ALIMENTATION ET SANTE

 
 © Baudouin Labrique

 

Que ton alimentation soit ta principale médecine.

 Hippocrate, considéré comme le père de la médecine moderne

 

 

Le médecin du futur ne donnera pas de médicaments ;

 il formera ses patients à prendre soin de leur corps,

 à la nutrition et aux causes et à la prévention des maladies
Thomas A. Edison, inventeur du phonographe, 1903


 

 

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Tout homme sage qui estime sa santé pour ce qu’elle vaut doit s’attacher à connaître le moyen de la conserver. Hippocrate

 

 

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- Rapports entre la qualité de l'alimentation et la santé

- Le tout-à-l'alimentation pour se prémunir du cancer

- Enzymes : essentielles et pourtant souvent ignorées.

- "Nos enfants nous accuseront" (Vidéo)

- Ondes des téléphones mobiles et tomates

- "Je ne sais pas si je vais faire plaisir aux agriculteurs & éleveurs"

- "L'élevage industriel responsable de listériose et ESB"

- Le scandale de l'élevage industriel de lapins

- "LE VIVANT NE RECONNAIT QUE LE VIVANT"

- Manger moins, Manger mieux

- Trop de pesticides dans le vin

- "Une glace santé, bombe de vitamines" ?

- Consommation de soda et poids

- "Cuisinez vraiment italien !"

- "Aux États-Unis, les vaches sont nourries aux bonbons"

- Cuisinez basse température !

"Un mode de vie sain est primordial dans la prévention contre le cancer" Vrai ou faux ?

« Trois produits laitiers par jour » ?  Bien au contraire !
 

 

 

 

 

Sacha d'Etang - Photos du journal | Facebook
 

 

 

Quels sont les rapports entre la qualité de l'alimentation et la santé ?

 

 

Est-ce que manger sainement garantit toujours la conservation d'une meilleure santé ? Même si certains décrètent que manger sainement conduit à la préserver davantage, quand on y regarde un peu plus près, il faut constater que les rapports entre l'alimentation et la santé sont tout sauf simples  ; il est toutefois possible d'en déterminer les vrais enjeux basés, certes, sur des données scientifiques, mais grâce aussi à l'apport de ce que la Psychobiologie moderne a permis de (re)découvrir par la simple observation de la nature et la mise au jour de lois biologiques, ce qui en enrichit l'analyse. Certes, en cela elle est en phase avec ce que la Physique Quantique avait déjà mis en lumière plusieurs dizaines d'années avant et que constitue, notamment, la suprématie du psychisme sur le corps sur lequel il agit en maître du jeu.

 

¨ La manière dont nous nous nourrissons, en ce y compris si c'est en excès ou en privation, a une incidence déterminante sur notre propre "terrain" et donc directement sur la façon dont les maladies vont apparaître : rapidité, qualité et volume des somatisations. La plupart des scientifiques modernes s'accordent à dire que c'est le stress oxydatif dans ce qu'il oxyde le terrain physiologique, qui est à l'origine des maladies. Manger sainement permet déjà de réduire ce stress biologique : les fonctions d'élimination des différents organes du corps sont alors allégées et le stress biologique en est d'autant réduit. A ce titre, je ne peux que fortement vous inviter à lire et à mettre en pratique des conseils en nutrition d'un spécialiste, médecin par surcroit, comme je l'ai fait. Cela m'a amené ainsi à lire trois articles de la revue NEXUS (2004) qui m'ont aidé à prendre conscience du rôle essentiel des enzymes par rapport au "terrain". Voir  les extraits que j'ai placés dans un encadré plus loin dans cette page.

 

¨ Jugez-en : me découvrant en juillet 2008 une grave hypertension artérielle (diastolique à plus de 20 mm Hg !), j'ai d'abord appliqué des outils autothérapeutiques comme celui que j'ai développé et largement utilisé en séance et qui comme tous les outils émerge de soi lors d'une séance (au fil des compréhensions que le patient fait), l'arrêt sur image, pour comprendre le sens psychobiologique de cette tension artérielle excessive à laquelle s'ajoutait une arythmie cardiaque fréquente (fibrillation auriculaire, en fait). Certes, à l'inverse de ce qui est généralement pratiqué, je n'ai pas fait l'impasse sur la nécessite d'agir pour en déprogrammer les dessous psychiques. J'ai parallèlement pris des compléments alimentaires pour soutenir et assainir mon propre "terrain" et prévenir des problèmes circulatoire comme l'AVC (dont, comme par hasard, ma mère à souffert exactement à l'âge où je me suis découvert cette affection ! Superbe exemple de syndrome d'anniversaire). Résultat, un mois environ après : une tension diastolique qui ne grimpe plus au delà des 10 mm Hg et reste la plupart du temps entre 8 et 9 mm Hg. ! Quant à l'arythmie cardiaque, elle se manifeste de moins en moins souvent et de moins en mois longtemps.

 

¨ A l'analyse, il ne faudrait pas croire que seul l'hygiène de vie a été responsable d'un tel mal ; le stress psychique est un facteur sine qua non et ajoute du stress biologique, car le cerveau interprète tout ce qui arrive dans le vécu de la personne comme des agressions qui se traduisent immanquablement sur le plan physiologique. La situation traumatisante psychologique que j'ai subie lors de ma participation à une émission TV de la série "Ca se discute" a constitué l'élément déclencheur : je ressentais en effet depuis des légères douleurs ou oppressions thoraciques de plus en plus fréquemment. Suite à l'assignation judiciaire lancée début juillet, je me suis retrouvé dans l'attente des réactions dans la presse mais, en plus, de celles des parties assignées, ce qui a crée donc un stress particulier générant cette hypertension et cette arythmie.

 

¨ Cependant, les résultats positifs (seulement un mois après) d'une remise en question concrète de mon alimentation (avec adjonction de compléments alimentaires ciblés) alliée à un travail personnel sur le plan psychique ne sont pas limités à la baisse spectaculaire de mon hypertension et au  frein de l'arythmie : les bonnes surprises ont été une recyclage de plus de 42 % de mon excès de poids (8 kg sur les 19 kg en trop), la disparition des apnées et la diminution importante des ronflements, un sommeil plus profond et plus réparateur, l'absence de somnolences après les repas, et même l'amélioration de mon ouïe...

N.B. Baudouin Labrique a écrit un livre Quand les thérapeute dérapent qui identifie les causes des dérives thérapeutiques conduisant à de telles attitudes dogmatiques du "tout-au-psychologique" comme celle à l'opposé du "tout-à-l'hygiène", voie du "tout-au-physiologique" et encore du "tout-au-spirituel".

Les facteurs psychiques (ceux qui génèrent des situations conflictuelles à résoudre obligatoirement) sont indissociables de l'émergence de toute somatisation sauf dans des cas très limités : les seules exceptions étant le contact puissant avec des agents extérieurs (feu, radioactivité, produits chimiques à très fortes doses...) ; ils exercent alors une contrainte aux effets physiologiques imparables ; le volume de la somatisation (sur une échelle qui va d'une simple irritation cutanée ou nasale, par exemple, à un gravissime cancer) dépend de trois composantes :

1° de l'intensité du choc ;

2° de la durée du choc (une fraction de seconde comme pouvant induire des conséquences durant des décennies ou s'étaler durant des années voire plus et la maladie apparaît alors comme la goutte qui fait déborder un vase) ;

1° et 2° constituent les ingrédients d'une situation conflictuelle dont l'origine est la plupart du temps située dans la petite enfance, voire le ventre maternel) et cet aspect peut être considéré comme étant la composante psychique du terrain (développé après au point 3°) :

"Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre les symptômes des patients sans chercher leurs significations et leurs causes, parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables. Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance,  et rares sont les personnes qui veulent la confronter." Alice Miller ;

3°du terrain qui reçoit le choc (et donc notamment tributaire de la qualité de l'alimentation, des niveaux constants qualitatifs et quantitatifs des stress biologique et psychique, des incidences environnementales dont les pollutions électromagnétiques...),

A propos de terrain, l'incontesté Pr Henri Laborit disait déjà :

"[...] la pathologie réactionnelle aiguë à une lésion, elle-même brutale et soudaine, dépend aussi de ce qu'il est convenu d'appeler le "terrain" et qui nous paraît être l'état de la dynamique métabolique tissulaire au moment où elle s'installe. Cette dynamique elle-même dépend de toute l'histoire antérieure du sujet, c'est-à-dire de ses rapports historiques avec ses environnements.» [...]."

 

Comme cela a donc été démontré par le Dr Hans Selye et le Pr Henri Laborit, d'une manière d'ailleurs rigoureusement scientifique, le surstress représente pour le cerveau un réel danger de mort et dont la maladie constitue donc  les fait une adéquate solution de survie (d'attente) :

"Il paraît alors évident que pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr :cancer], il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi. On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement. Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l'individu qu'ils atteignent.(...) Contentons-nous maintenant de rappeler que les schizophrènes parvenus au stade de la démence, isolés du contexte social par leur folie, sont parmi les populations les moins atteintes par les affections cancéreuses, infectieuses et psychosomatiques [...]." [Ndlr : Le mythe dogmatique du rôle négatif des virus est en train officiellement de prendre du plomb dans l'aile].

"Le manichéisme [°] qui caractérise la majorité des conduites humaines ne permet d'envisager jusqu'ici que deux conduites à l'égard de la maladie : l'une consiste à agir sur l'organisme malade en ignorant son environnement, l'autre à agir sur l'environnement en croyant que cela suffira à résoudre tous les problèmes organiques. Il serait sans doute préférable dans certains cas, pour traiter un ulcère d'estomac, d'éloigner la belle-mère par exemple plutôt que de pratiquer une gastrectomie qui ne changera rien au facteur environnemental."

° une pensée ou une action sans nuances, voire simpliste, où le bien et le mal sont clairement définis et séparés.

(Le Pr Henri Laborit qui avait démontré bien avant le Dr Hamer ce que ce dernier, croyant l'avoir découverte ou le faisant croire, avait mis au jour par rapport à la genèse des maladies).
 

Plus de détails sur "Nais-sens", "Valises familiales"

 

                                            

"La goutte qui fait déborder le vase" : ne pas prendre l'effet pour la cause ;

je reprends cette image au Dr Salomon Sellam qui parle de "jarre psychosomatique".

Toute notre histoire, notre environnement personnels ont une incidence déterminante

et précise sur notre état de santé ; nous ferions fausse route si nous ne tenions compte que

de ce qui s'est passé dans immédiat de ce qui a engendré le malaise, le mal-être, le « mal à dire ».

Vouloir alors résoudre les conflits uniquement par le comportementalisme, la pensée positive etc.

n'offrira qu'un répit de courte durée et risquera en plus de nous plonger dans un sentiment de découragement...

 

Tout ce qui précède est bien en phase avec ce que soulignent de plus en plus de scientifiques comme  le Pr Jean-Luc Montagnier : « la notion de "champ oxydant"» (1). Dans « l’addition des phénomènes créateurs de stress oxydant », il inclut des « facteurs psychologiques » et précise que « le système immunitaire lui-même est affaibli par les problèmes de stress psychologique » (2).
    (1) Luc Montagnier, Les Combats de la vie, Ed. Jean-Claude Lattès, Paris, 2008, pp. 190-191.
    (2) Interview du Pr Montagnier, propos recueillis par Céline Andrillon pour la revue Bio-énergie n°27.
 

C'est dans un stress particulier (physique ET psychique) qui faut finalement trouver le responsable du niveau de surstress (dont la tentative de résolution se traduit dans les maladies infectieuses) et dont souffrent (notamment) les animaux dans les élevages industriels. Pour tenter d'y parer, les éleveurs avec la complicité de "responsables" de la santé publique permettent une surconsommation d’antibiotiques, antidépresseurs, vaccins divers... qui changent te chargent leur "terrain" ; c'est que nous explique en détail le Pr Jacqueline Bousquet (docteur ès Sciences, Biologie, Biophysique, chercheur honoraire au C.N.R.S., chargée d'enseignement à la Faculté Privée des sciences Humaines de Paris,  Conférencière, Ecrivain )

La manière dont nous nous nourrissons, en ce compris s'il c'est en excès ou en privation, a donc une incidence sur notre propre "terrain" ; car le niveau du stress biologique va alors en être dépendant. Si à un niveau de stress déjà élevé est constant chez le sujet, provoqué notamment par une alimentation et une hygiène de vie non saines, s'ajoute un conflit qui va constituer un apport supplémentaire de stress ; survendra généralement une somatisation grave, comme  un cancer.
A titre d'information et pour mieux comprendre ce que constitue psychobiologiquement la survenance d'un tel cancer, voici le relation d'un cas de guérison vécu en thérapie à propos d'un cancer du col de l'utérus.
 

Cependant, des peurs sont aussi créées par les médias, voire même de la part des responsables de la santé : la plupart du temps, elles ne sont pas justifiées  ; pire, elles ont un effet pervers certes involontaire : au bout du chemin, une moins bonne santé ! C'est à cause des conséquences des peurs qu'ils génèrent ; on aboutit alors à l'inverse de ce qui était recherché : la conservation d'une meilleure santé !

 

A méditer :

"Des études cliniques, effectuées sur des malades dont on a pu établir tous les antécédents biographiques, ont montré l’existence d’un rapport chronologique entre l’évolution de leur maladie et les événements retentissant sur leur vie affective. La situation qui précipite le sujet dans la maladie revêt pour ce malade une signification affective particulière, parce qu’elle est liée à son passé ou à une problématique conflictuelle non résolue. C’est en raison de ces liens qu’elle a pour lui un effet de stress. "
(A. BECACHE, Psychologie Pathologique, p. 219, Abrégés Masson).

"C'est la médecine tout entière qui doit s'ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH : « Toute maladie relève à la fois de l'esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu'on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu'il traduit étant désormais impliquées dans le terme médecine ». Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste."

