"DERNIER COMMUNIQUE EMANANT DU PRESIDENT DE L'ASSOCIATION "ARTEMISIA COLLEGE"
 

 

¨ "Silence, on vaccine"

Synopsis : "Suite à l’augmentation des cas d’autisme et autres désordres immunitaires chez certaines personnes particulièrement vulnérables, plusieurs spécialistes reconnus remettent en question la sécurité de la vaccination à grande échelle. En dépit de l’importance de ces effets secondaires, les compagnies pharmaceutiques, la profession médicale et les autorités gouvernementales continuent de jouer à l’autruche, refusant d’y voir un problème sérieux. Au Québec, aux États-Unis et en France, comme dans la plupart des pays industrialisés, les victimes sont presque sans recours malgré la haute toxicité de substances telles que le mercure et l’aluminium, qui entrent dans la composition des vaccins. Avec ce documentaire choc, Lina B. Moreco fait la lumière sur cette inquiétante problématique de santé publique." (Office National du Film).

L'Office National du Film (Canada)  a permis la sortie du documentaire sous condition qu'aucune personne, aucun commerce, ne puisse acquérir le film pour la revente. De plus aucune publicité ne sera faite pour faire connaître la sortie DVD. Conséquemment la population ne sera pas informée de la sortie du documentaire. A vous de juger de la pertinence à faire parvenir le lien vers ce film

                                     ( http://video.google.com/videoplay?docid=8503852033482537965#  ) à d'autres personnes.
 

 

Certains autres crient, dès lors, au complot et soupçonnent même qu’on incorporera sans doute une sorte de puce dans le vaccin (certes rendu possible grâce aux nanotechnologies déjà bien maîtrisées actuellement) ; elle serait destinée, au mieux, à contrôler les individus, au pire, à les éliminer… C'est ce que confirmerait ce qui suit (mais ici encore cette analyse n'est livrée que pour être soumise à votre appréciation) :

"Selon une source connue de l'ancien fonctionnaire de la NSA, Wayne Madsen, « Un scientifique de l'Organisation des Nations Unies, qui a examiné le déclenchement meurtrier du virus Ebola en Afrique, ainsi que les victimes du VIH / sida, a conclu que le H1N1 possède certains « vecteurs de transmission » qui donnent à penser que la nouvelle souche de grippe a été génétiquement fabriquée pour en faire une arme de guerre biologique." (...) "Les documents de [la journaliste] Bürgermeister [qui a porté plainte à ce sujet] montrent comment un syndicat du crime a planifié le déclenchement d'une grippe mortelle et institué un programme de vaccination."

 

En Angleterre, jusqu’à 50 % d’infirmières refuseraient de se laisser vacciner. Des plaintes ont commencé à être déposées notamment en Autriche et en France ; en Australie, les compagnies d’assurances pourraient décidé de ne pas couvrir les médecins par rapport aux risques (avérés) engendrés par la vaccination...
 

 

¨ "Il n'existe pas de preuve scientifique sur l'utilité des vaccins."

 


Difficile de voir tout à fait clair dans toute cette agitation ; chacun doit se forger une opinion personnelle, mais il faut bien avouer ici qu'il est bien difficile de nier qu'il n'y a "pas de fumée sans feu". En revanche, ce qui est une certitude absolue (délibérément occultée par les médias, cherchez donc l’erreur !), c’est ce que le Sénat français avait déjà acté en 2007, en commission de la santé :


« Le député qui présidait une table ronde sur la vaccination en France, le 6 juin dernier [2007] au Sénat, estime "qu'il n'existe pas de preuve scientifique sur l'utilité des vaccins". ». Ce seul constat aurait dû alors faire adopter par la France une attitude plus cohérente, mais on est loin du compte !
(Cf. http://www.senat.fr/bulletin/20070604/sante.html ; lire cette pertinente analyse faite par AGORAVOX qui en reprend l'info : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=31102 )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le député en question n'est autre que le Dr Jean-Michel Dubernard, chirurgien réputé et membre du collège de la « Haute Autorité de Santé » (depuis 2008) (plus de détails sur lui : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Michel_Dubernard) ; dans un riche dossier de la revue Nexus (septembre-octobre 2009), reprenant sous le titre "Pas de preuve scientifique" cette constatation, on ajoute : "mais personne ne semble l'avoir entendu."

 

 

Ce qui est conforme à ce que la (très sérieuse) revue de médecine, The Lancet révélait déjà le 10 août 1974 : « les résultats jusqu'à présent obtenus démontrent que l'offre annuelle d'une injection du vaccin dans la vaste industrie n'a pas entraîné une réduction significative de la maladie ».

Si quelqu’un en doutait encore sachez que depuis 1974, des centaines d’études ont confirmé l’inefficacité de ce vaccin contre la grippe. La plupart ont été publiées dans de prestigieuses revues médicales comme The Lancet déjà cité, le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), le Panorama du médecin, sans avoir quelque vertu de pouvoir changer l’attitude figée des pouvoirs publics. Au Japon, où la vaccination de masse contre la grippe pour les enfants des écoles a été rendue obligatoire en 1976, au travers d'un programme unique au monde qui avait la prétention de supprimer toute épidémie de grippe, le pourcentage des personnes atteintes par la grippe est passé de 5 pour 100.000 à 60 pour 100.000. Ces chiffres montrent non seulement une absence totale d’effet protecteur de la vaccination, mais même un effet manifestement aggravant. (Source).

 

"Il n’y a pas de raison de croire que le vaccin de l’influenza (grippe) soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu’il ne sert à rien mais ils continuent à le vendre tout de même." Dr. Anthony MORRIS (Anciennement chef du Contrôle des vaccins à la Food and Drug Administration (FDA). Cet organisme a, entre autres, le mandat d'autoriser la commercialisation des médicaments sur le territoire des États-Unis d'Amérique., gouvernement des Etats-Unis) ("Vaccination : La grande illusion", René Bickel).

The Lancet (10-8-74) contient les détails d'une étude impliquant 50000 employés des postes et les vaccinations contre la grippe : "les résultats jusqu'à présent obtenus démontrent sue l'offre annuelle d'une injection du vaccin dans une vaste industrie n'a pas entraîné une réduction significative de la maladie."
("Celui qui vient", Tome 2, Anne Givaudan, Ed. Amrita).
 

 

 

¨ Extrait du dossier de la revue NEXUS (septembre-octobre 2009) intitulé "Contre-enquête", sous la section :

"Grippe saisonnière : le grand bal vaccinal"

(Enquête de Sylvie Simon, journaliste spécialiste des questions de vaccination,

auteure des "Dix plus gros mensonges sur les vaccins" aux Editions Dangles

et de "Ce qu'on nous caché sur les vaccins" aux éditions Delville)

      

 

 

"Aux Etats-Unis, l'incidence vaccinale est passée de 2° % en 1980 à 65 % en 2001,

la mortalité est restée la même alors qu'on espérait une baisse d'au moins 30 %."

 

 

Wikicommons - Medef

 

"Tandis que les pouvoirs publics prétendent essayer par tous les moyens de réduire le déficit gigantesque de la Sécurité sociale, tout en nous menaçant de graves séquelles si nous ne sommes pas vaccinés, personne ne semble attacher la moindre importance aux publications médicales qui leur prouveraient pourtant que les dépenses pour ce vaccin sont parfaitement inutiles.

Le BEH (Bulletin épidémiologique hebdomadaire) a publié une évaluation de l'efficacité du vaccin antigrippal en 1995, parmi les appelés d'une unité basée à Montlhéry. Cette étude a conclu que la couverture vaccinale ayant été de 24 % pour un premier groupe et de 84 % pour le second, « aucune différence significative d'incidence n'a été observée. »

Deux ans plus tard, le Dr Fabrice Carrat de l'INSERM nous prévenait qu'un expertise collective, pilotée par l'INSERM, avait conclu à l'inanité de l'argument économique pour la promotion de la vaccination des actifs contre la grippe. « les sept jours d'arrêt de travail supposés inéluctables lord d'une grippe sont loin de refléter la réalité ». IL concluait que la perte de production n'excède pas quatre jours, d'autant qu'un quart des malades ne s'arrête pas du tout (voir Panorama du médecin, 13 février 1996 - N° 4356).

Et le 2 avril 1998, le même journal remarquait : « Le vaccin est de toute évidence très peu efficace ». D'ailleurs, très peu de médecins sont vaccinés contre la grippe et 'Médecine et enfance' de novembre 1997 s'interrogeait à ce sujet : « Alors qu'ils sont d'excellents avocats de la vaccination auprès de leurs patients, les médecins ne semblent pas, en revanche, être convaincus de son utilité eux-mêmes ».

(...) "Ces chiffres montrent non seulement une absence totale d'effet protecteur de la vaccination, mais plutôt un effet aggravant."

(...) "On établit rarement le lien entre le décès et le vaccin et bien des accidents ne sont jamais signalés."

 

 

 NEXUS N° 65

 

 

"Ce nouveau virus rappelle celui qui est à l’origine d’une autre épidémie mondiale, connue sous le nom de la « grippe espagnole », et qui était aussi du sous-type H1N1.
Il faut savoir que la grippe espagnole, qui n’avait d’espagnol que le nom, s'est déclarée pour la première fois en 1918, dans le camp militaire de Fort Riley, au Kansas.
Dans ce camp, avant leur départ pour l'Europe, les soldats cobayes furent massivement vaccinés contre la variole, la diphtérie, le tétanos, la rage et la typhoïde.
Les médecins de l'époque notèrent qu’un grand nombre de soldats sont morts immédiatement après les vaccinations ou ont manifesté les symptômes des maladies dont ils étaient supposés être protégés.
 
On vaccina également la population civile et c'est après ces vaccinations de masse que l'épidémie dite de grippe espagnole qui a fait, selon les différentes estimations, entre 20 et 40 millions de morts en 1918, s'est déclarée aux États-Unis, puis propagée à travers le monde, car des milliers de soldats dûment vaccinés traversèrent alors l'Atlantique.
Curieusement, la Grèce et quelques autres pays qui n'avaient pas accepté ces vaccinations de masse échappèrent comme par miracle à cette grippe." Sylvie Simon

 

 

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Titres du riche dossier paru dans le N°  65 de la Revue NEXUS (novembre-décembre 2009)

et intitulé : "Dogme vaccinal : sauf qui peut ! "

 

MATIERE A REFLEXION OFFERTE PAR UNE REALITE QUI DEPASSE LA FICTION :

Un journaliste de "La Repubblica" (samedi 17 octobre 2009), demande au Pr. Luc Montagnier,

s’il à l’intention de se faire vacciner, le Prix Nobel & découvreur du SIDA lui répond

Je n’ai aucune raison de le faire ». (!)

(Ajout de Baudouin Labrique)

 

"Après la psychose malsaine entretenue par les médias au deuxième trimestre, il est maintenant avéré que la grippe A n’est qu’une « grippette ». De quoi les Français ont-ils peur ? Du vaccin ! Non seulement, ils ont bien compris qu’une dangereuse mutation du virus rendrait caduques les 94 millions de doses commandées (comme il faut refaire chaque année le vaccin contre la très mutante grippe saisonnière), mais ils entrevoient surtout les dangers que recèle un remède préparé à la hâte et qui pourrait s’avérer pire que le mal.


Marc Girard : « Une épidémie inventée de toutes pièces »
[ voir son site très richement documenté : http://www.rolandsimion.org/ ]
Ancien expert judiciaire impliqué dans de grandes affaires de santé publique, le Dr Marc Girard tire la sonnette d’alarme à propos du vaccin contre la grippe A.

[Il vient de publier, nous dit encore Nexus : "Alertes grippales, comprendre et choisir "chez Dangles. Mathématicien de formation, il a développé en France, la première activité libérale de conseil en pharmacovigilance (études des effets secondaires des médicaments) en pharmaco-épidémiologie (application des méthodes épidémiologiques à l'évaluation des effets médicamenteux qu'ils soient bénéfiques ou indésirables) "]


Adjuvants vaccinaux : ils sont partout !
Le vaccin contre le H1N1 n’est pas la seule injection potentiellement dangereuse...