(Marc-Alain Descamps (1992). Corps et psyché, Ed. Desclée De Brouwer, p16.).
 


 

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Le tout-à-l'alimentation pour se prémunir du cancer

 

Certains, comme le très médiatisé Dr David Servan Schreiber (DSS) avec son livre "Anticancer" s'adonnent à un docte mélange de "vrai" et (davantage) de "faux" ici assorti de solides dogmes scientifiques qualifiables de révisionnistes et dont les fleurons sont "le stress ne crée pas le cancer", "le cancer fait ce qu'il veut" et "il n’y a pas d’alternative à la médecine conventionnelle en matière de traitement du cancer" ; il ose l'avancer en dépit d'indéniables découvertes empiriques et scientifiques dont certaines sont centenaires, et notamment le fait qu'il est acquis maintenant qu'est déterminant le rôde du stress oxydant ou oxydatif dans la genèse des maladies,  sana parler des indéniables apports de la Physique Quantique et récemment de la Médecine Quantique qui ont définitivement démontré l'influence de l'immatière sur la matière er donc de l'esprit sur le corps !!! Pourtant, l'histoire de notre civilisation regorgent de penseurs qui désignaient déjà un tel et incontournable tandem : " Il est folie de vouloir guérir el corps sans l'intervention de l'esprit, disait déjà Platon !

 

C'est, pour sûr, surtout DSS qui fait, ici, "ce qu'il veut" : avec le renforcement indécent d'une médiatisation à outrance encouragée par la réussite brillante de l'ingénierie commerciale mise en place pour son précédent livre Guérir (un million d'exemplaire vendus !), on assiste à une manifeste désinformation, propice en plus à l'émergence d'effets nocebo certes non voulus ; toute cette distorsion n'est certes identifiable que pour un petit nombre de gens, vu la toute puissante pensée unique ambiante.. Ceci dit, comme on l'a déjà découvert sur  cette page, la qualité de la nourriture et les habitudes qui y sont associées ont une influence certaine sur la manière dont l'organisme vas déclencher, amplifier ou guérir de maladies.

 

 

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viesaine

"Un mode de vie sain est primordial dans la prévention contre le cancer" Vrai ou faux ?
 

 

 

C'est le titre d'un article du Vif  et dont le contenu est similaire à ce qu'on nous rabâche souvent les oreilles : cette idée a priori tellement évidente qui serait de prévenir le cancer par un mode de vie sain principalement focalisé sur l'alimentation, ce qui, à l'analyse, est réducteur de la réalité de ce qu'il faudrait en fait prendre en compte.  Agir ainsi c'est fourvoyer les gens en les désinformant et en les détournant de l'adoption d'un mode de vie réellement sain (incluant le psychisme). On aurait ainsi évité de se soumette aux solides dogmes médicaux en la matière
 

moirot

On avait déjà analysé sur cette page ce qu’il faut penser du livre Anticancer de David Servan-Schreiber dans ce qu'il tombe dans le dogme éculé du tout-à-l’alimentation, pour prévenir du cancer.

Voici pourtant des statistiques (occultées) à propos du cancer et qui contredisent ce qu'on attribue habituellement à une mauvaise hygiène de vie (tabac, alcool) :

« [...] j'aimerais parler du cancer du larynx qui est classiquement et presque unanimement attribué à l'intoxication alcoolo-tabagique. En France, dans la population générale, on retient le chiffre de 1,2 % de cas. Dans une population francophone, ce chiffre atteint 9% chez les religieuses cloîtrées ! » (Dr MICHEL MOIROT, ancien chef de clinique à l'Hôtel-Dieu de Paris, membre du collège des chirurgiens français et membre de la Société française de médecine psychosomatique, extrait de livre Origine des Cancers, Éd. Les Lettres Libres, Paris, 1985, préfacé par Léon-Jacques Delpech, professeur à la Sorbonne)..

 

Ces religieuses ont eu pourtant une vie exemplaire sur le plan de l'hygiène : elles ne fument pas, ni ne boivent d'alcool : quid alors des prétendus facteurs de risques tabagiques et alcooliques dont fait état encore cet article du Vif et que le corps médical tout comme les grands médias colportent aveuglément et servilement ?

Comment expliquer une telle proportion de religieuses qui sont donc atteintes quatre fois plus de ce type de cancer que les femmes du monde et parmi lesquelles ont trouvera une forte proportion de personnes qui n’ont pas une hygiène de vie telle que le dogme scientifique persiste encore à le préconiser en la matière prétendant pouvoir de cette façon échapper au cancer ?

 

Voici l’explication pertinente du Dr Pierre-Jean THOMAS-LAMOTTE pour expliquer pourquoi les religieuses sont ainsi beaucoup explosées à ce type de cancer : « Devoir se taire pendant des années devant une mère prieure semble un facteur de risque bien plus grave que l'intoxication alcoolo tabagique. Mais ce genre de statistique n'intéresse pas les scientifiques. Il dérange leur croyance. » (Source)  

 

Pour bien appuyer le fait que ce sont les conditions psychiques qui prévalent, voici l’observation imparable du célèbre Pr HENRI LABORIT à propos des psychotiques :

« N'est-il pas alors curieux de constater que le psychotique, lorsqu'il est établi dans sa démence, lorsqu'il a dépassé le stade douloureux de son établissement pendant lequel tous les examens biologiques montrent de profondes perturbations, se trouve dans un état normal d'équilibre biologique qui lui permet d'éviter les lésions néoplasiques [cancers] (toutes les statistiques mettent en évidence la faible incidence du cancer chez les psychotiques) et infectieuses ? ».

En effet, le psychotique ne vit plus la réalité de la même façon que les autres : il est comme presque insensibilisé au stress des situations conflictuelles de la vie et par là-même aux maladies qu’elles peuvent entraîner sous certaines conditions (cf. la Psychobiologie).

 

Les études statistiques sur lesquelles se basent notamment les prétendus effets cancérigènes de produits divers (alimentations, pollutions...) ou, à l'inverse, l'effet prétendument protecteur du cancer d'autres substances, ne font état que chiffres partiels (jamais 100 % ou presque) : armé du fallacieux concept de "facteur de risque" on prétend qu'il équivaut à une relation causale. Le Dr Thomas-Lamotte cité faisait ainsi remarquer qu' « un scientifique qui confond facteur de risque et la cause d'une maladie est un imposteur ou un ignorant de la logique, la base du raisonnement scientifique ». « Les scientifiques en sont venus à amalgamer facteur de risque de la maladie et cause de la maladie. Leur recherche échoue puisqu'ils n'ont plus une démarche scientifique ». (Extrait d'une interview sur le site Passeportsante.Net, mais qui, comme par hasard, a été retirée du site).

 

Ce qu'on tire malhonnêtement de telles statistiques ne sont en fait que des corrélations. Une corrélation signifie qu'il y a un lien entre deux choses comme par exemple qu'il y un lien entre le port des lunettes et les coups de soleils (c'est le soleil), mais pas de lien de cause à effet entre les deux !

De telles statistiques ne montrent en fait avec certitude, aucune influence de tel élément sur ce qui prémunirait du cancer ou le favoriserait, par exemple. On abuse les gens par un tel fallacieux discours. On fourvoie les gens en leur faisant croire que l'attitude la plus juste face au risque de cancer c'est de mobiliser son attention sur la qualité de l'alimentation, l'évitement des toxiques... et, d ce fait, on les déresponsabilise par rapport à la nécessaire hygiène émotionnelle : celle-ci conduit notamment à ne pas laisser le stress dans la biologie mais de veiller à l'exprimer sous forme de ressentis et d'émotions, pour éviter toute somatisation ; le stress oxydatif ou oxydant a été identifié comme étant à l'origine des maladies et au coeur, les facteurs psychologiques sine qua non. (Découvrir ce qu’en dit le célèbre Pr Jean-Luc MONTAGNIER).

 

Qu'on ne s'y trompe pas : comme on peut le découvrir au début de cette page consacrée aux interférences entre l'alimentation et la santé, opter pour une meilleure alimentation permettra en fait de diminuer le volume et l'intensité des somatisations (maladies) et d'accroître l'espérance de vie en renforçant les ressources physiologiques, ce qui donnera plus de temps pour pouvoir désactiver les causes (psychiques) en amont. Il faut rappeler qu'pter pour une hygiène physique ne prémunira certes pas de tomber malade.

 

En fait, c'est la médecine tout entière qui doit s'ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH [°] : « Toute maladie relève à la fois de l'esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu'on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu'il traduit étant désormais impliquées dans le terme médecine. Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste [°°] ». (MARC-ALAIN DESCAMPS, Corps et psyché, Les psychothérapies par le corps,  Ed. Desclée de Brouwer, 1992, p16).

° Ouvrage de référence : Médecine Psychosomatique. L'Application de La Psychopathologie aux Problèmes Cliniques de Médecine Générale.

°° Dogme omniprésent en science médicale et qui veut attribuer la cause de maux même psychiques à des dysfonctionnements organiques ou fonctionnels, sans aller investiguer l’histoire et le vécu du sujet. Exemple : la manière dont la dépression est trop souvent traitée en médecine.

 

Jusqu’à présent, les médecins de notre temps ne sont guère aguerris à prendre en compte l’aspect psychique sous-jacent à l’apparition des maladies.

 

Médecine et prise en charge psychologique

 Grâce à leurs connaissances de la nature humaine, les médecins d’autrefois pratiquaient une forme de psychothérapie et aidaient certainement les forces naturelles à réagir contre la maladie en inspirant confiance à leurs patients[1].

 De (trop) rares médecins pratiquent encore ainsi et cette époque est révolue au moins pour deux raisons. D’une part, les formations scientifiques ne prédestinent pas à l’accompagnement psychologique et n’offrent pas nécessairement le gage que seront respectées dans les faits, entre autres, l’éthique et la déontologie spécifiques [2] à l’accompagnement qui touche au psychologique.

D’autre part, le traitement symptomatique des maux via l’exclusive pharmacopée a installé des conditions de consultation qui ne favorisent pas l’expression des ressentis, puisqu’au diagnostic de tel mal est attendue une médication type, mais pas le recours à l’effet bénéfique d’un entretien de nature psychothérapeutique [...]  [Extrait de Quand les thérapeutes dérapent, p. 18]

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[1]  René Dubos, Mirage de la santé, Éd. Denoël, Paris, 1961, p. 118 –

       Ce célèbre microbiologiste a inventé le premier antibiotique et a notamment écrit des ouvrages en tant que critique de science.

[2]  Compte tenu de la relation d’aide, infra chapitre 13, p. 157.

 

Un accompagnement psychothérapeutique adapté permet en effet une telle prise en compte, mais sans que cela ne constitue une pratique illégale de la médecine ; en effet, voici cette définition qui fait date et qui résume bien ce que la psychothérapie peut intervenir en l’occurrence : « La psychothérapie est l'ensemble des moyens par lesquels nous agissons sur l'esprit malade ou le corps malade, par l'intervention de l'esprit [celui du patient qui est alors mis en situation de pouvoir le faire] » (ANTOINE POROT, co-auteur d'un Manuel alphabétique de psychiatrie (1952) et qui trouve un lointain écho dans ce que Platon observait déjà : « Il est folie de vouloir guérir de corps sans l’intervention de l’esprit ».

 

 

 

 

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Enzymes : essentielles et pourtant souvent ignorées.

 

Ce qui suit reprend des extraits d'articles écrit par Mark Rojek et parus dans le magazine mensuel Nexus N°30, 31 & 32 (2004), à propos du rôle essentiel et trop souvent oublié des enzymes dans l'alimentation. Pour la facilité de lecture, je les ai organisés sous forme de FAQ, dont la liste suit et pour vous permettre aussi un accès direct. Mes remarques personnelles (Baudouin Labrique) sont entre crochets. Un extrait d'un article paru dans Nexus (version anglaise) suit.

 

 

Pourquoi le cru reste indispensable à a la digestion ?
Que sont et comment opèrent les enzymes
Comment est-on parvenu à pouvoir faire diminuer les cancers grâce aux enzymes ?
Selon quel processus s'alimenter avec de la nourriture trop fortement transformée conduit-il

presqu'à l'intoxication alimentaire ?
A quelle température de cuisson disparaissent tous les enzymes ?
En quoi manger du fromage pourrait-il être bénéfique, en apparence ?
En quoi la consommation d'aliments cuisinés conduit à terme à hypertrophier certains organes ?
Qu'elles preuves en donnent, par exemple, les chats ?
Ou encore celui des animaux des zoos ?
Conviendrait-il pour autant de manger TOUS les légumes crus ?
Que devrait faire la société au plus haut niveau mais le fera-t-elle un jour, vu les intérêts macroéconomiques ?
En quoi le mode alimentaire des Esquimaux est-il exemplatif et, plus, a contrario ?
Faut-il aussi manger crus les légumineuses, les fruits à coque et les graines ?
Vous êtes ce que vous digérez !
Quels sont donc les signes et symptômes typiques des carences enzymatiques les plus fréquentes ?
Surpoids
Les suppléments enzymatiques : un gage de santé et de longévité.

Thérapie par les enzymes digestifs

Leucocytose digestive (sollicitation inutile des globules blancs)

 

 

Pourquoi le cru reste indispensable à la digestion ?

"Les enzymes présentes dans les aliments crus s'avèrent indispensables à leur propre digestion. Leur destruction par la cuisson apparaît comme un facteur clé de l'accroissement des allergies et des maladies dégénératives chroniques observé aujourd'hui."

[Ne pas faire l'impasse sur la psychobiologie moderne en phase avec les découvertes de la physique Quantique : le psychisme est le maître du jeu sur la matière et donc, mis à part les fortes agressions chimiques et radioactives, les maladies ne se déclencheront qu'en présence d'un programme psychobiologique spécifique. En cliquant sur le mot "allergies", vous trouverez des exemples concrets et validés par la science moderne comme par l'expérience empirique, ce qui, j'espère, achèvera de vous convaincre que la préséance du psychisme sur la physiologie.]
 