Effets secondaires : qui sera responsable ?
Pourra-t-on attaquer les laboratoires en cas d’effets secondaires après la vaccination contre le H1N1 ? Ce n’est pas sûr car, depuis 2007, ils sont protégés par le Code de la santé publique.
 

 copyright Nexus

[ Tels les moutons de Panurge ! Certes, leur nombre est en train de fondre grâce à l'effet conjugué des (trop rares) médias comme Nexus et d'Internet

lequel remplace peu à peu mais inéluctablement les grands médias, presses papier comme radiotélévisée ]


Les non-vaccinés seront-ils fichés ?
Mise en place au nom de la sécurité sanitaire, la traçabilité individuelle sera-t-elle vraiment placée entre de bonnes mains ?


Premiers vaccins, premiers dégâts
Le grand public ignore les échecs des premiers vaccins, comme celui de la variole, et les accidents qu’ils ont engendrés. Par Sylvie Simon.


Les remèdes qui marchent et qu’on nous cache
Si les propriétés du chlorure de magnésium avaient été reconnues en leur temps par l’Académie de médecine, plusieurs vaccins seraient sans doute inutiles.
"

[ Ndlr de Baudouin Labrique.

D'une part, pareille assertion suppose que la vaccination ait quelque pertinence (ce qui n'a jamais été prouvé scientifiquement) ! D'ailleurs sur la page de couverture reproduite plus haut, Nexus donne paradoxalement le titre suivant pour annoncer le dossier réalisé :  "Grippe A : le coup de grâce au dogme vaccinal." Je regrette ici que Nexus, pourtant à la pointe de tout ce qui est alternatif, n'ait pas fait l'effort d'investiguer plus loin en faisant état de ce que les approches innovantes ont découvert et diffusent : l'importance déterminante du terrain ("Le microbe n'est rien, le terraine est tout" ad it Pasteur a son ami le Dr Renon quelques jours avant sa mort) ; il aurait fallu surtout relayer l'information capitale concernant le rôle du psychisme comme (incontournable) maître du jeu sur le corps  (plus de détails). Ce qui sous-tend le concept dogmatique de la vaccination, c'est précisément le (détestable et tout autant révisionniste sur le plan scientifique) mythe des "méchants virus" qui est paradoxalement encore très vivace, même chez  les promoteurs des approches alternatives. 

Pourtant, des études scientifiques ont montré, non seulement que les microbes étaient des agresseurs imaginaires, mais mieux, qu'ils avaient un rôle éminemment positif comme des ouvriers spécialisés thérapeutiques.

Dans cet ordre d'idée, il faut aussi pointer ce que la science médicale appelle le "système immunitaire" qui repose aussi sur des dogmes ; ici encore, trop de défenseurs des approches innovantes ou alternatives véhiculent sans (trop) s'en rendre compte un des dogmes favoris de la science médicale dans sa partie matérialiste et rationaliste !

D'autre part, j'attire toutefois l'attention sur le fait que le chlorure de magnésium préconisé par Nexus, est un élément chimique qui n'est pas reconnu par le "vivant", comme le souligne très pertinemment le Pr Jacqueline Bousquet par rapport à tout ce qui est chimique ou artificiellement ou industriellement produit ; dans de telles conditions, le chlorure de magnésium pourrait se révéler, à terme, rejoindre la cohorte des véritables bombes à retardement, éminemment et  immanquablement dommageables in fine pour la santé qui se cachent derrière trop de traitements et de remèdes allopathiques ! Recourir à des produits chimiques dans une optique thérapeutique est faire grandement injure aux colossaux moyens dont dispose chaque personne  pour arriver à son auto-guérison,  d'abord en activant son "médecin intérieur" et notamment grâce à une alimentation appropriée ! C'est aussi contrarier le développement durable..

Enfin, bémol que je mets concernant ce que Nexus a inclus dans le dernier chapitre (dont il est question ici) : avoir outrepassé le strict rôle  journalistique en fournissant une liste de remèdes "ignorés à se procurer" ; agissant ainsi, Nexus vient se substituer au rôle de ceux qui, légalement, sont les détenteurs de "l'art de guérir". Il aurait simplement suffi de signaler qu'existent des approches alternatives, sans aller jusqu'à donner des médications précises : à chacun alors de faire en toute responsabilité l'effort personnel d'aller investiguer plus loin. ]
 

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"LES ÉTATS MEMBRES DU CONSEIL DE L’EUROPE DÉCIDÉS À ENQUÊTER

SUR LA CAMPAGNE DE VACCINATION ET SUR L’OMS EN JANVIER 2010 "

(décembre 2009)

 

 

(Extrait de la traduction d’un article paru sur le site The Flu Case ce 20 décembre,

lui-même inspiré d’articles du Zeit et du Tagespiegel)

 

"Les États membres du Conseil de l’Europe ont décidé de lancer une enquête en janvier 2010 sur l’influence qu’auraient pu avoir les compagnies pharmaceutiques sur la campagne globale de la grippe porcine, en se focalisant tout spécialement sur l’influence qu’aurait pu avoir l’industrie pharmaceutique sur l’OMS, s’il faut en croire les médias allemands.

C’est le Dr Wolfgang Wodarg, ancien parlementaire SPD et président du comité européen de la Santé qui a lancé l’enquête. La motion a été adoptée à l’unanimité par ses collègues au comité du Parlement Européen à la Santé. Le Dr Wodarg a critiqué les mesures qui ont été prises pour lutter contre la grippe porcine et les a considérées comme "un des plus grands scandales médicaux du siècle".

Le Dr Wodarg a précisé que l’influence de l’industrie pharmaceutique sur les scientifiques et les officiels gouvernementaux a eu pour conséquence que "des millions de gens en bonne santé ont été exposés inutilement aux risques d’un vaccin insuffisamment testé..." (...) Le Dr Wodarg a également critiqué la manière dont les firmes pharmaceutiques ont réalisé des profits colossaux sur le dos des citoyens.

Il a aussi accusé les fabricants de vaccins d’aller jusqu’à accepter d’infliger des dommages corporels dans leur poursuite de profits, faisant allusion au fait que les adjuvants du vaccin contre la grippe porcine ont à peine été testés. Il précise que les effets secondaires du vaccin y compris les paralysies n’ont pas été correctement rapportés.

Le Dr Wodarg a, à cette occasion, précisé que le rôle joué par l’OMS, de même que sa déclaration d’urgence pandémique en juin doivent faire l’objet d’un examen particulièrement attentif au cours de l’enquête parlementaire européenne. (...) En élevant la grippe porcine au niveau de pandémie, les pays se sont vus contraints d’exécuter les plans prévus pour une pandémie, ainsi que d’acheter des vaccins contre la grippe porcine.

Comme l’OMS n’est sujette à aucun contrôle parlementaire, le Dr Wodarg a précisé qu’il était absolument nécessaire pour les gouvernements d’insister sur l’aspect "responsabilité". Il ne devrait pas être permis à une organisation, qui est clairement sous l’influence des compagnies pharmaceutiques qui tirent profit de la vente des vaccins pour une telle pandémie, de définir elle-même en quoi consiste une pandémie. Beaucoup de décideurs de l’OMS ont travaillé pour l’industrie pharmaceutique et continuent de travailler pour cette industrie.

L’enquête a aussi pour objectif d’étudier le rôle qu’ont joué les Instituts Paul-Ehrlich et Robert Koch en Allemagne
."

 

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"OMS : le « pape de la grippe A » accusé de corruption"
par F. William Engdahl  (décembre 2009)


 

Extrait d'un article  paru sur Voltairenet.org

 

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Pr Albert Osterhaus

 

"On le surnomme « Dr Flu » (Docteur Grippe), le professeur Albert Osterhaus est le principal conseiller de l’Organisation mondiale de la Santé face à la pandémie de grippe H1N1. Depuis plusieurs années, il prédit l’imminence d’une pandémie globale et ce qui se passe aujourd’hui semble lui donner raison.
Cependant, le scandale qui a éclaté aux Pays-Bas et fait l’objet d’un débat au Parlement a mis en évidence ses liens personnels avec les laboratoires fabriquant les vaccins qu’il fait prescrire par l’OMS.
F. William Engdhal relate comment un expert peu scrupuleux a pu manipuler l’opinion publique internationale, surévaluer l’impact de la grippe H1N1, et faire la fortune des laboratoires qui l’emploient
.

 

"Dans le courant de cette année, le Parlement néerlandais [1] nourrissait des soupçons à l’encontre du fameux Dr Osterhaus et avait ouvert une enquête pour conflit d’intérêts et malversations. Hors des Pays-Bas et des médias néerlandais, seules quelques lignes dans la très respectée revue britannique Science firent mention de l’enquête sensationnelle sur les affaires d’Osterhaus.

Ni les références, ni l’expertise d’Osterhaus dans son domaine n’étaient remises en question. Ce qui est mis en cause, comme nous l’apprend la revue Science dans une simple dépêche, c’est l’indépendance de son jugement personnel en matière de pandémie de grippe A. Science publiait ces quelques lignes à propos d’Osterhaus dans son édition du 16 octobre 2009 :

« (...) la semaine dernière, sa réputation est descendue en flamme après que des soupçons ont été émis sur sa velléité d’attiser les craintes d’une pandémie dans le but de servir les intérêts de son propre laboratoire dans la mise au point de nouveaux vaccins. Au moment où Science mettait sous presse, la Deuxième Chambre du Parlement néerlandais annonçait même que la question serait débattue en urgence. » [2]

Le 3 novembre 2009, sans pour autant en sortir indemne, Osterhaus avait su éviter les dégâts. Sur le site de Science, on pouvait lire dans l’un des blogs : « La Deuxième Chambre du Parlement néerlandais a aujourd’hui rejeté une motion exigeant que le gouvernement rompe tout lien avec le virologiste Albert Osterhaus du Centre médical de l’Université Erasmus de Rotterdam, qui fait l’objet d’une mise en accusation pour conflit d’intérêts en tant que conseiller gouvernemental. De son côté, le Ministre de la Santé Ab Klink annonçait dans le même temps une loi [3] pour la transparence du financement de la recherche, contraignant les scientifiques à révéler les liens financiers qu’ils entretiennent avec des entreprises privées. » [4]

Dans un communiqué sur le site Internet du Ministère de la Santé, M. Klink, dont on sait qu’il compte parmi les amis personnels d’Osterhaus [5], affirmait par la suite que ce dernier n’était qu’un conseiller du Ministère parmi de nombreux autres sur les questions des vaccins contre la grippe A H1N1. Il s’est aussi dit « au courant » des intérêts financiers d’Osterhaus [6] : ils ne cachent rien d’extraordinaire, simplement le progrès de la science et de la santé publique. Du moins, c’est ce qu’on croyait.

Un examen plus poussé du dossier Osterhaus laisse entrevoir que ce virologiste néerlandais à la renommée internationale pourrait se trouver au centre d’une arnaque mettant en jeu plusieurs milliards d’euros autour de l’idée d’une pandémie. Un système frauduleux dans lequel des vaccins non-testés sont injectés à des humains, au risque —cela c’est déjà produit— de provoquer de sévères séquelles, de graves paralysies, voire des décès.