Que sont et comment opèrent les enzymes

"Les enzymes sont considérées comme la «main d'œuvre» chez les organismes vivants. Elles sont les seules substances capables de travailler. Elles s'affairent à assembler ou à séparer des éléments. Elles initient, accélèrent, ralentissent ou interrompent tous les processus biochimiques chez les êtres vivants. Les enzymes sont très spécifiques dans la façon dont elles travaillent sur un substrat. On a souvent assimilé cela à un «système avec clé et verrou». Le substrat est le verrou tandis que les enzymes sont les clés qui lui correspondent très précisément. Elles ne peuvent fonctionner que sur le substrat leur correspondant parfaitement.


Les enzymes se classent en plusieurs groupes. Les enzymes hydrolytiques sont les plus utiles en nutrition clinique et se décomposent en trois grands groupes :

1) Les enzymes digestives - fabriquées par les organes digestifs pour contribuer à la digestion des aliments
2) Les enzymes alimentaires - présentes dans tous les aliments crus, non cuisinés
3) Les enzymes métaboliques - fabriquées par toutes les cellules pour exécuter leurs fonctions respectives.
Bien qu'il existe plusieurs classes et sous-classes d'enzymes digestives, nous allons considérer ici quatre enzymes générales :
 

L'amylase - digère l'amidon, dont les céréales et les légumes amylacés
La cellulase - décompose les fibres végétales
La lipase - sépare les graisses et les huiles en acides gras
La protéase - décompose les protéines en acides aminés et peptides à chaîne courte.
" (...)


" Les enzymes sont les seules substances capables de fissionner les aliments en nutriments utilisables. "


Comment est-on parvenu à pouvoir faire diminuer les cancers grâce aux enzymes ?

"(…) au début des années 1900 que le D" John Beard, embryologue écossais, a filtré le liquide pancréatique de jeunes animaux fraîchement abattus pour en récupérer le contenu enzymatique actif. Ses observations l'amenèrent à penser que les jeunes animaux devaient posséder des concentrations d'enzymes plus élevées et plus puissantes car ils avaient besoin de plus d'énergie pour se développer. Beard injecta cette concentration d'enzymes dans les veines, les muscles fessiers et parfois directement dans les sites tumoraux de patients atteints de cancer. Il observa la rapide diminution des masses tumorales et l'inhibition du développement des cellules cancéreuses".

[Rappel : ne pas faire l'impasse sur l'origine psychique et incontournable des maladies : un unique traitement physique donnera au mieux des effets de type placébo ; l'analyse des cas où une personne semble avoir guéri uniquement (en l'apparence) par des traitements physiques montre en fait que les personnes concernées avaient concomitamment ou peu de temps après résolu la situation psychique conflictuelle qui s'était donc traduite en cancer ou autre maladie Trop d'expériences prétendument scientifiques tombent alors dans ce panneau qui est de ne pas prendre en compte les facteurs psychiques, les rendant assimilables à des variables contaminantes].


Selon quel processus s'alimenter avec de la nourriture trop fortement transformée conduit-il presqu'à l'intoxication alimentaire ?

"En 1930, lors de la première Conférence Internationale sur la Microbiologie, à Paris, le D'Paul Kautchakoff, un médecin suisse, présenta un article intitulé «L'influence de la préparation des aliments sur la composition sanguine de l'homme». Il y expliquait comment une leucocytose digestive survenait chaque fois qu'un aliment cuit était ingéré par des sujets d'âge et de sexe différents. Ce phénomène, observé chez des patients dès 1843, était considéré comme normal. La leucocytose digestive consiste en une augmentation spectaculaire du nombre et du niveau d'activité des globules blancs (leucocytes) dans le sang suite à un stimulus - ce stimulus étant des aliments cuits non digérés traversant la paroi intestinale. Avec des aliments en conserve et cuisinés, cette augmentation était modérée. Avec des aliments fortement transformés tels que les viandes préemballées, l'augmentation était identique à celle d'une intoxication alimentaire ! La seule différence était l'absence de la bactérie associée à l'intoxication alimentaire. Les aliments cuisinés manquaient des enzymes essentiels qui permettaient une bonne digestion. Le Dr Kautchakoff a noté qu'il n'y avait pas d'augmentation du nombre ni de l'activité des leucocytes chez des sujets consommant exclusivement des aliments crus. La raison en est que tous les aliments crus contiennent des enzymes alimentaires qui permettent leur complète digestion."


A quelle température de cuisson disparaissent tous les enzymes ?

"[...] le Dr Wolf poursuivait ses recherches à New York, le Dr Edward Howell de Chicago remettait en question l'utilisation d'aliments cuisinés et traités pour la consommation humaine. Il découvrit que le fait de chauffer des aliments jusqu'à 118 °F [= un peu plus de 47* C ou Celsius, norme utilisée chez nous] pendant plus de 15 minutes détruisait toutes les enzymes. Il était alors évident que le fait de chauffer des aliments à des températures plus élevées pendant des périodes plus courtes détruisait également les enzymes. La technologie actuelle de la « pasteurisation flash » du lait et du jus de fruits en est un exemple. Les enzymes sont les seules substances capables de digérer les aliments. Elles se trouvent dans les aliments crus et permettent leur décomposition. "

[Il faut noter ici et paradoxalement qu'il est plus dangereux de consommer non bio et cru que bio et cuisiné : les aliments non bio renferment des doses importantes de nitrate, de pesticides et autres toxiques dont une partie s'en va avec l'eau de la cuisson ; il serait aussi une erreur de cuisiner même bio avec de l'eau courante : elle contient notamment des nitrates qui vont contaminer ce qui est cuit ; dans tous les cas, il vaudrait mieux cousiner avec de l'eau osmosée ; il faut savoir aussi que la plupart des eaux minérales contiennent notamment des nitrates et des traces de pesticides.]


En quoi manger du fromage pourrait-il être bénéfique, en apparence ?

"Manger un morceau de fromage produira plus d'enzymes qui digèrent les graisses que le fait de manger un morceau de pain, qui n'est autre que de l'amidon et nécessite une enzyme qui digère l'amidon."

[Il a été toutefois prouvé que les produits laitiers commercialisés étaient finalement toxiques pour l'organisme, notamment à cause de la pasteurisation qui tue notamment l'action des enzymes. Donc, dans une alimentation saine, mieux vaudrait s'en abstenir le plus possible. De plus, ils contiennent des hormones de croissances qui boostent les cellules cancéreuses et transforment de "simplese nodules notamment en cancer du sein.]


En quoi la consommation d'aliments cuisinés conduit à terme à hypertrophier certains organes ?

"[...] lorsque l'on consomme des aliments cuisinés, d'autres organes fournissent les enzymes afin que ces aliments soient digérés. Cela oblige constamment le système immunitaire et d'autres organes importants à fournir des enzymes. Lorsque cela se produit durant toute une vie, les organes s'affaiblissent et finissent par succomber à la «maladie».

Howell développa le concept d'hypertrophie organique, remarquant que tout organe ou toute glande développe davantage de cellules et voit sa taille augmenter s'il est sollicité au delà de sa capacité de fonctionnement. Il découvrit, en particulier, que le pancréas humain était de 2 à 3 fois plus lourd et plus grand par rapport au poids du corps que le pancréas d'autres mammifères et a attribué cela à une consommation excessive d'aliments cuisinés." [...]
"Lorsque les enzymes sont absentes de l'estomac, les aliments passent dans le duodénum, la partie supérieure de l'intestin grêle. Là, les enzymes sécrétées par le pancréas digèrent les aliments. C'est ce que l'on enseigne dans les facultés de médecine. Et si le pancréas ne devait finalement pas être le plus important organe producteur d'enzymes digestives ? Et si la digestion devait en réalité s'effectuer dans l'estomac, grâce à des aliments eux-mêmes riches en enzymes ?
"


Qu'elles preuves en donnent, par exemple, les chats ?

"De 1932 à 1942, le Dr Francis Pottenger Jr, de Monrovia, en-Californie, se lança dans l'une des études cliniques les plus fascinantes jamais entreprises dans le domaine de la nutrition. Son étude dura 10 ans et couvrit quatre générations de plus de 900 chats. Dans cette étude révolutionnaire, le Dr Pottenger a simplement contrôlé l'alimentation des chats.
Le premier groupe reçut du lait cru non pasteurisé, de l'huile de foie de morue et des morceaux de viande cuisinée.
Les deux autres groupes reçurent respectivement : viande crue et lait pasteurisé et viande cuisinée et lait pasteurisé.
Le quatrième groupe reçut de la viande crue et du lait cru non pasteurisé.
Les observations du D' Pottenger auraient dû ébranler les fondements de la médecine moderne. Néanmoins, son travail, comme celui de tant d'autres, a été largement ignoré. Il a méticuleusement consigné ses observations, mesures et photographies à l'appui. Voici un bref résumé de ses découvertes. Dans le groupe de chats n'ayant reçu que de la viande crue, aucune maladie dégénérative chronique ne fut constatée ! Les chats vécurent vieux et furent faciles à vivre. Ils vécurent bien plus longtemps que les membres des autres groupes et moururent de vieillesse
."

Ou encore celui des animaux des zoos ?

"Le Dr Howell avait remarqué que durant la première partie du XXe siècle, lorsque l'on a créé des zoos pour abriter les animaux sauvages capturés, le taux de mortalité était très élevé. On réalisa que, dans leur habitat naturel, les animaux ne mangeaient que des aliments crus. On leur donnait désormais des aliments cuisinés et ils présentaient bon nombre de nouvelles maladies inconnues de leurs congénères restés dans la nature. On mit en évidence la faible teneur enzymatique de la salive d'animaux vivant dans la nature. Au contraire, les animaux capturés ayant consommé des aliments cuisinés présentaient une forte concentration d'enzymes dans leur salive. Leur régime contraignait une sécrétation enzymatique accrue de leurs organes. La teneur enzymatique de leur salive diminua et le taux de mortalité chuta de façon importante."
"Le Dr. Howell a noté que des animaux à qui l’on administrait des aliments cuits/transformés en étaient souvent réduits à manger leurs propres excréments. Il a découvert que c’était pour remplacer les enzymes alimentaires perdues au cours de la cuisson.
"


Conviendrait-il pour autant de manger TOUS les légumes crus ?

"Même si une alimentation exclusivement composée d'aliments crus semble être l'idéal, la plupart de nos contemporains ne pourraient la respecter. Même les légumes de la famille des crucifères (brocoli, chou de Bruxelles, chou, chou-fleur et chou frisé) ne doivent pas être consommés crus. Ils contiennent des facteurs inhibiteurs de la thyroïde qui doivent être détruits par la cuisson."


Que devrait faire la société au plus haut niveau mais le fera-t-elle un jour, vu les intérêts macroéconomiques ?

"Modifier le système de façon à ce que les aliments crus deviennent la base alimentaire de la société exigerait de rééduquer les gens et de bouleverser totalement les industries médicale et agro-alimentaire. Cela pourrait même remettre en question les systèmes de croyance de nombreuses cultures et défierait l'industrie la plus imposante et puissante du monde:  le cartel pharmaceutique et pétrolier. Monsanto serait la première à attaquer en justice quiconque s'en mêlerait et menacerait les efforts de la compagnie visant à contrôler le marché mondial des cultures génétiquement modifiées dont l'intérêt est nul.


Seules les cultures de l'agriculture biologique pourraient être utilisées en raison de leur plus grande teneur enzymatique à l'âge adulte. Tous les aliments seraient des aliments biologiques, non seulement pour prévenir l'interférence des pesticides/herbicides sur les fonctions enzymatiques corporelles normales mais également parce que les aliments biologiques contiennent bien plus de minéraux, qui sont des co-enzymes indispensables. Les sociétés de l'électroménager vendant des fours à micro-ondes
[°] seraient obligées de fermer leurs portes à moins de développer de nouveaux produits. Toutes ces émissions culinaires diffusées sur la télévision câblée devraient être réinventées et proposer de nouvelles façons de préparer les aliments crus. Le débat ferait rage, comme c'est déjà le cas aujourd'hui, pour savoir s'il ne faudrait pas devenir végétarien, car manger de la viande crue apparaîtrait sans doute atrocement barbare. [...]" ° les fours à micro-ondes (en cas de fuite par vieillissement du joint), émettent des hyperfréquences : ils échauffent les molécules du corps ou du cerveau comme le four chauffe les aliments. De plus, les aliments cuisinés ou réchauffés au fours à micro-ondes continuent à cuire dans l'estomac...]
 

"Howell explique qu'il n'existe aucune preuve selon laquelle l'homme pourrait vivre en ne consommant que de la viande crue mais il défend la pratique de l'autolyse.  [autolyse : dissolution des tissus par l'action de ses propres enzymes.] Il faudrait moderniser les conditions d'hygiène des animaux de boucherie de façon à ce qu'ils vivent dans des environnements d'une grande propreté, sans cage, et puissent courir librement. On les ferait paître au lieu de leur donner des graines. Les antibiotiques et autres médicaments ne seraient que rarement utilisés. Cela coûterait des milliards de dollars de changer le système. Les industries pharmaceutiques et agro-alimentaire n'y seraient sûrement pas favorables. L'objectif de toute industrie, le profit, serait fortement amoindri si les agriculteurs et la population n'avaient soudain plus besoin de la plupart des produits pharmaceutiques. Traditions et implications culturelles mises à part, les structures socio-économiques du monde d'aujourd'hui rendent difficile une telle révolution à grande échelle. Néanmoins, de petits groupes dans le monde ont déjà adopté ce type d'alimentation. Ils prônent pour la plupart le végétarisme. Même les végétariens peuvent avoir d'importants problèmes de santé, parfois beaucoup plus graves que les non-végétariens. L'objet du présent débat est l'utilisation clinique des enzymes comme outils thérapeutiques pour prévenir et guérir la maladie et conserver la meilleure santé possible. [On a en effet démontré que de la qualité du "terrain" dépendait la rapidité du déclenchement de la maladie (en présence donc sine qua non d'un facteur psychobiologique), la qualité et le volume de leurs somatisation.]
 

L'emploi thérapeutique des enzymes met en évidence d'importantes différences selon leur origine animale ou végétale. Aujourd'hui, les enzymes animales sont surtout extraites du pancréas de porcs juste abattus, source animale la plus abondante connue à ce jour. Utilisées depuis le début des années 1900, elles se sont avérées très efficaces sous certaines conditions.

D'autres enzymes sont d'origine végétale comme la bromélaïne, extraite de l'ananas, la papaïne, extraite de la papaye et la nanokinase, extraite de la fermentation du soja. La culture d'espèces diverses de champignons/moisissures produit des concentrations très élevées de diverses enzymes végétales. Contrairement à ce que l'on croit, ces enzymes ne contiennent aucune trace des substances sur lesquelles elles ont été cultivées. Les laboratoires les fabriquant font appel à des tests biologiques indépendants permettant de le garantir.
"


En quoi le mode alimentaire des Esquimaux est-il exemplatif et, plus, a contrario ?

"[...] le Dr Howell a parlé des Esquimaux qui mangeaient de la viande crue autolysée [dissolue par ses propres enzymes] et souligna la signification du terme amérindien «Esquimau»; «celui qui mange de la viande crue». La technique de l'autolyse implique une conservation de la viande dans des conditions de température et d'humidité précises pour que la cathepsine, enzyme présente dans les tissus des viandes, la décompose lentement. Cette pratique est vieille de plusieurs siècles. La tradition veut que les Esquimaux aient survécu aux rudes hivers de la toundra septentrionale en consommant des viandes crues prédigérées et du blanc de baleine, sans aucun fruit ni légume et sans la moindre maladie dégénérative ! Celles-ci sont apparues lorsqu'ils se sont mis à suivre une alimentation «ordinaire» à base d'aliments cuits riches en glucides, ils ont présenté davantage de maladies dégénératives. "

[On se souviendra aussi de cette habitude des mères esquimaux qui, judicieusement, mâchonnent la nourriture pour la préparer enzymatiquement en la prédigérant en quelque sorte avant de la donner à leurs bébés ; elle prend alors tout son sens "bio-logique"].


Faut-il aussi manger crus les légumineuses, les fruits à coque et les graines ?

"Les légumineuses, les fruits à coque et les graines contiennent des inhibiteurs enzymatiques. Les inhibiteurs empêchent ces aliments de pousser spontanément et empêchent aussi les propres enzymes digestives du corps d'agir dessus. C'est pour cela qu'ils sont si difficiles à digérer et que nous nous sentons fatigués après les avoir consommés. Leur digestion exige beaucoup d'énergie de l'organisme. La chaleur détruit les inhibiteurs enzymatiques mais également les enzymes elles-mêmes alors que faire tremper ces aliments pendant au moins 12 heures détruit les inhibiteurs tout en activant les enzymes. Une fois activées, les enzymes vont commencer à décomposer les protéines, les graisses et les glucides de la légumineuse, du fruit à coque ou de la graine, offrant ainsi au corps un aliment prédigéré."

"Honnêtement, nul besoin d'être polytechnicien pour conclure à quel point nos déchets et notre toxicité chimique sont devenus nocifs pour l'environnement. Il est essentiel de consommer des aliments biologiques tout en évitant de manger des aliments industriels, génétiquement modifiés, passés au micro-ondes et/ou irradiés. Mais malgré cela, si vous les cuisez, le corps souffrira encore de carences enzymatiques. Lorsqu'il y a suffisamment de «main d'œuvre» naturelle - à savoir, des enzymes métaboliques et du liquide circulant à l'intérieur du corps - la digestion, la réparation des tissus, la croissance, la fonction immunitaire et la désintoxication se dérouleront normalement.


Le Dr Loomis procède, en guise d'évaluation, à une analyse d'urine sur 24 heures. Le «volume» révèle la quantité de liquide absorbée et la capacité d'élimination du corps. En ce qui concerne les chlorures et la densité relative, le volume fournit des informations sur la consommation de chlorure de sodium (sel) ainsi que sur la fonction rénale. Consomme-t-on trop de sel ou pas assez ? Le patient boit-il suffisamment d'eau ou trop ?


Beaucoup de gens boivent trop de liquide (pas forcément de l'eau), s'imaginant faire du bien à leur corps en lui permettant d'éliminer les toxines. Bien que l'élimination des toxines soit bénéfique et recommandée, une absorption excessive de liquide peut appauvrir et modifier l'équilibre électrolytique, entraînant de nombreux disfonctionnements. Plutôt que de tenter de deviner la quantité d'eau dont votre corps a besoin, vous devriez suivre les recommandations exposées dans le livre du Dr Batmanghelidj.
En outre, ce protocole d'analyse d'urine du Dr Loomis révélera au patient s'il boit trop, pas assez ou la ration quotidienne correcte d'eau. Adapter sa consommation d'eau d'après les résultats de cette analyse constitue une bonne méthode clinique pour corriger les taux électrolytiques et équilibrer les conditions acide/base
."
[...]
"Il lui expliqua qu'il avait continué à prendre des enzymes végétales, achetées dans un magasin de diététique. Il était encore en vie plusieurs années après, à la stupéfaction de ses médecins. Les enzymes végétales agissent sur une gamme de pH très large, de 2,0 à 12,0 environ. Cela couvre à la fois les gammes acides et alcalines et les rend idéales pour digérer les aliments "
[...]
"L'une des carences enzymatiques la plus souvent abordée est l'intolérance au lactose — l'incapacité à digérer le composant sucré du lait.
Des associés du Dr Loomis ont observé que lorsque quelqu'un était intolérant au lactose, il était également allergique à beaucoup d'autres sucres, dont le maltose des céréales et le saccharose.


Les enzymes nécessaires à la digestion de ces sucres sont produites par les villosités de l'intestin grêle. Lorsqu'une personne consomme trop de sucre, sous diverses formes, elle réduit au fil du temps la capacité de son corps à produire les enzymes nécessaires à la digestion de ces sucres. C'est également le cas avec le fructose lorsqu'il est utilisé comme additif, synthétique ou même naturel, s'il n'y a pas d'enzymes pour le digérer.
Les personnes qui consomment trop de sucre finissent par ne plus digérer les graisses correctement. C'est particulièrement vrai chez les femmes. Le système endocrinien complexe des femmes garantit leur capacité à digérer les graisses et les protéines afin d'assurer une production hormonale adéquate tout au long de la vie, surtout à la ménopause. Les hormones sont principalement produites par les graisses, les protéines et les minéraux. En fait, les principales hormones stéroïdes (aldostérone, cortisol, oestradiol et testostérone) proviennent du cholestérol.


En raison d'une surconsommation de sucre et de leur incapacité à le digérer, beaucoup de femmes connaissent une ménopause difficile due à des carences en minéraux provoquées par le sucre. Une ménopause difficile s'explique également par des problèmes de digestion des graisses et des protéines à long terme. Le corps utilise les aliments non seulement pour y puiser de l'énergie mais également pour réparer les tissus (ce qui nécessite des protéines) et produire les hormones essentielles.

[Ici encore, il en faudrait pas négliger les contexte psychologique qui entoure l'arrive comme le vécu de cette période de ménopause (sans oublier aussi analogiquement l'andropause) : la manière dont elle sera vécue par la femme sera déterminante, tout comme lorsqu'elle est devenue fertile ; nul doute que des conditions de nutrition défavorables ont la faculté alors de déclencher plus tôt et d'amplifier symptômes et les divers inconforts qu'ils produisent.]

[...]
L'exemple ci-dessus est valable pour tout aliment consommé en grande quantité pendant de longues périodes. La consommation excessive de certains aliments et l'incapacité simultanée à les digérer constituent des facteurs de stress alimentaire. Tout le monde est soumis à des facteurs de stress alimentaire dû à la surconsommation répétée de certains aliments. La base de la pyramide alimentaire préconisée par le milieu médical est constituée par les glucides.
"

[Le stress alimentaire tout comme les autres stress physiologiques, s'ajoutant aux autres stress psychiques, viennent augmenter le niveau global du stress  en permanence la qualité du "terrain" du sujet est modulée au gré de divers stress qui ne vont pas nécessairement se somatiser, mais qui le feront au delà d'un seuil estimé par le cerveau comme dangereux.]

"Un autre groupe d'enzymes, les enzymes antioxydantes, agit sur ce que l'on appelle les radicaux libres. Les radicaux libres sont la conséquence d'une vie au sein d'une société industrielle. En externe, ils sont engendrés par le rayonnement, la pollution et les toxines, tandis qu'en interne, ils sont le résultat d'un métabolisme normal. Ce sont des molécules dépourvues d'un électron apparié dans leur anneau extérieur. Les électrons lient les molécules entre elles. Normalement, une molécule stable possède une paire d'électrons. Elle deviendra instable et réactive s'il y a un électron non apparié dans son anneau extérieur. Très souvent, les radicaux libres sont composés d'une molécule d'oxygène instable qui endommagera la partie lipidique de la membrane cellulaire. Elle peut également affecter la protéine et l'ADN de la cellule. Les antioxydants, y compris les enzymes, peuvent prévenir ou arrêter les dégâts causés par les radicaux libres."

[J'ajouterai : d'autant mieux que sera pratiquée une hygiène de vie de la meilleure qualité possible ; donc pas seulement l'hygiène alimentaire, mais la pratique d'activités et ou des soins physiques, une hygiène psychique, une communication de qualité, un niveau de stress le plus bas possible etc. ;  plus vite interviendra alors la guérison de maladies (au sens le plus large) et inversement et en aval, moins vite et moins fort se déclencheront donc les maladies et les somatisations indésirables.]

"La glutathion-peroxydase divise le peroxyde d'hydrogène en eau et en un unique atome d'oxygène stable. Les principaux symptômes d'un excès de radicaux libres produits par le peroxyde incluent des maladies cardiaques et hépatiques, un vieillissement prématuré ainsi que des problèmes de peau tels que tâches de vieillesse, cancer, dermatite, eczéma, psoriasis et rides. La glutathion-peroxydase dépend du minéral sélénium. S'il y a un manque de sélénium dans le sol, et donc dans les aliments consommés, le corps risque d'avoir du mal à produire les quantités adéquates de gluthation-peroxydase. Fait intéressant, les recherches épidémiologiques menées aux Etats-Unis et en Chine montrent que les zones où les concentrations de sélénium dans le sol sont les plus faibles sont celles qui présentent le plus fort taux de cancers, et inversement. Cela a été connu pour la première fois en 19883, puis confirmé à la fin des années 1990."


Vous êtes ce que vous digérez !

"Au cours du siècle dernier, les médecins ont cherché à traiter les maux humains à l'aide de diverses méthodes plus ou moins naturelles. Motivés par les profits financiers des compagnies pharmaceutiques, les chercheurs ont tenté de percer les secrets de la nature pour synthétiser les ingrédients actifs des végétaux et des animaux. Aux Etats-Unis, les dépenses de santé par personne, basées sur le revenu par habitant, arrivent loin devant celles des autres pays pourtant la maladie sévit, les compagnies pharmaceutiques promettant sans cesse de nouvelles découvertes disponibles. La plupart des gens en sont venus à attendre la «pilule miracle» qui résoudra tous leurs problèmes. Même dans le secteur de la diététique, les derniers compléments en vitamines/minéraux contiennent un peu de tout pour faire bonne mesure.
Au début des années 1900, les rayons et la chirurgie sont devenus les traitements de base. Dans les années 1940, les médicaments s'étaient transformés en remèdes miraculeux.


Nous sommes entrés dans un territoire entièrement nouveau et non réglementé, trop sûrs de nous avec l'analyse des génomes et la possibilité de manipuler la vie. Le clonage des animaux et la production de médicaments génétiquement modifiés sont les prochaines promesses pour l'avenir. On nous dit que les aliments irradiés et génétiquement modifiés nourriront le monde mais à quel prix ?
Tous les facteurs susmentionnés montrent clairement que les carences enzymatiques entraînent d'obscures maladies impossibles à identifier. Le terrorisme biologique et chimique menace désormais notre existence, tout autant que la manipulation de notre alimentation.
 

Au cours de l'histoire, de nombreuses découvertes scientifiques ont été ternies par une grande inconnue : l'avenir de la planète et de l'humanité. Dans les religions hindoue et bouddhiste, le karma est le principe de cause à effet. Il a été décrit de nombreuses façons et en de nombreuses langues par de grands chefs religieux aussi bien que par des physiciens. Les Chrétiens le comprennent dans le sens de «On récolte ce que l'on sème». Ce que nous faisons aujourd'hui affectera pour toujours le monde sur lequel et dans lequel nous vivons. De l'eau, de l'air et des aliments sains sont essentiels à notre survie. Nous pouvons contrôler ce que nous mangeons, buvons et respirons, à condition d'être bien informés sur le sujet.

["L'univers est un tout dont nous faisons partie, toute agression de quelque nature que ce soit
contre l'un de ses composants se retourne inévitablement contre l'auteur.
En biologie cela s'appelle le feed-back ou choc en retour."
Pr Jacqueline BOUSQUET.]
 

Le travail que poursuivent actuellement le Dr Loomis et ses associés témoigne du secret le mieux gardé dans le domaine de la nutrition. Vous n'êtes pas nécessairement ce que vous mangez mais vous êtes ce que vous digérez. Une meilleure digestion grâce à des enzymes végétales devrait être le point de départ de tout programme médical. Lorsque le corps peut avoir ce dont il a besoin, au moment où il en a besoin, il fera des merveilles et même des miracles. Comme le dit le Dr Howell, «Sans les enzymes, toute vie serait impossible» ".


Quels sont donc les signes et symptômes typiques des carences enzymatiques les plus fréquentes ?