La supercherie des fèces d’oiseau


Albert Osterhaus n’est pas du menu fretin. Il a joué un rôle dans toutes les grandes paniques suscitées par l’apparition de virus, depuis les mystérieux décès imputés au SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère) à Hong-Kong, là où l’actuelle Directrice générale de l’OMS Margaret Chan avait lancé sa carrière de responsable de la Santé Publique au niveau local. D’après sa biographie officielle à la Commission Européenne, en avril 2003, au paroxysme de la panique provoquée par le SRAS, Osterhaus fut engagé pour participer aux enquêtes sur les cas d’infections respiratoires qui se multipliaient alors à Hong Kong. On peut lire ces mots dans le rapport de l’Union Européenne : « il démontra à nouveau son talent à réagir rapidement à de graves situations. En trois semaines, il a prouvé que cette maladie est provoquée par un coronavirus récemment découvert qui contamine les civettes, les chauves-souris et d’autres animaux carnivores. » [7]

Par la suite, quand les cas de SRAS ne firent plus parler d’eux, Osterhaus passa à autre chose, œuvrant cette fois pour la médiatisation des dangers de ce qu’il nommait la grippe aviaire H5N1. En 1997 il avait déjà sonné l’alarme après la mort, à Hong Kong, d’un enfant de trois ans qu’Osterhaus savait avoir été en contact avec des oiseaux. Osterhaus développa son lobbying à travers les Pays-Bas et l’Europe, affirmant qu’une nouvelle mutation létale de la grippe aviaire s’était transmise aux humains et que des mesures drastiques devaient être prises. Il revendiquait être le premier scientifique au monde à avoir montré que le virus H5N1 pouvait contaminer des humains. [8]

Evoquant la dangerosité de la grippe aviaire dans une interview diffusée sur la BBC en octobre 2005, Osterhaus déclarait : « si le virus réussissait effectivement à muter de telle sorte qu’il se transmette ensuite entre humains, alors nous serions dans une situation complètement différente : nous pourrions nous trouver devant un début de pandémie. » .Il ajoutait : « il y a un vrai risque que le virus soit disséminé par les oiseaux dans toute l’Europe. C’est un risque réel que personne n’a pourtant pu évaluer jusqu’à présent, parce que nous n’avons pas mené les expérimentations. » [9] Le virus n’a jamais réussi sa mutation, mais Osterhaus était prêt à « mener des expérimentations » que l’on peut imaginer largement rétribuées.

Pour appuyer son alarmant scénario de pandémie en tentant de lui donner une légitimité scientifique, Osterhaus et ses assistants en poste à Rotterdam commencèrent à collecter et congeler des échantillons de fèces d’oiseaux. Il affirma que, selon les périodes de l’année, jusqu’à 30 % de tous les oiseaux d’Europe s’avéraient transporter le virus mortel de la grippe aviaire H5N1. Il affirma également que les éleveurs en contact avec des poules et des poulets se trouvaient alors exposés au dit virus. Osterhaus briefa les journalistes qui prirent bonne note de son message alarmiste. La classe politique fut mise en alerte. Dans la presse, il émit l’hypothèse selon laquelle le virus, qu’il étiquetait H5N1, après avoir provoqué plusieurs décès aux antipodes asiatiques, allait se propager en Europe, vraisemblablement transporté sur les plumes ou dans les entrailles d’oiseaux mortellement infectés. Il soutenait la thèse d’oiseaux migrateurs capables d’apporter le nouveau virus mortel vers l’ouest aussi loin qu’en Ukraine et sur l’île de Rügen [10]. Il lui suffit pour cela de feindre d’ignorer que les oiseaux ne migrent pas d’est en ouest mais bien du nord vers le sud.

La campagne alarmiste d’Osterhaus autour de la grippe aviaire décolla réellement en 2003, lorsqu’un vétérinaire néerlandais trouva la mort après avoir été malade. Osterhaus annonça que sa mort résultait d’une contamination par le virus H5N1. Il convainquit le Parlement néerlandais d’exiger l’abattage de millions de poulets. Pourtant, aucune autre personne ne succomba à une infection similaire à celle attribuée au H5N1. Pour Osterhaus, cela démontrait l’efficacité de la campagne d’abattage préventif. [11]

Pour Osterhaus, les déjections aviaires propageaient le virus en retombant sur les populations et les autres oiseaux au sol. Il était ferme dans sa conviction que ces déjections constituaient le vecteur de propagation de la nouvelle poussée mortelle du virus H5N1 depuis l’Asie.

Un problème se posait cependant avec le stock grandissant d’échantillons congelés des déjections aviaires que lui et ses associés avaient rassemblés et conservés dans son institut. La présence du virus H5N1 ne put être confirmée dans un seul de ces échantillons. En 2006, à l’occasion du congrès de l’OIE (Office international des épizooties, désormais appelé Organisation mondiale de la santé animale), Osterhaus et ses collègues à l’Université Érasme furent forcés d’admettre qu’en testant les 100 000 échantillons de matières fécales rassemblés avec tant de précaution, ils n’avaient découvert aucune trace du virus H5N1. [12]

En 2008, à Vérone, lors de la conférence de l’OMS intitulée « La grippe aviaire à l’interface Homme-Animal », Osterhaus prenait la parole devant ses collègues scientifiques, sans doute moins échauffés que le public non-scientifique par ses incitations à l’émotivité. Il admettait que : « dans l’état actuel des connaissances, rien ne permet[tait] de formuler une mise en garde contre le virus H5N1, ni d’affirmer qu’il puisse provoquer une pandémie. » [13] Mais, à ce moment-là, son regard se portait déjà fixement sur d’autres gâchettes à actionner pour faire converger son travail sur les vaccins avec de nouvelles possibilités de crise pandémique
."
 

Les Numéros entre crochets renvoient à des sources accessibles sur le site de Voltairenet.org

 

 

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 «On a joué sur la crainte» (Janvier 2010)

 

 

H1N1 : La pandémie de la peur
 

 


Extraits d'une interview de  Bernard Dugué, docteur en pharmacologie et en philosophie,

par Sébastien Jost  (03 janvier 2010, Le Matin)

et qui a écrit «H1N1, la pandémie de la peur» (Editions Xenia, 2009).

 

"Les réactions des autorités face au H1N1 ont été disproportionnées, voire malsaines."

(...)


"Bernard Dugué, auteur de «H1N1, la pandémie de la peur», docteur en pharmacologie et en philosophie, se penche sur cette culture de la crainte qui guide la gestion de la pandémie depuis ses débuts. Et si on avait fait tout faux face à cette maladie?

Bernard Dugué, quel est le reproche principal que vous adressez aux gouvernements et aux autorités sanitaires?
Je ne m'érige pas en juge. J'analyse les processus dans la gestion de cet événement. Ce qui est clair, c'est que la réaction face à ce nouveau virus a été disproportionnée. C'est la première fois qu'un plan d'une telle ampleur a été mis en place. Depuis la grippe aviaire, l'OMS a concocté des plans et des programmes. Face à ce nouveau virus, elle a voulu les tester à l'échelle nationale et internationale. Le système marche sur la tête.

Ne faut-il pas se réjouir que les sociétés développées puissent réagir en sortant l'artillerie lourde face à un virus?
La France a investi 2 milliards d'euros pour lutter contre ce virus. Cela représente beaucoup. Cet argent n'aurait-il pas été plus utile pour résoudre des problèmes comme la pauvreté, les SDF, le déficit de la sécurité sociale, la dette de l'Etat? Est-ce que ça valait le coup de dépenser autant contre ce nouveau virus? Pour moi la réponse est claire.

Mais ce virus tue. Les autorités ne pouvaient pas rester les bras croisés...
Les morts qui ont été annoncées l'ont été sans aucune précision. Beaucoup de personnes décédées souffraient de pathologies très lourdes.
Il n'y a pas de lien clairement établi entre la grippe et les décès. Il faut prendre tous ces chiffres avec du recul. De plus, il ne faut pas lancer des chiffres sans les contextualiser. En comparaison, la grippe saisonnière tue des centaines de milliers de personnes par an.

Pourquoi parlez-vous d'une pandémie de la peur?
En France, la décision de mettre en place un plan de vaccination a été prise à la suite des recommandations de l'OMS. Ensuite, tout a été fait pour que le gouvernement ne perde pas la face. Les autorités ont joué sur la crainte pour que les gens se fassent vacciner. Beaucoup d'enfants ont été affolés. Il y a aussi eu énormément de pression au nom de la protection des groupes à risque. Je ne trouve pas cette méthode très saine. Montesquieu a dit que la démocratie était basée sur la vertu et que la tyrannie était basée sur la peur.

Certains pays ont-ils mieux réagi que d'autres?
Oui, ceux qui n'ont pas mis en place de plan de vaccination. En Allemagne (ndlr: et partiellement en Suisse), les gens qui souhaitaient se faire vacciner ont pris rendez-vous chez leur médecin traitant comme pour une vaccination contre la grippe saisonnière. Il y a eu très peu de panique, contrairement aux Etats-Unis, qui avaient établi un plan d'urgence, et où les gens se sont rués pour se faire immuniser.

Que pensez-vous de l'attitude des médias?
Il y a eu un emballement médiatique face à ce nouveau virus. Les médias ont fait du suivisme. Ils annonçaient les fermetures de camps de vacances, puis les premiers morts, sans se poser trop de questions. Pour eux, les faits étaient porteurs de leur propre signification. Pourtant, dès le début, des déclarations contrastées ont été faites. Selon moi, les médias auraient pu comprendre plus tôt que la menace pandémique n'était pas avérée.

Croyez-vous que les autorités vont tirer des enseignements de la gestion disproportionnée de cette crise?
Je crains que si une situation identique se représente, les gouvernements ne réagissent de la même manière. Même si, vu l'argent dépensé, des comptes vont sûrement être réclamés. Mais nous assistons au crépuscule de la civilisation. Nous vivons dans une société hypertechnologique qui veut tout contrôler, qui veut se prémunir contre tout et qui en même temps réagit de manière irrationnelle.
"

«H1N1, la pandémie de la peur»
Editions Xenia, 2009

 

 

 


PIRE, certains scientifiques dénoncent notamment les effets dangereux et parfois mortifères (déjà maintes fois observés) de la vaccination, tout comme l’inutilité relative et la dangerosité déjà recensée des antiviraux ; voici un exemple pour le vaccin  :

 

"Le risque de souffrir de complications sérieuses provenant des vaccins contre la grippe est beaucoup plus grand que la grippe elle-même." (Dr William Frosehaver ). "La République Tchèque refuse le vaccin Baxter contre la grippe porcine à cause des risques encourus" (22/08/2009) : "En Mars dernier de multiples sources d’information, dont le Times d’Inde, ont rapporté que des vaccins contaminés avec le virus vivant de la grippe aviaire H5N1, mortel, ont été distribués à 18 pays en Décembre 2008, par un laboratoire de la branche autrichienne de Baxter. Ce n’est que par hasard qu’un lot a d’abord été testé sur des furets en République Tchèque avant que le vaccin ne soit utilisé sur des humains les furets à qui ont avait administré le vaccin sont tous morts ! Les journaux tchèques se sont immédiatement posés la question de savoir si cet évènement ne faisait pas partie d’une conspiration pour délibérément provoquer une pandémie, faisant écho à des accusations déjà portées par des responsables de la santé dans plusieurs autres pays."

 

En voici un autre concernant un antiviral : "TAMIFLU : effets secondaires. La FDA a étudié les rapports concernant le comportement anormal, ainsi que les problèmes cérébraux survenus chez plus de 1800 enfants qui ont pris du Tamiflu. Ces symptômes comprennent des convulsions, du délire, des psychoses. Au Japon 5 décès ont été rapportés chez des enfants en dessous de 16 ans, à la suite de problèmes neurologiques et psychiatriques. Il y a eu 9 décès chez des adolescents plus âgés ; décès attribués à des problèmes neuropsychiatriques ou des infections au niveau du cerveau." (Source : Artemisia)

 



En son temps, déjà confronté à d’autres (insensées) croisades d’extermination à tout prix des « méchants » microbes, le célèbre microbiologiste et inventeur (paradoxalement) du premier antibiotique, René Dubos, avait déjà prévenu des dangers réels (encourus et vérifiés) :
"L'élimination d'un type de micro-organisme ne fait que créer une niche pour d'autres pathogènes. (...) La science réductionniste ne se soucie que des nuisibles et non de leur écologie." René Dubos peut être considéré comme le fondateur de l'écologie de la santé. (Extrait de « L'Homme et l'adaptation au milieu », Payot, Paris, 1973).