"- Si vous avez du mal à digérer les glucides, vous souffrez peut-être d’allergies dues à des allergènes atmosphériques, de diarrhées, de fibromyalgie ou du trouble de déficit de l’attention (ADD ou ADHD). [Rappel : ne pas faire l'impasse sur l'origine psychique des maladies]

- Si vous n’arrivez pas à digérer les graisses, vous risquez de souffrir de constipation, de problèmes de vésicule biliaire, de maladies cardiaques ou de déséquilibres hormonaux.

- Si vous ne parvenez pas à digérer correctement les protéines, vous risquez de souffrir de constipation, d’arthrite ou d’autres états inflammatoires, d’anxiété ou de crises de panique, de syndrome prémenstruel ou de dysfonctionnements du système immunitaire.

- Si vous êtes incapable de décomposer les fibres d’origine végétale, vous risquez de souffrir de constipation, d’eczéma ou autres problèmes de peau, de mycoses/levuroses récurrentes ou d’une prise de poids excessive.
"[Rappel : ne pas faire l'impasse sur l'origine psychique des maladies] (...)

"Dans le monde de la médecine naturelle, ancienne comme nouvelle, les thérapies abondent. Tout, depuis l’acupuncture, la botanique et la nutrition jusqu’à l’homéopathie et, plus récemment, «la médecine énergétique» est à la disposition du patient ordinaire.

Indépendamment de la modalité choisie, ce qu’il reste à comprendre est que, dans chaque cas, la guérison ne peut survenir que si le corps possède suffisamment d’enzymes métaboliques pour effectuer le travail. Les enzymes accomplissent bel et bien un travail. Dans ce cas, le travail désigne la capacité à initier, modifier, accélérer ou ralentir les processus biochimiques. C’est la faculté de décomposer ou de lier des composants de façon synergétique afin de modifier leur fonction et leur structure d’origine.

Durant la digestion, les aliments sont décomposés en éléments plus petits qui sont alors utilisés dans le corps pour leur structure et leur fonction. La protéine est décomposée en acides aminés et peptides. Ces derniers peuvent être utilisés comme neurotransmetteurs pour un bon fonctionnement cérébral. Certains acides aminés sont utilisés pour puiser de l’énergie, transporter les minéraux et réparer des tissus.
"

[C'est ce qu'on appelle aussi prendre en compte le "terrain" particulier à chaque sujet].



Surpoids :

"(...) le corps risque de commencer à consommer plus que nécessaire. Trop manger est une façon de compenser les carences en nutriments.
Ces carences ne sont pas dues à la restriction consciente d’un aliment particulier. Comme l’a dit précédemment le Dr. Howell, la cuisson des aliments détruit toutes les enzymes, par conséquent les aliments ne seront pas entièrement décomposés en micro - nutriments nécessaires à leur utilisation par les cellules. Cela est comparable au fait de prendre un objet de la taille de votre maison et de le réduire à la taille d’un grain de sable afin de le faire entrer dans la cellule pour la nourrir.

Les enzymes sont les seules substances capables de fissionner les aliments en nutriments utilisables.

Etant donné que les aliments non digérés ne peuvent pas nourrir correctement les cellules, le cerveau commandera à la personne de manger une plus grande quantité de tel ou tel aliment afin de compenser ce que le corps n’a pas eu à cause d’une digestion partielle. Lorsque cela se produit sur de longues périodes, on constate une prise de poids associée à une diminution constante des enzymes métaboliques. Le besoin maladif de certains aliments est un autre signe de digestion incomplète. L’aliment dont nous mourons d’envie a tendance à être celui que nous ne digérons pas très bien. L’hypothalamus nous dicte quoi manger en se basant sur la chimie du sang. Ainsi, lorsque nous mangeons un aliment particulier et que nous en avons une envie folle par la suite, cela révèle que nous ne l’avons pas très bien digéré. Nous continuerons à en manger encore davantage parce qu’il y a dans cet aliment quelque chose dont nous avons besoin mais que nous n’avons pas eu. Nous avions en réalité besoin des enzymes présentes dans cet aliment avant sa cuisson. Ces enzymes dont nous manquons chroniquement devraient normalement se trouver dans l’aliment qui nous fait tant envie.
"

[Il faut noter que toutes les personnes qui ne mangent pas correctement ne développent pas nécessairement un surpoids ; en effet, comme pour les maladies qui sont d'autres somatisations de situations conflictuelles non résolues, le surpoids est, par excellence, une traduction psychosomatique.]



Les suppléments enzymatiques : un gage de santé et de longévité.

"Bien qu’il soit souhaitable d’adopter une alimentation exclusivement (ou presque) composée d’aliments crus, cela exige de la discipline. Chacun de nous peut franchir le pas et découvrir ce qui lui convient. On peut utiliser des produits animaux sains et naturels pour avoir sa dose de protéines.


Il y a beaucoup d’autres adeptes des aliments crus sur Internet. Ils ont écrit plusieurs livres, parlant surtout d’un régime végétarien à base d’aliments crus. Chacun avance ses propres arguments et points de vue. En fin de compte, c’est au lecteur de décider, après de multiples essais, ce qu’il estime être dans son intérêt. Ce sont finalement les essais, les erreurs et votre éducation qui vous poussent à être végétarien ou pas. Vous devez noter comment vous vous sentez sur le plan physique, spirituel et émotionnel durant toute transition. Ce n’est qu’en essayant que vous pourrez juger de l’impact des enzymes sur votre santé.

Nous sommes nés avec des carences enzymatiques et nous avons un potentiel de production d’enzymes limité. Le Dr. Howell pensait que les suppléments enzymatiques, en plus d’être importants pour la santé et la longévité, constituaient également une sorte d’assurance. En vieillissant, notre corps ne produit plus autant d’enzymes que pendant notre enfance ou notre jeunesse. Quoi de mieux pour être assuré de vieillir en bonne santé que de consommer des aliments enrichis en enzymes et des suppléments enzymatiques lorsque cela s’avère nécessaire ?

Les études cliniques sont généralement financées par les compagnies pharmaceutiques dans l’intérêt des actionnaires et ont tendance à ne pas être réalisées pour des raisons purement altruistes. En outre, on s’intéresse peu aux produits naturels parce qu’ils ne peuvent pas être synthétisés et brevetés – du moins pas aux Etats-Unis. Nous vivons dans un monde de fous où n’importe qui peut acheter et mettre en pratique diverses menaces biologiques et chimiques
."
 

 

 

Extrait de l'article (traduction) sur les enzymes de la revue Nexus (Nr 6 - October-November 2003) (version anglaise) :

 

 

- Leucocytose

Savez-vous que vous sollicitez inutilement vos globules blancs quand vous mangez des aliments cuits ou des produits industriels raffinés. Cela s’appelle la leucocytose digestive.

En effet, tout aliment non cru abandonne des restes non assimilés par la digestion normale. Si ces restes traversent la paroi intestinale, ils rejoignent la circulation sanguine ou la circulation lymphatique. Quand ces restes stagnent trop longtemps dans les intestins, cela provoque la dysbiose intestinale : fermentation ou putréfaction de la nourriture non décomposée. Ce n’est pas mieux.
Or donc, nous supposons maintenant que les restes d’aliments non digérés / non assimilés ont passé la paroi intestinale (bordure en brosse) et sont évacués dans la circulation sanguine.
NB : Les molécules de Maillard qui se forment lorsque nous faisons griller ou rôtir notre viande sont un exemple d’aliment toxine (croûte rôtie).
Là, ces restes sont repérés et identifiés comme intrus / allergène par le système immunitaire. Les globules blancs sont appelés à la rescousse. Ils vont aller phagocyter / tuer les intrus.
Normalement, cela se produit sans préavis (sans se faire remarquer). Parce qu’il y a assez d’enzymes disponibles chez une personne en bonne santé, l’allergène peut être neutralisé discrètement. Chez quelqu’un avec une réponse allergique à la même substance, le système immunitaire est appelé pour faire le même travail mais ne peut pas traiter le problème. Chez une personne présentant une réponse allergique, il n’y a pas assez d’enzymes disponibles pour les globules blancs pour neutraliser les allergènes / les intrus, et les évacuer du corps. Cette personne perçoit alors une réponse d’histamine, incluant tous les signes habituels (rougissement des yeux ou des tissus locaux, de la chaleur, un nez qui coule et douloureux).

- Thérapie par les enzymes digestifs


Bien que les enzymes soient généralement associés avec les aliments crus et la digestion, l’utilisation clinique de ces enzymes a fait ses preuves dans le traitement des maladies et le recouvrement de la santé.
Le moment idéal serait de prendre un supplément d’enzymes 15’ avant les repas, afin de soulager la réserve et de permettre au système immunitaire de fonctionner correctement. Malheureusement notre système immunitaire est souvent agressé de toute part (pollution, nourriture industrielle, stress).
Les suppléments d’enzymes d’origine animale ne fonctionnent pas bien pendant le processus de la digestion. Problème d’acidité. Le pH ne convient pas : trop bas. A moins de prendre ces enzymes pancréatiques en dehors de la digestion.
Heureusement il existe des enzymes d’origine végétale qui ont une plage d’action bien plus large :

Les enzymes végétaux fonctionnent dans une large gamme de pH d’environ 2.0 à 12.0. Cela couvre à la fois les plages acides et alcalines, et les rendent idéaux pour la digestion de la nourriture.

De nombreux enzymes peuvent être cultivés au départ de Fungi / levures en concentration très élevée. Soit vous vous adressé à votre thérapeute pour qu’il vous prescrive des suppléments d’enzymes en capsules ou poudre, soit vous décidez de prendre les choses en mains et vous commencez votre petite culture.

C’est la 2ème solution que j’ai choisie. Je viens de commencer la culture d’un kombucha, appelé aussi « champignon de vie » car il apporte pleins d’enzymes végétaux. Elevage en bonne voie. Je testerai la boisson dans 4 jours, comme me l’a conseillé la personne qui m’a envoyé le kombucha reçu par colis postal (bien emballé dans son jus).

 

 

          Liste des sujets abordés dans le présent cadre avec accès direct vers les parties concernées :

Pourquoi le cru reste indispensable à a la digestion ?
Que sont et comment opèrent les enzymes
Comment est-on parvenu à pouvoir faire diminuer les cancers grâce aux enzymes ?
Selon quel processus s'alimenter avec de la nourriture trop fortement transformée

conduit-il presqu'à l'intoxication alimentaire ?
A quelle température de cuisson disparaissent tous les enzymes ?
En quoi manger du fromage pourrait-il être bénéfique, en apparence ?
En quoi la consommation d'aliments cuisinés conduit à terme à hypertrophier certains organes ?
Qu'elles preuves en donnent, par exemple, les chats ?
Ou encore celui des animaux des zoos ?
Conviendrait-il pour autant de manger TOUS les légumes crus ?
Que devrait faire la société au plus haut niveau mais le fera-t-elle un jour, vu les intérêts macroéconomiques ?
En quoi le mode alimentaire des Esquimaux est-il exemplatif et, plus, a contrario ?
Faut-il aussi manger crus les légumineuses, les fruits à coque et les graines ?
Vous êtes ce que vous digérez !
Quels sont donc les signes et symptômes typiques des carences enzymatiques les plus fréquentes ?
Surpoids
Les suppléments enzymatiques : un gage de santé et de longévité.

 

 

 

 

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                                                   "Nos enfants nous accuseront" (vidéo) (novembre 2008)

                                                                                                  

"C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas."  

Victor HUGO


Merci à Natalie de nous avoir communiqué ce qui suit : "Pour que ce film qui dénonce les méfaits de la mauvaise alimentation et des pesticides, réalisé par un français, soit le plus long possible lors de sa sortie en salle, il faut qu'un maximum de personnes regarde la bande-annonce dans les 3 jours à venir. Regardez surtout le début, la conférence à Paris lorsque les gens lèvent la main. Très fort ! Faites passer, c'est sérieux.  Faites suivre à tous vos contacts, vite ! "

 

L'histoire:

« Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face et de réagir en faisant passer la cantine scolaire en bio. Ici comme ailleurs, la population est confrontée aux angoisses contre la pollution industrielle, aux dangers de la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas. »

Comme on l'a maintes fois souligné sur ce site, le rôle du "terrain" dans la genèse des maladies est crucial  : il agira comme amplificateur des symptômes, voire comme favorisant de graves maladies, alors qu'une somatisation légère n'était dès lors à craindre suite à l'apparition d'une situation conflictuelle qui ne trouve pas une résolution rapide. Le stress qui a une influence sur le "terrain" devrait se trouver le plus bas possible. (Rappel : il est constitué, non seulement par le stress psychique mais aussi par le stress biologique - voir plus haut dans cette page). De plus en plus de scientifiques et, tenez-vous bien, le Pr Luc Montagnier lui-même (°), "découvreur" du sida,  parlent de plus en plus de stress oxydant comme LE générateur de maladies. Si on prend en compte aussi bien le stress biologique et celui qui s'y ajoute, le stress psychique, on ne peut que se réjouir d'une telle prise de conscience, car elle ouvre la voie à une plus large et officielle reconnaissance d'une prise en compte GLOBALE de la santé (pas seulement de ce qui est de l'ordre matérialiste et rationaliste et donc dogmatique (ancienne garde scientifique), mais de ce qui est pris en compte par les scientifiques innovants, cohérents avec ce que la Physique Quantique a déjà mis en lumière depuis plus d'un siècle : l'interdépendance du psychisme et du physique avec certes, le rôle de '"maître du jeu" du psychisme sur la matière comme l'a démontré encore le Pr Jacqueline Bousquet. (Plus de détails pour mieux comprendre ce processus).
 

(°) Dans un article paru dans BioInfo de septembre 2008, une nouvelle étonnante mais bien rassurante à propos de  Luc Montagnier au travers de son nouveau livre : "Les combats de la vie" ; voici l'introduction de cet article qui lui est consacré :
"Luc Montagnier en dissidence" : "La médecine bien-pensante taxe de négationnisme les 'dissidents du Sida' qui mettent en cause de rôle du virus HIV dans la genèse de la maladie. Or, le codécouvreur de ce virus, Luc Montagnier lui-même, s'est détourné de la piste virale pour s'intéresser aux 'cofacteurs', et notamment à l'étude du stress oxydant. Certes, le célèbre professeur n'a pas (encore) viré sa cuti pour embrasser la naturopathie. Mais dans l'ouvrage qu'il vient de publier, il se prononce clairement en faveur d'une médecine plus attentive au terrain des patients et d'une recherche plus ouvertes aux thérapies naturelles."


 

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"Une étude scientifique réalisée sur des plants de tomates montre

que les ondes des téléphones mobiles ont un effet néfaste."

 

"Certes, l'expérience a été menée sur des tomates. Mais ses conclusions ont de quoi réveiller les inquiétudes liées à l'usage du téléphone portable par les êtres humains. Cette étude réalisée par une équipe de chercheurs de l'université de Clermont-Ferrand montre qu'après seulement dix minutes d'exposition aux ondes électromagnétiques d'un téléphone portable, les tomates sécrètent une molécule du stress bien connue des biologistes, et qui n'apparaît que lorsque les végétaux sont abîmés."

 

 

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Je ne sais pas si je vais faire plaisir aux agriculteurs & éleveurs (3/10/2009)
 

"La police de la zone de Bruxelles-Ixelles prévoit d'importants embarras de circulation lundi sur Bruxelles" m'apprend mon ami Christian ce samedi matin ! Cette fois la coupe déborde.

Tout d'abord, ils se trompent de cible : s'il y a des personnes qui doivent entendre leurs doléances, ce n'est pas les citoyens lambda qu'il faut viser mais les décideurs européens ; qu'ils fassent donc preuve de créativité ; à ce titre comme l'a très bien soulevé le ministre d'Etat et ancien commissaire européen Louis Michel dans une émission qui lui était consacrée dernièrement à la RTBF, pour quelles raisons n'ont-ils donc pas fait don de tout ce lait au lieu de le répandre en pure perte, à destination de ces pays où plus de 20.000 enfants meurent CHAQUE JOUR ! On aurait aussi pu produire du lait en poudre qui étendra sa conservation. Cherchez donc l'erreur !

Ne trouvez-vous pas cela révoltant ? Mieux, les agriculteurs devraient faire leur mea culpa : ils ont bien profité du système de subventions européennes qui leur permet (et pas seulement pour le lait) de s’enrichir (du moins à une certaine époque) en s’adonnant à une agriculture et à des élevages intensifs strictement CONTRE-NATURE !

 

  

 

 

Comment pouvaient-ils imaginer qu’il suffisait de produire et de produire encore, même dotés des illusoires et combien artificiels garde-fou  que sont les quotas et les éhontées aides financières plantureuses (nous sommes les "cochons de payeurs") sensés « corriger » ce qui, au départ, est profondément vicié dans la moelle, sans penser qu’un jour le système basé sur une telle hérésie n’allait pas se gripper de lui-même ? Le bon sens économique de la loi naturelle et incontournable de l'offre et de la demande est encore ici cruellement absent ; c'est pourtant (trop ?) simple à comprendre : plus il y a de produits disponibles sur le marché, plus le prix baisse. Cependant, les agriculteurs et éleveurs voudraient erratiquement forcer le marché à absorber leur surproduction à un prix artificiellement élevé, contrant la nature des choses comme ils le font dans la manière de produire intensivement, au prix de souffrances inadmissibles pour les animaux !

Agissant ainsi, ils sciaient immanquablement (infantilement devrais-je dire aussi) la branche sur laquelle ils sont assis ; ce ne sont pas les futures dispositions alambiquées qui pourront résoudre un système complètement gangréné à la base : c’est reculer pour mieux sauter dans l’inéluctable gouffre, puisqu’il est établi maintenant, qu’on ne peut plus continuer à alimenter le système économique tel qu’il a (erratiquement) fonctionné jusqu’ici, : sur des mécanismes tournés sur eux-mêmes et je le répète, en totale contradiction avec les lois naturelles !

 

L'univers est un tout dont nous faisons partie, toute agression de quelque nature que ce soit
contre l'un de ses composants se retourne inévitablement contre l'auteur.
En biologie cela s'appelle le feed-back ou choc en retour
.
Pr Jacqueline BOUSQUET

 

 

Depuis plusieurs décennies, beaucoup d’économistes et de penseurs pleins de bon sens, mais certes minoritaires, avaient désespérément déjà tiré la sonnette d’alarme : le fait de croire béatement qu’en continuant à produire et à consommer aveuglément autant, la croissance économique n’aurait pas de fin.

Cette attitude est conforme à la politique de l’autruche (récurrente et apparemment incurable chez l’homme) mais qu’il conviendrait de nommer plutôt la « politique de l’homme », puisqu’en fait, on n’a jamais pu réellement constater un tel comportement chez l’autruche. En revanche, il est omniprésent chez l’homme, à toutes les époques et de bas en haut sur l’échelle où se trouvent les divers « responsables » dans tous les domaines de la vie.

 

Sir Bernard Shaw faisait très justement observer que "L'homme est le seul animal qui rougisse ; c’est d’ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose" ; il aurait pu aussi lancer quelque chose comme : "l’homme est le seul animal à se mettre la tête dans le sable et avec une folle opiniâtreté" !

Vous en doutez encore ? Imaginez une expansion de croissance à raison de 2% l’an, comme ce fut le cas, en moyenne, précédemment ; cinquante ans après, c’est 100 % de production en plus. Pire, on voit maintenant les conséquences de l’erreur accumulée de ne pas s’être soucié, dès le départ, de l’impossibilité de voire absorber économiquement une telle surproduction ; il aurait fallu consacrer de tels moyens suffisants à développer le réel bien-être des populations en ayant mis l’accent, par exemple, sur le développement visant l’autonomie tout comme celle produite par le (sans doute trop tardif) développement durable !

Un aveuglement analogue et symptomatique de ces agriculteurs se retrouve aussi dans l’énergie déployée obstinément pour le développement insensé des OGM, malgré, d’une part, l’absence de prise en compte du nécessaire principe de précaution et, d’autre part, l’avertissement donné au travers de nombreuses expériences scientifiques qui ont à suffisance démontré la nocivité des OGM .

Ce bon vieux et désespéré mythe du progrès : "Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer pour toujours dans un monde fini est un fou ou un économiste" Kenneth Boulding (suite ce cette réflexion par rapport au mythe du progrès).

pire

Pire, la production de lait est au départ une véritable ineptie et, dès lors, comment voulez-vous qu’à terme, les choses ne se bloquent finalement pas définitivement ? En voici la preuve.

En Chine, le cancer du sein était appelé la "maladie de la femme riche" ou la "maladie de Hong Kong", car seules les chinoises qui avaient adopté le mode d'alimentation occidental qui comporte en particulier le lait et ses dérivés, en sont atteintes (du moins à un point inquiétant : les nodules se développent alors d'une manière importante et alarmante, alors que chez celles qui souffrent d'un conflit psychobiologique se somatisant en nodule, mais qui ne consomment pas de lait, la grosseur ne s'y développe pas trop.

Chez ces dernières, cela a pour conséquence qu'on ne la remarque pas et qu'elle finit par disparaître (suite, sine qua non, à la  résolution de la situation conflictuelle à l'origine de cette somatisation ). Le facteur amplificateur serait en effet la présence d'hormones IGF 1 et IGF 2, dans le lait, avec un tropisme sur des récepteurs mammaires : cette hormone de croissance accélère la mitose cellulaire (division des cellules) ; dans le cas des bovins, cette hormone permet au petit de prendre de 200 à 300 kilos en 6 mois ! (Or, les hommes ne sont pas des veaux à nourrir, que je sache !). L'aberration est poussée à ce point qu'on prive les veaux eux-mêmes de ce précieux lait et qu'on leur fournisse le 'petit-lait' et dont il faut bien rattraper les carences par un apport de nourriture industrielle (cherchez donc l'erreur !).

En logique avec ce qui précède et comme attendu, les générations suivantes de ces chinoises (qui ne consomment pas de produits laitiers) qui viennent vivre en occident, finissent aussi par développer de tels cancers du sein, vu le changement de terrain dû à l'alimentation. Cependant, il faut encore insister sur le fait que le cancer du sein ne survient (SINE QUA NON) que suite à une situation conflictuelle non résolue. Dans la situation précise de la survenance d'une situation conflictuelle dont la traduction symbolique se fera dans le sein, les Chinoises, vivant dans leur pays et qui ne consomment pas de produits laitiers, ne développeront alors que des nodules qui ne seront pas nécessairement perceptibles ; elles pourront de ce fait éviter les traumatisantes opérations chirurgicales... C'est pourquoi, une alimentation très saine et qui ne comporte aucune substance ayant pour effet la prolifération excessive de cellules conduit ceux qui s'y disciplinent à ne pas contracter, d'une manière inquiétante, des cancers qui font de la masse (voir plus haut dans cette page les rapports alimentation et santé).

A contrario, mais uniquement dans des conditions de situations conflictuelles similaires, c'est donc chez des femmes qui consomment des produits laitiers que se trouveront celles qui développeront des cancers du sein.
(Suite de cette réflexion avec en plus ce qui explique la survenance des cancers du sein sur le plan psychobiologique).

Enfin, the last but not least, les élevages industriels sont de véritables entreprises, sinon de torture, du moins de grave maltraitance des animaux ! Ah oui, j’oubliais, l’homme du haut de sa superbe prétention à être la race animale supérieure s’autorise ainsi toutes les exactions et en toute impunité (regardez aussi ce qu’on fait subir aux phoques, aux baleines …).

Le surstress dont souffrent les animaux dans les élevages industriels se traduit en maladies infectieuses comme expression d'une  tentative de résolution du stress qu'ils ont encourus (les microbes participent à ce qu'on appelle en médecine chinoise la phase chaude des maladies).  Avec la complicité de "responsables" de la santé publique, les éleveurs permettent une surconsommation d’antibiotiques, antidépresseurs, vaccins divers qui changent leur "terrain" et qui modifiera aussi le terrain de ceux qui consomment leur viande et leur lait ; c'est que nous explique en détail le Pr Jacqueline Bousquet (docteur ès Sciences, Biologie, Biophysique, chercheur honoraire au C.N.R.S., chargée d'enseignement à la Faculté Privée des sciences Humaines de Paris, conférencière, écrivain) dans son article intitulé :"L'élevage industriel responsable de listériose et ESB" (encéphalopathie spongiforme bovine) et qui se trouve ci-après.

Faites votre choix !

 

¨¨ IMMANQUABLE SOLUTION POUR LES AGRICULTEURS : L'AGRICULTURE BIO !

On entend souvent ce fallacieux discours et qui prétend que si les agriculteurs sont tombés dans un système de production à outrance, c'est justement à cause de l'ultralibéralisme. Produire un maximum pour faire un maximum de pognon. Qu'on ne s'y trompe pas : ils ne sont que les victimes complices de ce miroir aux alouettes qu’est la folle course aberrante vers le profit maximisé.

L’agriculture bio offre non seulement des profits bien plus importants mais ne souffre aucunement de surproduction, au contraire ! Mieux encore, elle s’inscrit dans la ligne de l’incontournable développement durable et qui apparaît comme la porte (étroite) de la survie de la planète. Dommage que ces agriculteurs qui se livrent un à combat d’arrière garde, persistent à ne pas le comprendre …

Pour ceux qui croient à une utopie d’en arriver à une situation 100 % bio, voici pour tenter de les convaincre, le rapport de l’Organisation des Nations Unies (FAO) pour l'alimentation et l'agriculture et dont il serait malvenu de taxer de partialité :
« La FAO croit que si des mesures de soutien à l’agriculture étaient mises en place (formation, meilleure distribution, régimes fonciers mieux adaptés, etc.), l’agriculture biologique pourrait devenir, d’ici 30 ans, au moins à l’échelon local, un substitut tout à fait envisageable à l’agriculture traditionnelle telle qu’elle se pratique encore dans nombre de pays en développement. »

Le Bio crée constamment des emplois et bien mieux que dans le secteur traditionnel  :
« On estime en France que le secteur représente entre 80 000 et 100 000 emplois à temps pleins. Ces chiffres progressent régulièrement car l’agriculture bio est créatrice d’emploi (…) Il est admis que l’emploi est 30% supérieur dans le secteur de l’agriculture bio à celui que l’on trouve dans le secteur de l’agriculture traditionnelle. »

C'est une performance d'autant plus remarquable que comme le font remarquer Patrick HAU, Alain JOARIS (Eurostat, source on ne peut plus crédible) : « Dans l'ensemble, l'agriculture biologique constitue toujours une activité marginale au sein de l'UE. D'après l'enquête sur la structure des exploitations agricoles, le nombre d'exploitations biologiques n'a dépassé le seuil de 1 % de l'ensemble des exploitations qu'en 1995 seulement, pour atteindre 1,3 % en 1997. Cependant, les exploitations biologiques sont bien plus répandues en Suède (12 % de l'ensemble des exploitations), en Autriche (9 %) et en Finlande (4 %). »

 

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trois

« Trois produits laitiers par jour » ?  Bien au contraire !

 

 

« Contrairement à une idée très répandue, les protéines du lait de vache rendent le sang acide. Qui plus est : elles apportent du calcium sous une forme peu absorbable, car il s’y trouve trop étroitement lié au phosphate, lequel est présent en grande quantité dans le lait de vache. Cette forme de calcium est mal absorbée par le système gastro-intestinal. Ce qui est assimilé, ce n’est pas le calcium, mais d’autres éléments, surtout les acides aminés qui vont augmenter l’acidité du sang. Quand on analyse les urines de 24 heures d’un patient qui consomme beaucoup de produits laitiers, on y enregistre un fort taux de calcium, mais qui est plus l’expression de pertes importantes que d’un apport suffisant en calcium pour les os.