Sachez en effet que, dans un tel vaccin, se trouvent (entre autres ingrédients potentiellement dangereux) des virus (paraît-il affaiblis ?!) qui ne demandent plus tard (!!!) qu’à s’activer à leur tour ! « Primum nil nocere » (d’abord ne nuire en RIEN), est paradoxalement la base (avancée) du socle de la science médicale… Imaginez alors ce que cela imposera de nouveau comme traitements médicaux supplémentaires, lorsque de telles bombes à retardement exploseront !. Cependant, c’est tout bénéfice pour les labos et l’excellente marche de toute cette « industrie de la maladie » et là-dessus, tout le monde est bien d'accord :
 

- Le Dr Alain Triaire (16/07/2009)  :
« De plus, on croit généralement que la médecine est dans de bonnes mains, celles de gens dévoués à la santé de la population, les médecins. Vision un tantinet angélique. Autant le savoir, quand un qualificatif est associé au mot industrie, le qualificatif n’a que la valeur indicative du domaine d’activité de l’industrie en question. Alors qu’elle soit automobile, pharmaceutique, nucléaire ou autre, seul le mot industrie compte. Et une industrie n’a qu’une raison d’être : le profit. Elle n’a pas totalement tort d’ailleurs, si elle ne fait pas de bénéfices, elle disparaît. Et la santé est entre les mains de l’industrie pharmaceutique. L’expérience montre que, juge et partie, elle n’est ni indépendante ni objective. A preuve les anticholestérolémiants et les anti-inflammatoires récemment retirés du marché car ayant plus d’effets secondaires (graves et parfois mortels) que d’avantages, tout cela après avoir été présentés comme des avancées majeures par les laboratoires qui les mettaient sur le marché. »

vaccin-argent

- Le Dr Guerra de Macedo (Directeur du Bureau Sanitaire panaméricain) écrit dans un article de "Technique et Hospitalisation" (N° 453) :

 "Dans le domaine de la santé, les ressources sont gaspillées, dévorées par un système de prestations dont l'objectif même est dénaturé, il est trop centralisé, trop sophistiqué, sans rapport avec les besoins des utilisateurs et essentiellement modelé par le choix des bailleurs de service, des producteurs d'équipement et d'autres 'biens sanitaires'. C'est ainsi qu'est née 'une industrie de la maladie' qui absorbe la totalité des ressources disponibles et dont le pouvoir s'accroît avec son expansion. Cette industrie s'attache (pour plus de 90 % des ressources disponibles) à ce que la restauration de la santé s'effectue par des techniques les plus sophistiquées et les plus coûteuses possible puisque c'est la maladie qui la fait vivre et non pas la santé."

- « La quête de sens face à la maladie » (émission sur RadioCanada 22/02/2009) :
« La mauvaise santé des citoyens profite au bien-être économique de la société. Nous vivons en partie de la maladie des autres. Le système de santé est construit sur l'industrie pharmaceutique, sur l'industrie de la maladie et sur cette société pour qui l'important est de progresser, produire et consommer. Notre environnement nous rend malades, le stress nous rend malades, etc., mais nous ne cherchons qu'à guérir la maladie et non pas à changer la situation qui fait naître ces maladies. » Méritant d’être diffusée, une telle claire prise de position d’un grand média fait figure malheureusement de triste exception dans le paysage de la radiotélévision.
 

 

 

 

On comment comprendre pour l'intégrer, dans ce qui suit, que

le virus ne peut JAMAIS "agir seul"

car il ne peut produire des effets que sons l'influence primordiale du "terrain"

mais qui ne va révéler alors qu'un programme psychobiologique (SINE QUA NON) sous-jacent !

 

 

Grâce aux derniers développements de la médecine psychobiologique, on sait que les microbes (dont les virus font partie) interviennent très utilement, mais, immanquablement, dans le processus de réparation des maladies et en rapport aux situations conflictuelles (particulières) psychiques dont ils témoignent lors de la résolution de ces dernières. Vouloir empêcher le corps de se réparer de la sorte à cause de l’effet des antiviraux chimiques (qui, en tant que tels, ne sont pas reconnus par le « vivant »), c’est empêcher à cette phase cruciale de se dérouler NATURELLEMENT ; la grippe permet en effet de réparer trois fois plus vite les tissus de ce qu'une bronchite ferait (voir plus bas) ; pire, c’est créer le lit d’une future maladie réparatrice qui devra charger de « terminer » l’incontournable travail de finalisation bloqué par les injections artificielles sensées (pourtant) prétendre éviter de tomber malade !. Comprenez alors que, comme par hasard, c'est chez les personnes vaccinées qu'on trouvent ensuite le plus de personnes qui contractent d'autres grippes : plusieurs infirmières ou personnes en charge de homes pour personnes âgées m'en ont fait part spontanément.


« Les gens intelligents s’adaptent à la nature et c’est le propre des imbéciles de vouloir adapter la nature » disait déjà Sir Bernard Shaw (fin des années 40),

à la remorque de ce que lançait alors Einstein : « Le progrès technique est comme une hache qu’on a mis dans les mains d’un psychopathe. »


 

Pr Henri Laborit


Un peu plus d’une dizaine d’années plus tard, le célèbre et incontesté Pr Henri Laborit, fort de ses expériences scientifiques, avait déjà fait remarquer que "(...) pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr : cancer], il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi. On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement (...)."  Au travers de ce qu'il a appelé l''inhibition de l'action, il avait déjà démontré (lui, rigoureusement scientifiquement, ce qui n’a pas été le cas ni pour le Dr Hamer, ni pour son émule, le Dr Sabbah), que les maladies surviennent quand le sujet se trouve dans une situation d’impossibilité de résoudre un conflit, qu'il s'y trouve dans l’isolement et lorsqu’il ne peut pas exprimer, pour les libérer, les stress spécifiques sous-jacents. Les maladies ne sont alors que le transposé biologique de programmes psychobiologiques dont la particularité est en lien symbolique direct (propre à la personne) avec les stress refoulés  ; elles donnent au sujet plus de temps de survie, dans l’attente que le conflit se résolve (voir plus bas ce qui est spécifique pour la grippe).
 

 

 

C'est ce qui explique que la plupart des scientifiques (et de plus en plus) s’accordent à dire que les maladies sont provoquées par le stress oxydatif (ou oxydant) ; on sait aussi que le stress psychique va bien évidemment accroître le stress biologique et que les deux se fondent en fait. On a observé empiriquement qu'une hygiène physique de qualité permettait de diminuer proportionnellement, non seulement la durée de toutes maladies, mais leur intensité. Toutefois le mieux étant l'ennemi du bien, le Dr Claude Sabbah faisait remarquer dans ses "séminaires" ce que tout le monde peut constater : ce sont les enfants cagoulés qui sont, en général, les plus atteints par les maladies infectieuses

Analogiquement aux autres maladies du même type, la grippe intervient toujours dans la période de résolution d’une situation conflictuelle (qui n'est généralement pas conscientisée) dont les ingrédients psychologiques sont en symbolique avec la spécificité des fonctions ou les organes touchés, suivant leur rôle "physio-logique" particulier (et donc en étroite relation symbolique avec le type de conflit « psycho-logique ») "Psycho-logique" et  "physio-logique" se révèlent être en fait deux "logiques" interdépendantes.

Pour mieux le comprendre, voici quelques exemples de ressentis particuliers qui se rapportent à la survenance de la grippe (sachant que les ressentis sont propres à chacun et qu'il n'y a pas lieu, ici comme ailleurs, de s'adonner au décodage sauvage, ni même d'induire ce qui suit, auprès des personnes atteintes : le risque est alors de les plonger dans le déni (iatrogène) et aussi de les priver du bénéfice de la découverte de ce qui constitue le point de départ de la genèse de leur maladie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En tant que somatisation particulière, la grippe exprime la résolution de situations conflictuelles dont les ressentis pourraient être :

une peur particulière à propos de ce qui constitue la conception personnelle qu'on a de ce qui représente  un « territoire » particulier ; compte tenu  du fait que les poumons concernent l'air absorbé, cela fait référence habituellement à l'espace vital dans ce qu'il est spécifique à la personne ; la source de conflit peut alors être une personne, un objet, une situation vécue... comme une intrusion dans son espace mais aussi le simple fait de redouter quelque chose de cet ordre ; exemples : une situation nauséabonde, "on me pompe l'air", "j'étouffe" ...

 

Tant que dure la situation conflictuelle (durant laquelle d'ailleurs aucune somatisation inconfortable n'est perceptible), le cerveau va faire en sorte que les muscles des bronches se relâchent pour agrandir la voie de passage de l'air, tout en modifiant la muqueuse des bronches dans ce qu'elle va alors s'ulcérer pour augmenter la surface de contact (toujours dans ce but pour capter plus d'air puisqu'il est perçu comme manquant ou ravi par autrui, par exemple) : c'est le transposé symbolique d'un problème de capter (globalement) plus d'air dans / d'aérer l'espace vital (rappel : ce à quoi il correspond psychologiquement et précisément pour la personne) ressenti comme amoindri, dénaturé... ou mis en (potentiel) danger.

N.B. Cette fonction d'ulcération est aussi présente dans ces autres phases froides de la maladie (suivant la pertinente classification de la médecine chinoise) et qui ne produisent pas de somatisations en général imperceptibles (sans un examen médical approfondi) ; premier exemple de ce qui précède : l'infarctus du myocarde (phase chaude) ; ici, la artères se creusent durant la période où il faut fournir un effort physique ou intellectuel intense. Second exemple offert par ce qui se passe aussi en phase froide :  l'eczéma et du psoriasis ; la peau se creuse et ce n'est que lorsque la situation conflictuelle sous-jacente est résolue, que la peau, dans sa transformation vers la normalité, engendre des démangeaisons et un aspect très inconfortables

 

Lors de la résolution de cette situation conflictuelle, tout se passe conformément à la loi universelle d'économie d'énergie : la Nature (comme tout ce qui la constitue) est en effet constamment guidée par le souci de sa survivance ; cela passe immanquablement par l'absence de gaspillage des ressources (elle n'a pas attendu le l'adoption progressive mais sans doute trop lente de la gent humaine au  développement durable pour s'y conformer  !).

 

Ainsi, physiologiquement, la grippe apparaît suite à la disparition de la peur, de la menace, du stress spécifique d'intrusion... (tout étant fonction de ce que ressent celui qui en souffre et ici comme ailleurs, il ne saurait être question de faire référence à quelque 'grille lecture' que ce soit de tomber le piège de la décodite infectieuse propres aux BéTéistes)

Il alors est devenu inutile de continuer à rendre à ce point performant les poumons (pour capter plus d'air) et qui a engendré (en phase active), l'ulcération de la muqueuse bronchique conjointement à la paralysie partielle de la musculature des bronches, le tout pour permettre un plus grand stockage d'air. Le retour à la situation normale (phase de guérison par rapport à la situation conflictuelle) doit donc passer par la réparation des ulcérations bronchiques (trous dans la muqueuse) via l'apport de protéines ; inflammation et œdèmes vont concourir à accélérer la réparation, en témoignent alors les mucosités accompagnées de tout ce qu'il faut pour "colmater" les bronches et  puis, il faut  éliminer (par la contraction  des muscles) ce qui a permis de réparation et qui sont donc en surplus ; la toux est alors nécessaire pour expectorer les reliquats de la réparation via les glaires et c'est alors une bronchite qui est diagnostiquée. La physiologie doit le réaliser dans le meilleur temps possible, c'est une question de survie, car il faut éviter de puiser trop dans les ressources énergétiques du sujet, ce qui pourrait le mettre en plus grand danger.

 

C'est ici que vient, à bon escient, la grippe : si l'organisme a pu capter auparavant un virus adéquat, il est "réquisitionné" comme il se doit, car il offre une capacité de permettre de réparer jusqu'à trois fois plus vite ! Ouvriers thérapeutiques spécialisés super performants,  les virus interviennent dans les phases de réparation de diverses maladies ; voici une source scientifique qui vous permettra de mieux le comprendre : "Les virus, ennemis utiles."

 

On me rétorquera alors : puisqu'on répare, comment se fait-il, qu'on puisse mourir de la grippe (comme de toute autre affection respiratoire) ? On observe couramment que, tout comme pour le sida, ce ne sont que les sujets particulièrement fragilisés (psychiquement et/ou physiquement) qui meurent, mais c'est alors par épuisement des ressources vitales. Ici encore, les médias ne temporisent pas l'annonce de tels décès en n'accordant pas d'espace suffisant à informer de l'état général très problématiques des personnes qui meurent alors soi-disant à cause de la grippe ; cette dernière n'est que la goutte qu'il faut pour les vider mortellement de leur substance. La médecine a heureusement tout un arsenal d'outils performants pour freiner cet épuisement et personne ne s'en plaindra ; c'est cela qui explique qu'on meurt moins des affections respiratoires infectieuses qu'avant ; ici encore, il faut déplorer les peurs impunément générées ou entretenues par les médias et qui comparent, par exemple, la situation actuelle à celle de la grippe espagnole survenue après la première guerre mondiale ! Que cherchent-ils finalement ?!

J'attends toujours le jour où on fera des enquêtes réellement épidémiologiques à propos de tous les cas mortels attribués à la grippe, en intégrant les paramètres suivant : vécu personnel, types d'environnement, qualité du "terrain" personnel..., ce qui ne pourra que le confirmer et contribuer à juguler les peurs.

 

Le symptôme ("saint homme") est alors une sorte de poteau indicateur offert à la personne pour arriver à décrypter la situation conflictuelle psychique sous-jacente résolue dont il est la traduction symbolique : le début de l'auto-libération commencera donc par remonter ce qui est à comprendre "physio-logiquement" et qui s'est traduit "psycho-logiquement" ;  plus vite la conscientisation se fera, on a observe empiriquement une réduction proportionnelle de la période comme de l'intensité de la maladie.

 

 


 

 

"(...) très peu d'hommes savent se forger une opinion par eux-mêmes.
Aussi répètent-ils ce que leur ont dit leurs parents, puis leurs professeurs
et enfin ce qu'ils ont entendu aux informations du soir, et ils finissent par se convaincre
qu'il s'agit là de leur opinion personnelle, au point de la défendre ardemment
face à d'éventuels contradicteurs.
Il suffirait pourtant qu'ils tentent d'observer par eux-mêmes, de penser par eux-mêmes
et ils découvriraient le monde tel qu'il est et non pas comme on les conditionne à le voir
."
("Nous, les dieux" de Bernard Werber)
 

Cependant, voici un effet pervers trop ignoré : afin de booster leurs lucratives rotatives, les grands médias (endémiquement) asservis aux lobbies pharmaco-industriels entretiennent obstinément la psychose, réamorçant ou créant malheureusement des peurs par rapport aux organes touchés. Effet pervers : la résolution de telles peurs passera, inévitablement et pour cause, par la grippe ou quelqu’autre affection respiratoire encore plus grave.. C’est le « monde à l’envers », puisque, ce faisant, de tels médias, se targuant pourtant d’informer le public, prétendent concourir à l’amélioration de la santé publique !

 

 

Quand les VRAIS masques tomberont !...

 


Cependant, rassurez-vous : vous disposez déjà du meilleur "vaccin" :

 grâce à la connaissance des lois psychobiologiques,

vous savez maintenant ce qui crée la survenance (notamment) de la grippe.

 


 

Comme, entre autres,  la physique quantique l'a démontré, le psychisme étant le maître du jeu sur le corps, le recours prioritaire à une hygiène psychique appropriée est alors plus qu’indiqué prophylactiquement ; ne s’attacher qu’à l’hygiène physique, tant prônée actuellement par les médias et les responsables médicaux, ne permettra pas d’éviter sa survenance, si et tant qu'un programme psychique est actif ! Rappel : les symptômes sont (en aval) l’expression d’un programme psychologique (en amont) et il ne servirait rien de redresser la dernière partie de dominos tombés, sachant que ceux-ci s'abaisseront encore sous l’action des premiers (chutant) ! Ce n’est pas, par exemple, l’éloignement forcé des élèves dans une école préconisé récemment par un directeur d’école qui apportera autre chose que l’entretien d’une psychose et, in fine, dévastatrice.

 

La vraie prévention :

 

¨ Humour-thérapie : "Le gouvernement rate sa grippe"

(vidéo de France Inter)

D'autres vidéos humoristiques sur la grippe et le vaccin

 

Voici des propositions de comportements adaptés pour ne pas faire partie du prochain "bataillon" de ceux qui tomberont. Professionnellement et sur moi-même, j’ai remarqué que, notamment, les maladies infectieuses se guérissaient d’autant plus vite qu’on avait pu mettre le doigt sur la situation spécifique conflictuelle dont elles expriment la résolution, mais cela se fera grâce à la conscientisation de la manière dont elle a évolué ; en ayant chaque fois fait l’expérience positive, ainsi que d’autres personnes, l’identifier permet de raccourcir fortement la période active de la grippe et de diminuer d'autant son intensité et son inconfort, La psychobiologie moderne (ou neurosciences cognitives) en apporté diverses démonstrations ; voici donc comment appliquer d'une manière appropriée ce qui suit constitue le meilleur "vaccin" possible, en tous points respectant le développement durable et sans aucun effet secondaire !

Voici les deux qui font l'inséparable paire :

Hygiène physique :

    - s’informer correctement, ce qui permet de ne pas attendre (faux espoirs) quelque certitude d’efficacité ni de la part des antiviraux,

         ni des vaccins,

    - quelques mesures d’hygiène personnelle et en, ce, y compris, évitant de se rendre autant que possible dans les zones à risques ou de côtoyer

          des personnes qui en reviennent ; savoir toutefois que suivant les découvertes incontestées du Pr Antoine Béchamp,

          nous fabriquons à l'intérieur de nous des virus et qui peuvent provenir de bactéries et vice versa : cela se fait alors sans apport extérieur.

         Essayez en tous cas de ne pas vous laisser envahir cette fois par de vrais envahisseurs :

           ceux qui colportent via une panique irraisonnée, des messages morbides, car la grippe ne survient que chez les personnes

            qui sont en phase de résolution d'une situation conflictuelle (voir point suivant) :

           s'interroger, dès lors,  comme le fait très pertinemment remarquer le Dr Thomas-Lamotte, neurologue 

           (dans son livre "Et si la maladie n'était pas un hasard") sur ce qui explique ce qui suit :

          "Pourquoi un pharmacien qui ne voit que des malades tout au long de sa journée, toute la semaine et même toute l'année,

            ne tombe-t-il jamais malade ? Pourquoi, après avoir vu 20 personnes grippées en une seule journée, soit 100 en une semaine,

            un généraliste ne l'attrape-t-il pas non plus ?" Il faudra en effet bien plus que le contact biologique avec le virus : voir ci-après.

Hygiène psychique :

    - donner le moins possible accès à la peur (médiatiquement savamment et éhonteusement entretenue) par ce qu'elle est déjà un facteur

         de stress important (qui ne fait que déclencher ou renforcer la maladie virale, notamment, puisque ce surstress devra s'évacuer de la sorte) ;

         se rappeler (voir plus haut) que si on contracte la grippe, c'est que cela permettra de réparer les bronches près de trois fois plus vite

         que ne le ferait la bronchite à laquelle on aurait donc échappé, donc, merci la grippe !,

    - en situation de stress et même hors période "pandémique", exprimer ses émotions, ses ressentis devant des personnes qui se comporteront

         en empathie (pas de jugements ni de conseils non demandés), ce qui fera déjà baisser à coup sûr le stress et donc les symptômes présents

         ou à encourir (il n'y a alors pas de stress surajouté),
    - savoir que la grippe survient suite à la résolution d'une situation conflictuelle personnelle (suivant l’observation personnelle

          et professionnelle que j’en ai comme bien d’autres ; voir avant) ; considérer qu’en l’occurrence, la sphère respiratoire étant concernée,

          il y a lieu de rechercher quelle situation conflictuelle a donc été à la source (et donc résolue),

          dont la symbolique est reliée à cette partie organique (voir plus haut).

          Scientifiquement, on a observé que les microbes n’interviennent que dans la seconde phase (phase chaude en médecine chinoise)

          des maladies (la phase froide, en médecine chinoise étant la phase active de la situation conflictuelle) ;

          voir cette source scientifique : "Les virus, ennemis utiles",
    - identifier la situation conflictuelle d'origine permet (j’en ai fait chaque fois l’expérience, ainsi que observé sur d’autres personnes)

        de raccourcir fortement la période active, il n'y a alors pas de stress surajouté (qu'il faudrait bien évacuer somatiquement,

        ce qui prend alors davantage de temps),
    - apprendre en tous temps à exprimer ses émotions, ses ressentis, ce qui permet précisément de ne pas entretenir trop longtemps

         un stress personnel et ne pas le laisser alors générer les maladies, (rappel : selon ce que s’accordent maintenant à dire de plus

         de plus de scientifiques, confirmant le bon sens commun et ancestral).

 

Si malgré tout cela vous "tombez" malades, j'espère que vous penserez aussi, comme ce célèbre psychologue Carl Jung que

"la maladie est l'effort que la nature fait pour nous guérir"

et aussi de Georges Canguilhem, philosophe et médecin français "La santé c’est être capable de tomber malade et de s’en relever."
Rappel : adoptant alors une attitude positive par rapport à la maladie, le stress associé étant plus réduit,

cela en raccourcira d'autant l'inconfort !

 

Voici le rappel d'un outil qui permet de se sortir plus rapidement d’une maladie, quelle qu'elle soit.

 

                                                                                                     

 

Si vous êtes belges, signez la lettre ouverte : "Dix questions au gouvernement belge"

 

¨ A MEDITER ENCORE :

"les principales maladies infectieuses étaient déjà en régression bien avant l'utilisation des vaccins et l'apparition des premiers antibiotiques"

Selon encore des études dignes de foi diffusées dans ce livre (°) écrit par le Pr R. Cannenpasse-Riffard fait état d'études complémentaires par rapport à l'incidence de la médecine sur la santé et arrive à la conclusion suivante :

"les interventions biomédicales, bien qu'extrêmement utiles dans les cas d'urgence individuelle, ont peu d'effets sur la santé publique en général. Des études révèlent, d'autre part, que nui le soins médicaux que 'consomme une population', ni la densité des médecins dans la population, ni les moyens cliniques dont elle dispose, ni le nombre de lits d'hôpitaux, ne sont liés de façon significative à un allègement du poids de la morbidité ou à une prolongation de l'espérance de vie. La santé des individus est avant tout déterminée par leur condition de logement et de travail, leur nourriture, leur comportement et le nature de leur environnement.".

J'ajoute qu'on doit évidement inclure dans les notions de comportement et d'environnement (étroitement liés) et qui a une incidence dans le terrain (particulier au sujet) et dont la qualité interfère directement sur le volume des somatisation, l'incidence du psychisme particulier à chacun dans ce qu'il va immanquablement déterminer la manière dont il somatisera, conformément à ce que la psychobiologie moderne (en phase avec la Physique Quantique) a démontré à profusion.

Dans le livre déjà cité (°), on apprend encore que : "les prouesses technologiques de la médecine scientifique tendent aussi à implanter dans l'esprit des gens la conviction que le déclin important des maladies infectieuses et le mieux-être de la population sont dus aux progrès de la science médicale. Cette croyance partagée par la majorité des médecins est cependant erronée."

Parmi les preuves données : "les études de l'histoire du comportement réalisée par Thomas Mc Keown, une personnalité qui fait autorité dans le domaine de la santé publique et de la médecine sociale, montrent de manière convaincante que la contribution de l'intervention médicale au déclin des maladies infectieuses est beaucoup moins importante qu'il n'y paraît à première vue".

C'est ainsi que les études de Thomas Mc Keown ont "largement fait ressortir que parmi tous les facteurs qui firent régresser la mortalité des maladies infectieuses, l'impact de l'acte médical vient au troisième rang. Th. Mc Keown fait en effet observer que 'les principales maladies infectieuses étaient déjà en régression bien avant l'utilisation des vaccins et l'apparition des premiers antibiotiques' ".
(°) "Biologie, Médecine et Physique Quantique", Pr. R. Cannenpasse-Riffard (Ed. Marco Pietteur - 2002).

Ou comment les leçons de l'histoire persistent à ne pas être intégrées : "L’une des raison principales du déclin de l’Empire romain, après six siècles de domination mondiale, fut liée au remplacement, pour le transport de l’eau potable, des aqueducs en pierre par des tuyaux de plomb. Les ingénieurs romains, qui étaient les meilleurs du monde, firent de leurs concitoyens des handicapés neurologiques, victimes du saturnisme. De nos jours, nos scientifiques de pointe, mus par les meilleures intentions du monde, sont en train d’obtenir le même résultat par des programmes de vaccinations infantiles qui débouchent sur les fléaux modernes de l’hyperactivité, de l’autisme, de désordres neurologiques et de troubles du comportement marqués par le sceau de la violence". Harris Coulter, PhD, historien médical américain, auteur de " Vaccination, social violence and criminality ".