On rapporte même – et cela ressemble à un paradoxe – une augmentation du taux de fractures chez les individus consommant beaucoup de lait. Les populations qui ingèrent le plus de lait de vache, comme les Suédois, sont plus exposées à l’ostéoporose et aux fractures que celles qui ne les incluent pas dans leur alimentation, comme à Okinawa...

Il s’agirait donc de prendre les injonctions des autorités sanitaires en faveur des trois à quatre produits laitiers par jour, sans doute dictées par les intérêts bien compris de quelques industriels, avec beaucoup de circonspection ».
(Lettre du Dr Hertoghe n° 48 de novembre 2016)

De plus, la consommation de produits laitiers booste les cellules cancéreuses et font se développer des cancers du sein et autres cancers qui font de la masse (prostate...) qui autrement seraient restés à un niveau nettement moins inquiétants voire passeraient inaperçus et ne progressant pas, ils seraient sans danger. Les produits laitiers  renferment en fait des hormones de croissance, sachant que le lait de vache n'est en fait destiné qu'à alimenter des veaux en pleine CROISSANCE (de 200 à 300 kilos en 6 mois !) ; la consommation excessive des femmes enceintes peut expliquer alors la survenance de trop gros bébés et les interventions chirurgicales rendues alors nécessaires à 'accouchement, ce qui aurait pu être évité car très dommageables (sauf pour le portefeuille de l'obstétricien !). On a ainsi compris pourquoi en Chine ancienne, seules les femmes (riches) de Hong Kong contractaient des cancers du sein. (Détails)

 

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  • "L'élevage industriel responsable de listériose et ESB" (encéphalopathie spongiforme bovine).

     

    "De la sorte, on réglemente jusqu’à l’absurde. 18 cas de listériose ayant frappé des individus au système immunitaire [ ° ] (incarnation du champ morphique) affaibli ou détruit, débouchent sur une traque draconienne et ubuesque, responsable d’abattages scandaleux, alors que la listéria est le résultat d’un processus normal ! On en trouve notamment dans les fientes de poules (même élevées en biodynamie) puisque les excréments se décomposent par perte d’information dès qu’ils entrent dans le processus du catabolisme. Il est bien évident qu'on en trouvera également dans la chair, les œufs des volailles et de tous les animaux élevés en batterie (cochons, lapins, veaux, bœufs, moutons etc.). En « surstress » permanent de leur naissance à leur mort, ils ne pourraient survivre sans une surconsommation d’antibiotiques, antidépresseurs, vaccins divers qui changent leur terrain. Ils sont impropres à la consommation, car les informations qu’ils véhiculent sont incompatibles avec la vie !

    [° Att ! Le système immunitaire est un concept fondé sur un dogme].

     

    Toute substance extraite d’un organisme vivant voit son taux vibratoire diminuer au cours du temps avec les inéluctables déformations par « perte d’information ». Par la méconnaissance de cette évidence, nous avons récolté les fruits amers des hormones de croissance (issues d’hypophyses de cadavres) et l’Encéphalite Spongiforme Bovine ESB (par une nourriture frelatée, des conditions de vie contre-nature et l'insémination artificielle, certainement co-responsable de toutes les pathologies qui touchent notre cheptel : affaiblissement du terrain et inadaptation des espèces).

     

    « Les meules de Dieu font du grain très fin »… nous dit la Tradition.  Si les matérialistes qui font loi pouvaient entendre que « ce que l’on juge bon pour les autres — quels qu’ils soient — devient bon pour nous », principe même de l’hologramme, ils comprendraient d’où proviennent tous nos maux car nous subissons le retour de ce que nous avons imposé aux autres… « par pensée, par action ou par omission »… ce qui nous est également enseigné par les religions !

     

     

     

     

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    Le scandale de l'élevage industriel de lapins

     

    Parmi les enquêtes que "L214" a réalisées concernant l'élevage en batterie, voici "10% des antibiotiques utilisé pour l'élevage d'animaux sont consommés par l'élevage de lapin qui ne représente que 1% des viandes consommés". "Les élevages comptent en moyenne plus de 6000 animaux. Les lapins sont très craintifs : la plupart des éleveurs diffusent le son d'une radio dans leurs bâtiments pour couvrir les bruits soudains (bruits de cages, mise en route des ventilateurs, etc.). Les animaux disposent de peu de place : la surface d’une feuille de papier A4 chacun durant leur vie entière. Leurs cages sont dépourvues de tout aménagement. Il leur est impossible de se dresser, de se cacher, de bondir, de ronger, de fouiner... En phase d’engraissement, le moindre déplacement dérange les autres lapins et les agressions sont fréquentes, occasionnant blessures et infections." (Plus de détails).

     

    Plus que jamais sonne juste cette phrase de Sir Bernard Shaw :

    "L’homme est le seul animal qui rougisse ; c’est d’ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose."
     

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  • "LE VIVANT NE RECONNAIT QUE LE VIVANT"

    par feu le Pr Jacqueline BOUSQUET (Docteur ès Science, Biologie, Biophysique, chercheur honoraire au C.N.R.S., chargée d'enseignement à la Faculté Privée des sciences Humaines de Paris Conférencière, Ecrivain)

    "Le vivant se nourrit de formes en les déformant (mastication des aliments), pour récupérer l’information qu’elles contiennent. Quelles informations y a-t-il :

    • dans les farines issues de l’équarrissage ?
    • dans les produits de synthèse utilisés à outrance dans les sols et l’alimentation animale et humaine ?  Ces derniers, à cause de leur stéréochimie, ne sont pas reconnus par le vivant. Les substances agissant à doses infimes — comme les vitamines ou les oligo-éléments — doivent être surdosées pour avoir un effet biologique. Mais à ces doses, ils sont toxiques !

    C’est ainsi que l’analyse chimique d’un fruit provenant de l’agriculture intensive peut indiquer la présence d’une quantité de vitamine C à peu près équivalente à celle trouvée dans une pomme cultivée selon le cahier des charges de l’agriculture biologique. Mais elle ne tient pas compte de son  activité biologique infime en intensif ni de la pollution de l’organisme et des sols par tous les traitements chimiques utilisés ! L’agriculture biologique est respectueuse de la physiologie de la terre et des animaux. Les végétaux, comme les animaux et les humains, récupèrent les informations provenant du catabolisme — qui précède l’anabolisme — les deux étant les termes opposés rendant compte du métabolisme. L’agriculture intensive et l’élevage industriel — qui n’utilisent que la chimie dont on sait qu’elle n’apporte aucune information compatible avec la vie — sont aussi responsables de l’affaiblissement du règne végétal, animal et humain (étant en bout de chaîne alimentaire) !

    Les plantes — qui nourrissent le sol lors de leur décomposition dans la terre (humus, compost) — permettent aux suivantes de profiter de leur “ adaptation à l’environnement”. Les hybrides (stériles) et autres produits issus de manipulations dues aux matérialistes ne permettent plus aux plantes de s’adapter. On constate alors leur affaiblissement général et leur incapacité à résister aux prédateurs, aux maladies, aux émissions solaires) etc. La fuite en avant consiste à palier cette défaillance provoquées par l’homme par toujours plus de chimie, des OGM., etc. !"

     

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  • Manger moins, Manger mieux

    "Avis aux consommateurs. Il nous faut Manger moins, Manger mieux. La Nature, que nous pensions pouvoir asservir, ainsi que notre propre nature que l'on bafoue à coup de campagnes médiatiques (semaine du gout basée sur le sucre, produits laitiers amis pour la vie, etc..), nous imposent un changement radical de comportement sous peine de brutal et irréversible rappel à l'ordre. 

    Les aliments issus de l'exploitation intensive de l'animal, du végétal ou de la Terre elle-même sont impropres à la consommation. Nous savons aujourd'hui que la présence chimique d'une molécule (enzyme, vitamine..) ne signifie pas que cette dernière ait une activité biologique. Ce qui explique que les produits de synthèse, aliments ou médicaments se révèlent souvent de puissants toxiques. Les maladies iatrogènes sont en croissance constante et les allergies alimentaires sont généralement classées au 6e rang des maladies dans le monde (toutes ne sont pas encore reconnues comme telles). Malgré cela et bien d'autres choses aussi inquiétantes, nous laissons continuer l'implantation de structures inhumaines vis-à-vis de l'animal qui nous nourrit et que nous ne respectons même plus. 
    Consommateur, ta seule arme est le boycott. Faudra t-il en arriver là ?...
    "
    (Source : "URGENCES ")

     

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    Trop de pesticides dans le vin : jusqu'à 5800 fois plus que ce qui est autorisé dans l'eau du robinet

     

    « Les associations du Pesticides Action Network Europe (PAN-Europe), dont le MDRGF, publient les résultats d’une campagne d’analyses réalisée sur des vins d’Europe et du monde entier et dénoncent la contamination généralisée de ces vins par des résidus de pesticides.

    L’Etude. L’étude a été coordonnée par PAN-Europe, et soutenue par le MDRGF pour la France, Global 2000 pour l’Autriche et Greenpeace Allemagne. 40 bouteilles de vin rouge ont été analysées, en provenance de France, d’Autriche, d’Allemagne, d’Italie, du Portugal, d’Afrique du sud, d’Australie et du Chili. 34 étaient issues de l’agriculture intensive et 6 de l’Agriculture Biologique.

    Résultats : 100% des vins conventionnels testés contaminés. En effet chaque échantillon testé contient en moyenne plus de 4 résidus de pesticides différents : les plus contaminés d’entre eux contenant jusque 10 pesticides !

    Niveau de contamination: 5800 fois plus élevée que pour l’eau potable ! Les niveaux de contamination dans cette étude sont variables et ne dépassent pas les limites maximales autorisées (LMR). Cependant, il est à noter qu’il n’existe pas de LMR vin a proprement parler mais qu’on se réfère à celles utilisées pour le raisin qui sont très élevées. Il faut en outre préciser que les niveaux de contamination observés dans le vin sont considérablement plus élevés que les niveaux tolérés pour les pesticides dans l’eau puisque qu’on a trouvé dans certains vins testés des quantités jusqu’à plus de 5800 fois supérieures aux Concentrations Maximales Admissibles (CMA) autorisées par pesticide dans l’eau du robinet !

    Risques sanitaires. Ces nombreux résidus témoignent d’une utilisation très intensive de pesticides en viticulture. Parmi ces résidus trouvés de nombreuses molécules sont des cancérigènes possibles ou probables, des toxiques du développement ou de la reproduction, des perturbateurs endocriniens ou encore des neurotoxiques .

    Vins biologiques. Les vins biologiques analysés ne renferment pas de résidus de pesticides à l’exception d’un échantillon de Bourgogne dans lequel on a trouvé des quantités faibles d’un produit. Cette présence est expliquée par les dérives des pulvérisations en provenance des parcelles voisines. Cette contamination des viticulteurs biologiques, quoique rare et à de faibles quantités, est totalement inacceptable. »

     

    Etrange que pour l’eau du robinet, on limite le taux de pesticides et pas pour le vin, alors que beaucoup boivent du vin en lieu et pace de l’eau ! Les Français sont d’ailleurs considérés comme les plus grands consommateurs de vin avec environ 60 litres par an !

    (Source)

     

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    "Une glace santé, bombe de vitamines" ?

    "Nouveauté inédite du côté des crèmes glacées avec Australian Home made BRUXELLES On fait une petite déprime ? Allez, vite une glace ! Mais pas n'importe laquelle, celle boostée en vitamines C qui va vous redonner un précieux coup de peps !" peut-on lire dans cet article de presse.

    Outre l'encouragement du recours allopathique (inefficace à terme) de prétendre ainsi aider à traiter la déprime, le bon sens ferait d'abord remarquer qu'il est plus simple et moins coûteux de consommer des comprimés ou des tablettes de vitamines C naturelles à base d’Acérola au lieu de consommer cette crème glacée dont le prix de vente par boule est de 3 € (!) , comme l'annonce l'article de presse ! On a d'ailleurs aucune indication quantité à la quantité de vitamine C présente dans une boule alors qu'en ce ce qui concerne cette contenue dans un comprimé ou une tablette d'acérola est bien renseignée (de 150 mg à 1000 mg suivant le conditionnement).

    En plus, recourir à ces comprimés ou tablettes est un bien meilleur parti pour la santé parce qu'on y trouve pas :

        1° de sucre ajouté (pour certains d'entre eux: vérifier donc la liste des ingrédients),
        2° de produits laitiers dont on sait qu’ils augmentent fortement le développement des cancers (qui font de la masse).
     

          


    Cependant il y a pire :

        1° "La qualité hygiénique des glaces de plus en plus mauvaise"  Le magasine belge des consommateurs "Test-Achats" s'est intéressé aux conditions de vente et à la qualité hygiénique des glaces en cornet et des soft-ices dans 69 points de vente. En conséquence, ce qu'on croit gagner en vitamines, on le paie très cher en risques pour la santé ! Ce seul inconvénient justifierait sinon de s'en abstenir, du moins d'en limiter fortement la consommation.

        2° "De toutes les vitamines, la vitamine C est certainement la plus fragile. Sensible à la lumière, à la chaleur (cuisson) et à l'air, elle est rapidement détruite."(Source).  Une étude, parmi d'autres,  montre que pour la crème glacée, la perte en vitamine C est totale (100 %) après 7 mois à -23° ; en plus des inévitables pertes encourues dues au stockage de l'acérola et qui s'ajoutent aux procédés de fabrication,  il faut donc prendre en compte celle due à l'intervalle de temps qui se trouve entre la vente et la consommation ; en tout état de cause, quelques mois au plus suffiront pour rentre ce produit totalement vierge de vitamine C,  tout se révélant être progressivement une bombe à bactéries !
     