 

 


¨ "Vaccins mensonges et propagande"

 

 

C'est le titre du livre écrit par Sylvie Simon et que commente BioInfo (N°93 - Octobre 2009) ; voici ce qui y est écrit en exergue : "Saviez-vous que la population vaccinée contre la grippe est passée aux Etats-Unis de 15% en 1980 à 65 % aujourd'hui, sans qu'aucune diminution des décès liés à cette maladie n'ait été observée ? Cette information, et bien d'autres, figure dans le nouveau livre de Sylvie Simon, une journaliste française qui travaille courageusement à faire émerger la vérité sur la grande imposture vaccinale. L'industrie des vaccins, nous prévient-elle (...) est une bulle qui va bientôt éclater comme les bulles immobilières et financières"

Synopsis du livre :

"En deux siècles d’histoire, la vaccination a connu succès et scandales. Aujourd’hui il est bien difficile de savoir si les données scientifiques sont suffisantes pour créer sans cesse – et sans risque – de nouveaux vaccins.
Contrairement aux médicaments, les vaccins sont destinés aux bien-portants pour prévenir une hypothétique maladie. Il semble donc important que chacun connaisse les risques de ces maladies ainsi que ceux induits par les vaccins.
Saviez-vous que la population vaccinée contre la grippe est passée aux États-Unis de 15 % en 1980 à 65 % aujourd’hui, sans qu’aucune diminution des décès liés à cette maladie n’ait été observée ? Pourquoi les autorités de santé taisent-elles le fait que le nombre de décès par rougeole n’a pas diminué depuis 1988 en dépit d’une couverture vaccinale beaucoup plus étendue ? Peut-être parce que les vaccins, loin d’être les parents pauvres des médicaments, sont à l’origine de plus de 20 % du chiffre d’affaires de certains laboratoires pharmaceutiques…
Écrit par une spécialiste de la désinformation en matière de santé, ce livre contient les données les plus parlantes sur les vaccins – des informations dont bon nombre de médecins n’ont même pas connaissance. Par recoupements de chiffres, de dates, Sylvie Simon démontre magistralement comment l’industrie pharmaceutique, les médias et les gouvernements nous manipulent dès lors qu’il est question de vaccin. Pour qu’on ne puisse plus dire « si j’avais su… ».
"
 

¨  SYLVIE SIMON"Protégez-moi de mes amis, je me charge de mes ennemis"

"Il souffle actuellement sur le monde un vent d’hystérie, mais ce vent vient de deux directions bien différentes. D’une part, une « grippette » que l’on nomme « pandémie » et qui terrorise une partie de la population — grâce à nos instances de santé relayées par les médias — d’autre part des informations gratuites, sans aucune base sérieuse, mêlant des vérités à des suppositions les plus saugrenues.

Il est relativement facile de dénoncer les déclarations officielles qui se contredisent souvent au fil des jours, mais il est plus difficile de combattre des affirmations erronées qui viennent de nos propres rangs et sont reprises à l’envi par des gens certes pleins de bonne volonté mais qui ne réfléchissent pas beaucoup et n’analysent jamais les « informations » qu’on leur demande de transmettre.

Je ne discuterai pas ici de l’exactitude des déclarations concernant le gouvernement mondial et ses intentions à notre égard, là n’est pas la question pour l’instant. Dans l’immédiat, il est surtout nécessaire de rallier le plus de « résistants » possible, car il s’agit bien de résistance à des consignes liberticides. Mais pour gagner dans ce combat, nous ne devons employer que des arguments scientifiques et médicaux et non des notions « conspirationnistes » qui rebutent nombre de gens qui se dissocient alors de notre action.

Grâce à cette inflation vaccinatoire, de très nombreux scientifiques et médecins remettent enfin en question ce dogme, encore intouchable il y a peu de temps. Il serait ridicule et contre-productif de les en dissuader par des propos outranciers et hors sujet.

Cette crise représente une chance inespérée de mettre enfin à jour les mensonges qui entourent la vaccination, nous ne pouvons risquer de la gâcher. À l’instar du Dr Dominique Dupagne qui estime que la situation actuelle de la médecine est très proche de celle de l’économie des années 2000 et signalait en janvier 2009 que la bulle médicale va éclater, comme les bulles immobilière et financière, nous sommes persuadés que la bulle vaccinale qui se dilate continuellement depuis des décennies doit un jour éclater, comme cela se produit pour toutes les bulles.

La surconsommation des vaccins et l’escalade des prix vont faire basculer la machine. Guidés par leur avidité, les laboratoires sont allés trop loin et vont provoquer leur propre chute, comme « la grenouille qui enfla si bien qu’elle creva ». Exactement comme notre agriculture intensive qui a pollué tous les sols et appauvri la Terre, les vaccins ont pollué les organismes et amoindri les systèmes immunitaires des individus, comme ceux des animaux et des végétaux et cette crise arrive à point pour confirmer ce que nous répétons depuis des décennies.

Ne gâchons donc pas cette opportunité par des affirmations non étayées de preuves et restons dans les limites de la biologie, la science et la raison. "  Sylvie Simon
 

Si vous êtes belges, signez la lettre ouverte : "Dix questions au gouvernement belge"

 

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* "Donald Rumsfeld et la grippe porcine, un lien pas si lointain " par Nicano  : "Grippe, où l’on reparle de Mister Rumsfeld."

« La grippe porcine est aux portes de débarquement de nos aéroports. En 2005, ce fut la grippe aviaire qui sema le trouble dans les esprits. Une oie ou un canard sauvage mort au bord d’un étang en Allemagne était l’objet d’un reportage au JT. Est-il horrible de dire que jamais épidémie grippale fit aussi peu de victimes ? L’espagnole qui suivit la guerre de 1914 tua plus de 40 millions de personnes. La grippe aviaire autour de la centaine. Le bruit médiatique a dû la faire reculer…C’est là qu’apparaît notre spécialiste des armes irakiennes de destruction massive.

En 1996, D. Rumsfeld était Chairman et actionnaire de Gilead Sciences. Cette société américaine vendit pour 50 millions de dollars la molécule connue sous le nom de Tamiflu® au groupe Hoffman La Roche. Les royalties, contestées en justice, font le bonheur de Gilead. Il faudrait vraiment avoir l’esprit mal tourné pour croire que M. Cheney lui, occupait le terrain en Irak avec Halliburton et que tout malheur des pauvres fait le bonheur des riches -ce qui n’est pas notre cas-.et que cette épidémie tombait à pic pour les finances de Donald Rumsfeld. Roche ® fabriqua des centaines de millions de boîtes de Tamiflu® à la demande des états soucieux de la santé publique. La France en possède 33 millions nous rassure-t-on. La pandémie de 2005 reposait aussi sur l’incertitude quant à son passage à l’homme. Ce ne fut pas (ce n’est toujours pas) le cas.

Cette fois-ci la transmission passe entre les humains. L’OMS et toutes les vigilances sanitaires ont tendance à alarmer le monde. Les masques remplacent les volatiles dans nos lucarnes. L’effroi est immédiat. Ajouter la vision de lieux déserts, comme si une bombe atomique avait effacé la vie et nous avons enfin de quoi oublier la crise financière. A moins que cet effet s’y ajoute.

Sacha Distel n’est plus là avec sa scarlatine pour que l’on retrouve le sourire, un instant de légèreté dans ces temps éprouvants. Une chanson vaudrait mieux que la quotidienne de Bachelot au point de 15 heures. »

* « Cette grippe n’est pas Armageddon »     

"Le virologue Marc Van Ranst, qui dirige en Belgique le Commissariat interministériel Influenza, se montre dur envers l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). « Cette grippe (A/H1N1, NDLR) n’est pas Armageddon. En tout cas pas encore aujourd’hui ».

* "Le plan secret contre la grippe A",  par Marie-Christine TABET (Le Journal du Dimanche)
 "Anticipant un probable retour du virus à l'automne, le gouvernement va débourser près d'un milliard d'euros pour acheter des vaccins. Objectif: immuniser tous les Français. Les autorités annonceront à l'automne si elles choisissent de rendre le vaccin obligatoire. "Nous serons prêts à opérer dans un laps de temps très court", explique-t-on au ministère de la Santé."


 * "On nous prend pour des cons"

 "On invente une pandémie pour faire du fric ! De la pandémie et des brevets" (...) "Faire de l'argent sur le dos de la misère"(...)
 "A Hong Kong, des experts viennent de lancer une mise en garde: la souche humaine H5N1 de la grippe aviaire qui a fait son

  apparition dans le nord du Vietnam cette année a développé une résistance au Tamiflu, nom commercial de l'oseltamivir,

  un puissant médicament antiviral considéré comme le meilleur moyen de prévenir la propagation de la grippe aviaire dans la population."

 

                                                                                             

 

Retour au début de cette page consacrée à la grippe

 

 

  • "LES AGRESSEURS IMAGINAIRES"

    "Le terrain crée la maladie"

    par le Pr Jacqueline BOUSQUET

     

    "La science matérialiste traque et tue sans relâche des « agresseurs » imaginaires qui ne sont autres que les constituants naturels de l’organisme dont la stéréochimie a changé, alors qu’ils ne sont que les témoins du terrain  des individus ! Après les bactéries, microbes et autres virus qui sont des constituants normaux de la cellule, voici que l’on invente la chasse au PRION ! Si l’on voulait bien chercher, une multitude d’autres constituants cellulaires seraient de bons candidats à se replier différemment ! L’escalade est loin d'être terminée !

     

    Combien de temps supporterons-nous encore des nuées de chercheurs dûment subventionnés pour injecter à qui mieux-mieux des cellules cancérisées ou des prions dans le foie, la rate, les ovaires, les testicules ou le cerveau d’animaux martyrs ? Comme si le fait de consommer des protéines ou de les injecter dans le cerveau était la même chose au niveau des résultats obtenus ! Et on laisse faire cela au nom de «  La Science » ?

     

    Les «  épidémies » ne frappent que des gens ou des animaux fragilisés et s’arrêtent spontanément sans la moindre intervention médicale. D’autant mieux, d’ailleurs, qu’il n’y a pas d’intervention médicale. Les autorités, conseillées par des «  experts » (ces savants de l’ignorance selon la revue Marianne) continuent à nous imposer les vaccinations — acte anti-scientifique s’il en est — faisant preuve de l’inculture et de l’irresponsabilité du corps médical qui, depuis Pasteur, répète sans jamais les remettre en question des dogmes éculés, depuis longtemps rejetés par nos voisins européens par le danger qu’ils représentent ! "

     

  • Interpellant de constater que dans des pays comme la Norvège ou la vaccination n'est pas obligatoire (depuis 1995), il n'y a pas plus de malades que là où elle est obligatoire ! Accrochez-vous ! Pour la Norvège : "Globalement, un état de santé meilleur que celui des autres pays européens, à l’exception des maladies cardiovasculaires pour lesquelles la Norvège est mal placée. C’est probablement lié à des questions de nutrition." (Source)  Si cela n'est pas en soi un désaveu de la prétendue efficacité des vaccins comme légitimement d'un aveu de sa nocivité, que les partisans de la vaccination à tous crins m'expliquent alors cela !

     

     

     

     

    Pages d'humour :  "Faites votre analyse médicale" : diaporama pour vous inviter à vous déstresser avec humour.

                                   Autre diaporama : "Poème de saison"

                                   L'ouverture de ces pages nécessite PowerPoint ; si votre ordinateur n'en est pas équipé, vous pouvez télécharger ici la version gratuite.

     

     

     

                  

     

                                                                                                                                                                                                                                                 

     

    AUTRE PAGE D'HUMOUR : " La grippe aviaire, avec une bonne dose d'humour... à lire le temps qui nous est encore échu..."
     
     URGENCE Importantes mesures de précaution, indispensables, en raison du risque de grippe aviaire!
      LES DESTINATAIRES DE CE MESSAGE VOUDRONT BIEN APPLIQUER ET FAIRE APPLIQUER CES MESURES, DÈS RÉCEPTION.
     ILS ME RENDRONT COMPTE DES DIFFICULTÉS ÉVENTUELLEMENT RENCONTRÉES.
     

         Mesures de précaution
     
                      Les vêtements «pied de poule» ou «pied de coq» sont désormais interdits et ce, pour une durée indéterminée.
     
                       De même, pour éviter toute mise en quarantaine, il est souhaitable de ne plus appeler ses proches «ma poule»,

     «ma poulette» ou «mon poussin», «mon canard», «mon petit oiseau des îles»,
     «mon petit oiseau du paradis», «ma colombe» ou de «roucouler» avec votre «petite caille».
     
     Ne traitez plus ceux qui vous agacent de «petite dinde», «jeune coq», «oie blanche», «drôle d'oiseau»
     ni de «perruche» ou de «perroquet» et encore moins de «chapon» ou de «grue».
     
     De même, ne traitez plus ceux qui se font généralement avoir de «pigeon» ou de «dindon de la farce»,
     ni les étourdis «d'étourneaux» ou de «tête de linotte».
     
     Les coiffures en «crête de coq» seront dorénavant interdites, de même que les teintures «ailes de corbeau».
     De même, vous ne devrez plus vous «pavaner comme un paon» ni faire la «bouche en cul de poule».
     
     Vous ne devrez pas «monter sur vos ergots», ni faire de «prises de bec» avec les autres.
     Il sera également interdit de «se voler dans les plumes».
     
     Il n'est pas plus conseillé de jeter des oeufs à ceux qui chantent faux que d'applaudir celles qui «chantent comme un rossignol»
     ou de vous montrer «gai comme un pinson».
     
     Ceux qui voudront crier victoire sont priés de ne plus pousser de «cocorico».
     
     Les «poulets» resteront dans leurs casernes et leurs commissariats  et ils ne devront plus essayer d'attraper les «pies voleuses».
     
     Les «crânes d'oeuf» sont assignés à résidence, dans leurs bureaux climatisés.
     
     Par mesure de précaution, les autres «noms d'oiseaux» sont également prohibés.
     
     Et bien que le «coucou» ne soit pas un oiseau migrateur,  vous êtes priés de ne plus utiliser ce mot pour vous saluer.
     
     En terminant, si la température descend trop bas, couvrez-vous et ce, afin d'éviter d'attraper la «chair de poule» comme pour éviter d'avoir un «appétit d'oiseau».
     
     Mais bien sûr, rien ne vous interdit de prendre votre «plume» pour compléter cet avis à la population et de le faire suivre,

    sans faire appel aux «pigeons voyageurs», à tous vos amis!
     
     Coc.... Xcusez-là!
     
     Chut....."

     

    (repris de http://forums.club-corsica.com/

     

     

     

                                                                           

                                                                        Si nos chers scientifiques continuent à délirer avec le virus de la grippe aviaire,
                                                                                        cela risque d'être la fin des séries de "Titi et Grosminet" !!!

     


     

    "Pasteur s’est trompé... C’est ce que j’affirmais dans mon livre "Pour en finir avec Pasteur"

    Eric Ancelet. (Auteur de « Pour en finir avec Pasteur », Eric Ancelet, Ed. Marco Pietteur (diffusion DG Diffusion), 1998.)

    Article qu’il a publié en 1999 dans Biocontact :

    "Pasteur s’est trompé... C’est ce que j’affirmais dans mon livre "Pour en finir avec Pasteur" sous-titre : "un siècle de mystification scientifique", pour signifier que l’erreur s’était amplifiée de manière considérable, jusqu’à nos jours où nous sommes encore obligés de hausser le ton, de combattre pour imposer la validité d’un avis contraire au dogme officiel, défendre nos droits et notre liberté, éviter ce qui est, chaque mot bien pesé, une terrible catastrophe écologique, un crime contre l’humanité, l’un des plus graves empoisonnements imposés par une société malade à ses nouveau-nés et jeunes enfants, je veux dire la pollution vaccinale.

    Pasteur s’est trompé... Dire cela, aujourd’hui encore, relève du blasphème. Et là encore je pèse mes mots. Chaque jour, des hommes de renom et de grande valeur citent ingénument Pasteur comme l’un des modèles incontestables de ce qu’il y a de plus noble dans la nature humaine. L’intelligence alliée à l’intuition, la ténacité dans l’adversité, le courage et la volonté d’imposer le flambeau de la vérité au cœur même des ténèbres de l’obscurantisme. Pasteur est cité sans même y réfléchir car il est un héros, un prophète, une divinité laïque, et nous avons besoin qu’il soit cela, nous avons besoin de croire que de tels êtres existent pour nous guider et nous protéger. Notre immaturité réclame l’invincibilité d’un Père.

    Pasteur et ses "découvertes" constituent sans aucun doute le premier grand mythe des temps modernes. Le mythe prométhéen de l’invulnérabilité, de l’immortalité grâce au progrès scientifique. Aujourd’hui son image a été soigneusement récupérée pour servir de leurre, un logo derrière lequel s’abritent les multinationales qui s’engraissent de nos maladies. Pasteur, image pieuse du "savant désintéressé", est la poule aux œufs d’or des magnats de l’industrie pharmaceutique. Alors bien sûr, dire qu’il s’est trompé... Affirmer haut et fort qu’il fut un habile imposteur prêt à inoculer la rage à des enfants pour imposer ses délires et accéder à la gloire est bien pire qu’être simplement grossier, c’est être sacrilège, iconoclaste.

    Et pourtant, comme d’autres avant moi, comme d’autres avec moi, j’affirme qu’il s’est bel et bien fourvoyé, très lourdement, et qu’il le savait, lorsque, au seuil de la mort, il confia à un proche que "le microbe n’est rien". Dire en quoi, comment et pourquoi il s’est trompé était le propos de ce livre qu’il est bien difficile de résumer ici.

    Cet ouvrage a fait son chemin, et s’il est juste dans son intention comme dans son propos, alors il n’est nul besoin de l’accompagner, de vociférer pour le "promouvoir". Quant à moi, je suis passé à autre chose, à vrai dire à la phase suivante et ô combien urgente, qui consiste à rechercher des solutions pratiques pour sortir de l’impasse pasteurienne, laquelle n’est qu’un exemple particulièrement morbide de ce rationalisme réducteur qui eut son apogée au dix-neuvième siècle. Plus que d’un homme, "humain, trop humain", c’est de cela que je souhaite parler aujourd’hui, de l’avenir, de la santé de nos enfants lourdement aliénée du fait de notre ignorance et de nos lâchetés, pour le plus grand profit d’une poignée de mercantis sans scrupule. De cette ignorance, nous sommes tous responsables, et nous aurons à en rendre compte auprès de "ceux qui après nous viendront".


    Le mythe de l’ennemi
    Ce que nous avons à faire aujourd’hui peut à mon sens se résumer ainsi : passer de l’affrontement à la réconciliation, à l’intérieur comme à l’extérieur de nous. Passer de l’affrontement à la réconciliation, c’est réconcilier les contraires, c’est arrêter de projeter nos terreurs existentielles sur d’hypothétiques ennemis extérieurs, sur des boucs émissaires, sur tout ce qui est autre, différent, et que nous refusons de comprendre, de respecter comme une part de nous-mêmes. Parmi ces boucs émissaires, il y a au tout premier rang l’étranger avec sa couleur de peau et ses mœurs un peu différentes. La désignation d’un bouc émissaire permet de redonner au groupe sa cohérence en évacuant les tensions.

    Au temps de Pasteur, une époque troublée, le grand Satan fut l’Allemand, qui conserva ce rôle un certain temps. Pour d’autres, ici ou ailleurs, hier et demain, ce fut, c’est ou ce sera le Juif ou l’Arabe, le Serbe ou le Kurde, l’ennemi sacré qui est cette part sombre enfouie au plus profond de nous-mêmes. Pour l’homme, ce peut être la femme, et pour la femme ce seront les hommes. Pour le jeune ce sera les vieux et pour le vieux les jeunes. À l’infini.
    Avec Pasteur, nous en avons trouvé un nouveau, et c’est bien sûr ce microbe devenu cause unique de toutes les pestes qui accablent nos vulnérabilités sans que nous consentions à admettre notre part de responsabilité. Les microbes sont-ils responsables de la solitude, de la malnutrition, de l’injustice, de la violence ?
    Passer de l’affrontement à la réconciliation, c’est refuser les boucs émissaires, qu’ils soient "mauvais microbes" ou "mauvais gènes", c’est dénoncer notre culture "agonistique", toujours dans l’agressivité avec ses sempiternelles utopies guerrières, son obstination bornée à éradiquer tout ce qui la démange. Et parmi ces utopies, une mention spéciale pour l’utopie médicale, acharnée elle aussi à combattre des "maladies" dont elle continue à vouloir ignorer le sens dans la biographie individuelle et le devenir collectif.

    Bien pire, la médecine protège le dogme qui nourrit ses privilèges, et elle est devenue de ce fait fortement iatrogène, à l’origine même des plus perverses parmi ces maladies dites "de civilisation" qu’elle prétend combattre. Dans ce domaine florissant de la médecine qui tue, l’utopie vaccinale apparaît comme un chef-d’œuvre inégalé, le sombre symbole de la grande illusion scientiste d’un siècle révolu, celui qui vit un Pasteur paranoïaque et mégalomane affirmer "demain, nous vaincrons toutes les maladies infectieuses". Voilà le progrès !
    Une succession d’holocaustes, la solution finale pour tous les "ennemis" que se crée l’homme moderne rétracté et profondément névrosé, et qui préfère considérer l’univers entier comme un obstacle à éliminer plutôt que d’oser un seul regard intérieur.

    La névrose sécuritaire
    Demain ? Mais le demain de Pasteur est déjà notre hier, et où en sommes-nous concernant nos glorieux combats contre "le mal", et le bonheur pour tous, l’équilibre, la santé sensés en découler ? Concernant notre vocation de prédateur, tout s’est passé pour le mieux. Après l’humiliation de Sedan, qui éprouva profondément le patriote Pasteur, nous avons eu Verdun, puis Hiroshima et la Shoah, et puis bien d’autres massacres et génocides ici ou là. Mais la santé, l’équilibre, la joie de vivre ? Seules les multinationales semblent florissantes aujourd’hui. Quant aux communs des mortels...
    Faut-il évoquer une fois de plus la dépression généralisée, les angoisses incessantes, les peurs irraisonnées, l’incroyable consommation de poisons neuroleptiques ? Faut-il une fois encore dénoncer la prolifération terrifiante des maladies non-microbiennes, la flambée des allergies, de l’asthme, des maladies métaboliques et immunitaires, et parmi ces dernières le cancer sous-toutes ses formes ?

    Les vaccins sont parmi les grands responsables de cet état de fait. Mais au-delà du contenu des seringues, c’est la névrose sécuritaire qu’il faut dénoncer, notre peur de tout, notre peur de vivre et d’aimer, notre peur d’être et de mourir, notre refus de devenir, de céder la place, cette peur lancinante qui nous incite à prendre des assurances, à construire des citadelles de silence autour de nos solitudes, à installer des systèmes d’alarme pour protéger nos pacotilles, à vacciner nos enfants pour nous dispenser d’avoir à les rendre forts par l’exemple de notre force, vacciner au lieu d’aimer, au lieu de nourrir, au lieu de caresser, au lieu de leur apprendre à vivre, à aimer et à mourir.

    Pasteur s’est trompé. L’erreur scientiste de base est de considérer qu’une simple description du monde peut constituer une explication du monde. La grande erreur est dans l’interprétation de ce qui est perçu. Car l’interprétation est liée à notre imaginaire, à nos fantasmes, à nos peurs, aux projections de notre monde intérieur sur le monde extérieur. L’interprétation est liée à l’histoire, au contexte à la fois politique, économique, social, religieux, dans lequel se sont développées nos croyances.
    Pasteur est mort en 1895. Homme du dix-neuvième siècle, à l’apogée du matérialisme, il a connu les dernières grandes épidémies, la révolution industrielle, la misère du prolétariat et l’humiliation de l’affrontement avec l’Allemand. Et il a participé à la découverte d’un nouveau monde invisible à l’œil nu, l’univers fabuleux des microbes.