    La publicité relative au lancement de ce nouveau produit enrichi à la vitamine constitue plutôt une désinformation, et pire, pour un produit qui pourrait même se révéler une dangereuse bombe à retardement sanitaire !...
     

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    soda

    Consommation de soda et poids

     

     

     

    Cliquez sur l'image pour voir la vidéo

     

    Trois grandes organisations australiennes de santé se sont mobilisées pour lutter contre la consommation, un exemple que l'Europe devrait suivre ! Chaque soda contient en effet 10 cuillers à café de sucre, ce qui ne fait ressentir aucun sentiment de satiété. Selon eux, la consommation régulière de ce genre de boisson peut augmenter le poids de 5 kilos par an.

    En fait, la prise de poids est  très variable suivant le profil et l'histoire psychologiques de la personne concernée (détails).

     

    Pourtant, les boissons light font aussi grossir
     

     

    Des études toujours plus nombreuses montrent que la consommation de boissons light (donc avec moins de calories) favorise pourtant la prise de poids et jusqu'à quatre fois plus par rapport aux personnes qui n'en n'avaient pas consommées ! Quand on sait que le surpoids, sinon conduit à des problèmes de santé, du moins augmente diverses somatisations et aggrave les maladies notamment chroniques, les édulcorants sont donc à considérer comme résolument très nocifs pour la santé. En voici l'explication.
     

    "Selon Helen Hazuda, professeur de médecine à l'Université des sciences de la santé à San Antonio en charge de l'étude, le sucre ordinaire contient des calories qui servent à déclencher la satiété qui apporte un sentiment de plénitude ou de satisfaction. "Votre corps est habitué au fait que le goût sucré signifie que vous ingérez des calories qui, si elles ne sont pas dépensées, seront transformées en graisses", explique-t-elle. Or, les édulcorants induisent le corps en erreur et affaiblissent le lien que fait notre cerveau entre le goût sucré et le gain de calories. Ce qui pourrait, selon elle, nous amener à avoir davantage envie de consommer des aliments sucrés et ainsi à prendre du poids."
     

    Croire qu'on maigrira en buvant ce type de boisson est donc faux : faites donc passer le message ! Si l'on veut maigrir, il est approprié d'abord de modifier ses comportements alimentaires et pas seulement la nature de ce qu'on ingère, mais par exemple le mode de cuisson, tout comme dissocier les aliments : éviter ainsi la combinaison indigeste des protides et des glucides.

    Il reste aussi incontournable d'identifier les causes psychobiologiques d'une prise de poids indésirable, surtout quand on atteint un palier en dessous duquel des efforts continus (comme ceux décrits avant) restent impuissants. (Détails). C'est ainsi qu'on pourra alors peut-être identifier une dépendance à la nourriture derrière laquelle se cachent des programmes actifs; c'est ainsi que si on se contente de supprimer en se faisant ainsi violence, une dépendance à l'alimentation (par exemple), sans aller en rechercher pour les guérir les causes profondes, on verra émerger la plupart du temps une autre dépendance ; on comprend alors, par exemple, pourquoi beaucoup de gens qui arrêtent de cette et unique façon de fumer, de trop manger ou de boire prennent du poids ou se mettent à fumer ou à boire par exemple : le vide que comblait la fumée, la nourriture, l’alcool est alors remplacé par ce que la dépendance permet de remplir... (Détails)

     

    Pour ce qui concerne les sodas qui contiennent du sucre, il faut savoir que trois grandes organisations australiennes de santé australiennes se mobilisées pour lutter contre la consommation, un exemple que l'Europe devrait suivre ! Chaque soda contient en effet 10 cuillers à café de sucre, ce qui ne fait ressentir aucun sentiment de satiété. Selon eux, la consommation régulière de ce genre de boisson peut augmenter le poids de 5 kilos par an.

     

     

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    Cependant, croire qu'on maigrira en remplaçant les sodas sucrés par des sodas sans sucre de type light  est donc faux comme décrit plus haut.

     

    Lire aussi : "Ce qui arrive dans votre corps 30 mn après avoir bu un Coca"

     

     

     

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    bonbons

    "Aux États-Unis, les vaches sont nourries aux bonbons"

    Aux États-Unis, les vaches sont nourries aux bonbons

    "Aux États-Unis, certains éleveurs bovins alimentent leur bétail avec des bonbons pour faire des économies et engraisser l’animal plus rapidement.
     

    C’est la nouvelle trouvaille de certains éleveurs de bovins américains pour faire des économies sur le fourrage destiné à nourrir les animaux. En réponse à la hausse des prix du maïs, les vaches de certaines exploitations sont désormais nourries de friandises bon marché à hauteur de 8%.
    Morceaux de bonbons, mix de chocolats ou encore miettes de biscuits industriels, non seulement les rebuts des usines de sucreries assurent d’importantes économies aux producteurs (160$ pour une tonne de pépites de bonbons contre 315$ pour une tonne de maïs), mais ils permettent aussi d’engraisser les vaches plus rapidement.
    Ces aliments ont un ratio de graisse bien plus élevé que le maïs traditionnellement utilisé” explique Joseph Watson, éleveur dans le Kentucky.

     

    Des vaches qui engraissent donc plus rapidement, mais produisent également plus de lait (jusqu’à 1,5 litre supplémentaire par bête et par jour), tout cela à moindre coût pour l’éleveur.
    Selon John Waller, professeur en nutrition animale de l’Université du Tennessee ce mode d’alimentation ne serait pas dangereux pour le bétail qui est capable de digérer une large variété de nourriture grâce aux bactéries contenues dans leur panse.
     

    Néanmoins, la composition des bonbons (sucre, colorants et arômes artificiels, stabilisants chimiques…)  peut laisser perplexe quant aux éléments susceptibles de se retrouver dans le produit final, qu’il s’agisse de la viande ou du lait.
     

    Plus inquiétant encore, certains bonbons seraient donnés aux vaches dans leur emballage. Enlever les matières plastiques étant peut-être considéré comme une perte de temps lorsque l’on connaît l’efficacité du système digestif des ruminants.
    Mike Yoder, éleveur de vaches laitières dans le Vermont a également adopté ce type d’alimentation pour ses bovins. “Dans l’élevage, il est parfois une question de centime, ou de demi-centime. S’il est possible d’économiser une pièce, vous le faites.” a-t-il confié à la CNN".
     

     

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    basse

     

    Cuisinez basse température !

     

    Hippocrate, considéré pourtant comme le père de la médecine moderne (!), disait :

    "Que votre aliment soit votre premier médicament" !

     

    Peu de gens connaissent le principe de cuisson à basse température (four électrique) : il est non seulement plus favorable à la santé (préservation meilleure des vitamines, enzymes...), en plus, sans devoir ajouter du sel, voire d'autres épices ; c'est aussi plus écologique, car cela permet d'économiser beaucoup d'électricité ! Le goût est en effet bien plus savoureux...

    La cuisson basse température a indéniablement des effets positifs sur la santé : en plus de la conservation d’un maximum de vitamines, elle garde aussi une majorité d'enzymes, ceux-là même qui permettent précisément de bien mieux digérer en fatiguant moins l'organisme (°), et cela trop peu de personnes et notamment de diététiciens le savent ou le préconisent. Le temps de cuisson dure plus longtemps, mais rien ne vous interdit comme nous l'avons fait, d'avoir recours à un programmateur horaire (horodateur) : 

    ° A cet égard, il est conseillé de ne pas manger un même mets avant trois jours, pour l'organisme ait eu le temps de refabriquer la palette d'enzymes nécessaires à la digestion;

    PROCEDE : avec un four électrique (il existe de petits modèles à moins de 100€), placer le thermostat sur 82° (pas au-dessous ni au-delà de 85°) ; pour arriver à cette précision, utiliser un thermomètre électronique. Au-dessous de 80°, les bactéries sont toujours présentes et c'est très dangereux pour la santé (intoxication...) . Sous les 82°, les bactéries survivent, mais au-delà de 85°, trop de vitamines et enzymes sont détruits.

    Placer la viande, le poisson ou le légume dans un récipient fermé à parois minces (exemple, pyrex) pour qu'ils restent juteux. Malheureusement peu de légumes se prêtent à ce type de cuisson : tomates, champignons…. Pour ces derniers on peu aussi le faire sur le gril : vous ne redécouvrirez le goût !  Parce qu'ils resteraient trop croquants à ce type de température, d'autres légumes doivent être cuits à la vapeur DOUCE, parce qu'elle affecte moins les précieux nutriments  (il y a des fours à vapeur douce sur le marché). N.B. Il est déconseillé de vouloir le faire avec les brocolis et autres choux car cuits ainsi, ils seraient toxiques. Quant aux pommes de terre, elles seront trop croquantes.
    Autres avantages : on ne doit ajouter aucune graisse, la consommation électrique est très réduite et donc écologique ; la viande etc. est plus tendre et avec une bien meilleure saveur...
    ° On peut aussi compter sur les doigts de la main les médecins qui ont une connaissance approfondie de la diététique et qui la préconisent en première ligne de toute médication !

     

    Lequel prenez-vous ?

    Rôtis : celui de gauche a été cuit à haute température durant 20 à 30 minutes ; celui de droite a été coloré sur le fourneau (ce qui n'est en fait pas indispensable) et a été cuit ensuite à basse température durant 2 heures (°) (notez que l'enclenchement de l'électricité ne se faut que durant de brèves séquences vu que le thermostat est calé autour des 82°, ce qui consomme peu d'électricité). On remarquera que je jus de viande est resté dans le rôti cuit à basse température, ce qui le rend plus tendre, plus uniforme dans sa consistance, plus du tout sec et donc bien plus savoureux ; il fond presque sous la langue...

    ° Le temps de cuisson peut être encore diminué, si on a pris soin de découper le rôti en tranches et pour les autres viandes, si on les a émincées préalablement. La viande de porc reste tendre (sans être rouge à l'intérieur) si on a veillé à ne pas dépasser environ 40 minutes de cuisson (à tester suivant le type de four). Il est à noter qu'une cuisson qui dure 40 minutes mais à basse température, consomme pue d'électricité, car la température étant peu élevée, la résistance électrique chauffante est 9/10 du temps coupée par le thermostat. Lors d'une cuisson habituelle, lé nécessité de maintenir constamment une température élevée est très énergétivore.

     

     

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    Que peut bien apporter thérapeutiquement de tels enseignements ?

    La mise au jour des origines conflictuelles de ce qui engendre l'excès ou la privation de nourriture comme sa mauvaise qualité et les maladies qui y sont associées, qui s'en trouvent renforcées ou qui ne parviennent pas à se guérir rapidement constitue la première étape qui permet à toute personne de pouvoir vraiment se libérer. On court tout droit à l''échec en recourant seulement à des approches comme l'hypnose ou à d'autres techniques purement comportementales, si on se prive d'en analyser les vraie causes, qui sont, suivant l'observation empirique,  toujours psychobiologiques. Comme le tabac, l'alcool, la prise ou la privation de nourriture en excès ou inadaptée peuvent se révéler comme des sortes de drogue (= "médicament", en grec) qui ont leur utilité comme l'aurait la prise d'un médicament pour combattre le stress etc. sans toutefois résoudre les causes de son apparition. En considérant simplement le type de nourriture qui est l'objet de cette assuétude ou de sa privation ou de son inadéquation, on pourra y déceler autant de "solutions" apportées par rapport à un stress déterminé et ce qui le provoque. Comme toute maladie qui est une solution temporaire pour solutionner une situation conflictuelle, le rapport souffrant ou inadapté à la nourriture est également une tentative de solutionner dans l'instant ce qui est conflictuel mais occulté. Voici une fiche-mémo qui vous permettra de voir qu'elles sont les étapes suggérées pour arriver à sortir enfin de cette problématique.

     

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    - Voir aussi les problématiques de poids qui sont souvent associées (faussement) au volume du bol alimentaire.

     

    - Découvrir des extraits "utiles" de trois articles de la revue NEXUS (2004)

        pour prendre conscience du rôle essentiel des enzymes par rapport au "terrain".

                   

    - "Une glace santé, bombe de vitamines" titre cet article et faussement informatif :

        Le lancement d'une nouvelle crème glacée enrichie à la vitamine c :

        la publicité prétend que c'est une "bombe de vitamines" ; à l'analyse plus approfondie on verra

        qu'il s'agit plutôt d'une désinformation et pire, qu'elle pourrait même se révéler

        une dangereuse bombe à retardement sanitaire...

     

    * "OGM : le doute n'étant plus permis on se moque encore de nous et de notre santé !"

     

    * Week-ends Bien-être organisé par www.vertsoleil.be et  www.anne-evrard.be

     

     

     

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    Ce qui expliquerait la survenance des maladies :

    Ce qui se passe lorsque la peur de... (exemple : attraper une maladie) ne se résout pas.

    Un cas surprenant : un cytomégalovirus qui fait une volte-face étonnante !

    Exemple de guérison avec l'aide de la psychobiologie (col de l'utérus)

    D'autres cas de mal-à-dire qui se forgent dans le ventre maternel

    Les hamsters enfumés (tabac) attrapent-ils le cancer

    Le cerf qui perd son territoire et l'infarctus ?

    "Le langage de la guérison" (J.-J. Crèvecoeur)

    Ce qui se passe lorsqu'une brebis s'égare.

    Ne vous agrippez pas à la grippe !

     

     

     

    Là où la psychobiologie moderne rentre en résonance avec les médecines primitives :

           "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

     On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

             sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

    lire le passionnant article de Nouvelles Clés en annonce du livre

    "Les Clés de la santé indigène" (Jean-Pierre Barou & Sylvie Crossman aux éd. Balland)

     

    En savoir plus sur la psychobiologie.

     

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           "Que notre vie intérieure s’enlaidisse et nous risquons fort de tomber malades ? (...)

     On sait bien que les traumatismes affectifs, les ruptures, les non-dits graves, les amertumes, les haines…

             sont autant de “laideurs intérieures”, qui provoquent notamment des cancers" :

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