    Depuis l’aube du monde, des hommes meurent, parfois massivement, dans les affres de la fièvre, dévorés par un feu intérieur, souillés de déjections et de catarrhes. Jusqu’ici, Dieu et Diable se partageaient la responsabilité de ces punitions infligées à qui ne respectait pas la loi divine devenue ici-bas la loi du plus fort, la loi du seigneur et maître. Au siècle de Pasteur, dieux et démons semblent sombrer tout de bon dans l’oubli, vaincus par le positivisme et le progrès des sciences "exactes". Dotés d’instruments nouveaux, on se penche sur les corps et l’on découvre un grouillement de vermine dans la sanie et le pus des abcès.
    Victoire ! Dieu est mort, la France est pantelante d’une douloureuse défaite, mais la jeune République vient de trouver LA cause unique de ces maladies qualifiées dès lors "infectieuses". Le héros civil vient opportunément remplacer le guerrier terrassé.

    Mais décrire n’est pas expliquer. Que dirions-nous d’un Candide qui, observant les mouches grouiller par millions sur le charnier d’un champ de bataille, prétendrait que les mouches sont la cause de tous ces cadavres ? Décrire est une chose, interpréter en est une autre. Le microbe n’est pas plus responsable de la maladie "infectieuse" que la mouche du cadavre.

    Ceux qui découvrent les microbes, le Français Pasteur face à l’Allemand Koch, ignorent la génétique comme l’immunité. Immergés dans un monde tendu et violent, ils décriront ce que révèle le microscope en termes d’affrontement et de défense du territoire.

    Comprendre le rôle des microbes
    Les procaryotes ou microbes sont présents autour et à l’intérieur de nous depuis l’aube du monde. Sans leur présence et leurs multiples activités, aucun être vivant n’aurait pu apparaître et évoluer. Parmi tant d’autres fonctions, ils sont garants de la composition de l’air que nous respirons, de la fertilité des sols, de la nutrition des arbres, de la digestion des herbivores, de la maturation de nos grands systèmes physiologiques. Dans notre relation avec eux, la maladie est, ou plutôt devrait être, une exception. Enfants nous "faisons la rougeole" une fois, alors que nous vivons au contact du virus "responsable" de la naissance à la mort.

    Pourquoi ? La maladie devrait être exceptionnelle, et lorsqu’elle apparaît, il y a toujours une raison. La maladie a un sens, elle est un signe, une épreuve, un mécanisme de guérison. Et les microbes participent une fois de plus à notre croissance ininterrompue, notamment comme "nettoyeurs" ou par reprogrammation de l’ADN.
    Certes les microbes peuvent s’avérer dangereux et causer notre mort. Dans quelles circonstances ? Lorsque nous ne savons plus les contrôler grâce à notre système immunitaire. Les premiers à décrire les fonctions immunitaires étaient imprégnés des théories pasteuriennes. Si les microbes sont la cause des maladies infectieuses, alors le système immunitaire sert forcément à détruire les microbes. C’est faux.

    Le système immunitaire est un système d’adaptation et de communication avec le monde extérieur, qui contrôle notre relation avec le monde microbien comme un contremaître contrôle ses ouvriers. Si les microbes outrepassent leurs fonctions régulatrices et deviennent pathogènes c’est que l’immunité est déficiente. La cause de cette déficience peut être la malnutrition, le stress lié à l’instabilité sociale, à l’insécurité existentielle et affective, à l’anxiété chronique, ou encore la conséquence d’une altération précoce comme celle induite par la survaccination infantile.
    C’est la peur et la haine qui rongent notre système immunitaire [attention, le concept de système immunitaire est dépassé]

    Pasteur s’est trompé, les conséquences sont dramatiques. Pour faire reculer le spectre des grandes épidémies, il fallait la paix et non une guerre de plus. Il fallait choisir le respect de la vie sous toutes ses formes. L’amour renforce le système immunitaire. La haine et la peur le détruisent. Il fallait apprendre à nos enfants la tolérance et le respect de la différence. Il fallait instaurer la justice pour donner à chacun ce qui est nécessaire à la vie de son corps, de son âme et de son esprit.
    Il fallait fortifier nos immunités dans l’union et la symbiose. Nous avons préféré continuer à nous haïr en nous vaccinant compulsivement contre toutes ces maladies qui résultent de la haine. Et les vaccins ont altéré profondément notre milieu intérieur, jour après jour ils détruisent irrémédiablement notre immunité. Défaillant, ce merveilleux système manifeste de graves dysfonctions que nous nommons allergies, maladies auto-immunes et cancers, séquelles des multiples agressions imposées par notre culture anti-vie.

    Alors que faire ? Eduquer. Nous cesserons de nous entretuer et de nous autodétruire lorsque nous changerons notre vision du monde, lorsque nous oserons le regard intérieur et la réconciliation des contraires. Toutes les peurs effondrent l’immunité et ouvrent la porte à la maladie. La peur du microbe ouvre la porte au microbe ! En premier lieu il nous faut libérer nos esprits, manipulés et soigneusement pasteurisés dès la maternelle, de cette phobie des microbes, qui n’est que l’une des multiples peurs de vivre qui accablent l’homme contemporain. Ensuite, trouver les moyens de restaurer l’équilibre de notre terrain profondément perturbé.
    De multiples possibilités s’ouvrent aujourd’hui à ceux qui osent pointer le nez hors de l’ornière. Voici quelques pistes possibles, à mon sens des apports majeurs pour sortir de l’impasse. Les recherches en Santé Primale du Dr Michel Odent nous permettent de saisir le lien entre les agressions subies durant la période périnatale (de la conception à l’âge d’un an) et la santé de l’adulte. La survaccination et les antibiothérapies massives font partie de ces agressions. L’angoisse et la démission des adultes dépressifs, la grossesse et la naissance surmédicalisées, les carences affectives, l’alimentation industrielle, la connerie télévisuelle et les jeux vidéos sont aussi des agressions majeures qui altèrent la mise en place d’une immunité solide.

    Le privilège de notre humanité est de pouvoir revenir en arrière, revisiter notre biographie, en prenant conscience peu à peu des agressions subies, en les verbalisant, puis en utilisant des remèdes homéopathiques pour "effacer" leurs séquelles douloureuses selon la méthode de "thérapie séquentielle" proposée par le Dr Jean Elmiger. Cette "levée de barrage" remet en mouvement l’énergie vitale dont les multiples blocages sont à l’origine des malaises, douleurs, restrictions de mobilité, scléroses dont souffrent la plupart de nos contemporains. Chaque épisode de notre trajectoire, de ce chemin de vie en perpétuelle évolution que l’on nomme biographie, chaque événement a un sens. Un sens, c’est-à-dire une signification et l’indication d’une direction. Il nous faut trouver ce sens, le pourquoi d’un accident, d’une maladie, d’une rupture douloureuse.

    Pour nous libérer de certains programmes qui ne conviennent pas à notre identité, et cesser de répéter indéfiniment les mêmes scénarios destructeurs, il nous faut aller plus loin que l’inconscient personnel, oser le plongeon au-delà de notre naissance, vers les racines transpersonnelles et transgénérationnelles de nos existences, le domaine de l’inconscient familial abordé en psychogénéalogie.
    Jusqu’aux sublimes et terrifiants domaines de l’inconscient collectif, là où jaillit la source profonde et inépuisable de la vie à laquelle nous devons puiser pour devenir enfin ce que nous sommes.

    Voici très brièvement exposée la possibilité d’un renouveau, une alternative, l’orée d’un chemin de vie sur lequel chacun est conscient que le bien-être individuel dépend de celui de tous. Il faut accepter d’ouvrir enfin les yeux sur la folie meurtrière du monde, une aberration à laquelle les motifs guerriers du pasteurisme sont étroitement liés. Accepter de renoncer à des croyances infantiles, à l’illusion passagère d’une victoire facile, c’est accepter enfin de grandir, d’atteindre une maturité qui est notre seul avenir possible".
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ce qui expliquerait la survenance des maladies :

    Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.

    Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

    Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)

    D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel.

    Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

    Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

     "Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

       Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.

     

                                            Voir aussi cet article à propos des prétendues épidémies de grippe que Baudouin Labrique  a publié dans le NouvelObs

                                                            (laissez-y un commentaire) et sur le site de la DH ("Dernière Heure") (laissez-y un commentaire  ;

                                                                            il a été aussi repris sur OverBlog où vous pouvez aussi ajouter un commentaire.

     

     

    Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :

           "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

     On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

             sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

    lire le passionnant article de Nouvelles Clés en annonce du livre

    "Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland)

     

    En savoir plus sur la psychobiologie.

     

     

                              

    Einstein disait qu'il était plus facile de désintégrer un atome que de changer une croyance : le sida en fait partie. La plupart de nos croyances se sont en fait forgées dans le ventre maternel, relayée par la culture et l'éducation, sans oublier les médias, etc. ce qui explique la difficulté de pouvoir aisément transformer celles qui ne nous conviennent  (pourtant) pas (D'autres citations d'Einstein).

    (Pour le sida, consulter : http://ibelgique.ifrance.com/mieux-vivre/specialsida.html).

     

     

     

    HUMOUR :

    Une histoire d'amour


    Je te cherche et je te trouverai.

    Au lit, je t'emporterai.

    De là, j'abuserai de toi.

    Je te ferai frémir, suer.


    > Trembler jusqu'à ce que tu gémisses.

    Je te ferai demander grâce.

    Jusqu'à ce que tu me supplies d'arrêter.

    Je te rendrai faible au point où tu seras heureuse que j'aie fini.

    Et quand j'aurai fini, faible pour des semaines tu seras.

    Avec tout Mon amour.


    > Signé :

     

     

     

     

     

     

     

     

    La Grippe !!!

     

    Maintenant, ôte-toi ces idées cochonnes de la tête et va te faire vacciner

    (du moins contre de telles idées !...)

     

    RETOUR AU DEBUT DE CETTE PAGE CONSACREE A LA GRIPPE ET A SES DIVERSES MYTHOLOGIES ...

     

     

     

    Contenu de cette page avec des liens directs vers les sujets :

    Dernières mises à jour :¨

    La psychose de la grippe aviaire est en train de gagner du terrain !

    Le virus H5N1  n’existe pas encore chez l'homme

    L’efficacité des vaccins antigrippe est très limitée

     « Béchamp avait raison, le microbe n'est rien, le terrain est tout ».

    ¨ "Une dent contre les vétérinaires « experts » de la grippe aviaire"

    Une bactérie ne se développe que sur un terrain bioélectronique qui lui convient

    Quel stress particulier pourrait-il être au départ de la survenance des états grippaux ?

    Pourquoi notre propre terrain est-il (rendu) favorable au développement des microbes ?

    Le conflit, à la base de la maladie c'est comme un moteur à explosion

    En quoi les peurs des microbes rendent malades ?

    Qui a dit qu'une grippe avait pour origine un virus ?

     En quoi la grippe est la guérison du conflit humain lié au "territoire"

    Pourquoi les conflits (liés au territoire) se transposent-ils sur les bronches ?

    Qui a donc engendré la grippe, par exemple, chez les milliers de banlieusards ?

    Pourquoi donc davantage en hiver que durant une autre période ?

    Ce que le Pr Henri Laborit et son « Inhibition de l'action » nous apprend de la grippe

    Le microbes ne peut pas rendre malade s'il n'y a pas un conflit actif

    Que reste-t-il alors de la théorie virale de la grippe ?

    Témoignage reçu à propos des croyances sur la vaccination

     Un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

    Grippe aviaire, de l'huile dans certains rouages

    "Si Pasteur était un grand savant, c’était aussi un arriviste"

    ¨ Les agresseurs imaginaires.

    L'humour, cet excellent détressant !

    Plus facile de désintégrer un atome que de changer la croyance sur le sida aurait pu dire Einstein

    Lectures complémentaires pour comprendre le sens des maladies

                                               

     

     

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